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Le blog Aloys

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21 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

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20 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys

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19 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys

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18 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

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17 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

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16 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

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Silvana Minchella dans Bruxelles Culture

15 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

 

BRUXELLES CULTURE


 


 


 

15 mai 2017

Brussels Diffusion asbl

Contact et abonnement : pressculture4@gmail.com

 

 

RENCONTRE SILVANA MINCHELLA

 

 

 

RENCONTRE SILVANA MINCHELLA

« Eveil », « Les louves », « Jeux de dupes », « Fantasmes révélés » : voilà quelques titres extraits du catalogue de l’écrivaine bruxelloise Silvana Minchella, une femme moderne qui n’a pas froid aux yeux et qui maîtrise la mécanique de la narration. Croisée lors de la Foire du Livre Belge à Uccle, où elle dédicaçait son dernier ouvrage, nous avons pris ses coordonnées pour lui fixer rendez-vous et l’interroger sur son parcours dans l’univers des lettres. Rencontre.

 

Où êtes-vous née et comment s’est déroulée votre enfance ?

Je suis née dans un petit village de montagne dans le sud de l’Italie. La vie y était rude et la nature parfois hostile. Seule enfant de la famille, j’étais adulée. Il régnait dans le hameau une atmosphère de superstitions et de sorcellerie et les villageois se montraient méfiants envers tout ce qui n’était pas normal, selon leur définition de la chose. Dans le silence et pendant de longues heures, j’observais les colonies de fourmis, je parlais aux animaux, transformais les épis de maïs en poupées aux cheveux roux ou blonds ou piquais quatre bâtonnets dans une grosse pomme de terre pour en faire un petit cochon. Le soir, à la veillée, j’écoutais les femmes vêtues de noir parler de vampires, du diable et de sorts jetés, avec des accents de terreur qui rend volubile et des regards fuyants. En hiver, la neige recouvrait le village et nous vivions en autarcie dans la maison sombre et froide. Quand, vers l’âge de six ans, mes parents ont émigré à Bruxelles, la découverte des livres a été un choc dont toutes mes cellules se souviennent. Ecrire s’est ensuite opéré tout naturellement.

 

Quelle est votre formation ?

Après les humanités, j’ai choisi un cursus en secrétariat-langues. J’ai évolué dans plusieurs entreprises comme assistante de direction. A la naissance de ma deuxième fille et en accord avec mon mari, j’ai arrêté de travailler à l’extérieur et je me suis occupée de la famille, tout en continuant à exercer des activités telles que les études de marché et les ventes privées.

 

D’où vous est venue la passion de l’écriture ? Y-a-t-il des livres ou des auteurs qui vous ont particulièrement fascinée ?

J’écris depuis toujours. C’est mon moteur d’expression. J’ai commencé par la lecture. Je m’évadais de ma vie grise pour pénétrer dans un monde en couleurs et j’ai eu envie de raconter à mon tour des histoires pour les offrir à ceux qui, comme moi, vivaient dans l’obscurité. Après avoir dévoré La comtesse de Ségur, j’ai avalé avec gourmandise Colette, Françoise Sagan, Charles Baudelaire, Jean-Paul Sartre, Albert Camus. Tous des livres alors interdits à l’école. Je les dissimulais sous des couvertures scolaires. Ensuite, j’ai découvert Krisnamurti, Osho, Richard Bach, Eckart Tolle, Deepak Chopra, Spalding, Luis Ansa, Joël Goldsmith.

 

A quoi ressemblaient vos premiers textes ?

Des poésies tendres pendant l’enfance et des nouvelles naïves à l’adolescence, qui racontaient les chagrins d’amour et la recherche de l’image de soi. Ensuite, des poésies plus matures, de l’humour et des récits.

 

A quel moment avez-vous ressenti le besoin d’être éditée ?

A la naissance de ma première petite-fille, mon émerveillement s’est traduit par l’écriture du texte « La Princesse Amandine ». Ce livre a eu et a encore toujours beaucoup de succès. Il est magnifiquement illustré par Sophie Pfaerhoever, qui a su révéler la magie des personnages. Ensuite, d’autres histoires ont suivi, au rythme d’un livre par an.

Comment se déroule le parcours d’une écrivaine à la recherche d’un éditeur ?

C’est le parcours du combattant. Pour une novice, un chemin parsemé de refus, de voies sans issues, de doutes, de découragement. Quelles maisons contacter ? Combien de temps avant de recevoir une réponse ? Comment garder confiance en soi après les lettres de refus ? Pourquoi préférer être éditée par une maison d’édition plutôt que de se diriger vers une autre ? Tant des questions et personne pour y répondre ! J’ai l’impression que le monde de la littérature est un monde fermé, réservé à quelques élus, des noms qui se partagent les manchettes des journaux et les émissions de télévision. Pour les autres, la majorité, une belle plume et un sujet intéressant ne suffisent pas pour entrer chez les libraires, être mis en vitrine et solliciter l’intérêt des lecteurs. Ces derniers suivent le chemin tracé par les médias et achètent ce qui leur est conseillé plutôt que de se fier à leur instinct ou à leur curiosité.

 

Quelle est la spécificité de l’éditeur Chloé des Lys ?

Chloé des Lys fonctionne avec un vrai comité de lecture, composé de personnes qui lisent et annotent les manuscrits, pour ensuite envoyer une réponse à chaque auteur. Tous les genres sont acceptés à condition que l’écriture et l’histoire soient de belle qualité. On y retrouve un nid de jeunes talents prometteurs et le boss, Laurent Dumortier, ne les retient pas si, après une première publication, ils veulent tenter l’aventure auprès de maisons plus connues.

 

Avez-vous des échos de vos lecteurs ?

Certains m’envoient des messages touchants. Lorsque je parviens à apporter de la joie et de l’espoir, mon cœur se gonfle de satisfaction. Beaucoup de lecteurs possèdent l’ensemble de ma production et certains achètent l’un ou l’autre titre pour l’offrir.

 

Vous est-il arrivé de baisser les bras et de tout remettre en question ?

Non, une fois qu’on a goûté au bonheur d’être édité, cela devient une sorte de drogue et on ne peut plus s’en passer. Rien ne peut rivaliser avec le dilatement de l’âme que procure l’écriture.

 

A ce jour, combien de livres avez-vous rédigés ?

« Angela, guerrière de lumière », mon dernier-né, est le dixième enfant de la famille. Fin 2016, je l’ai présenté à la Foire du Livre Belge à Uccle. Il s’agit d’un récit initiatique dans lequel le réalisme et l’ésotérisme se mêlent étroitement. Il a directement suscité un réel intérêt : chroniques littéraires, messages de lecteurs, radio et présentations privées. Je l’ai écrit avec mon cœur, en espérant toucher celui de ceux qui le liront.

 

Par quels moyens faites-vous la promotion de vos ouvrages ?

Principalement via les réseaux sociaux, où je suis suivie par de nombreux lecteurs qui apprécient mon style. Je participe aussi à plusieurs foires et salons littéraires, où je retrouve d’année en année ceux qui, conquis, viennent découvrir ma nouvelle parution. J’organise aussi régulièrement des présentations privées, avec lectures d’extraits, où l’on peut se familiariser avec mon travail et partager des impressions.


 

Vous êtes bruxelloise à 100%. Etes-vous en colère contre ce que la capitale est en train de devenir ou voyez-vous les choses évoluer positivement ?

Pour moi, Bruxelles sera toujours cette ville à la fois internationale et intime, avec ses quartiers typiques, ses habitants qui ne se prennent pas au sérieux et ses talents qui s’imposent dans tous les domaines. Ce surréalisme qui n’est pas seulement bruxellois mais belge ! Surréalisme qui s’étend jusqu’à la météo, car nous avons chaque jour les quatre saisons en même temps. Oui, il y a des chantiers et des embouteillages partout et il fait souvent gris mais, au moindre petit rayon de soleil, les terrasses se remplissent. On y déguste une bière avec des frites, le tout dans une bonne humeur resplendissante. Ce « on » est devenu très large depuis quelques décennies. Bruxelles a fait le plein de couleurs et d’accents. Et aux terrasses, on déguste aussi des plats exotiques, dont les arômes titillent les papilles. Bruxelles est généreuse, hospitalière et accueillante … à l’image des Bruxellois.


 

Existe-t-il l’un ou l’autre endroit que vous aimez particulièrement dans la capitale ?

Le dimanche matin, j’aime flâner dans le quartier des Marolles et, ensuite, monter jusqu’au Sablon pour déguster un verre de vin au bar de l’une de ses nombreuses enseignes. Je musarde aussi à la Grand Place, entourée de ruelles aux pavés « destructeurs de talons hauts », je traîne dans le quartier Saint Géry, véritable nid d’artistes, et je traverse gaiement les galeries royales Saint Hubert aux magasins séducteurs. Depuis l’adolescence, je fréquente beaucoup la taverne Mokafé. A l’époque, j’y rencontrais les acteurs du théâtre des Galeries, qui venaient se désaltérer après le spectacle. Je peux encore conseiller le Musée des Instruments de Musique, dont l’étage supérieur est occupé par un restaurant avec vue panoramique sur Bruxelles. Et bien d’autres …

 

Avez-vous un manuscrit en chantier et de quoi parle-t-il ?

Je viens à peine de mettre au monde « Angela, guerrière de lumière » et, déjà, de nombreux lecteurs réclament une suite. Pas le temps de souffler ! Je ne pensais pas prolonger ce récit, mais il semblerait que je me trompais.

 

Retrouvez Silvana Minchella sur le site des éditions Chloé des Lys www.editionschloedeslys.be
Propos recueillis par Daniel Bastié

 

 

PRESENTATION RAPIDE DE LA MAISON D’EDITION CHLOE DES LYS

Créées en 1999, les Editions Chloé des Lys sont situées à Barry, dans la « couronne verte » de la ville de Tournai.  Elles publient romans, nouvelles, poésies et témoignages à compte d’éditeur.  Atypique dans le paysage du monde de l'édition, elle est pilotée par une équipe de bénévoles, eux-mêmes écrivains et donc sensibilisés aux problèmes que les auteurs rencontrent au jour le jour. Si elle a choisi de ne pas limiter sa ligne éditoriale, elle ne publie que des textes soumis à un comité de lecture et acceptés par ce dernier. Ethique, entraide et écoute restent le credo de cette maison d'édition, qui évolue sans cesse afin de coller aux exigences d'un monde éditorial en perpétuelle mutation.

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Edmée de Xhavée a lu "Ma voisine a hurlé toute la nuit" d'Anne-Michèle Hamese

15 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Fiche de lecture

J’ai lu Ma voisine a hurlé toute la nuit, d’Anne-Michèle Hamesse – Edmée De Xhavée


 

Ma foi, on le lit vite, ce livre. On le dévore, on suit les mots en haletant. Car chacune de ces courtes histoires fait monter l’adrénaline.

C’est la course à l’amour, la fuite devant la solitude, devant l’inéluctable. C’est le coup de matraque que donne le réel. Des vies de femmes que l’on a envie de prendre dans ses bras, et les femmes et leur vie, et leurs larmes et leurs rêves, et leurs utopies. On voudrait toutes les consoler, même les méchantes, celles aux seins et au cœur secs.

Il y a celle qui choisit de mourir alors que la clé du bonheur tombe dans sa main – ça fait si peur, tout d’un coup ! Celle qui attend une visiteuse qui ne viendra pas, et est assourdie par sa propre folie. Et l’anniversaire de Monsieur Perdange, avec ce cadeau sorti de Hollywood version hard... ah Madame Perdange que vous fûtes généreuse !

Il y a aussi celle, avec son celui, les idéaux, les parfaits, les encore si beaux, dont la vie sera à jamais changée par une simple dent cassée. Et la ravissante dame au cerf-volant… qui rêve et fait rêver. Une autre, foudroyée debout par l’exigeant et impatient désir d’un collègue de travail…

Saviez-vous que l’on peut soudainement ne plus exister pour les autres ? Mais parfaitement… vous entrez dans un restaurant et n’êtes plus nulle part… On peut aussi entendre des conversations qui, peut-être, peut-être, parlent d’un mari qu’on n’aime plus trop mais qu’on veut garder… Et ces aspects de l’autre qu’on découvre par hasard, qu’on n’avait jamais sus malgré l’amour et le partage, ces importantes confidences qu’on n’a pas voulu nous faire…

Et puis ces merveilleux films d’amour que l’on va voir pour tant de raisons contradictoires, dans une salle hantée par les rêves et amertumes des autres…

Je ne peux qu’engager ma responsabilité : le lire, c’est redécouvrir bien des choses de nous-mêmes et de ces femmes que l’on a côtoyées…


 

Cactus inébranlable éditions, 80 pages

ISBN 978-2-930659-44-2

10€

Edmée de Xhavée

 

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"Auprès de ma blonde" de Thierry-Marie Delaunois sur BXFM 104.3

13 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #vidéo

https://youtu.be/4RsYt9bYo4w

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La planète de Pâques... courte évocation signée Marion Oruezal

12 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles, #Textes, #présentations

 

Ah, l’île de Pâques… Son nom seul est synonyme d’exotisme. J’imagine volontiers Indiana Jones en quête d’un trésor fabuleux sur cette île perdue du Pacifique. Je l’imagine percer les secrets les plus opaques des Moais, les célèbres géants de pierre à la silhouette si caractéristique. L’île de Pâques, c’est un désert abreuvé de mystère.

Mais l’île de Pâques, c’est aussi un passé chargé d’Histoire. Une bien sombre histoire. Celle des hommes qui exploitent les ressources naturelles avec une insoutenable intensité. Jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Et qu’ils finissent, au cœur de cette Nature dévastée, par mourir à leur tour.

Aujourd’hui, les hommes modernes reproduisent les erreurs commises par les peuples anciens de l’île de Pâques. Les moyens techniques, titanesques, sont tout autres. Et l’échelle, planétaire. La planète tout entière revit la désastreuse histoire l’île de Pâques.

Sur la planète de Pâques, les hommes sauront-ils, cette fois, s’arrêter à temps ?

« La Planète de Pâques » est un roman de Marion Oruezabal. Sensible aux causes environnementales et à l’avenir de l’humanité, Marion est très engagée auprès de nombreuses associations.

 

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