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15 articles avec presentation

Nicole Graziosi nous présente son ouvrage "La fille aux yeux bandés"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Biographie

Nicole Graziosi née Nicole Dubois à Paris.

J’écris sous le nom qui me fut attribué par un Monsieur le Bourgmestre.

Après une enfance en Dauphiné, une adolescence en banlieue parisienne, je vis depuis de nombreuses années à Bruxelles, où je construisis mon nid, et partage mon temps entre les deux capitales.

De nombreux voyages sous des latitudes différentes et dans des fuseaux horaires variés me permettent de dire que j’en ai vu de toutes les couleurs, au propre comme au figuré.

Les observations et les réflexions qu’ils ont permis, de même que les contacts humains qu’ils ont occasionnés m’ont incitée, pour certains de mes écrits, à partager mes souvenirs et mes émotions. Et s’il est vrai que les voyages forment la jeunesse, je peux me targuer d’être bien formée, mais surtout pas « formatée », mot et notion que j’exècre.

Depuis qu’il me fut dit « Tu vas apprendre à écrire comme ton papa, tu vas apprendre à écrire comme ta maman », le mot « écriture » revêt pour moi un intérêt particulier.

Par l’étude de la graphologie, support des idées, parallèlement au style de leur expression.

A mon actif : 2 enfants et 5 livres.

Parus en France :

! ! « Rencontres » Société des Ecrivains

! ! « L’image du soir ou le temps-cadeau » Libre Label

Parus en Belgique, chez Chloé des Lys :

! ! « Mais comment s’appelle-t-elle ? » !! !

! ! « Tendresses et venins »

! ! « La fille aux yeux bandés » !!

Et, encore en gestation :

! ! « La petite vieille dame en noir »

Pourquoi écrivez-vous ? m’est-il parfois demandé. J’écris parce que je me sens si bien lorsque j’écris !

 

1

 

Extrait

Si quelqu’un désire prononcer quelques paroles ... Nul n’en a manifesté l’intention. J’y ai bien songé, un peu, mais qu’aurais-je pu dire ?

« Que le diable t’emporte furent tes dernières paroles à mon intention. Il t’a emportée avant moi. Je te laisse en pays de connaissance. Je te laisse dans ses mains.

A diable donc ! »

On nous a dit « Il est tard. Il ne faut pas attendre parce qu’on va fermer. Venez chercher l’urne demain ». Cette façon de nous éconduire était un peu choquante.

Grève ou pas grève. Canicule ou pas canicule.

Mon coeur n’est que cendre. Cendre de ce que j’aurais pu, cendre de ce que j’aurais dû.

Des « il faut pardonner », des « il faut accepter », des « c’était quand même votre mère », j’en ai entendu. Trop. Les gens m’ennuient avec leur feinte compassion, avec leurs tons larmoyants, leurs phrases toutes faites, ils m’ennuient avec leurs doléances aussi neutres qu’impersonnelles. Ils m’ennuient avec leurs mines éplorées. De quoi se mêlent-ils à la fin ? Ils aiment renifler du chagrin ? Alors il leur faut frapper à une autre porte. Ici, il n’y a pas de chagrin. Il n’y a pas de regret.

Il n’y a pas de larmes. Il n’y a rien.

Publié dans Présentation

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Thierry Autefage nous présente son ouvrage "Les trois mondes"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Thierry Autefage est né en 1964, dans le sud-ouest de la France. S’il a quitté régulièrement sa région, c’est toujours pour mieux y revenir. Aujourd’hui, il est fixé dans une commune proche de Toulouse.

Sa jeunesse immature lui a permis de découvrir, puis de se former au travail social. Révélation ! Dans ce registre, il a passé 35 ans au service des autres. De tout ce temps, il est riche de milliers d’histoires de vies passionnantes, de rencontres, de rires, de pleurs, mais toujours d’espérance.

Pour en arriver là, si y arriver est en soi une réussite, il a fallu qu’il dépasse son parcours d’élève en échec scolaire. Il a dû faire beaucoup d’efforts pour accéder à des formations, ou tout simplement pour apprendre à écrire ou même s’exprimer. Il n’a pas oublié les enseignants de l’époque, magnifiques d’engagement.

Riche de deux enfants, il va lire ou fabriquer pour eux des centaines d’histoires. L’une a duré presque cinq heures, sans pause, et en totale improvisation ! Il va même ouvrir une pseudo maison d’éditions pour publier, au sein de la famille, les créations écrites et dessinées par ses enfants.

Le départ dans la vie de sa précieuse progéniture l’a laissé sans voix, mais pas sans imagination.

C’est celle sans borne de sa belle fille qui va l’inciter de nouveau à passer de la narration à l’écrit, cela dans le contexte terrifiant de l’apparition de Daech dans le monde. Ce sera le sujet de ses premiers livres publiés, sujet pourtant très éloigné des comptines, mais pas de l’enfance.

 

Résumé du livre « Les trois mondes » :

 

Il y a des lieux où le calme et le sable couvrent et protègent ceux qui y habitent.

Sheran, petit village en Syrie, proche de Kobané, est de ceux-là.

Il y a des armes qui ont un pouvoir salvateur, mais d'autres maléfique.

Daech est une arme maléfique.

Il y a des boucliers qui ont un pouvoir nuisible, mais d'autres sont providentiels.

L'Occident doit être de ceux-là.

 

Comment en un tel lieu, une enfant de 14 ans va-t-elle trouver son salut entre le bien et le mal qui se confrontent devant elle, contre elle, pour elle ?

 

Court extrait du livre « Les trois mondes » :

 

« ….La ligne rouge.

La limite.

Il y a une limite à tout.

Afran le savait déjà, au fond de lui.

Il y a une limite au bonheur, qui ne peut pas être continu. Il y en a une aussi au malheur, qui cesse également un jour. Tout est cycle.

Chaque homme et chaque femme porte en lui ses propres limites, et Afran savait que les siennes existaient. Tous les jours de sa vie, il avait veillé à ne pas s’y confronter, à ne pas les toucher, qu’elles fussent celles du bonheur ou du malheur. Besogneux, il avait cherché à rester en équilibre entre ces deux fils, sachant que s’ils étaient touchés, comme pour tout le monde, il pouvait être blessé ou même tué. Il savait que les limites sont comme des monstres endormis, au fond des grottes, dans les contes d’enfants. Y passer trop près devant, ou pire, s’y aventurer à l’intérieur, l’obligerait à y faire face… ».

 

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Christian Eychloma nous présente "Le dilemme de Trajan"

Publié le par christine brunet /aloys

 

« Le Dilemme de Trajan » est le troisième tome de la trilogie ouverte avec « Mon Amour à Pompéi » et poursuivie par « Les Larmes de Titus ».

On y lira la suite des stupéfiantes aventures de nos voyageurs temporels : le juge Roland Lévêque et l’historien Donato Amonelli,  propulsés dans le passé par le professeur Jacques Liévin.  On assistera à la fin de la tyrannie de Domitien, frère de Titus, et on fera mieux connaissance avec Pline le Jeune, déjà rencontré adolescent dans le premier tome et devenu gouverneur de la Bithynie.

Et on retrouvera avec plaisir la belle Laetitia pour laquelle Roland Lévêque avait traversé les siècles !

 

Biographie

À l’issue d’une carrière dans l’industrie aéronautique, Christian Eychloma décide de se consacrer à l’écriture, et plus spécifiquement à la science-fiction dont il renouvelle le genre.

S’attachant à proposer à ses lecteurs des histoires originales porteuses de sens, il a à ce jour publié six romans (anticipation et uchronie) qui ont connu un vif succès auprès des connaisseurs comme des simples curieux :

– « Que le Diable nous emporte… »,  un fabuleux « space opera »  

– « Ainsi soit-il… »,  un peu la suite du premier

– « Mon Amour à Pompéi »,  récit d’un voyage temporel dans l’empire romain

– « Les Larmes de Titus »,  la suite du précédent

– « Le Dilemme de Trajan »,  dernier opus de la trilogie

– « Ta mémoire, pareille aux fables incertaines »,  récit de deux destins semblables pourtant séparés dans le temps et dans l’espace.

 

Remarques :

« Que le Diable nous emporte… » publié à l’origine en deux tomes, republié en un seul tome dans une nouvelle collection.

Les cinq autres ouvrages également publiés ou republiés dans la nouvelle collection.

 

Contacts :

Courriel : christian.eychloma@sfr.fr

Blog de l’auteur : http://futurs-incertains.over-blog.com/

Site de l’éditeur : http://www.editionschloedeslys.be/

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François Capet nous présente son roman "Le poste de police d'Enfield"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie :

 

François Capet est père de trois petites fées clochettes qu’il a éparpillées de par le vaste monde. Enfant, il voulait être garde forestier : maintenant, il ne sait pas trop ce qu’il veut, ce qui est une situation enviable, si l’on veut bien y réfléchir un instant…

 

Ecole Louis Lumière et carrière tout entière dans le monde de la télévision, d’abord comme opérateur, ensuite comme réalisateur, aujourd’hui comme ingénieur.

 

On pourrait dire de lui qu’il est moitié français et moitié belge, mais c’est peut-être le contraire.

 

Il a vécu aux Antilles, aux US, en Afrique, au Moyen-Orient mais il est resté tel qu’il était au départ : un apache de quartier qui n’emmerde personne si l’on ne lui cherche pas de noises !

 

Il aime les myrtilles, Martin Amis, la mer et les potagers, mais aussi Will Self, Bukowski et Jorge Luis Borges; il pense que Cassidy’s Girl, de David Goodis est le meilleur roman policier qu’on ait jamais écrit, et qu’il n’y a rien de plus jouissif que la reprise de Wish you were here par Alpha Blondy. (oui, oui, celle où les synthés sont remplacés par du djembé et des cornemuses)

 

Résumé :

 

Enfield est une petite bourgade du nord de Londres, un peu entre deux eaux : un golf, de beaux jardins, mais aussi des logements sociaux. Un poste de police au milieu de tout ça.

 

Le Sergent Détective MacMillan est un alcoolique notoire. Tellement accro à la bouteille qu’il a des visions et est persuadé qu’une patrouille d’hélicoptères armés d’infra-rouges le surveille nuit et jour. Ses retards multiples et son insubordination notoire agacent sa chef, Claire Gilbert. Mais elle doit se rendre à l’évidence, les visions de MacMillan ont quelque chose de réel, de tellement réel qu’elle devra bien finir par en tenir compte.

 

Comment enquêter sur des hallucinations ? Comment expliquer des événements qui surviennent alors et qui défient la raison habituelle ? comme une cohorte de véhicules de police flambant neufs, garés en file indienne devant son gynécologue. Impossible de les prendre en photo, il ne reste rien d’eux sur son portable, rien qu’un souvenir embarrassant.

 

L’enquête les conduira tous deux à l’île aux chiens, un nouveau quartier de l’est de Londres, voué à la finance de haut vol et aux tractations les plus souterraines. Leurs chemins croiseront ceux de Lord Sowell, un parlementaire très peu recommandable, d’un gamin nommé Sean, capable de damner le pion à tous les experts en informatique des services secrets, et d’une femme fatale programmée par des experts en psychologie.

 

Alors que le Royaume-Uni se prépare à légaliser la vente de cocaïne.

 

Extrait

 

D’un seul coup, il s’est raclé la gorge.

Comme ça, sans aucun signe avant-coureur qui aurait pu présager d’un tel comportement. Il s’est ensuite replongé dans un silence profond, regardant lui aussi, je pense, l’extincteur tout rouge et désespérément insensible.

Ce n’est que bien plus tard qu’il a repris la parole, encore que je ne sois pas tout à fait certain qu’il s’adressât à moi.

— Bon, eh bien je…

Je suis d’accord avec vous. Normalement, une phrase bien constituée doit comporter un sujet, un verbe, et au moins un petit complément. Le complément n’est pas vraiment nécessaire. Mais lorsqu’il n’y en a pas, la phrase ainsi ébauchée ressemble à un plat de viande bouillie sans haricots rouges. Il y a quelque chose qui manque et la phrase qu’il venait de nous servir avait exactement cet aspect désolant : de la viande bouillie sans haricots rouges.

— Je …

Ça n’arrangeait rien. Au contraire.

Il s’est tourné à demi et m’a regardé pour la première fois.

— Tu dis que…

— Je viens prendre la relève.

Il a crispé ses lèvres pour faire ressortir sa bouche en cul-de-poule. Il a hoché la tête deux ou trois fois, en regardant le sol.

— Bon, ben…

J’ai laissé un petit silence, et j’ai ajouté, d’une voix claire :

— Oui.

L’évidence même.

Alors il est parti. Il a fait quelques pas, s’est retourné, a levé la main, pas beaucoup, et m’a lancé :

— Bye, mate !

— Bye, mate. J’ai répondu.

J’ai attendu un petit peu, au cas où il changerait d’avis et reviendrait sur ses pas, mais ce n’est pas ce qu’il a fait. Je me suis retourné, ai actionné la poignée de la porte, et suis entré dans la chambre.

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"La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge", le nouveau roman de Carine-Laure Desguin aux Editions du Lys Bleu

Publié le par christine brunet /aloys

 

 


 

Maubeuge. Michel Garnier, un enfant du pays devenu un écrivain à succès meurt d’une façon inopinée. Olivier Garnier, son fils, ne tarde pas à vendre les derniers livres de la bibliothèque personnelle de son père, auteur de plusieurs best-sellers.

 

Jenny Dalooz, une jeune enseignante d’une trentaine d’années acquiert les livres de Michel Garnier dont elle était secrètement amoureuse. Entre les pages d’un des livres, Jenny Dalooz découvre un ticket de caisse sur lequel quelques mots sont  griffonnés. Elle a alors l’intime conviction que la mort de Michel Garnier n’est pas accidentelle. 

 

Et voici qu’un jeune homme du centre-ville est retrouvé poignardé. Ensuite, un second meurtre. Et puis, un troisième meurtre. Y a-t-il un lien entre la mort de Michel Garnier et ces trois meurtres ? 

 

Jenny, flanquée de ses deux tontons enquêteurs et aidée par les indiscrétions d’un flic ripou, mènera une enquête qui l’obligera à revivre des moments douloureux de son passé. 

 

Amateur de romans policiers, de secrets de famille, d’énigmes insolites, et d’hémoglobine propulsée sur les murs, ce livre est pour vous. Tous les ingrédients sont présents…. Une trentenaire métissée aventurière et amoureuse, deux tontons enquêteurs, une vieille gouvernante aux non-dits mystérieux, un fils pourri affublé d’une sulfureuse maîtresse, un commissaire ripou, et une cartomancienne qui triture des potions médicinales. 

 

 

 

Un extrait !

 

 

Un bel homme, la cinquantaine grisonnante, le sourire au bord des lèvres, des yeux brun foncé, une petite cicatrice sur l’arcade sourcilière, un regard à la fois doux et intelligent, curieux et délicat. Michel Garnier, un très bel homme. Vraiment.

Jenny ne s’est pas approchée de lui, elle n’a rien demandé. Elle est restée là, devant sa voiture. Elle le regardait par-dessus ses lunettes, comme une étudiante mal à l’aise devant le tableau noir. La seconde fois, c’était lors d’une séance de dédicace, au Furet du Nord, rue Jean Mabuse. Le 18 février, elle s’en souvient, une date qu’on n’oublie pas, une date qui marque un début. Pour lui, c’était presque la fin, déjà. Elle était bien la vingtième lectrice, tout au bout d’une longue file. Toutes, elles avaient les derniers bouquins, « Nuit sanglante sous clair de lune », et « Griffes de sang », scotchés entre leurs mains, comme si on allait les leur voler. L’une se passait la main dans les cheveux, histoire de se recoiffer, une autre se poudrait le nez. Michel Garnier, lui, il souriait à chacune, d’un sourire gratifiant. Quand vint le tour de Jenny, il demanda, les yeux fixés sur le beau visage intimidé de Jenny :

— Pour ? avec une voix douce, presque caressante.

— Pour Isabelle, avait-elle répondu, en osant à peine déposer ses yeux de bronze sur le visage affable de ce séducteur.

Il n’avait pas décroché tout de suite son regard de la jeune femme, il avait prolongé l’instant, et puis il s’était ressaisi, avait bu une gorgée du verre d’eau placé là, juste à côté de lui. 

Elle ne voulait pas qu’il la reconnaisse. Jenny, c’est un prénom pas si banal que ça, et puis aussi la couleur de sa peau… Il aurait vite fait des rapprochements, lui qui était habitué à regrouper des indices et établir des similitudes.

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Jean Destrée nous présente son nouvel ouvrage "Un compte de fées"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

Jean Destrée est né à Chimay, dans la Thiérache. IL vit en Thudinie. Il occupe sa retraite entre l’écriture, l’engagement dans des activités culturelles. Enseignant pendant plus de trois décennies, il a commencé à écrire en référence aux échanges avec ses étudiants. Son premier livre «Lettre à mes anciens étudiants» évoque les problèmes de société (travail, religion, armée, amour, politique). Sa profession lui a fait découvrir les lacunes de l’école de moins en moins adaptée à l’évolution de la société. Il a choisi d’inculquer à ses étudiants les valeurs de la liberté de parole et de l’autonomie de la pensée. Son engagement se retrouve dans ses écrits. Romans, essais, récits, théâtre forment son parcourt littéraire.

 

Résumé

Quand on s’ennuie, on cherche des solutions pour casser l’ennui. C’est vrai aussi chez les princes «charmants». Que faire? Les neurones du prince se mettent à bouillonner. Que va-t-il en sortir? C’est la grande question à mille écus.

 

Un court extrait

Donc ce gentil prince s’emmerdait ferme dans son grand château perdu au milieu d’un grand parc plein d’arbres, comme tous les parcs qui entourent les grands châteaux. Il fallait bien qu’il trouve de quoi passer agréablement son temps. Mais il avait beau se tourner les méninges dans tous les sens, il ne trouvait pas de solution aussi intéressante qu’intelligente. Notre gentil prince finit par se demander s’il arriverait un jour à ne plus s’emmerder. Se creuser la cervelle, se triturer les neurones à longueur de journées n’était pas une solution qui puisse le consoler de sa solitude. Il finit par perdre patience et appela vertement son majordome.

  • Hestor !

Ben oui, le majordome s’appelle Hestor. C’est drôle, une espèce de contraction de Nestor, celui du Capitaine Haddock et de Hector, celui du héros de l’Iliade de l’aède Homère, vous savez bien cette aventure guerrière entre les Grecs de Ménélas et les Troïens de Pâris, celui qui avait fait cocu le précédent en couchant avec la belle Hélène, celle D’Offenbach.

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Pietro Salis nous présente "Le souffle du vent dans le ciste"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

 

Pietro SALIS est arrivé de Sardaigne à Bruxelles à l’âge de huit ans. Le déracinement fut difficile. Entouré des siens, il n’eut aucun mal à s’intégrer et trouver ses marques. Après son bac et quelques emplois variés, il arriva à l’U.L.B. où, à ce jour, il poursuit sa carrière dans un laboratoire de recherche.

La littérature a été et demeure une passion, avec un coup de cœur pour la poésie.

 

Résumé

Le retour au pays natal, après bien des années d'émigration, devait être son cadeau de retraité. Enfin le calme et la quiétude après une vie mouvementée de la grande ville tentaculaire. Tout devait se passer dans le meilleur des mondes, entouré d'oliviers, sous un ciel bleu méditerranéen, mais la découverte du corps sans vie d'une jeune fille en décide autrement.

 

Extrait

 

Je me mis en route et commençai à descendre le flan escarpé du mont, pour arriver dans la plaine au pied du ruisseau, Loola toujours devant moi.

Arrivé en bas, le chien se mit à l’arrêt et commença à grogner nerveusement. Juste devant nous, non loin du ruisseau, sur une grande pierre plate, calée, assise le buste bien droit, gisait immobile une jeune fille d’une vingtaine d’années complètement nue. Sa culotte jetée à ses pieds, jambes toujours écartées, elle avait une main posée sur la poitrine et un filet de sang coulait entre ses seins. Ma première impression fut qu’elle avait essayé de contenir le saignement en pressant la plaie de sa paume.

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Hélène HOM nous présente "Princesse"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Extrait du livre : PRINCESSE

C’est à l’âge de 6 ans et demi que je décidai de ma destinée : être une princesse.

 Le déclic advint lors d’une séance de théâtre un vendredi matin. La maîtresse nous avait demandé de nous imaginer en pleine nuit ; une étoile filante passe.

« Faites un vœu les enfants, ensuite, vous allez l’exprimer et le mimer ! »

Je ne fus pas la seule à demander aux cieux d’être une PRINCESSE mais je considérai alors que je fus la plus crédible.

Biographie :

Je m’appelle Hélène Hom, j’ai 60 ans. J’ai été professeure des écoles jusqu’en septembre 2019. Depuis, j’ai repris des études en didactique du français et prépare un Master 2.

Je suis mariée j’ai deux enfants et vit au Mans en France.

Mes deux passions : la lecture, l’écriture, besoin irrépressible même si je n’ose pas envoyer tout ce que j’écris.

Résumé du libre : Depuis qu’elle est petite, Mirabelle aime rêver : son ambition, être une princesse aux yeux de tous, mais surtout, ne pas décevoir quelqu’un qu’elle ne connait pas : son père.

Mirabelle est Congolaise ; sa mère, qui travaille aux Galeries Lafayette, l’élève seule et s’obstine à éluder la question du père de l’enfant.

 Entre colère et résilience, entre rêves et réalités, Mirabelle nous appelle dans son quotidien, ses routines et ses passions, ses doutes et ses certitudes, ses joies et ses peines. Elle va finalement retrouver ce père fantasmé, idéalisé. A l’âge adulte, devenue mère, elle comprendra que la réalité dépasse parfois le rêve.

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Lisa Geppert nous présente son recueil "La couleur de l'oubli"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Note biobibliographique

 

Lisa Geppert est née en 1989 en Lorraine. Elle découvre le lyrisme moderne durant ses études et réalise un mémoire sur la thématique du fragment et de la ruine en poésie à travers les textes de Paul Celan, Pierre Reverdy et T.S Eliot. Les formes brèves, lacunaires et épurées l’inspirent : c’est dans ce « peu de mots » que naissent les images qui traversent sa poésie. Elle exerce aujourd’hui comme professeur de lettres dans le second degré, tout en continuant à écrire.

Ses textes ont été publiés dans la revue Phaéton (Editions L’Ire des marges) de Septembre 2015, ainsi que dans la revue Voix d’encre n° 53 (2015).

Son recueil La Couleur de l’oubli est à paraître aux éditions Chloé des lys.

 

 

Résumé

 

Le recueil La Couleur de l’oubli est une invitation à explorer le monde des ombres. Ombres des pensées, de sentiments, fantômes extraordinaires surgissant des profondeurs… Ombres qui traversent nos vies, fugaces, et qui nous hantent parfois.

Il est question de vie et de mort, de passage. Les voix se mêlent, transcrites par le gras et l’italique, invitant à une seconde lecture, plus sombre ou ironique. Au lecteur d’y trouver son chemin… Le guide attend.

 

Extrait

 

Il faut savoir parler des ombres

Leur lueur éclaire

le silence inquiétant des nuits

 

La pluie traverse la peau

elle s’infiltre dans

chaque fissure

 

et glisse lentement vers l'intérieur

 

C’est un froid dont personne n’ose parler

Ce froid de la nature et des premières lueurs

Cette peur simple de ne plus être là demain

pour goûter au soleil

 

Se lèvera-t-il seulement ?

 

et l’eau poursuit son avancée rythmée par le cœur

qui soupire déjà :  la nuit sera longue !

 

Ainsi s’éteignent les jours avant d’avoir brillés

(Je me couche contre les os de mes frères muets)

La terre se nourrit de ces stries glaciales

 

qui pourfendent le ciel

Les ombres nous ont donné un nom

Il faut le saisir s’accrocher à son éclat

L’oubli est le seuil par delà lequel la mémoire

 

trouve son chemin

 

Il y a des mots qui se perdent d’avoir été posés sur le

mauvais rivage

comme ces racines plantées dans un sol trop friable

qui après quelques années se retrouvent

dénudées

— dès lors leurs tristes rameaux s’agitent au dessus des

eaux sombres

 

Ainsi nous avançons

 

à contre courant

La chair à vif d’avoir été trop éraflée par le temps

Des débris de nous-mêmes flottent au bord de ces rives où

seules les ombres peuvent encore passer 

Ils s’éloignent lentement vers les chutes qui engloutissent

tout —

On raconte que parfois par temps clair

ceux qui errent trouvent sur la plage

quelques morceaux échoués :

lorsqu’on les ramène on entend un murmure —

(personne ne comprend ce que chantent les

ombres)

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"Dérapages", le roman de Nathalie DE TREVI

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

 

Nathalie DE TREVI est née en 1966 à Ottignies en Belgique. Elle est policière dans une zone locale de la police belge où elle exerce la fonction d’enquêtrice. Dans une carrière de 27 années, les 15 dernières ont été consacrées aux enquêtes judiciaires dans lesquelles elle a trouvé son inspiration pour l’écriture de son premier roman policier intitulé Dérapages.

 

Résumé

 

De nos jours, au cœur des Ardennes belges. Noah Jorgens, un père de famille sans histoire, rencontre une jolie femme sur le quai d’une gare. Quand il se rend chez elle pour lui remettre le sac à main qu’elle a oublié dans le train, il retrouve son corps égorgé dans sa cuisine. Sa curiosité maladive va l’amener à mentir et à commettre des erreurs dans le but d’éloigner les soupçons qui pourraient peser sur lui mais aussi dans le but de retrouver l’assassin. Il va ainsi mettre en péril son mariage ainsi que l’amitié qui le lie au policier chargé de l’enquête.

 

Extrait du livre

 

Le chat m’a accompagné. Il a l’air de se sentir chez lui. Mais peut-être l’est-il ? Après tout, je n’en sais rien. Il revient se frotter contre ma jambe et je ressens la vibration de son ronronnement dans mon mollet. Je l’observe se diriger d’une démarche chaloupée vers le fond de la pièce et je le suis du regard. Le sol au carrelage clair est taché de sang. En gouttes par endroits et en traînées à d’autres. Il s’est passé quelque chose de grave dans cette pièce. Je n’ose plus appeler.

Vous conviendrez avec moi que le moment est arrivé de dégainer son portable et de composer le numéro de la police. C’est ce que font les gens honnêtes, ils avertissent la police. Sauf que je fais partie de la petite tranche de la population qui préfère pousser plus avant ses investigations avant de déranger les forces de l’ordre inutilement.

Biographie

 

Nathalie DE TREVI est née en 1966 à Ottignies en Belgique. Elle est policière dans une zone locale de la police belge où elle exerce la fonction d’enquêtrice. Dans une carrière de 27 années, les 15 dernières ont été consacrées aux enquêtes judiciaires dans lesquelles elle a trouvé son inspiration pour l’écriture de son premier roman policier intitulé Dérapages.

 

Résumé

 

De nos jours, au cœur des Ardennes belges. Noah Jorgens, un père de famille sans histoire, rencontre une jolie femme sur le quai d’une gare. Quand il se rend chez elle pour lui remettre le sac à main qu’elle a oublié dans le train, il retrouve son corps égorgé dans sa cuisine. Sa curiosité maladive va l’amener à mentir et à commettre des erreurs dans le but d’éloigner les soupçons qui pourraient peser sur lui mais aussi dans le but de retrouver l’assassin. Il va ainsi mettre en péril son mariage ainsi que l’amitié qui le lie au policier chargé de l’enquête.

 

Extrait du livre

 

Le chat m’a accompagné. Il a l’air de se sentir chez lui. Mais peut-être l’est-il ? Après tout, je n’en sais rien. Il revient se frotter contre ma jambe et je ressens la vibration de son ronronnement dans mon mollet. Je l’observe se diriger d’une démarche chaloupée vers le fond de la pièce et je le suis du regard. Le sol au carrelage clair est taché de sang. En gouttes par endroits et en traînées à d’autres. Il s’est passé quelque chose de grave dans cette pièce. Je n’ose plus appeler.

Vous conviendrez avec moi que le moment est arrivé de dégainer son portable et de composer le numéro de la police. C’est ce que font les gens honnêtes, ils avertissent la police. Sauf que je fais partie de la petite tranche de la population qui préfère pousser plus avant ses investigations avant de déranger les forces de l’ordre inutilement.

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