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Viktoria Laurent-Skrabalova se présente... et présente "le berceau de la mélancolie"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Je viens de rejoindre la grande famille de CDL et je me sens déjà chez moi.

Originaire de Slovaquie, j’ai quitté mon pays pour vivre une histoire d’amour extraordinaire en France. Et cela dure depuis 13 ans.

 

Même si j'écrivais déjà en Slovaquie, le déclic est venu après mon arrivée en France. Paris m’a donné de l’énergie et une inspiration inépuisable.

 

Il suffit d’observer, de noter, de s’imprégner de tout ce qui est autour. J’ai commencé par écrire de la poésie en français. C’est par la poésie que j’ai l’impression d’exprimer le mieux ce que je ressens. C’est un concentré des sentiments, des impressions. Un poème peut donner autant au lecteur qu’un roman.

 

Le recueil qui sera publié chez CDL, Le Berceau Nommé Mélancolie, je l'ai travaillé, chouchouté. Je l’ai poli comme une pierre brute pour en faire un diamant.

 

Maintenant, je vais pouvoir travailler la maquette de texte et de couverture.

Que d’aventures, que de nouvelles expériences ! J'ai hâte.

 

Le Berceau nommé mélancolie est le reflet de notre monde, de mon esprit.

C'est tout ce qui peut surgir d'une âme humaine.

Jaillir des profondeurs comme un geyser d'eau vive.

 

Je vous invite d'en lire des extraits publiés par la revue Ce qui reste, illustrés par de magnifiques encres d'Emmanuèle Lagrange.

 

A lire sur Calaméo : http://www.calameo.com/read/004921864991fdb24100f
Sur issuu : https://issuu.com/…/docs/le_berceau_nomme_m__lancolie_-_vikt

 

https://www.cequireste.fr/berceau-nomme-melancolie/

 

 

 

 

Viktoria Laurent-Skrabalova

Publié dans présentations

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Frédéric Mailhan nous présente son roman, "Le jour se lèvera"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

BIOGRAPHIE :

Né en 1978, Frédéric MAILHAN étudie l’Histoire à l’université de la Sorbonne avant de créer sa société de communication. Il gèrera celle-ci pendant 4 ans avant d’intégrer le monde bancaire où il travaille encore aujourd’hui.


RÉSUMÉ DU LIVRE:

Si mon pays était occupé, aurais-je le courage d’entrer en Résistance ? Saurais-je accepter ce que la guerre révèle de moi-même ? Et saurais-je éviter la violence et la folie ?

Dans une France occupée par l’armée américaine, Gabriel entre en Résistance.

Par hasard. Par idéologie. Par romantisme.

L’idéalisme du début va cependant rapidement laisser place à la réalité d’un combat qui l’emmènera chaque jour un peu plus loin dans la nuit. Sa propre nuit.

 

EXTRAIT DU LIVRE :

« Le jour se lève sur un Paris que je ne reconnais plus depuis longtemps.

Mais malgré l’occupation, malgré la clandestinité, malgré les effluves d’alcool, malgré le goût de mauvaise cocaïne collée à ma gorge, malgré tout cela, ce Paris est beau.

Beau de ses rues désertes, beau de cette impression de vivre un moment unique.

Je suis né avec cette guerre.

La nausée de cette nuit et de ces gens que j’ai conduits à l’abattoir n’effacera pas ce sentiment terrible et merveilleux à la fois.

Je suis vivant. Sans doute comme jamais je n’ai pu l’être avant.

La vie s’est accélérée, je n’ai pas d’autre choix que d’en saisir l’essentiel.

La guerre et le combat m’auront appris à vivre.

La base de la tour Nord de Notre Dame vomit quelques unes de ses pierres dans la rue.

Il y a encore quelques jours cette seule vision aurait justifié mon combat. Mais aujourd’hui il m’en faut plus. J’ai gagné en compréhension ce que j’ai perdu en idéalisme. J’accepte les règles du jeu. Ma guerre commence aujourd’hui.

En saisir l’essentiel… J’ai tellement peur de mourir. »

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Patrick Dubois a chroniqué "HX13", le dernier thriller de Christine Brunet dans La Revue Indépendante

Publié le par christine brunet /aloys

Patrick Dubois a chroniqué "HX13", le dernier thriller de Christine Brunet dans La Revue Indépendante

 

" HX13 " de Christine Brunet aux éditions Gascogne

 

Christine Brunet nous enchante depuis son premier thriller "Nid de vipères" et la Revue Indépendante n'a pas manqué de saluer son talent en ce domaine pour toutes ses parutions. Avec " HX13 ", elle nous entraîne cette fois dans un thriller mêlé de science-fiction. J'adore lire les bons thrillers haletants comme les écrit Christine Brunet, mais je ne suis pas du tout un adepte de la science-fiction, ce n'est vraiment pas ma " tasse de thé " et j'avais un peu peur de trouver pesant la lecture de "HX13 ".

Et bien une fois de plus Christine Brunet et son talent m'ont eu, j'ai marché à fond dans ce livre qui nous entraîne d'une plage où l'on découvre un bras, une tête dans un carton, des cadavres dans un casino flottants, pour ensuite décoller dans un projet ultra secret de voyage spatial qui dérape ( je schématise mais le lecteur aura le temps de faire le voyage au travers des quelques 400 pages du livre ).

Pour cet ouvrage, l'auteure a eu la bonne idée de faire travailler ensemble dans cette enquête deux de ses héroïnes Axelle de Montfermy que l'on a découvert dans les premiers romans et Gwen Saint-Cyrq, médecin légiste découvert entre autres dans "Vénus en Ré ", mais aussi Sean Sheridan le père de Nicolas, fils d'Axelle de Montfermy. Et c'est Nicolas qui va être le point de départ de ce voyage spatio-temporel qui va faire découvrir aux lecteurs des galaxies bizarres sans parler de ceux qui y habitent et qui jouent des rôles dans leurs galaxies mais aussi sur Terre. Nicolas, en voulant mettre au point un système révolutionnaire capable d'accompagner l'Être Humain hors des frontières de leur minuscule système solaire, va tout faire basculer : il est certain d'initialiser un passage temporel et de le manipuler à volonté. Son rêve de voyage dans le temps est à portée, mais malheureusement tout ne va pas se passer comme prévu, il va disparaître dans l'espace ! 

Sur ces entrefaites, sa mère, Axelle de Montfermy, va partir elle aussi pour ce voyage spatio-temporel afin d'y retrouver son fils et le ramener sur terre. Et là s'ensuit une folle histoire spatiale où les habitants de certaines galaxies sont pires que les Humains pour leurs congénères. De plus l'enquête du point de départ n'est pas oubliée, pourquoi ? comment ? qui manipule qui ? qui fait quoi ? La drogue, la mafia, la police ; qui tire les ficelles ? Nicolas reviendra-t-il sur Terre ? D'autres le rejoindront-ils ? Pour cela il est indispensable de lire les 384 pages de "HX13 " : on ne peut pas résumer cette histoire en quelques lignes, il faut comme je l'ai fait ? et je le redis, grâce au talent de l'auteur vous laisser embarquer dans cette histoire temporo spatiale afin d'y connaître le fin de mot de l'histoire, et encore fin mot de l'histoire ce n'est pas sûr, car Christine Brunet est la spécialiste des fins qui n'en sont pas et qui annoncent toujours un prochain thriller ; celui-ci sera-t-il encore mêlée avec de la science-fiction, seule l'auteure le sait ! 

Je conseille quand même aux lecteurs de lire les trois premiers livres de Christine Brunet " Nid de vipères ", " Dégâts collatéraux " et " E16 " pour mieux cerner les personnages d’Axelle de Montfermy ou encore Sean Sheridan, cela n'en sera que mieux pour apprécier un peu plus "HX13 ".

Nul doute que ce livre ravira les amateurs des deux genres et comme pour l'arrivée d'un grand vin, on attend avec impatience l'arrivée du nouveau Christine Brunet.

 

PATRICK DUBOIS

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Chinkara nous présente son roman "Ce qu'elle avait à dire"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

Chinkara est née à Bruxelles en 1998. Elle a passé toute son enfance dans un quartier de Leeuw-Saint-Pierre, entourée de sa sœur cadette et de ses deux parents, et a été à l’école primaire à Anderlecht. Déjà là, les problèmes ont commencé.

Ensuite, elle a déménagé en région flamande mais restera à Bruxelles pour ses études humanitaires, sur Uccle, en option latin-science.

Harcèlement, provocations, bagarres, les années furent difficiles.

Elle a fini par se réfugier du côté du Brabant Wallon où elle s’est trouvé un meilleur terrain pour terminer sa rhétorique.

A présent, Chinkara est une jeune adulte de 20 ans qui écrit depuis l’âge de ses 12 ans.

Elle a toujours été félicitée pour son français correct à l’école ainsi que ses bonnes notes.

Afin de prononcer son goût pour la langue et l’écriture, Chinkara a participé aux fameuses dictées du Balfroid. Elle aime également le milieu médical et se trouve passion, entre autres, en la musique.

 

Résumé :

Un livre noir, un livre fort, un livre gore. Toute la noirceur d’une âme en perte d’équilibre et à la recherche de l’après-mort. Si la folie vous passionne, ce livre quelque peu psychiatrique vous plongera dans un autre univers, pas si loin du vôtre…

Celui-ci est rempli de petites nouvelles un peu spéciales et sombres mais toutes liées par un même fil conducteur.

Certaines parties sont inspirées de faits réels tandis que d’autres ont été inventées et amplifiées. Ainsi, vous serez dans le doute le plus profond à chercher ce qui est possible ou non, ce qui est arrivé ou non.

A la fin de votre lecture, vous vous poserez mille et une questions.

 

Extraits :

« Au coin d’une rue, j’ai revécu une partie de ma vie...

J’ai pris une barre de fer dans le ventre, mes côtes se sont

brisées, mon thorax s’est broyé. Je n’ai pas pleuré, non.

Tu ne pleures pas pendant l’action, tu ENCAISSES…

J’étais par terre mais ça leur procurait un plaisir si

profond ... »

… « Je voulais partir mais tu m’as traînée dans la

voiture. J’ai tenté de m’échapper mais t’es sorti pour me

renfermer. Tu m’as attrapée par les cheveux et m’a

obligée à remonter. J’étais morte de peur, j’avais froid.

De ton volant, je sentais mes côtes se briser… »

… «  Et le passé

m’attire, le présent m’effraye parce que l’avenir c’est la

mort… »

… « Je me

tirerais une balle pour toi, j’en prendrais à ta place. T’as

pas compris ce que je ressentais, ce que je ressens. On

s’est jamais compris, on était en parallèle, des mots

similaires mais rien d’exactement pareil… »

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Le blog "les lectures de Maryline" a chroniqué le dernier thriller de Bob Boutique "Chaos"

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/chaos-a138430698

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/chaos-a138430698

 

Résumé de l'éditeur :

 Un tableau du maître primitif flamand Cranach l'Ancien est volé dans l'atelier de restauration du Rijksmuseum d'Amsterdam. Lieve, la jeune gendarme hollandaise chargée de l'enquête de routine, s'aperçoit rapidement qu'il y a quelque chose de mystérieux derrière ce vol apparemment anodin. De fil en aiguille elle découvre avec étonnement que l'auteur du vol est le chef d'un groupe houthis qui tente d'instaurer un état laïc dans le nord du Yémen en guerre.

 

 

Mon avis :

J'ai découvert Bob Boutique avec son premier thriller "2401" que j'avais vraiment beaucoup aimé pour sa singularité, sa façon de berner le lecteur et l'écriture très particulière de l'auteur. Alors lire ce deuxième opus, avec les même personnages, me tentait vraiment. Et je suis ravie de l'avoir enfin découvert.

On retrouve donc les deux enquêteurs Johan et Lieve, deux hollandais qui jouent au chat et à la souris. Ils ont un grand écart d'âge (Johan pourrait être le père de la jeune femme) mais s'entendent parfaitement. Côté boulot, ils se complètent énormément, ils sont têtus et fonceurs, mais prennent soin l'un de l'autre. Cette fois, ils se retrouvent embarqués dans une histoire de tableau volé qui les mènera très loin, bien plus loin que ce qu'ils pouvaient imaginer...

J'ai beaucoup aimé, j'ai retrouvé la belle plume de l'auteur, le suspense, l'action, la peur, les questionnements. Bref, tout ce qui fait d'un roman un bon thriller est réuni ici et je félicite l'auteur pour sa belle idée d'intrigue car rien n'est laissé au hasard. La petite histoire d'amour à côté, les relations entre les différents agents et les pointes d'humour que l’auteur sème dans les pages sont un vrai plus pour cette intrigue. Le rythme est impressionnant, on ne s'arrête jamais, même quand on pense enfin voir le bout du tunnel. J'ai eu peur pour les personnages plus d'une fois!

La fin nous laisse penser à une suite et ça, je me le note dans un coin de ma mémoire... Je n'oublierai pas, je le lirai sans faute! Merci à l'auteur, merci à la maison d'édition et plus particulièrement à Laurent Dumortier et Christine Brunet pour leur confiance!

Un très bon thriller, un auteur à découvrir! Je précise que ce thriller, malgré le fait que ce soit les même personnages, peut se lire indépendamment du premier. Mais bon, autant se faire plaisir en lisant les 2!

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"Une poule sur un mur" chroniqué par le blog "les lectures de Maryline"

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/une-poule-sur-un-mur-a138430110

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/une-poule-sur-un-mur-a138430110

 

Résumé de l'éditeur :

La poule, c’est Jessica, Jess pour les intimes. Le Mur, c’est le mur Facebook de Jef, son ami. Il y commente toute sa vie. Ils se sont rencontrés à la fin d’une soirée costumée à la Souris Verte, à Epinal. Les ennuis ont commencé avec un cadavre dans les toilettes et parce que Simon, le père de Jef, se gominait à la Dapper Dan® et que Jess ressemblait à la caissière au regard bovin de The Big Lebowski, le film des frères Cohen.

Rythmé par des comptines enfantines, un douloureux passage à l’âge adulte avec des sms et des murs Facebook, plein de chewing-gums, un mezzé, des demi-sœurs, et même Sœur Sourire et l’indispensable psychologue de service.


 

 

Mon avis :

J'adore le titre, j'aime beaucoup la couverture et le synopsis est très alléchant. Je me suis donc lancée dans ce roman avec envie. Malheureusement, la mayonnaise n'a pas pris avec moi, j'ai mis un temps fou à le terminer.

Tout d'abord, j'étais complètement larguée parce qu'il y a de nombreuses références au film "The Big Lebowski" et comme je ne le connais pas, je ne comprenais pas tout. Ensuite, il faut avouer que l'auteur est un peu singulier et il nous propose un style d'écriture très particulier. Les chapitres sont assez courts, ils commencent tous par une petite comptine et je n'ai pas vraiment compris pourquoi, je ne voyais pas trop le rapprochement avec l'histoire.

Concernant cette dernière, l'histoire, elle est plutôt banale finalement. C'est une sorte de polar en fait. Des jeunes se retrouvent pour faire la fête, mais le lendemain matin, celle qui est chargée du ménage, Jess, découvre le cadavre d'un des participants à la soirée. Dans la panique, elle appelle Jef qu'elle a rencontré la veille. A tous les deux, ils vont essayer de découvrir ce qu'il s'est passé. Et ça va les mener vers une piste plutôt délicate.

Je m'attendais plus à des choses sur facebook, à du réseaux social, à des conversations SMS et finalement, il n'y a pas tout ça, ou très peu. On suit ces deux jeunes qui passent leur temps à se disputer on se demande même pourquoi ils continuent à se fréquenter, j'ai trouvé leur relation malsaine et désagréable à suivre. Dommage parce que l'histoire aurait pu faire un bon roman, surtout quand on découvre la fin qui est la meilleure partie.

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Philippe Desterbecq a lu est chroniqué "Les larmes de Titus" de Christian Eychloma

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2018/03/28/36239804.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=phildes

http://phildes.canalblog.com/archives/2018/03/28/36239804.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=phildes

 

Les larmes de Titus de Christian Eychloma

Voilà la suite tant attendue de "Un amour à Pompéi". On y retrouve les mêmes personnages, mais l'action ne se déroule plus à Pompéi, mais à Rome où la peste sévit et où un gigantesque incendie ne tardera pas à détruire une grande partie de la ville. Titus y est empereur, mais son frère Domitien ne reculera devant rien pour lui prendre sa place.

Le héros de cette histoire est à nouveau Roland Lévêque, le juge revenu de son voyage à Pompéi en l'an 79. Il y a laissé la belle Laetitia dont il est tombé amoureux quand il a vu son portrait, peint sur bois. 

Roland est revenu au XXIè siècle, mais son esprit est resté au Ier siècle. Les gens qu'il a rencontrés à Pompéi lui manquent, et tout particulièrement, la jeune Laetitia. 

Il décide donc de vivre un nouveau voyage temporel et se retrouve à Rome, quelques mois après l'éruption du Vésuve qui a enseveli la ville de Pompéi. 

Il approche Titus et devient son astrologue personnel. Bien sûr, le juge n'est aucunement devin ! Ses connaissances sont livresques et donc limitées. Il ne pourra pas toujours répondre positivement aux demandes de l'empereur. 

La politique de la Rome antique m'a moins intéressé que la vie à Pompéi, et puis, dans ce 2e tome, le lecteur n'a plus la surprise du 1er. J'ai donc trouvé ce tome un peu long. 

Dans "Les larmes du Titus", des visiteurs du XXIVè siècle interviennent à Rome pour essayer de changer le cours de l'Histoire et de créer un monde meilleur. Roland a d'ailleurs pour mission d'intervenir notamment dans les décisions de Titus. Cette modification de l'Histoire m'a déjà dérangé dans le Ier tome, mais l'auteur me parlera certainement de branches temporelles ou de mondes parallèles, notions qui me sont passées légèrement au-dessus de la tête. 

Petit plus : l'orthographe a été corrigée cette fois ! 

Petit bémol : les expressions latines ne sont pas traduites. Même si elles sont compréhensibles par le contexte, j'aurais aimé une note de bas de page. 

A quand une suite, Christian? Il y a encore matière à écrire...

PS Ne pas oublier que si ce récit fait partie de la "science-fiction", il est aussi un formidable récit historique ! Avis aux amateurs ! 

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François Mardirossian se présente et présente son univers...

Publié le par christine brunet /aloys

François Mardirossian se présente et présente son univers...

 

 

Je me nomme François Mardirossian. Je suis Français mais j’ai vécu 10 ans en Belgique. J’ai des origines arméniennes comme mon nom l’indique mais également hongroises comme mon nom ne l’indique pas. J’ai commencé le piano à 7 ans comme bon nombre d’enfants dont les parents pensent que la musique est une chose importante. Elle l’est vraiment.

Aujourd’hui je suis pianiste. Je joue, j’enseigne et je passe ma vie professionnelle à parler de musique. La Belgique a eu la générosité de m’accueillir pour faire mes études supérieures après mon baccalauréat littéraire obtenu à Lyon. Je suis entré au Conservatoire royal de Bruxelles dans la classe de Jean-Claude Vanden Eynden et j’en suis sorti dans la classe de Dominique Cornil. À ce jour, j’habite Montpellier. J’ai suivi ma compagne, pianiste également.

La littérature me fascine. Tout en elle m’attire depuis de nombreuses années. Les auteurs, les livres en tant qu’objets, le style, les différentes écoles et ses nombreux genres. Je suis un grand consommateur de livres. Je pense en acheter presque tous les deux jours. Au grand dam de mon amie qui malgré tout prend plaisir à les lire. Comme en musique j’ai des périodes. Tout un temps je place Jack London au-dessus de tout le monde puis quelques temps après c’est Léautaud qui écrase ses congénères. Bref, mes goûts sont éclectiques et évoluent avec le temps.

Plus on prend de l’âge (pour ne pas dire de la maturité) plus nos goûts s’affinent mais s’ouvrent de plus en plus. Pour ce qui est de la poésie. C’est la même chose. William Cliff, grand poète belge m’a révélé plusieurs choses : on peut écrire des choses très intimes allant jusqu’à choquer les moins prudes tout en ayant un style parfait, un sens de la forme inégalable et une langue exquise. J’aime aussi la rudesse mélancolique de Jean-Claude Pirotte.

J’aimais bien fut un temps la poésie de Bukowski, j’aimais aussi énormément Hugo, Verlaine et tous les classiques. Mais là, comme dit précédemment, je suis dans une autre période. Mon recueil s’appelle Ce que Bruxelles recèle dans son ciel et je l’ai écrit entre 2016 et 2017. Le titre est long mais j’aime bien les allitérations, certes il ne faut pas en abuser mais le ciel étant peu visible à Bruxelles, j’ai voulu tenter de montrer ce qu’il y avait derrière ces brumes grisâtres. Constitué de presque quatre-vingt poèmes, mon recueil peut se lire comme un livre d’images et d’instantanés personnels durant mes années bruxelloises.

En 9 années, j’ai rencontré des personnes qui m’ont marquées, des lieux qui ont été importants à mes yeux et j’ai surtout eu le temps et le loisir de marcher dans cette belle ville et d’observer. Observer cette capitale et ses habitudes, ses individus et ses incongruités. Un jour j’ai voulu les écrire, en parler et les transmettre et c’est de ces volontés qu’est né ce présent recueil. Il n’y a pas que des poèmes descriptifs ; j’ai aussi beaucoup écrit sur moi-même, mon jeune passé et mes envies de devenir. Un peu de vague à l’âme accompagné par quelques écrits musicaux. En me relisant je comprends tout ce que j’ai écrit et j’en suis assez heureux d’avoir réussi à coucher sur le papier (ou rentrer sur l’ordinateur) ces impressions qui ne regardaient que moi au départ mais que rapidement j’ai eu envie de partager.

Je parle aussi de mes peines personnelles comme je n’oserais pas en parler dans la vie de tous les jours.

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Extrait du spectacle "Sérénade à la vie" - Bernadette G-v Edelweiss

Publié le par christine brunet /aloys

Extrait du spectacle "Sérénade à la vie" - Bernadette G-v Edelweiss

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Philippe Bigot nous présente son ouvrage "Nouvelles d'en vie"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIO

 

 

 

L’auteur

Frenchouille d’origine,

Devenu Bruxellois de coeur

Educateur

Amoureux de la terre et des mots

 

RESUME

 

Nouvelles d’envie

Poèmes en quête d’ailleurs

Histoire d’en sourire

Et de conjurer les tristes sorts

De mornes sires

Et défuntes déesses de désir

En mal d’histoires de coeur

EXTRAIT


 

Oui il s’en va

Et il respire

Un air nouveau

Comme si c’était la première fois

Depuis longtemps

Bien trop longtemps

Il était temps

Temps de se quitter

Et de prendre le temps

De tout redécouvrir

Soulever une à une

Les couvertures molles moites et rassurantes

De l’ennui

Du quotidien

Des rituels de chaque jour

Chaque semaine

Chaque année

Qui passent

Trépassent

Et que l’on dépasse

Sans même plus s’en apercevoir

Sauf une dernière fois

Au crépuscule

Lorsqu’il n’est plus temps

Lorsque l’on se retourne

Et que l’on n’aperçoit

Plus rien

De ce passé

Dépassé.

 

Publié dans présentations

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