Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog Aloys

Articles récents

Cap Horla, le dernier roman d'Audrey Franco dans le Bibliothécaire

29 Avril 2015 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Cap Horla, le dernier roman d'Audrey Franco dans le Bibliothécaire
Cap Horla, le dernier roman d'Audrey Franco dans le Bibliothécaire
Lire la suite

Un mois de Laurent Dumortier dans Le Bibliothécaire

28 Avril 2015 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Un mois de Laurent Dumortier dans Le Bibliothécaire
Un mois de Laurent Dumortier dans Le Bibliothécaire
Lire la suite

Les promesses de demain d'Edmée de Xhavée dans "Critiques libres"

27 Avril 2015 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Les promesses de demain d'Edmée de Xhavée dans "Critiques libres"

Catégorie(s) : Littérature => Francophone

critiqué par Débézed, le 13 mars 2015 (Besançon, Inscrit le 10 février 2008, 67 ans)

La note:
Visites : 106

L'amour absolu

Edmée de Xhavée possède l’art de la nouvelle, j’avais aimé ces deux romans, notamment « Les romanichels », mais je crois que j’aime encore plus ces nouvelles à travers lesquelles elle exprime pleinement son talent littéraire. Elle sait à merveille plonger le lecteur immédiatement au cœur de l’intrigue, là où tout va se jouer, sans perdre le temps d’installer ses personnages. Ainsi le lecteur est immédiatement confronté à la situation qu’elle lui propose de vivre avec les acteurs qu’elle met en scène. Edmée ne va pas chercher très loin ses héros, on peut les croiser dans les deux romans qu’elle a déjà publiés, et elle sème des petits cailloux dans son texte pour qu’on puisse la suivre dans un élan de nostalgie pour son enfance, dans l’exploration de son arbre généalogique peuplé de personnages hauts en couleurs et souvent très passionnés.

La passion est au cœur de toutes les nouvelles qui composent ce recueil : des amours souvent déçues, insuffisantes, mal partagées, arrangées, bafouées… J’ai eu l’impression qu’Edmée voulait régler un vieux compte avec la vie, sa vie, celle de certains membres de sa famille ou de son entourage proche, et dénoncer l’amour dont on parle tant et qui, trop souvent, n’apporte pas les plaisirs attendus. Les héroïnes de ce recueil ne veulent pas se satisfaire de ses amours de convenance ou de circonstance, elles veulent l’amour absolu total, l’amour à la vie à la mort jusqu’au suicide qui hante souvent ce recueil.

Avec son écriture sobre et élégante mais aussi incisive et même parfois tranchante, Edmée nous transporte sur les ailes de la passion que ses héroïnes, surtout, essaient de faire voler au-dessus d’un monde trop occupé à régler des problèmes d’intérêts pécuniaires. Des héroïnes qui finissent souvent seules : veuves, délaissées, bafouées, abandonnées, incomprises,… arrivées à un moment de leur vie ou la nostalgie est leur plus sûr refuge. L’auteure pourrait être cette héroïne d’une des nouvelles du recueil « Aujourd’hui, c’est une femme dans la soixantaine, encore belle mais dont tous les gestes crient une solitude abhorrée ». Une femme qui a vécu qui a été souvent déçue et qui termine sa vie dans une solitude mal vécue, la somme de nombreuses héroïnes qui peuplent ce recueil.

Edmée plonge au tréfonds des cœurs et des âmes, et même parfois des tripes, de ses héros pour en extirper les joies et les douleurs les plus intimes et les plus vives pour montrer que l’amour et que la vie ne sont souvent qu’illusion et amertume.

Les promesses de demain d'Edmée de Xhavée dans "Critiques libres"
Lire la suite

Le fils du silence, le nouveau roman de Danièle Deydé dans Le Bibliothécaire

26 Avril 2015 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Le fils du silence, le nouveau roman de Danièle Deydé dans Le Bibliothécaire
Le fils du silence, le nouveau roman de Danièle Deydé dans Le Bibliothécaire
Lire la suite

Petites et grandes histoires, le recueil de Louis Delville dans le Bibliothécaire

25 Avril 2015 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Petites et grandes histoires, le recueil de Louis Delville dans le Bibliothécaire
Petites et grandes histoires, le recueil de Louis Delville dans le Bibliothécaire
Petites et grandes histoires, le recueil de Louis Delville dans le Bibliothécaire
Lire la suite

Par la fenêtre, le roman d'Alain Delestienne dans le Bibliothécaire

24 Avril 2015 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Par la fenêtre, le roman d'Alain Delestienne dans le Bibliothécaire
Par la fenêtre, le roman d'Alain Delestienne dans le Bibliothécaire
Par la fenêtre, le roman d'Alain Delestienne dans le Bibliothécaire
Lire la suite

Didier Fond nous propose un nouvel extrait de son nouveau roman "La Maison-Dieu"

23 Avril 2015 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Textes

Didier Fond nous propose un nouvel extrait de son nouveau roman "La Maison-Dieu"

C'est avant-hier qu'a retenti la sonnette d'alarme. Pendant le dîner. « Est-ce que j'ai habité la Maison-Dieu lorsque j'étais petite ? » a-t-elle tout à coup demandé. J'en ai eu le souffle coupé. Heureusement, j'étais en train de récupérer ma serviette qui avait glissé à terre. Je ne me suis redressée que lorsque mes mains ont cessé de trembler. Et j'ai essayé de ne pas répondre.

« Tu devrais le savoir, ai-je dit sans la regarder. Tu as quand même des souvenirs de ton enfance, non ? »

« Oui, bien sûr. Mais je me rappelle uniquement les années passées ici, dans cette maison. Je veux dire, je ne me souviens pas de ma toute petite enfance, quand j'avais un ou deux ans. Nous avons toujours habité la villa ? »

« Evidemment », ai-je affirmé en haussant les épaules. Le mensonge ne m'avait rien coûté. Et je me suis dit que, dans ces cas-là, l'offensive était la meilleure défense. « D'où te vient cette lubie ? »

J'avais pris le ton sévère de la gouvernante réprimandant son élève parce qu'elle vient de dire une énorme ânerie. Ca n'a pas eu l'air de traumatiser Camille. Elle m'a dévisagée en fronçant les sourcils.

« Pourquoi t'énerves­-tu ? Réponds-moi oui ou non, c'est tout. »

J'ai immédiatement baissé le ton et fait marche arrière.

« Mais je ne m'énerve pas, ma chérie. Je m'interroge simplement sur les motifs de cette étrange question. »

Elle a poussé un soupir.

« Tu vas me trouver complètement stupide, mais... Chaque fois que je monte à la Maison-Dieu, j'ai l'impression de voir un paysage déjà connu. Je veux dire, le parc, la maison, l'entrée sur le côté... Tout cela me rappelle vaguement, très vaguement des images lointaines, floues... Comme si... comme si j'avais déjà vu tout cela... »

Je me suis mise à rire. Un rire un peu forcé, mais j'étais soulagée. Elle venait de me fournir elle-même une explication imparable.

« Ma chérie, tu habites le village depuis ta naissance et la Maison-Dieu fait partie du décor depuis bien plus longtemps que toi et moi. Nous y sommes même deux ou trois fois montées ensemble toutes les deux quand tu étais adolescente, tu t'en souviens, j'espère ? Tu ne crois pas qu'il est normal que tu ressentes cette impression de « déjà vu » ? » Elle mordillait une mèche de cheveux et ne paraissait pas très convaincue. « Voyons, ai-je dit doucement, si je te jure que tu n'as aucun rapport avec la Maison-Dieu, me croiras-tu ? »

« Oui, bien sûr, a-­t-elle murmuré après un instant d'hésitation. Mais... Oh et puis, tu as raison. Je suis folle. »

Il y a eu un instant de silence. Je me suis tout à coup rendu compte qu'il me manquait des éléments pour comprendre ses réelles motivations.

« Dis-moi, cela t'a pris par l'opération du Saint Esprit ? Depuis que les autres sont arrivés, tu t'y es rendue un certain nombre de fois. Et c'est maintenant que tu ressens cette impression ? »

Je l'ai vue rougir ; elle a détourné son regard. Visiblement, elle cherchait une réponse qui me satisfît sans la trahir.

« C'est vrai, a-t-elle admis. C'est bizarre, ça aussi. Je ne comprends pas moi-même. »

Réponse astucieuse, mais qui ne m'a pas trompée. J'ai ouvert la bouche pour lui demander si elle était entrée dans la Maison­-Dieu ; elle m'a devancée, et la foudre est tombée à mes pieds.

« Quand je suis devant cette porte close, j'imagine ce qu'il y a derrière. Et je vois un long couloir, sombre, et au fond, dans un recoin, un escalier qui monte à l'étage. Et il y a plein de portes qui s'ouvrent sur le couloir. Je ne suis jamais rentrée à l'intérieur. Et pourtant, je sens que la disposition des pièces est identique à ce que je vois dans mon esprit. Henriette, est-ce que je me trompe, dis ? »

J'étais pétrifiée. J'ai avalé ma salive, plusieurs fois. Elle fixait son assiette. J'ai attendu d'être certaine que ma voix aurait son timbre habituel pour répondre, consciente du piège qu’elle venait –involontairement ou non ?- de me tendre.

« Comment veux-tu que je le sache, Camille ? Je n'ai jamais mis les pieds dans la Maison-Dieu. De ma vie. »

Elle a relevé la tête, l'air à la fois soulagé et déçu.

« C'est vrai, ma question est idiote. Pardonne-moi d'insister mais... tu es sûre qu'aucun membre de la famille n'a habité là-haut ? Pas même mes grands-parents ? »

« Oui, j'en suis sûre. La famille a toujours habité cette maison, et nulle part ailleurs. »

« Alors, je ne comprends pas », a-t-elle dit à voix basse.

J’ai essayé de sourire, de détendre une atmosphère devenue affreusement lourde.

« Il n'y a rien à comprendre. C'est une impression fausse, voilà tout. Et puis, même si tu ne te trompais pas ? Un couloir, un escalier... Cela se voit dans toutes les maisons de ce style. Et j'imagine qu'on ne monte pas au premier étage avec une corde à nœuds. »

« Oui, évidemment. Mais... »

« Mais ? »

Elle m'a regardée fixement et puis elle a détourné les yeux.

« Rien. Rien d'important. » Elle mentait. Elle ne m'avait pas tout dit. « Et si je demandais à Madame Walter ? » a-t-elle repris après un instant de silence.

« C'est ça. Si tu tiens à ce que tout le village fasse des gorges chaudes à ton sujet, tu n'as qu'à lui en parler. On dirait que tu ne la connais pas. Crois-moi, ai-je continué du ton le plus convaincu que j'ai pu trouver, oublie tout ça. Cela ne veut rien dire. On a parfois l'impression d'avoir déjà vu un paysage ou vécu une scène. Il paraît que cela n'a rien d'extraordinaire. »

Elle a acquiescé d'un mouvement de tête, s'est levée et a commencé à débarrasser la table.

Je me souviens bien de la disposition des pièces de la Maison-Dieu. C'est exactement ce qu'elle m'a décrit. Elle y est rentrée, j'en mettrai ma main au feu. Mais pourquoi ne veut-elle pas me l'avouer ?...

Didier Fond nous propose un nouvel extrait de son nouveau roman "La Maison-Dieu"Didier Fond nous propose un nouvel extrait de son nouveau roman "La Maison-Dieu"
Lire la suite

Carine-Laure et l'enregistrement de son slam...

22 Avril 2015 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Carine-Laure et l'enregistrement de son slam...

— Quoi de neuf, Carine-Laure ?

— Bof, bof…

— Bof, bof ? Cela ne te ressemble pas ! Tu reviens pourtant du studio d’enregistrement, non ?

— Oui, le slam est enregistré et la compil’ sera dispo dès le mois prochain. Une belle expérience.

— Une de plus !

— Oui, en effet. J’avais un peu le trac en arrivant mais les gars qui m’entouraient étaient super sympas. Merci à Hugues et à Michel et à Bip bip. Bip bip car je ne connais pas le prénom du caméramen.

— Oh la, du fameux matos !

— En effet. Tout d’abord, on enregistre le texte. Là, j’ai bafouillé et j’ai recommencé trois fois. Pour la version vidéo, Hugues a gardé ma première prestation…

— Comment es-tu arrivée là, dans ce studio ?

— Une petite annonce dans un magazine local et j’ai foncé ! Les contacts furent rapides et concluants. Il s’agit de l’Atelier M http://www.atelierm.be/

J’avais les chocottes car je n’avais jamais slamé !

— Et pourquoi avais-tu écrit ce texte ?

— C’était pour le concours de la Francité 2011, le texte « Contre tes murs, citadelle sans grillage » fut sélectionné et voilà, je n’avais jamais eu le cran de monter sur scène pour le slamer…

— A présent, quelle est la suite de cette histoire ?

— Il y aura une compil’ qui sortira en mai. Nous sommes une dizaine de slameurs sur cette compil’. En prévision aussi une vidéo pour chacun des slameurs et un recueil de leurs textes. Une scène est prévue aussi, ce sera le 9 mai, à l’Atelier M.

— Tu slameras sur scène alors chère Carine-Laure ?

— Non, hélas, le 9 mai, je serai à Mons ! Le samedi 9 mai à 19 heures, lecture vivante de Rue Baraka par le Box Théâtre. L’adresse du jour : rue des Gaillers, 7 à 7000 Mons, c’est au Musée régional des Sciences naturelles.

— En voilà des précisions. Tout est sur ton joli blog ?

— Non, justement ! Mon blog est indisponible pour le moment, Overblog bascule…Mes articles sont illisibles jusqu’à quand ? Mystère !

Merci à Chloé des Lys de m’héberger et de diffuser mon actu ! J’en profite pour déposer dans cet article mon press book ici aussi pour mes amis les journalistes…

Notice bio-bibliographique

Née à Binche le 7 février 1963, Carine-Laure Desguin aime sourire aux étoiles et dire bonjour aux gens qu’elle croise.

Cette lauréate de plusieurs prix littéraires (nouvelles, slam, poésies) est l’auteure de plusieurs livres :

Rue Baraka, roman initiatique (Ed. Chloé des Lys, 2010) dont la version théâtrale est disponible chez l’auteure.

Les enfants du Grand Jardin, conte surréaliste, pour adultes et adolescents (Ed. Chloé des Lys, 2012)

Spirales urbaines, poésies (Ed. Chloé des lys, 2013)

C’est le même décor, nouvelles (Edilivre, 2015)

A paraître :

La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge, roman policier (Ed. Chloé des Lys)

Album number one, Cinéma magique, textes pour chansons (Ed. Chloé des Lys)

Des lames et des lumières, poésies (Ed. Le Coudrier)

Palmarès :

2010

— L’Arrivée, troisième prix, poésie, Charleroi

2011

— Sans jamais rien se dire, deuxième prix, nouvelle, Clair de Luth (Numéro 69 de la revue Aura)

— Les éclectiques libertés, premier prix, Poésie moderne

— Contre tes murs, citadelle sans grillage, sélection, slam, Maison de la Francité

— Les musiciens sont là, sélection, poésie, Cavalaire

2012

— Un peu plus loin dans la lumière, poésie, texte choisi par Daniel Hess pour accompagner une de ses œuvres

— Plus tard, Goran sera, troisième prix, nouvelle, Maison de la Francité

— Certains soirs d’été, premier prix, poésie, Cavalaire

2013

— Le drapeau, prix coup de cœur du public, Poésia dell’Arte de Charleroi

— Adrien, Naëlle, et les autres…, deuxième prix, Fédactio, Haren

— The end, troisième prix, Braives-Burdinnes

2014

— L’espace, Borges-Projet de Jean-Philippe Toussaint, sélection

— Longue est la route, nouvelle, prix du jury, Flashtransport

— Hélène, Hélène, Hélène, poésie, Prix Pierre Nothomb

Biographie :

Depuis plusieurs années, Carine-Laure Desguin participe à la revue trimestrielle « Les petits papiers de Chloé », et dans sa rubrique « A Charleroi, papiers de… », cette auteure très attachée à sa région, met chaque fois en évidence une facette originale de Charleroi.

Ses textes et poésies se lisent aussi dans la revue littéraire « Le Spantole » et cette passionnée de mots, entrée depuis 2013 dans le cercle des « Artistes de Thudinie » et aussi le cercle littéraire Hennuyer « Clair de Luth », anime l’un ou l’autre atelier d’écriture.

Plusieurs de ses textes et poésies furent sélectionnés pour participer à des recueils collectifs (voir bibliographie).

2010

— Présentation de « Rue Baraka » aux Rendez-vous le la langue française de Mons et interview

2011

— Participation à Art balade, son texte « L’éclipse » accompagne les œuvres de Piet Vandenhende dans une vitrine de la librairie Molière de Charleroi.

— Hommage à Arthur Rimbaud, le texte « Dans les rues de Charleroi » est affiché sur les vitres de la brasserie Les mille colonnes et reste visible jusqu’en décembre 2011.

— Son expo de textes à la salle La Braise (Charleroi) remporte un succès prometteur.

2012

— Carine-Laure Desguin est invitée par La maison de la poésie de Namur. Sur scène, elle peut lire « Plus tard, Goran sera… », texte qui obtînt le troisième prix au concours de la Francité.

— Sur Vivacité Mons, participation à l’émission de Sylvie Honoré « La vie du bon côté » pour présenter son roman « Rue Baraka » et réponder aux questions des auditeurs.

— Participation à la création du premier salon du livre de Charleroi qui prend dès lors ses quartiers, chaque année, dans les très belles salles de la bibliothèque Marguerite Yourcenar de Marchienne-au-Pont. Salon littéraire qui est un maillon de cet élan d’interactions culturelles dont le noyau en est Le Bourgeon, une association de fait (créée par les Amis du château) dont Carine-Laure Desguin fait partie. Parmi les membres actifs du Bourgeon, citons Serge Budahazi, le bibliothécaire responsable du secteur de Marchienne-au-Pont. Ce salon est désormais annuel.

2013

— « Dans les rues de Charleroi » devenu « Cabaret-Vert » est mis en musique par Ernest Hembersin et figure sur le CD « Cabaret-Vert » du groupe Ablaze. Le même texte avait été exposé pendant huit semaines sur les grandes fenêtres de la brasserie Les templiers (Passage de la Bourse) durant l’automne 2011, lors d’un hommage à Arthur Rimbaud. Car c’est bien là un des leitmotivs de cette audacieuse aventurière des mots, donner du mouvement aux textes.

— Carine-Laure Desguin participe à Art balade, parcours artistique à travers toute la ville de Charleroi, les commerçants exposent peintures et aquarelles. Carine-Laure Desguin expose trois de ses textes.

2014

— Participation active à un « attentat poétique » dans le centre de Bruxelles, ses textes sont affichés sur l’abribus tout près de la place des Marolles.

— Carine-Laure Desguin est invitée dans l’émission télévisée « On n’est pas des pigeons » (RTBF).

— Exposition « Sable et lumière », Carine-Laure Desguin expose ses textes inspirés des œuvres photographiques de Dominique Prime. En partenariat avec l’Académie de Musique de Marchienne-au-Pont. Les textes sont déclamés et mis en musique.

— Charleroi, villes des mots 2014, des textes de Carine-Laure Desguin sont affichés au Passage de la Bourse, à Charleroi.

— Admission dans l’Association Royale des Ecrivains et Artistes de wallonie.

— Exposition annuelle des Artistes de Thudinie, mise en évidence des œuvres de Carine-laure Desguin

— « Un espace » est sélectionné par Jean-Philippe Toussaint. Il s’agit de réécrire la nouvelle apocryphe de Borgès « L’île des anamorphoses », nouvelle dans laquelle l’auteur sud-américain relate qu’il n’y a pas de troisième personne en littérature ; et de réaliser un parallélisme entre ce fait (il n’y a pas de troisième personne en littérature) et le livre de Jean-Philippe Toussaint « La vérité sur Marie ». Le texte « Un espace » est salué par Laurent Demoulin.

2015

— « Le Pays Noir » est mis en musique par Ernest Hembersin et s’écoute sur le dernier CD de ce bluesman « Le blues du Pays Noir ».

— Des textes surréalistes (du recueil de poésies « Spirales urbaines ») sont déclamés lors de la soirée « Place au Surréalisme », soirée organisée en partenariat entre les Académies de Charleroi et Marchienne-au-Pont et la bibliothèque Marguerite Yourcenar.

— Expo de textes surréalistes inspirés des dessins de Nina Vanhaverbeke, à la bibliothèque Marguerite Yourcenar de Marchienne-au-Pont (Château Bilquin de Cartier)

Entre deux séances de dédicace, cette intrépide interviewe pour l’émission actu-tv-google des artistes issus tels que Philippe Genion, William Dunker, Thierry Haumont, Etienne Vandendoore, André Guyaux, Frédéric Legrand, Vivian Goffette…

Prochain événement :

— Samedi 9 Mai 2015 à 19 heures: Rue Baraka, lecture vivante de plusieurs extraits par le Box Théâtre de Mons, au musée d’histoire naturelle de Mons.

Où, Rue des Gaillers, 7 à 7000 Mons

Contact : carinelauredesguin@gmail.com

Publications en revues

Sans jamais rien se dire, automne 2010 – Hiver 2011, Aura 69.

Rue Baraka, résumé du roman, premier trimestre 2011, Le Bibliothécaire.

Les oiseaux des villes, deuxième trimestre 2011, Le Spantole.

Les oiseaux des villes, troisième trimestre 2011, Le Bibliothécaire.

L’arrivée, Les oubliés, Les tissus des villes, Sur les murs de la ville, Enfants de toutes fleurs, premier trimestre 2013, Le Spantole.

Place du Presbytère, annexe 0, mai 2013, Absinthe.

Reviendras-tu ?, quatrième trimestre 2013, Le Spantole.

Plus tard, Goran sera, premier trimestre 2014, Le Spantole.

Sans jamais rien se dire, deuxième trimestre 2014, Le Spantole.

Lettre à Hélène, été 2014, Aura 81.

Hélène, Hélène, Hélène, automne 2014, Aura 82.

Un espace, Automne 2014, Aura 82.

Participations à des recueils collectifs

Quand tout bascule, 2011, Editions Chloé des Lys.

Récits de voyage, 2012, CFF.

Si j’étais magicien, 2012, La Maison de la Francité.

Le printemps des poètes 2012, 2012, Editions Chloé des Lys.

Jardins divers, 2013, Club de Liège Georges Simenon.

La Belle Epoque, 2014, Editions Noctambules – Les bêtes à plumes.

Lire la suite

Déplacements, le recueil d'Elisabeth Berthéol dans Le Bibliothécaire

21 Avril 2015 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Déplacements, le recueil d'Elisabeth Berthéol dans Le Bibliothécaire
Déplacements, le recueil d'Elisabeth Berthéol dans Le Bibliothécaire
Lire la suite

Marie-France Adnet et son roman, Harceleuse dans Paris-Match

20 Avril 2015 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

Marie-France Adnet et son roman, Harceleuse dans Paris-Match

Pour rappel : qui est Marie-France Adnet ?

Marie-France Adnet, diplômée en journalisme et communication sociale de l’Université Libre de Bruxelles, a travaillé pour de nombreux magazines de la presse écrite, en qualité de journaliste puis de rédactrice en chef adjointe. Cette Bruxelloise, également chargée de communication pour diverses sociétés, a aussi été chroniqueuse des émissions de télévision « Clé sur Porte » (RTL-TVi) et « Sans Chichis » (RTBF). Après avoir écrit l’ouvrage « Toute la déco en 150 conseils », paru chez Racine en 2011, elle signe ici son premier roman.

Un court extrait de son roman

Fleur n’est pas très à l’aise depuis l’incident de la lettre de menace. Elle craint qu’elle ne porte préjudice à sa carrière ou serve d’excuse à Delamallette pour agir contre elle. Les regards qui se posent sur elle, lors de ses allées et venues dans la rédaction, lui paraissent plus lourds. L’œil noir de Dinosaurus à chacun de ses déplacements la fait transpirer, paniquer. Aucun élément signifiant ne peut confirmer cette peur envahissante, mais elle se sent plus que jamais victime.

« Pour un peu, je vais devenir complètement parano », se dit-elle.

Une semaine plus tard, alors que rien ne l’annonce, sauf un pressentiment, le directeur l’appelle dans son bureau…

Lire la suite