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Le blog Aloys

Articles récents

Joseph Bodson a chroniqué "D'hivers et d'ivresse" le recueil poétique de Laurent Dumortier

7 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles, #avis de blogs

http://areaw.org/laurent-dumortier-dhivers-et-divresse-poemes-chloe-des-lis/

http://areaw.org/laurent-dumortier-dhivers-et-divresse-poemes-chloe-des-lis/

 

Des notations brèves, incisives, percutantes…Des mots lancés comme des cailloux, parfois pour faire simplement des ronds sur l’eau, parfois, sait-on jamais, pour se venger, de qui, de quoi? C’est la vie…

Mais les Petits Poucets rêveurs trouveront toujours des cailloux sur leur chemin, des cailloux à prendre dans ses mains, lisses comme des galets ou plein d’éclats. Pour jouer. Des cailloux qui font mouche à tous les coups:

Le reflet

Demain n’est pas encore arrivé/Qu’il est hypothétiquement passé,/Tu vois…

Mes yeux ne voient plus d’hier/Qu’un nombre sans couleur/Même la lumière/A perdu sa splendeur…

Tu me demandes de rester,/De ne pas basculer/Mais je crois que le monde s’en fout/S’il ne reste qu’un reflet après tout…

Je suis si près du bord/Le vent souffle si fort/Je suis si bien…

Encore un pas de plus/Et je ne sentirai plus/Que le froid du bitume/Accueillant mon amertume…

Tu me demandes de rester,/De ne pas basculer/Mais je crois que le monde s’en fout/S’il ne reste qu’un reflet après tout…/

S’il ne reste qu’un reflet après tout…

S’il ne reste qu’un reflet, après tout/C’est peu et c’est déjà beaucoup

Tu me demandes de rester/De ne pas basculer/Mais je crois que le monde s’en fout/S’il ne reste qu’un reflet après tout…

Car c’est notre chemin à tous, après tout…

Joseph Bodson

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Les unboxing de Sarah... Quelques titres CDL à découvrir...

6 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #vidéo

https://www.youtube.com/watch?v=tO1Hfhj1qmY&feature=youtu.be

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Vincent Vallée a chroniqué le roman de Thierry-Marie Delaunois "Auprès de ma blonde"

5 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs, #Fiche de lecture

https://lesmotsricochent.blogspot.fr/2017/05/aupres-de-ma-blonde-de-thierry-marie.html

https://lesmotsricochent.blogspot.fr/2017/05/aupres-de-ma-blonde-de-thierry-marie.html

Il est de convenance de se lire entre auteur(e)s et lors de mes différents salons littéraires, j’ai fait la connaissance de Thierry-Marie Delaunois, une rencontre sympathique, enrichissante.

Thierry-Marie Delaunois est l’auteur de plusieurs romans déjà, il est un romancier mais tout comme moi, il rédige des critiques, des chroniques. La littérature est un moteur à sa vie, c’est indéniable.

Je ne l’avais pas encore lu, et récemment j’ai appris que Thierry-Marie Delaunois était publié chez Chloé des Lys, une maison d’édition belge, avec “Auprès de ma blonde”.

Dès le début du livre, nous entrons dans un presque huis clos avec ce parc que l’auteur décrit, un parc où André, écrivain en passe d’être connu, aime à se promener, chercher l’inspiration. Il y rencontrera une grande et jolie blonde, magistrale presque, selon la description de l’auteur.

Dans ce presque huis clos nous ferons connaissance avec André bien entendu, Serena, Hélène, Danton, une gitane diseuse de bonne aventure, et bien d’autres encore dont le rôle ne sera pas très important pour le récit, sauf les coccinelles.

Dans ce parc, un lac, avec en son centre un îlot. Réputé dangereux, le lec sera central tout au long du roman, il sera un tournant narratif non négligeable. Une histoire d’amour va naître entre André et la majestueuse blonde du parc, mais très compliquée, une relation semée d’embûches, de doutes, de remises en question.

Ce que je peux dire d’ores et déjà, c’est que ce roman de 226 pages ne manque pas de rebondissements, de surprises, les cinquante dernières pages en sont d’ailleurs riches. Ce dont il est traité dans ce roman, c’est de passion, d’amour, de folie, d’éducation, mais aussi de suicide. Un sujet délicat qu’il faut maîtriser.

Ce que je peux dire également, c’est que je ne me suis pas ennuyé à lire le dernier roman de Thierry-Marie Delaunois, je l’ai bien entendu un peu reconnu dans quelques narrations, descriptions, d’ailleurs l’auteur ne s’en cache pas, il a fortement raison, on écrit toujours un peu sur soi.

Je me suis fait une remarque au sujet de ce livre, durant sa lecture, ça me fait penser à Tintin de Hergé, et je ne le dis pas avec péjoration que du contraire, ce récit est une véritable enquête, de soi, de l’autre, de sursaut en surprise, le lecteur trouve matière à poursuivre son récit, à savoir la suite.

Ce que j’ai un peu déploré, c’est peut-être que le récit se déroule beaucoup en un seul lieu, le parc, je ne sais d’ailleurs pas le nom de la ville ni le pays où se déroule l’action, mais c’est intéressant pour l’imagination du lecteur.

Les personnages manquent aussi de description, c’est un peu loin dans le récit quand j’apprends que André est assez bien fichu, beau garçon,rien de bien grave vous me direz, vous aurez raison.

Pour terminer, je dirais que si étant petit, on vous a dit que les coccinelles étaient les petites bêtes à bon Dieu, vous verrez que l’auteur les apprécie beaucoup aussi, et qu’elles ont un très grand rôle dans le casting de ce roman qui donne envie de découvrir ce que nous proposera encore Thierry-Marie Delaunois à qui je dis merci pour ce moment de lecture et bonne chance pour la suite de son aventure littéraire.

(Source: le site de Vincent Vallée auteur “Les mots ricochent”; auteur de l’article: Vincent Vallée)

 

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Dans le bibliothécaire, Le problaime...

4 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Dans le bibliothécaire, Le problaime...
Dans le bibliothécaire, Le problaime...
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Le blog de Maryline a chroniqué "Les métamorphoses de Julian Kolovos" de J.P. Volpi

3 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Fiche de lecture, #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-metamorphoses-de-julian-kolovos-a130248972

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-metamorphoses-de-julian-kolovos-a130248972

 

 

 

 

Résumé de l'éditeur :

Pour les Kolovos, la vie n’est qu’un théâtre dont les scènes se créent dans le château de leurs ancêtres. Amour et haine s’y côtoient dans un univers malsain, glauque, plein d’envie, de sentiments simulés...

Lequel d’entre eux pourrions-nous, à priori, trouver attachant ? Il y a si peu de sentiments dans l’âme de ces individus !

À quoi pourrait les mener la découverte d’un testament malencontreusement égaré ? Au crime ? Lequel ? Qui le manigancerait ? Sommes-nous en plein roman policier ?

Que le lecteur s’attende à être surpris !

 

 

Mon avis :

Je voulais du noir, je l'ai eu! Merci bien!
 

Ce roman est particulier, on a l'impression d'être dans un théâtre et d'assister à un tableau glauque d'une famille assez spéciale, il faut le dire. Julian, le personnage principal est tantôt sympathique, tantôt machiavélique, ou même parfois pénible et sans cœur. Mais j'ai réussi à trouver des moments où il m'a plu... Finalement, il a peut-être du cœur!?

L'auteur semble en colère, j'aime sa plume mais elle est ici assez marquée, pleine de haine et de ressentiments. Les personnages évoluent dans un univers clos, sombre, et seul Julian parait vivre vraiment. Sont-ils seulement présents? Est-ce un mauvais tour que l'auteur nous aurait joué? Je ne sais plus quoi penser...

J'avais beaucoup aimé "Contes épouvantables & fables fantastiques" qui est un recueil de nouvelles noires et fantastiques. On retrouve ici les mêmes ingrédients, mais cette fois, c'est un roman, un vrai thriller psychologique sur fond de saga familiale. Une merveille encore une fois! On retrouve dans chacun des personnages un travail de recherche de l'auteur, car oui, tous les personnages ont une personnalité bien à eux, mais une personnalité que l'on retrouve bien souvent dans chacune de nos familles. Et quand il s'agit d'argent, les gens se dévoilent sous un autre jour et font apparaitre aux yeux de tous leur vraie nature.

Une fin qu'aucun lecteur ne peut soupçonner, un final grandiose, à la hauteur de nos attentes! Je recommande ce livre pour tous les fans de thriller, de sombre, de fantastique et de manigances...

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Cecile Biehler nous présente son ouvrage "Esquisse d'un chef d'oeuvre"

2 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

 

L’auteur

 

CECILE BIEHLER, monteuse audiovisuelle et auteure de onze ouvrages (nouvelles, poésie, poésie illustrée, recueil épistolaire…) dans lesquels dialoguent souvent son travail de plasticienne et d’écrivain ; écrits teintés de mélancolie et d’humour, en quête d’une vulnérabilité salvatrice.

Tous ses ouvrages sont consultables à l’adresse internet suivante :

http://biehlercecile.wix.com/cantique-des-etoiles

Parallèlement, elle anime des ateliers d’écriture pour adultes et dans les collèges et lycées de sa région où ses ouvrages sont étudiés.

 

Le livre

 

« Esquisse d’un chef d’œuvre » est un roman sous la forme d’une longue suite mélodique.

 

Jacques, un antiquaire en recherche d’une seconde vie professionnelle se fera vendeur de souvenirs pour Nathan à qui il manque tous ceux d’un père.

Jean-Yves, comptable coincé et obsessionnel se reconnaîtra en l’enfant et se découvrira une raison d’être en prenant soin de lui.

Les failles, les manques, les peurs de François et Jean-Yves vont se rencontrer à la croisée de deux tables de café. Ils vont se repousser l’un, l’autre. Ils ne savent pas encore qu’ils ont un dénominateur commun : Nathan. L’un est son père biologique, l’autre deviendra son père adoptif.

L’antiquaire constituera une aide précieuse pour retrouver leurs souvenirs, la petite amorce d’un changement qui trouvera son accomplissement grâce à Louis, gardien de phare, poète et rêveur. Le seul à avoir suffisamment de détachement pour les amener au pardon et à la rédemption.

Les plaies cicatrisées, le passé accepté, le père retrouvé, toutes ces mémoires enfin assumées : françois pourra alors vivre pleinement et sereinement sa mort.

Il aura compris cette leçon fondamentale : la vie n’est rien d’autre qu’une immense symphonie avec ses silences, ses mouvements, ses temps et contretemps (d’où le rythme singulier adopté pour les chapitres de l’ouvrage).

Il aura compris que c’est uniquement en incarnant sa misérable condition humaine qu’on peut espérer transcender son existence et tenter d’en faire un chef-d’œuvre.

 

EXTRAIT

 

Les bruits, les sons et quelques clichés photographiques pris depuis le sommet du phare : sa définition à lui de la vie, de ses joies, de ses peines. Il avait su apprivoiser cela. Les mots, il y en avait trop ou pas assez, il n’arrivait jamais à mettre la main sur le bon et n’aimait pas les choses trop compliquées.

De là-haut, il observait le monde sans définition ni date.

Il avait ce temps-là, cette liberté-là outre quelques menues tâches quotidiennes : allumer et éteindre la lampe, nettoyer les réflecteurs paraboliques ainsi que la chambre de veille, réparer les vitres brisées.

Sa seule responsabilité : veiller à éclairer les navires en conjurant le mauvais temps ; prendre garde qu’ils ne s’égarent au loin, actionner la corne de brume au besoin.

Sa seule raison d’être ? Encore une fois, aucune définition ne lui venait.

Aux yeux du monde, il incarnait la solitude du phare (hormis ses quelques promenades buissonnières au café du port qui lui valaient de descendre puis de remonter la centaine de marches de l’escalier en colimaçon jusqu’à son poste de travail).

Aux yeux du monde, il semblait, comme son caban, n’avoir ni envers ni endroit.

Les gens, contrairement à lui, paraissaient tenir beaucoup aux catégories.

 

Louis, c’était bizarrement d'en-haut qu’il se sentait le plus concerné par les gens et le paysage.

A force d’observer à distance, il pouvait deviner l’humeur des gens rien qu’à leur manière de se tenir sur la digue : courbés, bien droits, ramassés sur eux-mêmes, contemplatifs face à la mer…

Il trouvait que les hommes ressemblaient beaucoup aux dunes : des embonpoints, des boursouflures mais à des endroits différents.

Souvent, après, il oubliait, c’est à cela que lui servaient son carnet et son vieux Leica.

Le même depuis vingt ans. Il n’en aurait changé pour rien au monde !

Les nouveaux appareils possédaient tous des zooms qui faisaient un tel raffut que leur présence aurait dérangé l’ordre des choses.

 

S’il préférait l’humanité vue de là-haut, c’est que Louis savait très bien que les chimères ne quittaient guère la terre de plus de quelques centimètres alors que les idéaux s’envolaient bien plus haut. Il en allait de même pour les rires.

Cette vue panoramique sur le monde : sur les humains et sur l’océan avec leurs colères inexplicables, les mouvements de foule sur la plage, les éclaircies d’un soleil en sursis…

Le flux et le reflux des vagues contre le pied du phare, sa rage d’être éclairé par l’érectile édifice…

Le vent aussi, toujours, celui qui rendait fous les nuages en les obligeant à se courir après toujours plus vite ; celui qui emmêlait les cheveux et les esprits, celui qui peut-être le rendrait dingue lui aussi un jour ou l’autre.

 

 

Ce petit goût de sel sur la langue lorsqu’il penchait la tête au-dehors…

Parfois une mèche blanche de sa chevelure mal peignée venait se glisser subrepticement sur l’une ou l’autre photographie, parfois aussi une ou deux volutes de ses Gitanes. Il aurait préféré que sa présence fut une absence discrète. Il préférait que les hommes, les choses ne fassent que passer comme les oiseaux.

Aujourd’hui, il n’avait rien photographié encore. Il observait l’enfant en contrebas.

Souvent sur la plage, les gens s’agitaient, criaient, couraient en tous sens et Louis ne pouvait s’empêcher de penser à tout ce vide qui devait les habiter.

Mais pas l’enfant, l’enfant c’était autre chose qu’il ne pouvait clairement définir encore…

 

 

La teinte de son regard peut-être : un gris de ciel trop chargé.

De ces couleurs qui ne devraient pas avoir droit à l’existence ! Criminel pour un enfant d’avoir à porter celle-ci.

Louis pensa qu’il fallait parfois beaucoup de mélancolie amusée pour supporter le monde, pour accepter toutes ses finitudes : celle de la plage, celle de l’horizon, celle de sa place, là, tout simplement.

Là pour saisir la douceur extrême avec laquelle l’eau avait pris soin de déposer quelques navires de papier aux pieds de l’enfant. Louis savait qu’ils préserveraient une part d’imaginaire sortie tout droit de la matrice de l’océan.

Louis savait qu’il devait éclairer les pas du petit vers ceux de son père.

 

 

Louis, en attendant, le veillait de son regard bienveillant tandis qu’en cette nuit le paysage se recouvrait d’un doux lavis d’encre de Chine.

 

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Alexia Zampunieris nous présente son recueil de nouvelles "Mademoiselle cherche le soleil"

1 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

Biographie

 

Passionnée d’écriture, Alexia Zampunieris publie son premier recueil de nouvelles, « Mademoiselle cherche le soleil ».

*

 

Résumé du livre

 

Ces héros n’en sont pas. Ils ne sont ni spécialement beaux, ni riches, ni célèbres et n’ont aucun talent particulier.

Ils font des erreurs, changent de destinée, aiment passionnément et détestent profondément. Ils ont entre 0 et 81 ans, ne se connaissent pas mais partagent le même désir : celui d’être enfin acteurs de leur propre vie.

Douze nouvelles, et autant de destins différents qui, mis en lumière, reflètent nos propres vies.

 

*

Mademoiselle cherche le soleil

Extrait

 

J’aurais voulu que tu me dises que j’étais ton monde et que moi seul pouvais le faire tourner. Je donnerais n’importe quoi pour qu’un simple de mes regards suffise à te déstabiliser. J’aurais adoré être ton nord, ton sud, ton est et ton ouest, ton repère dans ce monde de fous. Etre tes matins d’hiver et tes soirées d’été. J’aurais aimé que tu me dises que plus rien ne comptait lorsque tu étais près de moi, que mes baisers te manquaient et que tu ne trouvais plus de sens à ta vie puisque je n’étais plus près de toi. Alors, oui, tu vas me trouver égoïste, peut-être, de te dire tout cela. Tu vas me répondre qu’il est trop tard, que j’aurais dû te dire tout ça avant. Avant que tu partes. Mais je ne réalisais pas à quel point tu comptais pour moi. Je ne me rendais pas compte qu’avec toi, il ne faisait jamais nuit. Que tu rendais mon ciel toujours plus bleu, que tu donnais une saveur particulière à n’importe quelle nourriture, que je n’avais pas à m’inquiéter de l’avenir puisque mon avenir, c’était toi.

 

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Didier Moné nous propose "Rappelle-toi", un poème extrait de son recueil "A fleur de plume"

31 Août 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Poésie

 

 

RAPPELLE-TOI 

 

 


Tant de lettres colorées, parfumées
Jamais ouvertes, brûlées, ignorées
Nombreux poèmes et cartes postales
Et mes plus belles mélodies
Qui sombrent dans l’indifférence totale
Dans le silence de ton oubli

 

 

 

Seul l’écho de ma voix

Par-delà les collines
Me rapproche de toi,
Beauté cristalline
Et je rêve encore une fois
De tes lèvres au goût de praline


 
 
Ta colère est une prison
Qui sépare nos horizons.
Derrière le dédain de tes volets
Et le mépris de tes portes closes
J’ai l’espoir que mes regrets
Y changeront quelque chose.
 
 
 
Didier Moné
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Bonnes vacances !!!!

31 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys

Bonnes vacances !!!!
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Dans le bibliothécaire

30 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Dans le bibliothécaire
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