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L'invité d'Aloys n'est autre que Salvatore Gucciardo avec un nouveau recueil "Lyrisme cosmique" paru aux Ed. Astro

Publié le par christine brunet /aloys

L'invité d'Aloys n'est autre que Salvatore Gucciardo avec un nouveau recueil "Lyrisme cosmique" paru aux Ed. Astro
L'invité d'Aloys n'est autre que Salvatore Gucciardo avec un nouveau recueil "Lyrisme cosmique" paru aux Ed. Astro

Sintagme literare

Publicatie a comunei Dudestii Noi n°2 (43) Aprilie, 2020

Director fondator : Geo Galetaru

Roumanie

 

Elisabeta Bogățan

 

Salvatore Gucciardo – Lyrisme cosmique

 

Un proéminent profil singulier de poète et peintre se disputant la primauté on rencontre dans la personnalité de Salvatore Gucciardo, né en Italie en 1947, mais vivant en Belgique depuis 1955.  Son livre de poésie, „Lyrisme cosmique”, paru aux Éditions Astro, Charleroi, Belgique, 2011, confirme les mémorables mots dits de soi-même par l’auteur: „Je suis le peintre de l’au-delà”, idée soulignée par la revue „La nouvelle gazette” dans son numéro du 7 novembre 2017.  La référence est faite à l’infini cosmique, à ce qui se trouve au-delà de notre planète. Et dans la représentation de „l’au-delà”, le peintre et le poète  concurent, chacun avec ses outils spécifiques.  De plus, le poème est accompagné par quelques suggestives peintures de l’auteur, qui prolongent heureusement l’univers poétique dans le monde des arts visuels.

Le poète met ce livre de poésie (qui n’est pas un recueil, c’est un unique, grand et majestueux poème) , sous la lumière des mots de quelques grands penseurs, parmi lesquels Albert Einstein : „La chose la plus belle qui soit est le mystère de l’univers, berceau de l’art et de la science”, Blaise Pascal: „Par l’espace, l’Univers me commprend et m’engloutit; par la pensée, je le comprend” et Henri Michaux : „Je ne suis pas un auteur,  ni un peintre comme les autres. Je suis d’abord  « un homme qui cherche ce qu’est la vie »” .

La préface de Michel Bénard, (Lauréat de l’Académie française, Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres, Poeta Honoris Causa ), qui nous introduit dans le „lyrisme cosmique” du recueil,  souligne: „Qu’il se nourrisse de la sève terrestre ou se désaltère du nectar de la voie lactée, Salvatore Gucciardo, en finalité, n’a qu’une perspective, qu’une intention, véritable utopie, pouvoir communiquer avec l’univers, afin de peut-être restituer à l’homme son habit de lumière pour son renouveau”. Et encore: „Démiurge, il croit en de nouvelles lois, en de plus belles voies, en l’espérance d’une vie de sapience spirituellement pérenne.”

Assumant ce qu’il nomme „ma nature / bicéphale”, le poète exerce son oeil tant pour  l’espace terrestre,  que pour l’infinité céleste: „Je me vois dénudé de mon / rayonnement d’homme. / Je brandis mon étendard aux navires célestes, / à l’union du couple, // aux enfants qu’il engendre.” Le terrestre et le céleste s’entremêlent: „J’ensemence la terre de graines solaires // et je dépôse sur tes longs cheveux de blé // une fleur de lotus.” L’existence dans ces deux registres devient  normale et inévitable: „Tu observes le point culminant dans le champ d’une nébuleuse. / La musique des sphères / efface ton amertume / et fait affluer le moût de ton sang. ” La liaison entre le céleste et le terrestre est faite par l’amour : „Sur le mont des cimes, / tu construis le nid d’amour. // La beauté du geste trouble ma nature / bicéphale. ” Et, aussi : „Tu te dénudes de ta robe / de safran / en oubliant le miroir céleste // pour te blottir dans les / draps de ma chair. ”

L’éloignement de ce terrestre  n’étouffe pas la flamme de la passion : „J’ouvre la grille du rêve / pour aviver le feu de la passion.”

Dans ce prolongement du terrestre dans le cosmique, une communication avec les essences devient normale : „Tu enfourches les chevaux d’écume pour te substituer à l’essence de l’eau, // à la symphonie des vagues.

La conception chrétienne du bien et du mal, de l’angélique et satanique, est perçue par le poète aussi comme étant structurelle au monde: „ Nous sommes anges et démons. / Une source ambiguë / vivant dans une incohérence cyclique. / La terre / nous impose sa raisond’être. // Le / mystère / habite la demeure de l’homme”

Le poète ressent la tentation de l’absolu : „ La mer de la constellation // me donne des ailes // Elle m’invite / À voyager  / Dans le bleu de l’absolu // Chaque fois qu’un enfant meurt, tu enfantes d’une étoile. // Tu es la matrice de l’univers, / le trait d’union entre le ciel et la terre. // Tu es le reflet de la genèse.

Il médite à la partie de céleste qui peut être retrouvée dans l’homme : „Nous / sommes / un élément / d’éternité dans le parcours ambigu. // Un silence sidéral / dans la broussaille infinie. // miroir de l’autre sur l’onde du néant, / mon souffle embrasse la chaleur du / rayonnement.

Le poète constate que „le monde humain” est le siège du doute et de la froideur : „ Le doute habite ma demeure. ” et „ Je / suis / impuissant / devant la froideur du monde.” L’amour est le seul qui brise cette froideur.

Le poète espère qu’une communion consciente avec l’éternel, le cosmos, peut mener à une renaissance de l’homme dans la lumière de l’amour : „J’ouvre la fenêtre aux cités flottantes, / aux feux de l’espace, / à l’effervescence / harmonieuse. // J’aspire à la renaissance de l’homme, à la / floraison de l’âme.” Bien que, le poète observe, l’homme soit soumis à sa  destinée: „Le poids du destin / est une force invisible, // un point d’interrogation / sur le parcours de l’être. // Nul n’échappe à sa destinée.”

Le poète se rend compte qu’il possède des connaissances difficilement accessible, acquises grâce à ses expériences humaines et à la fois à ses recherches du sens de l’infini, de l’absolu: „Je connais l’infinitude du gouffre. // la puissaance du verbe et les vibrations de l’être.” Et bien qu’il reconnait la faiblesse de l’homme, il ne renonce pas à la recherche du sens de l’infini : „Je suis sans armes / devant l’assaut des cyclones, / le flot des spirales. // Je guette une lueur / dans la nuit / épaisse.”

Il est doué de la clairvoyance, en tant que poète, c’est à dire il a la vision poétique de ce qui est au-delà du visible: „Des nuages de plasma / S’entremêlent / Aux grappes nébuleuses // L’aura cosmique / Révèle son histoire / Dans les rides du temps // Tout est mouvance / Les corps communiquent entre eux // Ce  sont des ondes / Qui se métamorphosent / Au-delà du visible // Le puzzle planétaire / Masque un souci d’harmonie”. 

Même sa bien-aimée est vue dans une lumière céleste, et il se rend compte que la pureté d’âme est un don des dieux:  „La pureté / de ton âme / est un don des dieux. // L’effervescence se reflète dans tes yeux. // Que tu es belle dans ton habit cosmique. / Tu es la lumière qui scintille dans la nuit de l’homme.”

De plus, le féminin est vu de la même nature que la grande énergie cosmique créatrice, la grande mère cosmique : „Propulsé par ta luminescence divine / je suis / dans l’antre / de ton vagin. // Foetus en gestation, / tu me transmets / l’histoire de l’univers.”

C’est dans ce ton d’hymne à l’énergie créatrice de l’univers que Salvatore Gucciardo finit son poème, énergie d’où il même, le poète, provient: „L’image du big-bang / est présente dans la  mémoire / de mon inconscient. / C’est un film de turbulence // dans les gènes de l’homme. // Je suis l’énergie de tes entrailles, / le point d’interrogation / du souffle de vie.”

Ce que cette poésie a d’originel et de puissant, c’est la rare force de transmettre l’image poétique de la communion de l’homme et surtout du poète avec les énergies créatrices, éternelles, du cosmos, de l’infini, de l’absolu.

 

Publié dans l'invité d'Aloys

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Poésie et peinture signées Viktoria LAURENT-SKRABALOVA dans l'anthologie numérique Immagine&Poesia

Publié le par christine brunet /aloys

https://immaginepoesia.jimdofree.com/e-book-2020/
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Publié dans Article presse, Poésie

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Note de lecture d’Eric Allard La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge : Carine-Laure Desguin en invitée de notre blog

Publié le par christine brunet /aloys

Sang d’encre

Le roman débute alors que Jenny Dalooz se rend chez Olivier Garnier, le fils d’un écrivain réputé, Michel Garnier, auteur de polars, mort d’une crise cardiaque, pour faire l’acquisition d’un lot de livres lui ayant appartenu.

Jenny Dalooz, personnage central du roman, est une jeune enseignante en sciences, attachante à plus d’un égard, qui se pique d’écrire et qui, pour l’anecdote, suce sans cesse des bêtises à la pomme verte. Un ticket de caisse trouvé dans un des livres de l’auteur à succès la persuade que l’écrivain, dont elle n’était pas insensible au charme, n’est pas décédé d’une mort naturelle. Elle entreprend de mener l’enquête…

L’enquête à peine commencée, avec l’aide de ses tontons, mais à l’écart de sa cousine, qui est commissaire en chef, se corse quand on apprend que deux meurtres ont été commis à Maubeuge et que les deux hommes assassinés ont eu partie liée avec Michel Garnier dont la vie sexuelle n’était pas uniforme.

Le décor est planté, à Maubeuge donc, qui, rendu par Carine-Laure Desquin et clair de lune oblige, participe à la fois du mystère propre au roman noir mais confère aussi à l’histoire narrée et ses rebondissements sa part de merveilleux.

Car l’un des charmes de ce roman réside dans le fait qu’il joue sur les genres littéraires.

Le sordide y voisine avec le cocasse et les esprits les plus vils s’opposent aux coeurs purs, le noir se teinte ainsi du bleu de la romance et du rose parme de la sensualité en passant par un large palette de sensations.

Le mobile des crimes est ce qui va faire verser le livre d’un genre dans l’autre, du polar au conte. Mais fallait-il s’attendre à autre chose dès le moment où, très tôt, il apparaît que le roman a pour objet le meurtre d’un auteur de polar et que le sang d’encre, plusieurs fois évoqué, coule dans les veines des protagonistes de l’intrigue.

Cette mise en abyme initiale va tout du long donner le tournis au lecteur jusqu’à la fin du roman prodigieuse, au sens littéraire du terme.

Publié dans l'invité d'Aloys

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L'émission 3 de notre chaîne ACTUTV est en ligne !

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/gvkvmwoflCg

AU GENERIQUE de la 3e émission

http://www.actutv2.com

 

> "Clovis or not Clovis" ?

> Trailers

Reportages et interviews

      By Edmée 

  • Les cinq ans de La Traversée
  • Guy Cabay

     By Carine-Laure

  • Festival Dark Valentine de Tertre avec PRO-MOVART

    By Christine

  • Marion Oruezal

> Séquence "TILT" : comment créer un trailer via Powerpoint ?

> Chroniques de livres by Christine

  • Laurent Dumortier "Les chroniques de Baltus" T1 "Garamon"
  • Christian Eychloma "Le dilemme de Trajan"
  • Noémie Lariven Franceschi "Le petit recueil de nouvelles grises 

Musique... BIG TIFF 

 

La troisième émission, très riche, faisait 2h30 au montage ! Nous avons donc décidé de la scinder en deux, de vous proposer la 4e émission début septembre et la cinquième un peu avant Noël...

Dans la 4e émission, Brigitte Hanappe, Christian Eychloma et Philippe Desterbecq nous feront découvrir leur univers !

 

 

Abonnez-vous à notre chaîne !!! 

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MERCI !

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"Par amour", un texte signé Carine-Laure Desguin paru en version numérique dans l’opuscule Librairie mon amour, éditions Lamiroy

Publié le par christine brunet /aloys

 

Par amour

 

C’était comme une espèce de ménage à trois, vous comprenez, monsieur le commissaire ? C’est arrivé comma ça, d’une façon tout à fait inattendue. Une véritable osmose. Il y avait mon mari, Etienne, il y avait moi, Yasmine et puis Elle, toujours Elle. J’ai même envie de dire, Seulement Elle.

Comment ? Oui, bien sûr que nous la considérons comme un être à part entière. Elle vit, elle respire, elle rit aussi ! Nous ne l’avons jamais considérée autrement qu’une personne de chair et de sang, et d’ailleurs, elle le mérite bien, monsieur le commissaire : que de connaissances et d’érudition qui rayonnent en elle, je dirais même plus, que de connaissances et d’érudition dans ses entrailles ! Justement, si nous sommes ici, c’est pour Elle. Depuis que ce Jeff Bezos a créé cette entreprise dont aujourd’hui encore je peine à prononcer le nom, Etienne et moi avons constaté que, de jours en jours, Elle déclinait. Les lecteurs étaient de moins en moins nombreux, vous comprenez. Ils osaient même monnayer, oui, oui, ils monnayaient, vous vous rendez compte ? Un d’Ormesson paru voici trois ou quatre ans ne valait plus rien à leurs yeux. Idem pour un Nothomb. Un Nothomb acheté en décembre devrait coûter moins cher que lors de sa parution en août. Quelle honte ! Et ne me parlez pas d’un Proust, d’un Genet ou d’un Maupassant. Alors, nous avons tout essayé, il fallait absolument que les livres se vendent comme avant l’apparition de cette multinationale merdique. Un minimum de respect pour les auteurs, et que ceux-ci soient morts ou vivants, n’est-ce pas monsieur le commissaire ? Et qu’Elle retrouve enfin son sourire ! Etienne et moi avons cogité à tout cela durant des nuits entières. Elle, elle nous écoutait. Lorsqu’Elle était d’accord, ses lumières clignotaient. Vous comprenez ? Vous nous regardez comme si nous étions fous. Nous avons tous nos sens, n’est-ce pas Etienne ? Etienne, dis quelque chose, ne te laisse pas abattre comme ça ! Et sois moins bruyant quand tu pleures, s’il te plaît ! Ecoutez la suite de ce récit, monsieur le commissaire, écoutez tout ça et vous comprendrez pourquoi nous sommes venus déposer chez vous. Etienne et moi avons commencé par transformer Elle en musée. Les vieux bouquins tout poussiéreux, c’était de l’inédit car chez ce Jeff Bezos, rien de tout cela, tout est neuf, nickel, blinquant. Oui, après x semaines, quelques clients de plus. Pas de quoi relooker Elle du sol au plafond. Ensuite nous avons proposé aux auteurs de les héberger, Elle devenait une espèce d’hôtel pour auteurs.

Ceux-ci (nourris chauffés logés) pouvaient écrire toute la journée sous les yeux ébahis des futurs lecteurs. Après l’affluence des premières semaines, les clients se sont lassés, ils hésitaient, et puis ne revenaient pas. Et Elle déprimait de plus en plus. Alors Etienne et moi avons lancé l’idée que ce serait les lecteurs eux-mêmes qui commanderaient les histoires, vous comprenez ? Dans une boîte à suggestions d’histoires, les clients déposaient leurs propositions et le mois d’après, ils venaient acheter… leur histoire. C’était donc leur livre, une façon de se démarquer face à ce Bezos. Là encore, une affluence au départ et puis la routine, toujours la routine.

Les auteurs se battaient presque entre eux, se volaient les histoires, un véritable désastre. Oh je pourrais continuer comme ça pendant des heures et des heures. Car des idées, monsieur le commissaire, Etienne et moi, nous en avions à revendre. Nous avons même lancé les soirées « exclusivement naturistes ». Elle était devenue un lieu pour naturistes, rien de plus, nous vous l’assurons, nous sommes des libraires honnêtes. Les lecteurs ne regardaient même plus les livres, vous pensez bien … Pendant des mois, nous ne faisons que ça, ruminer et trouver une solution : comment redonner son sourire et son peps à Elle. Hélas, nous n’avons obtenu aucun résultat, monsieur le commissaire. Etienne et moi n’avons plus supporté la dépression qui envahissait chaque cellule de Elle et ce, de jour en jour. Cette situation devenait intenable.

Regarder péricliter Elle de cette façon, quelle tristesse !

Alors nous voici tous les deux devant vous, monsieur le commissaire, pour tout avouer. Nous savons que c’est illicite ce que nous avons fait mais franchement, monsieur le commissaire, pouvions-nous laisser souffrir Elle de cette façon ? Une bête, on la pique, n’est-ce pas ? Alors disons qu’Etienne et moi nous ne pouvions rester bras ballants devant la lente agonie de Elle. Vous entendez ce vacarme dehors ? Ce sont les pompiers, monsieur le commissaire. Vous voyez ces flammes, là-bas, au loin ? Elle a fini de souffrir, monsieur le commissaire. C’est ça, aimer… Voilà ce qu’Etienne et moi nous étions venus avouer. Mais le véritable assassin, c’est ce Jeff Bezos, croyez-le bien, monsieur le commissaire.

 

CARINE-LAURE DESGUIN

(texte édité en version numérique dans l’opuscule Librairie mon amour, éditions Lamiroy)

Publié dans Textes

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Les chroniques de Baltus, T1 : Garamon", le roman de Laurent Dumortier

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-chroniques-de-baltus-tome-1-garamon-a187766732

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-chroniques-de-baltus-tome-1-garamon-a187766732

 

Résumé de l'éditeur :

Les Terres de l’Est sont sur le point d’être envahies par Garamon, le fils du Seigneur Cristal, venu venger son père ayant subi une terrible défaite des années auparavant.

Meredin et Baltus, ainsi que leurs compagnons,  vont tenter de mettre fin à l’invasion.

Mais tout ne se passera pas comme prévu.

 

 

Mon avis :

Voici le premier tome d'un récit héroïc fantasy. Je n'aime pas particulièrement ce genre de romans d'habitude mais l'auteur me l'a gentiment offert alors je l'ai ouvert avec plaisir. Et j'avoue que l'auteur a réussi à me captiver. Le rythme est soutenu, les chapitres sont courts, l'histoire est intéressante et on s'attache facilement aux différents personnages.
 

Garamon, le fils du chevalier Cristal, décide de venger son père vaincu plusieurs années auparavant lors d'une bataille sanglante. Il revient sur les terres que ce dernier a dû quitter après sa cuisante défaite. Les différents clans vivant sur ces terres se lient afin de lutter contre cette armée qui parait vraiment puissante et qui attaque sans prévenir. Ils n'ont qu'une seule solution pour gagner (du moins, essayer de ne pas mourir!), c'est de se réfugier dans le seul endroit de l'ile qui pourrait résister à l'assaut. Y parviendront-ils? Auront-ils le temps d'y arriver avant que Garamon et son armée ne détruise tout?

J'ai été happée par ce récit, j'avais envie de savoir commet tout le monde allait s'en sortir et si la vengeance allait pouvoir être honorée par Garamon. Je n'avais pas vraiment de gagnant préféré ne connaissant que très peu les différents peuples mais finalement, j'avais envie que les deux partis s’en sortent au mieux.

Une lecture très sympa mais il va falloir attendre le prochain tome pour découvrir la suite...

 

Publié dans avis de blogs

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Un article pour le recueil de Louis Delville "La vraie vérité" sur le blog de Sudinfo.be

Publié le par christine brunet /aloys

Un article pour le recueil de Louis Delville "La vraie vérité" sur le blog de Sudinfo.be

LIVRE: Le regretté Louis Delville, auteur de "La Vraie Vérité"

 

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Conteur, membre d’ImproCarolo, président de la Chorale des Motivés (réputée pour ses chansons engagées), Louis Delville nous a quittés, il y a quelques mois. Ce Marcinellois, époux de l’auteure Micheline Boland, a contribué au rayonnement de la culture de Charleroi,  Ville à laquelle il était tant attaché. Ses amis retiendront de lui sa bonne humeur, le goût du bon mot, son humour et sa très grande disponibilité. Louis est aussi l'auteur de "LA VRAIE VÉRITÉ"  paru en mars 2020 aux Éditions Chloé des Lys.

Un peu plus de soixante textes courts qui amuseront et surprendront le lecteur. Quelques-uns illustrent un proverbe ou une citation d'un érudit fort connu comme Ben Sira le Sage. Certains pastichent un poète, tels les textes écrits à la manière de Gaston Chaissac ou de Constantin Cavafy. D'autres encore parlent de l'histoire avec un grand H, de rencontres et de passions. La plupart ont été écrits en atelier d'écriture en quelques dizaines de minutes. Beaucoup finissent étrangement et souvent de manière imprévisible.

Des textes sont parfois inspirés par des musiques, comme celle du film "L'Ange Bleu" dans lequel jouait Marlène Dietrich ou encore l'Air de Charon, extrait d'Alceste de J-B Lully.

Les nouvelles ou contes, qui composent le recueil, sont sans rapport entre eux si ce n'est souvent l'humour des derniers mots. Jugez plutôt avec la fête au village, le petit chaperon rouge, la lettre au père Noël, l'interphone…

De temps en temps aussi, se découvre un texte un peu plus poétique, voire un sonnet :"Croyez-moi, rien ne vaut une gentille brune Qui vous enseignera à admirer la lune."

Pour tous contacts: Micheline Boland: 071/43 43 28

vraieverité.jpg

Extrait de "L'architecte" :

 Si ce n’est le hurlement des sirènes des ambulances arrivant ou quittant l’hôpital du même nom, l’avenue Louis Pasteur est toujours calme. Trop calme parfois. Pourtant, depuis peu, je constate une activité inhabituelle sur le terrain vague situé juste en face de chez moi.

J’ai vite remarqué un nouveau venu dans le quartier. Lunettes aux verres très épais, calvitie naissante, il marche d’un pas rapide en prenant des notes sur un carnet noir. Parfois, il reste en plein milieu, se tournant vers un point précis, observant l’emplacement du soleil. Et cela a duré près d'une semaine.

Je n’ai pas tenu très longtemps. Je suis descendu dans la rue et je l’ai abordé.

"Bonjour, je me présente, Pierre Laurent. Cela fait plusieurs jours que je vous aperçois dans le coin…" Il m’a tendu une main ferme en souriant.

 "Enchanté, Charles Decerf. Je suis le propriétaire."

Il a fait un large geste du bras.

"Mon père est décédé en mars. Enfant unique, j'ai hérité de cette parcelle, la dernière de l'avenue, et j’envisage d’y faire construire une maison."

J’ai repris : "Excellente idée, l’avenue est sympathique et accueillante, vous verrez…"

Biographie :

Louis Delville est né à Liège, en Belgique, en 1946. Il vivait dans la  région de Charleroi où il est décédé en janvier 2020. Il était ingénieur  en électronique à la retraite.

Dans les années 1990, il a suivi diverses formations au jeu de l'acteur  et au théâtre. Une vraie révélation ! Désormais, la scène l'a attiré au  point que lui, le scientifique, s'est mis à écrire des contes pour avoir  le plaisir de les présenter devant un public.

En 2000, il s'est retrouvé préretraité et a cherché plusieurs occupations. Il a découvert l'impro théâtrale qu'il a pratiquée jusqu'en 2016 et a fréquenté divers ateliers d'écriture.

En 2011, il s'est lancé dans le chant en faisant partie d'une chorale citoyenne. Quatre ans plus tard, sollicité par les choristes, il est devenu l'une des chevilles ouvrières de la chorale "Les Motivés".

Louis a relevé divers défis… On lui a commandé une pièce de théâtre, il l'a écrite en moins de deux mois et a eu le bonheur d'assister à sa création en France ! Le chef de chœur de sa chorale lui a proposé de chanter "Déshabillez-moi" de Juliette Gréco. Les festivités de Sainte Cécile lui en ont donné l'occasion au grand plaisir de toutes et de tous.

Il été sollicité pour participer à deux comédies musicales et a répondu  positivement à ces invitations.

Louis possédait de nombreuses cordes à son arc puisqu'il était archer amateur, mais aussi choriste, conteur et improvisateur. Eh oui, toujours sur scène… Sauf le tir à l'arc, une école de concentration et de solitude.

Son premier livre "De Noé à Louis Léopold Victor" paraît en 2011 aux Éditions Chloé des Lys. En 2014, ce sera "Petites et grandes histoire" et en 2018, "Le livre des surprises".

Il a remporté le premier prix à un concours de contes organisé en 2009 par les éditions Z'ailées au Canada et le prix Coup de Cœur de Noël au concours de contes organisé en 2015 par le Syndicat d'Initiative de Gerpinnes. Plusieurs fois, il a été finaliste au concours de contes de Surice où il a obtenu le prix Tendresse en 2004.

En 2017, de gros problèmes de santé l'ont empêché de continuer ses activités. Il a raconté avec humour son parcours sur son blog : http://louis-quenpensez-vous.blogspot.com, restant ainsi en contacts avec toutes les personnes qui l'appréciaient et dont il a reçu plein d'encouragements.

Publié dans Article presse

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Jef Deblonde présente son univers poétique

Publié le par christine brunet /aloys

https://www.youtube.com/watch?v=FWIsJnh3F7I

Publié dans vidéo

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Marion Oruezabal en invitée de notre blog nous propose de découvrir en vidéo "ACTINIARIA" aux Editions Hatanna

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans vidéo, l'invité d'Aloys

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"La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge", le nouveau roman de Carine-Laure Desguin aux Editions du Lys Bleu

Publié le par christine brunet /aloys

 

 


 

Maubeuge. Michel Garnier, un enfant du pays devenu un écrivain à succès meurt d’une façon inopinée. Olivier Garnier, son fils, ne tarde pas à vendre les derniers livres de la bibliothèque personnelle de son père, auteur de plusieurs best-sellers.

 

Jenny Dalooz, une jeune enseignante d’une trentaine d’années acquiert les livres de Michel Garnier dont elle était secrètement amoureuse. Entre les pages d’un des livres, Jenny Dalooz découvre un ticket de caisse sur lequel quelques mots sont  griffonnés. Elle a alors l’intime conviction que la mort de Michel Garnier n’est pas accidentelle. 

 

Et voici qu’un jeune homme du centre-ville est retrouvé poignardé. Ensuite, un second meurtre. Et puis, un troisième meurtre. Y a-t-il un lien entre la mort de Michel Garnier et ces trois meurtres ? 

 

Jenny, flanquée de ses deux tontons enquêteurs et aidée par les indiscrétions d’un flic ripou, mènera une enquête qui l’obligera à revivre des moments douloureux de son passé. 

 

Amateur de romans policiers, de secrets de famille, d’énigmes insolites, et d’hémoglobine propulsée sur les murs, ce livre est pour vous. Tous les ingrédients sont présents…. Une trentenaire métissée aventurière et amoureuse, deux tontons enquêteurs, une vieille gouvernante aux non-dits mystérieux, un fils pourri affublé d’une sulfureuse maîtresse, un commissaire ripou, et une cartomancienne qui triture des potions médicinales. 

 

 

 

Un extrait !

 

 

Un bel homme, la cinquantaine grisonnante, le sourire au bord des lèvres, des yeux brun foncé, une petite cicatrice sur l’arcade sourcilière, un regard à la fois doux et intelligent, curieux et délicat. Michel Garnier, un très bel homme. Vraiment.

Jenny ne s’est pas approchée de lui, elle n’a rien demandé. Elle est restée là, devant sa voiture. Elle le regardait par-dessus ses lunettes, comme une étudiante mal à l’aise devant le tableau noir. La seconde fois, c’était lors d’une séance de dédicace, au Furet du Nord, rue Jean Mabuse. Le 18 février, elle s’en souvient, une date qu’on n’oublie pas, une date qui marque un début. Pour lui, c’était presque la fin, déjà. Elle était bien la vingtième lectrice, tout au bout d’une longue file. Toutes, elles avaient les derniers bouquins, « Nuit sanglante sous clair de lune », et « Griffes de sang », scotchés entre leurs mains, comme si on allait les leur voler. L’une se passait la main dans les cheveux, histoire de se recoiffer, une autre se poudrait le nez. Michel Garnier, lui, il souriait à chacune, d’un sourire gratifiant. Quand vint le tour de Jenny, il demanda, les yeux fixés sur le beau visage intimidé de Jenny :

— Pour ? avec une voix douce, presque caressante.

— Pour Isabelle, avait-elle répondu, en osant à peine déposer ses yeux de bronze sur le visage affable de ce séducteur.

Il n’avait pas décroché tout de suite son regard de la jeune femme, il avait prolongé l’instant, et puis il s’était ressaisi, avait bu une gorgée du verre d’eau placé là, juste à côté de lui. 

Elle ne voulait pas qu’il la reconnaisse. Jenny, c’est un prénom pas si banal que ça, et puis aussi la couleur de sa peau… Il aurait vite fait des rapprochements, lui qui était habitué à regrouper des indices et établir des similitudes.

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