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Sarah's Diary chronique "Fractures" de Laurent Dumortier

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/NMV4X9-elTA

Publié dans vidéo, avis de blogs

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Brigitte Hanappe nous présente son nouveau titre "Pour un petit secret"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Bibliographie

Brigitte Hanappe est née en 1959. Son métier d’institutrice dans l’enseignement spécialisé où elle a travaillé pendant de nombreuses années, lui a donné le goût de l’écriture. Les mots écrits sont tellement plus forts que l’expression verbale et déclenchent dans l’imaginaire des images bien surprenantes… Du moins, dans son imagination personnelle !

 

Résumé du livre.

Offrir une rose, c’est un geste d’amour empreint de romantisme.

Difficile d’y résister !

Mais, dénicher une rose accrochée sur un cadre peut parfois détruire une famille.

La vie paisible de Juliette bascule le jour où elle découvre une fleur séchée, sur son portrait. Un cadeau anodin d’un inconnu qui, peu à peu, pénètre dans son intimité.

Un inconnu ?

Ou plutôt quelqu’un de malsain, qui semble connaître beaucoup de choses sur son passé et notamment un petit secret qu’elle avait oublié.

 

Extrait

 

Un claquement sec résonna dans la nuit : Juliette ouvrit brusquement les paupières, hébétée... Tout était noir !

S’était-elle endormie avant le feu d’artifice ?

Un nouveau claquement la fit tressaillir : une porte qui se ferme sans doute, suivi aussitôt d’un « clic » de déverrouillage.

Elle n’eut même pas le temps de raviver sa mémoire qu’un faisceau lumineux lui brûla les yeux. Instinctivement, elle voulut lever les mains pour se protéger la vue mais celles-ci étaient liées l’une contre l’autre au niveau des poignets.

   – Ferme tes yeux ou j’ te les crève !, aboya une voix rauque.

Des étincelles de souvenirs crépitèrent dans l’esprit de Juliette : le cimetière, le sang qui gicle sur la tombe, son crâne qui explose, le sirop, la rose, les photos…

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Un article dans la presse pour l'ouvrage de Marc Arthur De Waele "Sortez donc de l'ombre"

Publié le par christine brunet /aloys

Un article dans la presse pour l'ouvrage de Marc Arthur De Waele "Sortez donc de l'ombre"

Publié dans Article presse

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Un texte de Bernadette Vroman dans la revue Aura

Publié le par christine brunet /aloys

 

De l’ombre à la lumière


 

Je n’en ai jamais eu l’ombre d’un doute, ce mot me suivrait toute ma vie… J’étais née dans l’ombre, je mourrais dans l’ombre.

 

Dès l’enfance, je me plaisais à me réfugier à l’abri des regards, ces véritables projecteurs dont la lueur m’a toujours incommodée.  Je ne parlais qu’aux livres, qui m’accompagnaient dans un coin du jardin, sous un arbre aux lanternes, l’ombrelle, mon chapeau de soleil, ou dans la niche du chien, mon antre préféré.  

 

Ils m’emmenaient dans des histoires légendaires, d’âmes errantes, de sombres manoirs, de lieux hantés.  Et tous les soirs, je partais à la chasse d’un fantôme qui aurait pu se cacher sous mon lit.  A peine couchée, des ombres fantasmagoriques se manifestaient derrière la lucarne de ma chambre, venant tourmenter mes nuits.

 

L’astre du jour ne m’était pas destiné, provoquant sur ma peau trop blanche des rougeurs, les mêmes que celles qui se dessinaient sur mes joues si j’avais le malheur de prendre la parole quand nous étions plus de deux.

 

Une nuit, la reine des ombres, sous son jour le plus brillant, murmura à l’étoile d’argent, qui ne pousse qu’en présence d’ombre, non sans lumière : tu devrais te mettre sur le devant de la scène, plutôt que de rester dans l’ombre toute ta vie.  Moi, sortir de l’ombre ? Jamais de la vie !  J’y suis, j’y reste !

 

Depuis ce jour, je me suis mise à écrire, à découper des silhouettes, des fleurs, des montagnes, que je mets en lumière, et le théâtre d’ombres fait partie désormais de ma vie.  Je savais dès lors que je mourrais ombromane.

 

Bernadette Vroman

Publié dans Textes

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Bonne rentrée avec l'émission n°4 d'actutv !!!

Publié le par christine brunet /aloys

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Bonnes vacances ! Rendez-vous le 1er septembre !!

Publié le par christine brunet /aloys

 

Publié dans ANNONCES

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Daniel Moline annonce sa prochaine expo !

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/ofDVhG3biic

Publié dans ANNONCES

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Antonia Iliescu nous propose une bande annonce pour son nouvel ouvrage "Poésies en gouttelettes - Epigrammes"

Publié le par christine brunet /aloys

Antonia Iliescu nous propose une bande annonce pour son nouvel ouvrage "Poésies en gouttelettes - Epigrammes"

Publié dans vidéo

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Carine-Laure Desguin a lu les deux ouvrages de Pascale Gillet-B "Aiguillages" et "Le salon de coiffure"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Je viens de lire les deux premiers romans de Pascale Gillet-B. Et j’attends bien sûr le troisième avec impatience. Les points communs entre les deux livres ? Tout d’abord les couvertures, des illustrations aux traits précis, élégants, et qui collent très bien aux deux récits. Deux illustrations signées Pierre Hermesse qui confèrent déjà à l’œuvre de Pascale Gillet-B une unité affirmée. Une unité qui se retrouve aussi entre les lignes de ces deux livres. Mais là, je m’interdis de trop en dire. 

Le premier roman, Aiguillage, est de loin un hymne à l’Amour, celui d’une mère pour son fils car l’autrice l’annonce dès le début, chaque personnage de ce livre porte en lui une ressemblance physique ou un trait de caractère de Mathias, le fils de Pascale Gillet-B, un fils disparu tragiquement voici quelques années. Aiguillage, un roman qui nous entraîne tantôt en France, tantôt en Belgique. On apprécie les descriptions des paysages, un ancrage certain à la terre et l’on devine à travers tout ça cet amour de la nature que devait porter en lui Mathias. Et les personnages ? Les deux figures centrales sont Marguerite et Jonas. Marguerite vit en France, elle a trois frères aînés qui la protègeront toujours et qui seront chacun à leur façon un père attentif pour son fils Jacques, né d’une rencontre d’un soir. Jonas, lui, vit en Belgique. C’est un jeune homme qui a difficile de se reconstruire. Il a vécu une rupture sentimentale assez pénible et aussi un évènement tragique dont les images sanglantes lui reviennent sans cesse en mémoire. Entre chaque épisode d’un moment de la vie de Jonas et de celle de Marguerite, un interlude inattendu mais qui appuie le récit. 

Ce livre n’est pas un livre triste, non. On cherche entre les lignes de chaque page « quelque chose » de Mathias et le lecteur reconstruit un puzzle, suppose des faits, semble les comprendre, et au fil de la lecture s’aperçoit qu’il aime lui aussi ce garçon trop tôt disparu et qu’il le connaît un peu mieux, à présent… Ce serait selon moi le livre de la renaissance, ou tout au moins de la continuité, celle d’une vie trop tôt écourtée mais qui subsiste à exister à travers ce livre. À un certain moment, on cherche l’intersection, le recoupement. Car entre Jonas et Marguerite il y a bien, devine-t-on, un lien. Alors on tourne les pages car on se dit, le voilà ce lien. Eh bien non. On se trompe. La vérité est ailleurs et cette vérité est très très belle. Bien sûr que ce livre est bien écrit, les mots sont choisis, mesurés, tout quoi. Mais Aiguillage est un livre plus grand que tous les mots réunis et c’est là que les cinq lettres du mot magie prennent tout leur sens. 

Et comme je suis une lectrice insatiable et surtout curieuse, j’ai enchaîné de suite avec la lecture du Salon de coiffure car déjà le titre du livre m’intriguait vraiment. Et je le dis d’emblée de jeu, je déteste les salons de coiffure. 

Mais celui-là, alors celui-là… Car on comprendra tout au long de la lecture que ce salon de coiffure a vécu une fonction très spécifique lors de la guerre 40-45. Il ne fut pas uniquement un espace de jeu pour Charles et Richard, les deux amis qui, bien tard dans leur vie découvrent le secret qui les relie l’un à l’autre. Car dans ce livre-là aussi le lecteur cherchera ce qui relie les deux amis. Une amitié de toute une vie puisque Charles et Richard se sont connus dès l’enfance. Le récit commence bien plus tard. Charles vient de perdre sa mère et découvre des feuillets que celle-ci (la coiffeuse) a écrit. À la période même où Richard et sa mère entretiennent de longues conversations. L’une et l’autre famille ont vécu la guerre de façon tout à fait différente puisque l’une et l’autre était on peut le dire dans des camps tout à fait opposés. Ce que révèlent les deux femmes sont des témoignages que j’ai relus plusieurs fois et j’imagine dès lors tout le travail de recherche de Pascale Gillet-B. Des faits précis sont décrits et très détaillés, ces faits-là sont criants de vérité. Page 53 nous lisons les mots réquisitionner, occupation, rationnement, collabo. Alors vous comprendrez de quoi il s’agit et ce qu’ont vécu Charles et Richard auprès de leurs parents qui chacun à leur façon ont mené une mission qu’ils pensaient juste. Mais alors, ce secret ? 

Tout le talent de Pascale Gillet-B se situe là, écrire un récit passionnant et amener le lecteur vers une issue qu’il n’aura pas devinée. Le salon de coiffure, un livre important à mettre dans toutes les mains et particulièrement dans celles de nos adolescents. 

 

Aiguillage, roman, Pascale Gillet-B, Editions Chloé des Lys, 2015,

ISBN 978-2-87459-869-2

Le salon de coiffure, roman, Pascale Gillet-B, Editions Chloé des Lys, 2019,

ISBN 978-2-39018-108-8

 

Carine-Laure Desguin

http://carineldesguin.canalblog.com

 

Publié dans Fiche de lecture

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Daniel Plasschaert nous présente son recueil "Les odes au jardinet"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Avis du comité de lecture :

Après s’être promenés dans les délicieuses du jardinet du Commandant, nous plongeons avec émotion et ferveur dans ses poèmes d’amour, puis sommes entraînés dans la densité de ses autres textes.
Un monde à lui, enveloppant. Tous ses textes semblent venir du plus profond.
 
Un livre réussi, dont on ne ferme pas la dernière page sans peser son geste.
 
Nous aimons énormément.
 
( comité de lecture - Chloé des Lys )

 

Extraits

Voici l’heure des oubliés.
Voici l’heure des bâtisseurs et des marins délaissés. Voici les peuples défunts venant du large sur des vaisseaux fantômes.
Je prie pour toutes ces lumières inconnues
qui illuminent ma mémoire.
De l’ouvrier égyptien au frère d’armes s’en allant vers les lointaines croisades.
Du peintre hollandais au moine méditant.

Extrait des « prières" 

 

Cet amour immaculé.
Cet amour similaire aux ajours.
Cet amour émasculé, ensorcelé.
Cet amour blessé dans son ventre et dans son
sang.
Et tel un cerveau de pierre la cave où
nous gisons s'emplit de regards, de sable
et de songes uniques.
Et tel un cerveau de pierre,
elle nous recouvre de ses
peines,
de ses dictionnaires,
de ses voûtes basses où résonnent nos cris d’enfants.

 

Extrait de « la gloire amoureuse »

Publié dans Présentations

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