Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Bernadette Gérard-Vroman nous livre ses impression pour son tout premier salon... C'était à Braine-L'alleud

Publié le par christine brunet /aloys

Bernadette Gérard-Vroman nous livre ses impression pour son tout premier salon... C'était à Braine-L'alleud
Bernadette Gérard-Vroman nous livre ses impression pour son tout premier salon... C'était à Braine-L'alleud
Bernadette Gérard-Vroman nous livre ses impression pour son tout premier salon... C'était à Braine-L'alleud
Bernadette Gérard-Vroman nous livre ses impression pour son tout premier salon... C'était à Braine-L'alleud
Bernadette Gérard-Vroman nous livre ses impression pour son tout premier salon... C'était à Braine-L'alleud
Bernadette Gérard-Vroman nous livre ses impression pour son tout premier salon... C'était à Braine-L'alleud
J'ai eu le bonheur de pouvoir assister à une conférence dimanche 4 mars, lors du salon EllesSeLivrent à Braine-L'Alleud, concernant la sortie de mon dernier recueil "Sérénade à la vie" : un témoignage sur ce qui m'a conduit à l'écriture et le chemin parcouru depuis, les rencontres exceptionnelles que je fais lors des salons, depuis ma première publication en 2015.  Je retiens notamment celle d'Antonia Iliescu, qui m'a honoré de sa présence en accompagnant deux de mes poèmes à la guitare et au chant : du bonheur à l'état pur, d'autant plus que la dernière chanson fut une composition personnelle sur un de mes sonnets publié en 2015.  J'ai été très heureuse aussi de retrouver David Durant, rencontré dernièrement à Mon's Livre, qui a illustré, depuis, quelques-uns des mes poèmes.  Des cadeaux de la vie... merci !
Un livre dont les poèmes parlent de vie, de mort, d'amour, des moments de pleine conscience, un voyage intérieur, des rencontres avec la nature aussi.
Un stand chaleureux représentant Chloé des Lys, aux côtés de François Foulon, qui a remporté le prix littéraire, et de Laure Hadrien, que j'ai eu la joie de rencontrer, et Thierry-Marie Delaunois, qui m'a fait le plaisir de chroniquer mon livre dernièrement.
Et puis d'autres découvertes également, échanges, partages, qui ont rempli mon coeur de joie tout au long de cette journée, qui restera inoubliable.
 
 
Si vous souhaitez découvrir mon univers poétique, c'est ici : https://les-poemes-de-bernadette.jimdo.com/mes-poèmes/ , et l'occasion également de découvrir celui de David Durant.
 
Au plaisir de vous rencontrer très bientôt,
 
Bernadette
 

Publié dans articles, présentations

Partager cet article

Repost0

"Les arbres", un poème signé Salvatore Gucciardo paru dans la revue 'Magie Poétique"

Publié le par christine brunet /aloys

"Les arbres", un poème signé Salvatore Gucciardo paru dans la revue 'Magie Poétique"

Les arbres

 

 

À  présent

Les arbres

Se sont dénudés

 

Ils se sont recroquevillés

Dans l’espace intemporel

Au sein de la sève sphérique

Loin des âmes mortes

 

En fusion

Avec  la terre

Les éléments

Charrient

Le souffle

De la germination

 

Aux sources

Régénératrices

Aux croisements

Des mandalas

La métamorphose

Aura lieu

Au cœur du sous-sol

 

Embrasements

Des soupirs

Maelström

D’atomes

Embryons

De racines

 

Loin de l’agitation

Du monde

Dans un recueillement

Sacral

La vie renaitra

De ses cendres

 

SALVATORE GUCCIARDO

 

Publié dans Poésie, articles

Partager cet article

Repost0

Pour arrêter le temps, un poème signé Louis DELVILLE

Publié le par christine brunet /aloys

 

Pour arrêter le temps


 

P rendre la vie du bon côté. Pour arrêter le temps…

rganiser ses journées sans excès. Pour arrêter le temps…

tiliser ses charmes. Pour arrêter le temps…

aconter de belles histoires. Pour arrêter le temps…


 

A imer à perdre la raison. Pour arrêter le temps…

ire tous les jours de sa vie. Pour arrêter le temps…

R assembler plein d'amis. Pour arrêter le temps…

Ê tre à l'écoute des autres. Pour arrêter le temps…

T enir un bébé dans les bras. Pour arrêter le temps…

E nfermer ses soucis à double tour. Pour arrêter le temps…

R evenir sur son lieu de naissance. Pour arrêter le temps…


 

L ibérer un chien de sa laisse. Pour arrêter le temps…

E mprunter un livre et ne pas le rendre. Pour arrêter le temps…


 

T irer à l'arc sans fatigue. Pour arrêter le temps…

nrubanner un cadeau. Pour arrêter le temps…

ettre de l'ambiance à une fête. Pour arrêter le temps…

asser sa vie avec ceux qu'on aime. Pour arrêter le temps…

S ourire comme la Joconde. Pour arrêter le temps…


 


 

Louis Delville

 

Publié dans Poésie

Partager cet article

Repost0

Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "La toile d'araignée et autres nouvelles décapantes" de Jean-Marie Sobrie

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/la-toile-d-araignee-et-autres-nouvelles-decapantes-a137726826

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/la-toile-d-araignee-et-autres-nouvelles-decapantes-a137726826

 

 

Résumé de l'éditeur :

Recueil de 4 nouvelles.

 

Mon avis :

"La toile d'araignée" est une nouvelle très... spéciale! Elle m'a complètement retourné le cerveau! Je me suis posée des questions en même temps que les deux seuls personnages de l'histoire : un adolescent et un jeune homme se posent des questions existentielles sur Dieu, la vie, les hommes. Et je dois dire qu'ils se posent les bonnes questions! Mais ce sont des choses auxquelles ne n'ai jamais réfléchi avant cette lecture. Très intéressant, surtout avec une fin aussi surprenante!

On a tous espéré un jour pouvoir interpréter nos rêves! C'est fascinant de penser qu'on peut faire certains rêves, sans les comprendre! Que c'est frustrant au réveil d'y repenser et de se dire : Mais pourquoi? Qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire? Et bien dans la nouvelle "Un peu de Freud n'a jamais tué personne", les personnages y réfléchissent ensemble et essaient de trouver des significations... Pas toujours facile mais assez sympa!

Que font un groupe de personnes lorsqu'elles se retrouvent tous les jours? Elles se disent des banalités. Il est parfois plus facile de se parler lorsque l'on se voit tous les jours mais ne dit-on pas des choses plus intéressantes lorsque l'on se voit moins souvent? Dans "Banalités", deux collègues se retrouvent seuls pour enfin parler d'autres sujets que les sujets quotidiens, d'ordinaire évoqués avec leurs autres collègues...

Quant à la dernière nouvelle "Et si Jules César était mort jeune...", c'est celle que j'ai la moins aimée. En effet, les protagonistes se demandent si un évènement du passé aurait pu changer l'avenir, le présent d'aujourd'hui, le court de l'histoire en fait. J'ai trouvé qu'ils tournaient en rond...

Ce recueil de nouvelles est très sympa et il nous fait beaucoup réfléchir quant à notre vie actuelle. Un bon moment de lecture.

Publié dans avis de blogs

Partager cet article

Repost0

Le blog "les lectures de Maryline" a chroniqué "le reniement de Marc" de Régis Kuntz

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/le-reniement-de-marc-suivi-de-la-femme-de-mouloud-a137726232

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/le-reniement-de-marc-suivi-de-la-femme-de-mouloud-a137726232

 

Résumé de l'éditeur :

Les filles m’ont fait trop d’effet. C’est ce «trop» qui m’a courbé jusqu’au sol, fait plier l’échine jusqu’à leurs extrémités «inférieures». Leurs indicibles voûtes plantaires forment mon firmament.De l’Occident à l’Afrique noire  via les pays du Maghreb, j’ai butiné plus d’orteils que toutes les abeilles de fleurs printanières. Après, comme elles, je me suis fait trésorière. J’ai du pollen plein la tête, et je vais d’une «plante» à l’autre, fécondant ma propre semence.

  

 

Mon avis :

Ce petit recueil est constitué de deux nouvelles. J'ai adoré la première, par contre, je n'ai pas tout compris à la deuxième.

Concernant "Le reniement de Marc", j'ai beaucoup aimé la manière dont l'auteur a construit l'intrigue, je ne savais pas où j'allais, je me demandais comment ça allait se terminer. C'est un peu psychologique, un peu érotique, et complètement bancal et sournois... J'ai pris du plaisir à suivre Marc.

Pour "La femme de Mouloud", je ne sais pas vraiment quoi en dire, je n'ai pas vraiment compris l'histoire et ce qu'elle devait dégager. Je n'ai pas suivi l'intrigue, je me suis perdue.

Je suis donc sceptique et j'ai du mal à donner des conseils de lecture mais la première vaut vraiment le coup. Quant à la deuxième, j'étais peut-être dans un mauvais jour! Faites-vous votre propre idée!

Publié dans avis de blogs

Partager cet article

Repost0

"Bonne nouvelle... la vie est belle! Petit papillon prends ton envol...", un conte signé Anne Bousman et chroniqué par le blog "les lectures de Maryline"

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/bonne-nouvelle-la-vie-est-belle-petit-papillon-prends-ton-envol-a137085544

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/bonne-nouvelle-la-vie-est-belle-petit-papillon-prends-ton-envol-a137085544

 

 

Résumé de l'éditeur :

C'est l'histoire d'un petit papillon qui est confronté à ses complexes, à ses difficultés à s'assumer. Il va retrouver le goût de la vie grâce à sa maman...

 

 

Mon avis :

J'adore ce petit conte, il va plaire à tous les enfants car il est tellement bien écrit qu'il va leur parler. En effet, on s'est tous un jour senti moins bien que les autres, plus moche, inutile, moins intéressant. Petit papillon est dans cet état d'esprit en ce moment mais il a la chance d’avoir une maman qui lui redonne espoir. Le papillon prendra-t'il son envol?

Cette petite histoire est magnifiquement illustrée par des dessins au graphisme splendide et aux couleurs rayonnantes à l'image de couverture très réussie.

J'ai adoré découvrir ce conte et le lire à mes enfants. A découvrir!

Publié dans avis de blogs

Partager cet article

Repost0

"Rêves d'enfant", une poésie signée Micheline BOLAND

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Rêves d'enfant


 

Laisse germer tes rêves d'enfant

Tes désirs sont triomphants

Quand ils s'animent à nouveau

Et la barque devient vaisseau.


 

Laisse réchauffer tes rêves

Dans l'espoir qui les soulève.

La vie tu apprivoiseras

Dans les graines que tu semas.


 

Laisse tes rêves te nourrir

Et tes projets refleurir.

Laisse hier comme un oiseau

Te surprendre et faire le beau.


 

Tes tristesses se sont voilées

Et tes craintes sont gelées.

Tu es heureux et tu vis

Dans le rêve inassouvi.


 

(Paru dans la revue 2000 Regards, thème : "Dessine-moi un rêve")


 


 

Micheline Boland


 

De toutes les couleurs


 

De couleurs sont mes racines,

Des coloris les déclinent.

Carmins sont mes souvenirs,

Bleus mes projets d'avenir,

Blanches les traces de bonheur,

Jaunes les relents de douceur,

Gris les regrets ressassés,

Roses les soucis dépassés.

De couleurs sont mes racines

Qui tendrement me fascinent.


 

Les couleurs chantent la vie,

Bouderies ou féeries.

Jaune d'or et vert printemps

Porte-bonheur aveuglants.

Rouge feu, vermeil, orange,

Mises en appétit étranges.

Bistre, kaki, gris fer,

Papillons noirs du bourdon.

Les couleurs chantent la vie,

Rêveries et griseries.


 


 

Micheline Boland

 

Publié dans Poésie

Partager cet article

Repost0

"Le souffle du rêve", un poème signé SALVATORE GUCCIARDO dans la revue "Magie poétique"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Savoir écrire c'est savoir exprimer le cri de toute chose et de toute âme qui vive, et celui qui l'étouffe ou le condamne pour grossière indécence...

 

LE SOUFFLE DU RÊVE et autres poèmes de SALVATORE GUCCIARDO

 

 

https://2.bp.blogspot.com/-sy6Qs_GgCOU/WogjI6Xo1fI/AAAAAAAADOk/epk9sQd9QocxtcLeiNXypCNlaljPjdtRgCLcBGAs/s320/FB_IMG_15188291314262306.jpg

Par Dierf Dumène, 17 février  2018

 

 

Le souffle du rêve

 

Poussière lumineuse

Sur les jeux d’écume

L’âme suscite

L’élan divin

 

Fragments de nostalgie

Au cœur de l’immigré

Reflet d’éternité

Dans les écailles du néant

 

Les récifs coralliens s’habillent

D’une élégance raffinée

Féeries carnavalesques

Au sein des villes

 

J’embrasse les lèvres du monde

Dans la constellation de l’être

Les eaux sereines se déversent

Dans les rizières du corps

 

Le flux du sang

Solidifie

L’essence spirituelle

L’essor brûlant

Enflamme l’humain

 

Géologie ancestrale

Les racines

S’enroulent

Dans l’ivresse musicale

Aux confins du rêve

Les peuples s’unissent

Publié dans Poésie, articles

Partager cet article

Repost0

Dans son essai d'éthique politique, "Reconstruire le Congo-Brazzaville", Cyriaque Maixent Ebenga aborde la question du pardon

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Le problème du pardon

 

e-1- Sens de la vengeance

 

Toute vengeance est tellement incommensurable de l'extermination de milliers d'être humains, parmi lesquels tant d’innocents, d'enfants et de vieillards. Aucune peine ne peut se mesurer au crime ainsi infligé au Congo. Aussi, la seule solution est de renverser le cours de l'histoire en instaurant un débat national dans le but de mettre fin à la haine, d'empêcher une nouvelle guerre, en œuvrant sans relâche en faveur d'une réconciliation.

Si la vengeance n'a, dès lors, pas de sens, le pardon n'en a pas davantage, surtout lorsque les responsables n'ont jamais renié leurs idées ni exprimé de regrets. Comment pardonner l'innommable et l'irréparable ?

 

D’ailleurs, – même si l'histoire du Congo a connu bien des barbaries et des crimes à travers ces dernières années, pour les Congolais, il restera toujours quelque chose de spécifique dans chaque guerre, quelle qu'elle soit. L'humain dans l'homme, c'est le scrupule d'être, disait Emmanuel Levinas. La politesse la plus banale peut nous révéler le fondement de l'humain. On apprend à un enfant à demander pardon avant qu'il ne sache pardonner. Il en comprend le sens plus tard. Est-ce un terme social, ethnique, théologique ou universel ?

Il y a autant de domaines d'application que le mot don. L'économie du don, à la différence de la justice, n'entre pas dans une logique d'équivalence. Dans l'idée de don, on n'attend pas la réciprocité. On donne plus qu'on ne reçoit. La justice va exiger réparation, alors que le pardon va susciter l'amnistie, qui ne peut être une amnésie. Le pardon, c'est d'abord une demande adressée à la victime, avant d'être un exercice souverain en faveur du coupable, voire du bourreau. Le pardon a quelque chose de miraculeux, car il remet en cause l'irréversibilité du temps. C'est un événement inouï qui efface d'une certaine manière ce qui est advenu. Il n'efface pas l'événement, il lui donne plutôt un autre sens.

Cette conversion de la mémoire permet à son tour un autre regard sur le futur. Mais pour trouver sa place, le passé doit être reporté à la juste distance du présent. S'il vient le hanter constamment, comme un spectre, il empêche le pardon. La condition d'un pardon, c'est la vraie mémoire, libérée de la hantise. Il s'exerce constamment une concurrence déloyale entre le pardon et l'oubli. Pardonner est un acte de mémoire. Pour pardonner une offense, il faut conserver la mémoire.

L'oubli peut se faire passer pour le pardon. Cela nous arrange quelquefois. L'oubli est un abandon à notre condition ; le pardon est une décision qui inaugure une existence nouvelle. Amnésie et amnistie ont en grec la même racine. L'amnistie ne fait souvent que cacher l'amnésie. Il y a des expériences traumatisantes dont on ne revient pas. L'on ne peut pas tout pardonner. Le pardon serait-il mort dans les camps de la mort, selon la formule célèbre de Jankélévitch ? Si l'on n'a pas fait de place à l'impardonnable, on n'a pas reconnu l'extrême gratuité du pardon. Il faut donner du temps au pardon.

 

Le pardon est-il arbitraire ?

 

Le pardon est imprévisible. Ce serait donner raison à Hitler, qui a voulu tuer l'amour, l'humain dans l'homme, donc le pardon ; Hitler a pu tuer les juifs, pas la Torah. Mais, encore une fois, seules les victimes ou leurs descendants peuvent pardonner. Si tout acte transgressif est compris comme la simple conséquence d'une cause, on risque d'écarter la responsabilité du sujet, de ne plus le traiter comme un homme, c'est dangereux.

Le pardon est fondateur de la société humaine. En définitive, c'est une rupture dans la chaîne des actions et réactions engendrées par l'offense. Il est, à la fois, utopique et absolument nécessaire. C'est une condition de l'humanité. Mais pas à n'importe quel prix… Il passe par le nécessaire travail de deuil et de mémoire.

Il protège aussi la justice contre la tentation de vengeance. Mais, inversement, l'instauration d'un tribunal humain a permis une rupture dans le cycle infernal de la vengeance. La justice instaure la distance nécessaire.

Publié dans présentations, Textes

Partager cet article

Repost0

le blog "Les lectures de Maryline" a lu "L'amour au pouce la bague au doigt" de Patrick Benoit

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/l-amour-au-pouce-la-bague-au-doigt-a137082976

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/l-amour-au-pouce-la-bague-au-doigt-a137082976

 

Résumé de l'éditeur :

Deux mains et seulement dix doigts pour invoquer des mots qui communiquent comme des signes que les gestes réfutent à la parole. Ouvertement érotique, cette plaquette dénonce les arrangements impulsifs et articulaires de nos dextres extrémités verbales. Osé mais sans vulgarité et subtil au touché.

 

 

Mon avis :

J'aime beaucoup la photo de couverture qui me parle d'amour et de tendresse... Ce brillant, ce gris et cette bague m'emmènent dans un monde de douceur. Mais je me suis retrouvée avec un petit livre de cul finalement, alors ok, avec de la poésie mais bon, je n'ai pas franchement adhéré. Dommage, ça commence super bien, j'ai adoré la première page et les explications de l'auteur. Mais pour la suite, ce n'est pas pour moi. 

L'auteur nous parle de chacun des dix doigts de la main que nous avons en donnant leur rôle. C'est poétique, c'est imagé ou non, mais c'est surtout sensuel et érotique et je n'aime pas.

Pour les amoureux de la poésie et de l'érotisme...

Publié dans avis de blogs

Partager cet article

Repost0