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Le blog Aloys

Articles récents

Une chronique de Marc Quaghebeur, un texte de Jean-François Foulon, pour ACTU-TV de Fernand Crommelynck

27 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

 

Il peut sembler paradoxal de présenter Fernand Crommelynck comme un auteur belge. En effet, cet homme, certes d’ascendance belge, mais aussi bourguignonne et savoyarde par sa mère, est né à Paris en 1886 et est mort à Saint-Germain-en-Laye en 1970.

Voilà donc un Belge fort français et qui a passé la majeure partie de sa vie en France. C’est pourtant au théâtre du Parc de Bruxelles qu’il présenta sa première pièce en 1906 (« Nous n'irons plus aux bois. »), inspirée par l’œuvre de Maeterlinck. Il écrira ensuite d’autres œuvres, tant pour les scènes parisiennes que bruxelloises. Mais si on se penche sur le contenu de ce théâtre, on s’apercevra bien vite qu’il s’inspire de l’expressionnisme germanique et que l’esprit flamand n’est jamais loin. C’est là, manifestement, que se trouve sa singularité. Ainsi, dans « Le Sculpteur de masques », on retrouve la présence de masques et le thème de la libération de l'inconscient, dans un contexte de carnaval (qui permet à une petite cité de province de s’éveiller). 

On le voit, les thèmes traités le rapprochent de son compatriote Michel de Ghelderode (dont nous avons parlé dans un autre article) lequel s’est en effet inspiré de lui. A ce titre, on peut dire, comme Marc Quaghebeur le souligne dans la vidéo, que Crommelynck est le chaînon absolu entre deux périodes littéraires, celle du symbolisme de Maeterlinck et celle du monde étrange de Ghelderode. 

S’il écrit des pièces de théâtre, notre auteur est aussi un metteur en scène remarquable. Fils de comédien et comédien lui-même, il a même fondé sa propre troupe, le « Théâtre volant » (appelé ainsi car il donnait ses représentations dans différentes salles, selon la disponibilité de ces dernières). Durant la guerre 14-18, ce théâtre avait la particularité d’offrir des spectacles gratuits à un public désargenté.

A côté des pièces de théâtre, il écrira des scénarios pour des films français, britanniques ou allemands (par exemple « Le Roman de Werther », d’après le roman de Goethe) et deviendra journaliste. 

Il rencontre un succès certain en 1920, avec la présentation à Paris, au théâtre de l'Œuvre sous la direction de Lugné-Poe, du « Cocu magnifique », pièce qu’il adaptera lui-même pour le cinéma. Par son titre et le thème traité, cette pièce fait déjà penser à la farce ou au vaudeville (combien d’œuvres n’ont pas mis en scène des cocus ?), mais il y a chez Crommelynck une exagération qui fait basculer le comique traditionnel dans l'absurde. Derrière le rire se cache l'angoisse et du coup l’histoire racontée, de plaisante qu’elle était,devient tragique. Ainsi, pour se prouver qu'il est trompé, un mari jaloux cède sa femme à son meilleur ami, puis à tout le village, avant finalement de se glisser lui-même,déguisé, parmiles séducteurs.Le style est à la fois truculent et irréaliste. Notons que le philosophe Alain s’est montré très réservé sur cette pièce car il trouvait que Crommelynck avait commis une erreur. Et cette erreur, ce n’était ni le caractère invraisemblable des personnages ni leurs traits trop grossis, mais la fait d’avoir associé deux sentiments incompatibles : l'érotisme et le ridicule.

Ce jugement est sans doute trop sévère, car Crommelynck, qui connaissait toutes les ficelles du théâtre, pour avoir joué lui-même et réalisé des mises en scène, écrivait ses pièces en fonction de la scène. Je veux dire qu’au moment-même où il écrivait, il « voyait » déjà dans quel décor les répliques allaient être prononcées et à quel endroit les acteurs allaient se tenir. Il dira lui-même de ses pièces qu’elles sont « composées d’engrenages aussi étroitement dépendants que ceux d’une horloge. » Il dira aussi qu’un auteur « doit être à la fois son propre metteur en scène et ses acteurs. Quand il conçoit, quand il écrit sa pièce, quand il la développe, il doit savoir exactement la dose de texte qu’il faut pour un passage de droite à gauche ou de gauche à droite de la scène. Il doit savoir exactement où s’assoira l’acteur, où il le fera, il doit en subir les réactions. » (1)

Certains ont pu reprocher à Crommelynck l’usage qu’il fait des masques. Mais il faut comprendre que ces masques, loin de cacher la personnalité des personnages, la révèle. N’est-ce pas en période de carnaval que toutes les vérités cachées éclatent au grand jour ? Le tragi-comique de la pièce nous fait comprendre que chaque protagoniste est en état de crise et que c’est à ce moment-là qu’il révèle ce qu’il est vraiment.

Pour conclure, demandons-nous encore une fois si Crommelynck doit être considéré comme un écrivain belge ou français. Et comme son père était originaire de Flandre (entre Courtrai et Gand), doit-on le voir comme un Belge ou plutôt comme un Flamand (d’expression française) ? Dans l’interview reprise dans la vidéo, il dit clairement qu’écrivant en français, il a tout de suite été adopté avec bienveillance par la France. J’ai retrouvé une autre interview où il s’exprime ainsi : « Moi, Flamand ? Un critique est allé jusqu’à écrire, récemment que l’on sentait en effet que j’étais né « sous un ciel bas ». Voilà au moins un homme bien renseigné ! Tout le monde sait, ou doit savoir, que le ciel de la Flandre est loin d’être bas ; il est au contraire immense et sa lumière est d’une rare qualité. Certes, je ne renie pas mes origines, mais que voulez-vous, j’ai bel et bien vu le jour sous le ciel gris perle de Paris, dans le 18e arrondissement, d’une mère Savoyarde et d’un père lui-même fils et petit-fils d’une Bourguignonne et d’une Tourangelle. Y a-t-il beaucoup de « purs » français qui le soient autant que moi ? J’ai toujours vécu à Paris et j’y ai fait mes études. Je suis foncièrement parisien. » 

Cette réponse n’est pas seulement anecdotique. Il faut savoir (mais cela devrait faire l’objet d’un autre article) que la Belgique une fois indépendante (en 1830) a cherché à se trouver une spécificité culturelle afin de justifier son existence politique. On a donc essayé de prouver que les écrivains belges faisaient la synthèse entre l’esprit latin et l’esprit germanique. A mon avis c’était une erreur d’affirmer cela des écrivains nés en Wallonie. Mais qu’en est-il des écrivains d’origine flamande qui écrivaient en français (Verhaeren, Maeterlinck et les autres) ? Se sentaient-ils flamands belges ou français ? Chacun a apporté une réponse différente. Crommelynck nous a donné ici la sienne.

Jean François Foulon

 

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Charlie Zampi nous présente son ouvrage "Le Bleu"

26 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

 

 

BIOGRAPHIE

 

Originaire de Charleroi, plus précisément de Marchienne, j’ai touché à beaucoup de domaines et ai beaucoup voyagé. Cette passion de l’aventure m’a conduit dans beaucoup de régions du monde. Tantôt avec mon sac-à-dos, tantôt pour le travail, les études, mes recherches, j’ai voulu découvrir, rencontrer, comprendre.

D’abord assistant social pendant plusieurs année, j’ai ensuite étudié l’anthropologie. Ce parcours universitaire m’a permis de voyager en Afrique. Plus que mes recherches sur l’animisme et la maladie, j’ai été frappé par la culture africaine…

Aujourd’hui, j’enseigne dans une Haute Ecole. La philosophie, l’anthropologie, etc. sont des passions que je tente de transmettre aux étudiants.

Plus près de moi, le partage, la rencontre, la découverte permettent de façonner le regard que l’on porte sur chacune de nos aventures.

 

RESUME DU LIVRE

 

 ISBN : 978-2-87459-984-2

Le 11 août, Lomé, Togo

Ce matin-là ou ce soir-là, la lumière était particulière. Elle n’était ni jaune clair comme celle d’un soleil d’Est ni même rougeâtre alors qu’il tombe sur l’Atlantique. A l’horizon, tout était roux, des feuilles des baobabs jusqu’à la route poussiéreuse de la ville. J’avais pourtant déjà été surpris par les couleurs du ciel, allongé sur ma natte en plastique, mais jamais comme ce onze août. J’avais alors décidé que ce serait un jour important, un moment qui allait bouleverser ma vie à tout jamais et qui me permettrait de rompre avec mon existence « d’hier ». Ce ciel, que je regardais sans cesse et depuis si longtemps, m’ordonnait à présent  de partir loin, sans rien prendre avec moi, juste peut-être de quoi m’allonger et mon sac-à-dos orange.

 

Ayo est atteint d’une maladie ; il est aveugle d’une couleur. Il n’a rien fait pour la provoquer ; elle survenue en un éclair, violemment et sans qu’il n’ait pu le prévoir. Sans attendre, il décide, à onze ans, de chercher un remède à sa maladie. Il part ainsi sur les routes du Togo, son pays natal, pour ensuite voyager à travers l’Afrique. Il se perdra parfois mais sans faillir à la promesse qu’il s’est faite : guérir.

L’histoire ne s’arrête pas là ! Ayo a vécu avant d’être malade ; il a vécu à côté de Pierre et de Madame Duchêne, des personnes qui l’ont enrichi et qui lui ont donné une force peu commune. Oui, avec eux, Ayo a repoussé les limites du mot « espoir ».

Mais il devra attendre quelques années pour connaître le secret de sa guérison. Où ? Chez Mama, la grande prêtresse de Togoville. Enfin…c’est ce qu’il croit, parce en vérité, l’aventure ne fait que commencer.

En effet, à Bamako, au Mali, quelqu’un vient d’atterrir ; elle s’appelle Lincar.

Lincar quitte son pays, la Belgique, pour partir enseigner le français dans un lycée de le capital malienne. Elle sort tout juste de l’université. Ayo, lui, a bien grandi ; il est un jeune homme.

Le hasard, du moins en apparence, les fait se rencontrer. Un autre chemin s’ouvre alors à eux…

 

 

EXTRAIT DU LIVRE

 

Dans mon vieux carnet, j’écrivais chaque rencontre, je décrivais chaque ville, parfois je dessinais aussi. Les pages se remplissaient donc d’histoires sans intérêt. Plus que mes histoires, c’était ma vie qui était sans intérêt. En voyageant, je croyais guérir mais à chaque étape, l’échec m’attendait comme pour me rappeler que j’étais aveugle et cela, qu’importe l’endroit où je me trouvais. Je me suis ainsi oublié à Amlamé ou Mandouri en m’accrochant à l’espoir. Sur le retour, près de là où j’étais parti des années plus tôt, l’aventure se transforma en une amère désillusion. J’acceptais doucement de ne plus revoir le bleu. Je voulais mourir.

            

Résigné, je décidai de poursuivre ma route à pied, depuis Vogon jusqu’à Lomé… Et, c’est sur cette courte route qui allait me mener à l’océan, sur la plage que j’avais aimé autrefois, que je m’arrêtai, à mi-parcours…

Mon carnet, le début, Togoville

« Patience Ayo… Tu as trouvé le chemin. Oui ! Très loin, dans un pays que tu ne connais pas, existe un remède. Mais tu dois encore marcher quelques mois ou quelques années pour le trouver », j’appris dans la maison, tout en haut de la rue.

 

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Salvatore Gucciardo et son oeuvre dans le magazine VLAN

25 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Salvatore Gucciardo et son oeuvre dans le magazine VLAN
Salvatore Gucciardo et son oeuvre dans le magazine VLAN
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Patrick Dubois a chroniqué dans LA REVUE INDÉPENDANTE "Chaos" le thriller de Bob Boutique

24 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://revueindependante.over-blog.com

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CHAOS de Bob Boutique, éditions Chloé des Lys

 

Bob Boutique est libraire à Schaerbeek, en Belgique, avec «Chaos »  il nous présente son cinquième livre et son deuxième thriller après  « 2401 » en 2015. Pour cette nouvelle aventure, il nous propose de retrouver ses deux héros du précédent ouvrage, le commissaire Johan Verdriet,  flic charismatique, intrépide,  surnommé « Le Bouledogue et Lieve Moed, une lolita de vingt cinq ans qui fait parte de la section anti-terroriste de la KMAR, la Koninklitje Maréchaussée des Pays-Bas, la Gendarmerie Royale.

Pour tous ceux qui ont eu le bonheur de lire « 2401 », ils ne seront en aucun cas déçus par cette nouvelle aventure que leurs propose Bob Boutique.

 

Que dire de cette histoire ? Lieve file rejoindre Johan qui a démissionné à la fin du premier thriller. Il  habite dorénavant sur une péniche. Notre petite fliquette est tombée amoureuse du « Bouledogue » mais ce dernier n’a pas répondu à ses avances, jugeant la différence d’âge trop importante ! Vont-ils tomber enfin dans les bras l’un de l’autre ? Pour le savoir vous devrez être confortablement installé  « avec vos chips et un maxi soda » come dit Bob Boutique dans « Chaos ».

 

L’intrigue débute suite à une enquête de routine au Rijksmuseum d’Amsterdam pour se conclure au Yémen, pays en guerre depuis 40 ans et qui voit Chiites, Sunnites s’entretuer au fil de combats ou d’attentats sanglants. Si Lieve Moed vient voir son ancien chef c’est que le voleur du musée d’Amsterdam, un certain Yahia Al Schaïf, est bien connu de Johan Verdriet, il est même le seul à l’avoir vu lors d’une précédente enquête. Que vient-il faire dans ce cambriolage apparemment anodin, lui qui veut créer au Yémen un état houthis ? Cette histoire de « Chaos » va remettre beaucoup de choses en doute tant du côté des chrétiens que des musulmans ! Johan et Lieve vont encore s’embarquer dans une folle histoire où ils risqueront chacun à leur tour d’y laisser leur peau.  Parviendront-ils à faire échouer le projet fou de Yahia Al Schaïf ? « Ces deux héros hollandais un peu déjantés mais fichtrement « sympas » comme le dit l’auteur vont vous proposer une balade débutant au Pays Bas pour s’achever au Yémen. Elle vous tiendra en haleine durant 492 pages avec de nombreux rebondissements, l’implication de services secrets comme le Mossad, de la première ministre hollandaise populiste Rita Van Hemelrijck et bien  d’autres protagonistes font de « Chaos » un ouvrage actuel qui peut déranger, choquer, car il remet en question un nombre de dogmes importants !

 

Amateurs de thrillers, plongez-vous dans « Chaos » vous serez certains d’y passer un excellent moment en compagnie de Johan, Lieve et tous les autres flics de la KMAR déjà rencontrés dans «  2401 » mais aussi quelques nouveaux très talentueux  Avec « Chaos «  Bob Boutique nous propose un beau moment de lecture en cette fin d’été, il serait dommage de vous en priver et, rassurez-vous, il le dit lui-même à la  fin du deuxième épisode, car oui il y aura une suite.  « Il vous faudra alors  patienter deux ans » c’est le laps de temps qu’il faut à Bob Boutique pour peaufiner ses ouvrages afin de donner un maximum  de plaisir à ses lecteurs.

Pour en savoir plus sur l’auteur : http://www.actu-tv.net et http://www.bob.boutique.com.

 

Patrick DUBOIS

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Patrick Dubois a chroniqué dans la REVUE INDEPENDANTE "Vénus en Ré", le thriller de Christine Brunet

23 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs, #Fiche de lecture, #l'invité d'Aloys

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Après le Doubs, Marseille, Londres, le Cantal, le Périgord… pour son nouveau thriller, Christine Brunet nous entraîne sur l’île de Ré afin d’y suivre une nouvelle et palpitante enquête menée par le tandem Gwen Saint-Cyrq et Signac.

 

Dans ce nouvel Opus, Christine Brunet va nous faire découvrir les charmes et les beautés de l’île de Ré mais surtout tenter de résoudre une énigme qui commence avec la découverte d’un septième cadavre qui serait victime de «  l’homme au catogan ». Seulement cette dernière victime… pour l’instant il y en aura d’autres au fil des pages n’est autre que la fille du commissaire divisionnaire Renaud Marsan. Loin de la police,  menant une double vie Saint-Cyrq accepte par amitié de mener l’enquête d’autant plus que le commissaire Lebecq patauge allégrement pour découvrir ne serait-ce qu’un bout de piste concernant déjà les six premiers meurtres. Faire équipe avec Signac n’enchante pas Gwen (voir le précédent thriller de Christine Brunet  « Convergences »). Elle n’a pas le choix et rejoint le SIRC (Service d’investigation et de recherches criminelles » composé de binômes militaire et scientifique. Dans son domaine, elle est médecin légiste, Gwen Saint-Cyrq est la meilleure, rien ne lui échappe, sa capacité de raisonnement est phénoménale et bien que Signac ne la lâche pas, elle mènera son enquête comme bon lui semble au grand dam de son coéquipier.

 

Mais comme dans toutes les enquêtes la maligne Christine Brunet, aime à brouiller les pistes ! elles se multiplient au fil des pages !  Y-a-t-il un ou plusieurs assassins ? Comment un cadavre (celui de Ghislaine Marsan) fille du commissaire Renaud Marsan retrouvée dans la forêt de Notre Dame dans l’arc boisée de la région parisienne peut-il avoir un rapport avec un double meurtre commis à Trousse Chemise sur l’île de Ré où l’on retrouve le colonel de gendarmerie et un truand défiguré abattu l’un à côté de l’autre ? De plus Gwen retrouve deux de ses ex-amants, le légiste Daniel Lesage (trempe-t-il dans les meurtres ?)  et Angel O’Maley un trafiquant notoire recherché pour trafic d’armes, de diamants et meurtres mais qui demande à Gwen Saint-Cyrq de récupérer chez un autre trafiquant aussi pourri (Alexis Magrötte) que lui, et qui l’a berné, les diamants dans son coffre…Y parviendra-telle ? Seule la lecture de Vénus en Ré « vous en apprendra plus. Parmi les cadavres Gwen retrouvera aussi Christian Pinel, son premier grand amour, génie de l’informatique mais qui a mal tourné. Pourquoi a-t-il été tué ?

 

Au milieu de toutes ces pistes qui finiront par se rejoindre, Yvon Signac retrouve lui aussi son amour de jeunesse en la personne de Josy, capitaine de gendarmerie veuve du colonel Grimaud abattu sur la plage de Trousse Chemise. Quel rôle joue-t-elle dans ces meurtres ? Tous les cadavres sont assassinés en rapport avec l’astrologie et tués par des médicaments bien spécifiques, que seule une personne initiée peut se procurer mais qui est-elle ? Gwen Saint-Cyrq au fil des pages se rapproche du but final avec l’aide du docteur Michalon. Notre Gwen  médecin légiste victime d’une femme jalouse, finira par se retrouver avec deux balles dans le corps, parviendra-telle à s’en sortir ? Pourra-t-elle  sauver son coéquipier Yvon Signac en mauvaise posture ? autant de question que «Vénus en Ré » vous fera découvrir au fil des pages avant de vous emmener en Sierra Leone… et en Provence pour une fin  qui  n’en n’est pas une , Christine Brunet ayant le talent de vous faire patienter pour connaître la suite des aventures de Gwen Saint-Cyrq. Son prochain thriller «  HX13 » sortira  dès le 1er octobre prochain.

 

Pour son neuvième thriller « Vénus en Ré », Christine Brunet s’inscrit dans la lignée des plus grands spécialistes du genre, je l’ai déjà dit, mais je le redis, ses livres pourraient faire de magnifiques scénarios pour des films policiers, tant les personnages, les intrigues sont bien charpentés, ils enchanteraient les amateurs du genre, ne reste plus qu’à trouver le bon réalisateur pour tenter l’expérience. En attendant avec « Vénus en Ré »  Christine Brunet nous propose  un grand cru dans le genre suspense, rebondissements jusqu’au point final  avec lequel vous passerez j’en suis sûr un excellent moment de lecture bien calé au fond de votre fauteuil club.

 

Patrick DUBOIS

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Claude David a lu "Auprès de ma blonde", le roman de Thierry-Marie Delaunois

22 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Fiche de lecture

 

 

AUPRÈS DE MA (MES) BLONDE(S)

Où donc Thierry-Marie Delaunois va-t-il puiser son imagination ? Elle foisonne dans son dernier roman…

Chaque personnage y est une énigme tant dans la psychologie que dans l’action – toujours imprévisible. Et tout va s’enchevêtrer… On peut bien imaginer à chaque page la tournure qui s’annonce, et non, on va de surprises en surprises. Sans jamais pourtant perdre le fil (si la confusion semble l’emporter au début, elle n’est qu’apparente).

En effet, l’auteur a savamment étudié la construction d’un édifice complexe. On progresse, décontenancé et haletant, avec l’envie de savoir et, à la fin, ce n‘est jamais vraiment ce qu’on attendait, ni la nature profonde des personnages, qui se livrent difficilement, ni le cœur des intrigues. On se disperse pour mieux être surpris – et on le sera très singulièrement lors du dénouement final.

L’imagination et la construction : deux qualités de ce livre… Et puis l’introspection… Car André, Hélène, et Séréna, les principaux protagonistes, sont des esprits torturés. Un autre mérite de l’auteur est de placer un de ses héros dans sa propre position d’écrivain : André se met à écrire le livre imaginé par son créateur… après l’avoir imaginé à son tour, dès sa seconde rencontre avec Séréna, tant la jeune femme le fascine.

Tous dans ce livre s’interrogent sur eux-mêmes, à l’obsession, analysant les questions métaphysiques qui empoisonnent : d’où viens-je, qui suis-je, où vais-je ? Et s’interrogent sur les autres. En fait ils espionnent, fabulent, fantasment, cherchent à percer les mystères de chacun. Sur fond de désirs amoureux croisés qui suscitent confrontations et jalousies.

Si André, quadragénaire esseulé, a une destinée particulière, que dire de celle de Séréna qui porte un lourd secret ! Le destin qui les unira est aussi une totale surprise ! Et la fameuse « lettre » en est encore une autre. Et puis il y a la trajectoire d’Hélène qui à sa façon ouvre des interrogations sur les voies du « transgénérationnel », lequel peut briser l’individu à son insu !

Et puis on meurt beaucoup dans ce livre ! À lire par le début, même si la fin est royale ! (Thierry-Marie Delaunois, Auprès de ma blonde, Chloé des Lys, 2016, 228 p.)

 

 

CLAUDE DAVID

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Dans le bibliothécaire, "Biomasse"

21 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Dans le bibliothécaire, "Biomasse"
Dans le bibliothécaire, "Biomasse"
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Christine PREVI a lu "La croix mystérieuse" de Robert Fontaine

20 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Fiche de lecture

 

Il s’agit d’une enquête policière menée par le jeune lieutenant, Noël Méneval, qui vient de rejoindre la brigade de gendarmerie où a été muté son chef le commandant Legrenzi.

 

Il est chargé de l’enquête sur le braquage d’une bijouterie, qui a mal tourné, car on a tiré sur le gérant qui d’ailleurs décédera…

Deux jours plus tard, on retrouve le corps d’une jeune femme près d’une croix, d’autant plus mystérieuse, que ce n’est pas le premier cadavre découvert à son pied !

 

Une ambiance électrique au poste, des indices maigres et trop peu convaincants (un masque, une moto…), s’ajoutent à une rigueur administrative qui vient alourdir l’enquête…

Le commandant Legrenzi est agressé et mis hors service, il sera remplacé par un responsable sec et autoritaire…

 

Heureusement, l’inspecteur Montherey et Alice verdier, jeune stagiaire, sont des atouts positifs. La confession d’un mourant donne un éclairage nouveau à l’enquête en cours. Les rebondissements sont nombreux et surprenants.

 

L’intrigue se déroule sur fond de couleur locale, dans le beau village d’Écaussines, et baigne dans une « belgitude » très plaisante. J’ai beaucoup aimé la progression du suspense par petites touches inattendues, la description réaliste des lieux et des habitants et le ton calme et sérieux dans lequel baigne l’enquête.

 

 

Christina PREVI

 

 

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Christine Brunet présente la bande annonce de son nouveau thriller "HX13"

19 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #vidéo, #présentations

A PARAÎTRE le 1er OCTOBRE 2017

aux EDITIONS GASCOGNE

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=Sxgja_J4080

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Dans le bibliothécaire, Biomasse

19 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Dans le bibliothécaire, Biomasse
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