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Le blog Aloys

Articles récents

Salvatore Gucciardo nous propose un poème "Communion céleste"

25 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Poésie

 

Communion céleste

 

 

 

Il fallait percer les desseins de Dieu

Les arcanes de la création

Tout en fuyant

Le fond des abymes

 

Il fallait assister

Au coït céleste

Afin d’honorer

Le décor impérial

D’une symphonie orbitale

 

Il fallait communier

Avec le magnétisme

Des ondes

L’éblouissement

Des comètes

Pour célébrer

La constellation

De l’essence humaine

 

 

Salvatore Gucciardo

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Le blog "les lectures de Maryline" a chroniqué le recueil de nouvelles d'Isabelle Monin "Le premier jour où je suis mort, je n'ai pas pleuré"

24 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/le-premier-jour-ou-je-suis-mort-je-n-ai-pas-pleure-a127965310

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/le-premier-jour-ou-je-suis-mort-je-n-ai-pas-pleure-a127965310

 

Résumé de l'éditeur :

Chaque nuit, Lisa rencontre l’amour de sa vie dans ses rêves. Pourquoi n’ose-t-elle pas le vivre dans la réalité ? Le rêve est-il si innocent et protégé qu’on aimerait le croire ?

Héloïne dérobe aux hommes leur tristesse latente, et en utilise les couleurs pour peindre ses tableaux, jusqu’au jour où... L’artiste a-t-il le droit d’être heureux en dehors de son travail de création ?

Nathieu modèle de ses mains un nouveau monde et le peuple de nouveaux personnages : prendront-ils vie ? Le souhaite-t-il vraiment ? L’artiste doit-il toujours être maître de son art ?

Un homme vient de mourir mais ne disparaît pas tout à fait du monde dans lequel il a vécu et observe les réactions de ses proches. La mort ne dépend-elle que de la démission du corps ? Et que se passerait-il si l’on tuait vraiment le temps ? En éternelle errance entre ses mythes existentiels, de quoi l’homme est-il encore capable ?

 

 

Mon avis :

J'aime beaucoup les recueils de nouvelles car si on n'en aime pas une, on peut aimer la suivante... Et c'est le cas ici. En effet, sur les 8 nouvelles, j'en ai adoré deux (la deuxième et la cinquième)et je n'ai pas compris deux d'entre-elles ; les autres sont sympas.

J'ai voulu classer ce livre dans la catégorie poésie car la plume de l'auteur est très poétique et entrainante. Mais ce ne sont pas des poèmes, ce sont vraiment des petites nouvelles, toutes sur le thème de la mort, mais la mort dans son état spirituel. Je ne veux pas en dire plus pour ne pas gâcher la lecture mais on sent que l'auteur aborde ce sujet de telle manière qu'elle ne fait pas peur, bien au contraire...

J'aime énormément la couverture, elle reflète complètement le thème et le sentiment que j'ai eu en lisant ce livre. L'auteur à une vraie plume, vraiment belle. Les fans de poésie et de nouvelles, ceux qui aiment les mots et les lecteurs de rêves aimeront sans aucun doute ce recueil écrit avec beaucoup d'intensité et d'émotion.

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A l'index des jours de Xavier Raffin dans Le Bibliothécaire

23 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles

A l'index des jours de Xavier Raffin dans Le Bibliothécaire
A l'index des jours de Xavier Raffin dans Le Bibliothécaire
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Salomé Roussel présente son roman "Les folles aventures d'une femme au volant"

22 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

Je suis née en Afrique en 1957. J’ai peu de souvenirs de là-bas, mais j’en garde des sensations très fortes. J’adore le soleil, la vie en plein air, l’odeur d’un feu de bois, les chaleurs humides, les gros orages et les couleurs éclatantes!

A côté d’une formation de secrétaire de direction j’ai suivi des cours d’Italien, de maçonnerie, de soudure, d’agriculture, de dessin, de peinture, de cuisine … et d’écriture.

J’ai fait toutes sortes de choses dans la vie tant au niveau personnel que professionnel. J’ai été mariée et j’ai élevé quatre enfants dans une ferme pleine d’animaux. A côté de cela j’ai travaillé comme secrétaire, comme enquêtrice, comme traductrice de catalogue, comme vendeuse, comme assistante médicale et comme prof de néerlandais en société. J’ai travaillé dans des petites structures familiales et dans des multinationales, à Bruxelles, à l’aéroport, en Flandre et en Wallonie.

Je suis enthousiaste et sociable, j’ai une imagination débordante, j’aime la nature et les animaux, j’adore les histoires et les voyages. J’ai pas mal bourlingué, j’espère faire le tour du monde un jour et retourner en Afrique. Je m’adapte facilement. Côté négatif je suis assez susceptible et désordonnée.

J’ai publié un recueil de poèmes sous un pseudonyme.

Résumé

 

Les folles aventures d’une femme au volant est une suite de 22 récits d’une femme face aux complexités de la voiture. De l’achat d’une grosse camionnette qui s’avère être un petit camion en passant par le contrôle technique, les pneus plats, le transport des enfants, les pannes, le gps, les leçons de conduite, l’accident … Les histoires sont basées sur des souvenirs exagérés des aventures automobiles de Salomé ROUSSEL qui nous raconte ses mésaventures de manière comico-tragique.

Même après plus de trente-cinq ans de conduite et des dizaines de milliers de kilomètres elle reste stressée et présenter le côté rigolo de la chose lui a permis de reprendre la route jour après jour.

Contrairement à ce que certains pensent elle n’a toutefois pas trouvé son permis dans une boîte de poudre à lessiver !

 

Extrait :

 

-   Veuillez ouvrir le capot, me demande-t-on.

 

          Je connais le capot, c’est le couvercle de l’avant, mais où donc est la poignée ?  Il faut dire que je ne suis pas très curieuse de voir ce qui se passe en-dessous, donc je ne l’ouvre pas souvent.  Je ne l’ouvre qu’ici à vrai dire.  Je sors de la voiture, me penche en dessous du volant et finis par trouver une petite poignée que je tire.  Ah miracle ! J’ai réussi la première épreuve !  Après ça je suis chassée moi aussi, on met un tuyau à l’embout de mon pot d’échappement et j’assiste impuissante à des accélérations en cascade.  Le mécano a les yeux fixés sur un écran et finit par me dire que la voiture n’est pas conforme. 

-   Vous polluez trop, me dit-il, il faudra revoir ça.

 

          La mort dans l’âme je continue mon chemin et passe sans difficulté les autres tests.  La dame de l’accueil me remet une feuille rouge avec un délai de quinze jours pour régler le problème !  Toute tentative de corruption étant poursuivie je m’abstiens de tout commentaire et paie docilement les 38,50 euros.

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PGå présente son roman "Ton père"

21 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys

Biographie de l’auteur :

Après une vie d'errance, vivant d'abord en Afrique, puis aux Etats Unis, puis dans divers pays d'Europe, PGå "fait" maintenant dans l'enseignement. Il vit à Bruxelles, sous les yeux attentifs d'une maîtresse exigeante et d'un chat gourmand.

Il est l'auteur d'un recueil de nouvelles qui sera prochainement publié chez Jourdan. La sortie de ce recueil est prévue pour le mois d'avril 2017.

L'affaire d'Antoine G.:

Il s'agit de l'histoire d'un rapt parental qui a inspiré le récit de Ton père. Elle a été plusieurs fois médiatisées à la TV et dans la presse écrite.

TV: "Jamais sans mes enfants" émission en 5 épisodes (ARTE), Indice avec George Huercano (RTL Belgique).

Presse écrite : la DH, par exemple: "Mon fils est-il vivant? écrit par Nawal Bensalem (voir article ci-joint).

 Résumé :

Chaque année, des centaines d'enfants sont victimes d'un rapt parental. Le parent rapteur emmène l'enfant ou les enfants loin de l'autre parent, prétextant les pires horreurs pour justifier son geste.

Deux enfants, victimes d'un rapt parental intra-européen, parmi ces victimes, ont inspiré l'auteur pour la réalisation de ce roman.

Présentation du livre :

Chaque six mois l'auteur recevait un coup de téléphone de la banque:

- puis je parler avec Antoine G.?

Antoine a disparu depuis plus de vingt ans, c'est le fils de PGå. Victimes d'un rapt parental, père et fils ne se sont plus jamais vus.

Entre temps, avant de disparaître complètement, on sait juste qu'Antoine a changé quatre ou cinq fois de prénom et trois fois de nom de famille. Dans certaines administrations de certains pays le Tipex est roi.

Puis un jour, l'enfant a disparu de toute administration... On avait alors suggéré à PGå d'accepter le fait que son fils était peut être, tout simplement, mort.

Après 5 ans de tentative de deuil, PGå reçoit un courriel anonyme. Selon ce dernier, son fils est vivant, il est chanteur et il s'appelle Amandus K.

Est-ce seulement vrai...

Par ailleurs, toutes ces années PGå a continué à mettre des sous de côté sur un compte au nom de son fils. Aujourd'hui la banque veut entrer en contact avec l'enfant devenu adulte, dans le but de lui proposer un meilleur placement de ses économies.

Le Tipex ayant offert de multiples identités à l'enfant de PGå, aujourd'hui la banque recherche un jeune homme qui n'existe plus administrativement. C'est à partir de ce fait réel qu'est né le premier roman de PGå: une fiction dans le futur appelée "Ton père"

 

Extrait

Il est onze heures. En cette fin de matinée tiède d’un automne qui s’annonce, le notaire Solignac regarde, d’un œil perçant, les deux personnes qui viennent de s’installer devant lui, de l’autre côté de sa table empire. Il y a une jeune femme, longuement attendue, habillée d’une manière artiste avec une dominante de rose, une boule de cheveux à la rasta, l’air faussement détendue, flanquée de deux messieurs, l’un à sa gauche, l’autre à sa droite, tel Jésus sur sa croix.

 

A sa gauche, il s’agit d’un monsieur entre deux âges, qui pourrait perdre quelques kilos et qui a perdu un assez grand nombre de ses cheveux à la place. Il prend un air sérieux qui lui va curieusement mal et regarde en coulisse, avec une curiosité qu’il n’essaie pas vraiment de déguiser, la demoiselle assise à sa droite.

 

A sa droite à elle, c’est Maître Deneuve, le nez en l’air, l’air vague et absent, mais prêt à chuchoter en allemand dans l’oreille de Maëliss tout ce que Maître Solignac va dire en français à la cantonade.

 

Silence, à peine troublé par le tintement d’une tasse posée trop brutalement sur sa soucoupe, dans la salle d’attente, afin de rappeler à tous qu’il y a quelqu’un, tapi là-bas en embuscade : l’accompagnant de la demoiselle – son père, en fait – n’a pas trop apprécié son exclusion de la réunion, à coups imprévus d’interprète assermenté et d’articles obscurs d’un Code Réglementaire français dont il ignorait jusqu’à l’existence. Et ce n’est pas que sa fille ne voulait pas de lui à ses côtés, mais rien n’y a fait. Maître Solignac a été inflexible.

 

Accompagné d’une vieille dame suante, laide et rougeaude qui lui fait office d’épouse, il passe sa hargne sur la vaisselle qui est posée devant lui.

 

-Mademoiselle, Monsieur…

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Micheline Boland nous propose une nouvelle extraire de son prochain recueil "Nouveaux contes en stock"

20 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Nouvelle

 

LE PRINCE PEUREUX

 

Il était une fois Albéric, un prince héritier très peureux. Il a peur des souris, des araignées, des fourmis, des guêpes, du noir, des chats, des chiens, des militaires, des grandes étendues d'eau, des feux d'artifice, des bruits soudains, des mauvaises odeurs, des orages, des brouillards… Bref, il a peur de tout ! La reine Maud le rassure comme elle peut, mais à l'impossible nul n'est tenu. Et puis, la patience des reines, elle a aussi ses limites !

 

La reine Maud engage donc Pierre, un jeune assistant, qui suivra le prince partout. Quand je dis partout, c'est partout ! Le prince part en promenade, Pierre le suit ! Le prince reçoit son précepteur, Pierre assiste à la leçon ! Le prince reçoit ses amis pour son anniversaire, Pierre souffle les bougies. Le prince regagne sa chambre, Pierre dort sur sa descente de lit !

 

À force d'écouter les leçons, à force de souffler des bougies, à force de…, à force de… Pierre se lasse et quitte le palais.

 

La vie d'Albéric est un enfer pavé d'appréhensions. De crainte de se blesser, il refuse d'apprendre le maniement des armes. De crainte d'être mordu ou de tomber, il refuse de monter à cheval comme le fait son père et comme le faisait son grand-père. De crainte de dire des bêtises, il se tait.

 

Pourtant, même s'il disait une bêtise, qui oserait se moquer ouvertement d'un prince, je vous le demande ?

 

Face à son grand dadais de fils, la reine Maud commence sérieusement à s'énerver. Elle convoque Lamina, la fée, la marraine du jeune prince : "Lamina, trouve un remède ! Je te récompenserai largement. Après tout, c'est peut-être une de tes amies qui lui a jeté ce mauvais sort."

La fée concocte une potion qu'Albéric boit, mais sans réel effet. La fée lui offre une amulette qu'Albéric porte autour du cou, de jour comme de nuit, avec un résultat nul.

 

"Incapable ! Bonne à rien ! À quoi servent les fées si elles ne sont pas utiles à la bonne marche du royaume ?"

 

La Reine a parlé et quand elle a parlé…

 

La fée bredouille : "Majesté, le cas est sérieux. Je ne vois qu'un remède : il faudrait trouver dans le royaume quelqu'un d'encore jeune qui accepte d'endosser les peurs de Monseigneur le Prince ! C'est là, je crois, sa dernière chance."

 

- Eh bien, si le remède est tellement simple, trouve-moi ce jeune homme…

 

- Mais Majesté…

 

- Il y a plein d'hommes jeunes dans le royaume…

 

- Mais Majesté…

 

- Il n'y a pas de mais, fais ce que je te dis et vite… Je ne lésinerai pas sur la récompense… De l'or, des bijoux, des pierres précieuses… À une seule condition : ne pas ébruiter l'échange auquel cette personne aura consenti…"

 

À la nuit tombante Lamina se rend chez les plus pauvres d'entre les jeunes nobles. Hélas, tous savent combien les peurs du prince sont importantes et tous refusent ! Personne ne veut passer le reste de sa vie à éviter l'obscurité, le grand jour, les petites bêtes et les grosses, les sports violents, les jeux de société. Sans parler des femmes et des ennemis ! Ce serait la honte à perpétuité. Ils préfèrent encore tirer le diable par la queue !

 

Désespérée, Lamina va voir les jeunes hommes du peuple ! Elle leur fait miroiter la récompense, l'or, les diamants. En vain…

 

Non, décidemment, personne, personne n'accepte !

 

Les visites de la fée lui ont révélé l'étendue du problème ! Un troubadour a osé composer cette chanson : "Je voudrais être roi, j'ai vraiment peur de tout. Je voudrais être roi, mais tout le monde s'en fout…" Chanson interdite bien sûr, chanson qu'on chante entre amis quand toutes les portes et les fenêtres sont bien fermées… Dans le royaume on rit plus ou moins gentiment d'Albéric ! Il y a même eu quelques vieilles filles royalistes qui ont fait neuvaine sur neuvaine… On sait ce que ça donne !

 

Lamina fait son rapport. La reine Maud est effondrée. Qu'adviendra-t-il de son fils quand elle ne sera plus là pour le soutenir et que son royal père n'aura plus les forces d'exercer sa royale fonction ?

 

"Alors ma fille, il faut te débrouiller. Oblige quelqu'un à accepter.

 

- L'affaire n'est pas si simple, Majesté, il faut que ce soit volontaire.

 

- J'exige… Un point c'est tout ! Tu entends, j'exige !"

 

Exiger, c'est facile. Trouver la solution l'est beaucoup moins…

 

"Enfin Majesté, il y a encore une petite ouverture… Je connais une princesse…"

 

C'est que les fées sont comme les autres personnes, elles ont des relations et des stratégies bien à elles !

 

C'est ainsi que le prince est présenté à Zélia, une princesse étrangère, amoureuse folle des beaux yeux bleus et des jolies boucles brunes d'Albéric, depuis qu'elle l'a aperçu à la cérémonie de couronnement de son père. Le problème est que Zélia est tout aussi craintive que lui ! Tellement craintive qu'elle a peur de tout ! Tellement craintive, mais tellement amoureuse.

 

La rencontre entre les deux fiancés a lieu dans le plus grand secret, dans le petit salon bleu du palais, l'endroit même où, paraît-il, Albéric avait été conçu, un soir de folie !

 

Albéric tombe sous le charme de Zélia et la magie opère ! À présent, pour l'amour de Zélia, Albéric chasse les souris et les ours, monte à cheval, enlève les toiles d'araignées et manie l'épée comme un guerrier. On dit qu'il aime particulièrement les soirs d'orage qui lui offrent l'occasion de tenir très longtemps sa jolie princesse entre ses bras.

 

Micheline Boland

Extrait de "Nouveaux contes en stock" (parution en 2017)

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Interview vidéo de Bob Boutique pour "CHAOS", son nouveau thriller

19 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #vidéo

Interview vidéo de Bob Boutique pour "CHAOS", son nouveau thriller
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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Meurs mon fils, je t'aime" de Sandrine Dupuis

18 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/meurs-mon-fils-je-t-aime-a127964960

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 Résumé de l'éditeur :

Mon fils, Raphaël, âgé de 21 ans est décédé le 8 mai 2012 des suites du mélanome.

Nous attendons tous de la vie qu'elle soit longue et si possible heureuse. Mourir jeune paraît injuste, mourir dans la souffrance semble monstrueux, les deux à la fois, une terrible méprise divine. La mort est surtout inéluctable.

Je connais votre perte, vos doutes et vos espoirs. Je connais vos larmes et votre déchirement. Cependant, nos pensées créent notre réalité et nous disposons de ressources insoupçonnées pour surmonter les difficultés de notre vie.

Je prends la plume, portée par le désir d'apporter la paix et le réconfort à ceux qui me lisent. La vie ne s'arrête jamais et la mort n'est qu'une transition vers un autre état.

 

 

Mon avis :

Quel beau témoignage!!! J'en ai lu plusieurs ces derniers temps mais là, il est spécial celui-ci! Il est plein d'amour et de tendresse! Il permet au lecteur de vivre pleinement la souffrance, la médication, l'espoir et la suite vers l'au-delà.

En effet, le roman se compose de trois parties. Nous commençons par faire la connaissance de Raphaël et de son entourage ; ensuite nous suivons la maladie, les soins, l'espoir ; et pour finir, nous vivons la mort et ce qui suit. Cette dernière partie n'est pas la meilleure pour moi qui ne suis pas très adepte de ces choses de l'au-delà, de ces croyances en un "après", mais l'auteur en parle tellement bien que je me suis mise à rêver d'un monde meilleur.

La deuxième partie m'a vraiment beaucoup plu car, ne connaissant pas la maladie, je ne savais pas tout ce que cela engendrait, me voilà prête à l'affronter si celle-ci venait à s'approcher d'un de mes proches. L'auteur parle sans tabou, elle nous donne tous les détails de la souffrance de Raphaël, de sa souffrance à elle également et n'hésite pas à se confier au lecteur qui se sent, du coup, plus proche d'elle.

Un très beau livre, une belle leçon de courage et d'amour, une preuve que l’euthanasie est un vrai sujet qui mérite que l'on en parle vraiment et qu'on trouve une solution pour les malades...

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Silvana Minchella nous propose un court extrait d'Angela, son nouveau roman.

17 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Textes

 

ANGELA, guerrière de lumière

 

 

 

Extrait :

 

 

Manuela tendit à sa bru un grand panier rempli de victuailles, la supplia de prendre soin de l’enfant et de donner des nouvelles.

- Promets d’écrire, Luisa, je demanderai à monsieur le curé de lire tes lettres et je lui dicterai les réponses. Tiens, ajouta-t-elle en lui glissant une enveloppe dans la main, c’est peu de choses mais ce sont mes économies. Tu en auras besoin pour que notre ange ne manque de rien, tu sais qu’elle est délicate…

- Merci mère, je te le promets.

 

La voix de Luisa trahissait l’angoisse qui s’emparait d’elle maintenant que le départ approchait. Elle se voulait forte et indifférente mais la peur de l’inconnu commençait à se frayer un chemin dans son esprit.

Puis le train arriva, un monstre rutilant crachant de la fumée noire, sifflant à percer les tympans et broyant tout sur son passage.

Une vision d’enfer.

Angela ne put en supporter davantage.

Elle se dédoubla, s’en alla tranquillement s’assoir sur un banc et assista, en retrait, au drame qui se jouait sur le quai.

Elle se vit monter les marches la main dans celle de son père, elle se vit dire au-revoir en agitant la main et elle resta là, imperturbable, esprit détaché de la matière.

Le monstre avala la petite princesse adulée de tous et recracha quelques milliers de kilomètres plus loin une pauvresse en haillons.

Et pendant de longues années, Angela vécut à la ville coupée de son énergie créatrice, son enfant intérieure.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Christine Brunet a lu "Dans l'oeil de l'astre" T1 - Le cercle des loups-garous de Marion Oruezabal

16 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Fiche de lecture

 

« Dans l’œil de l’astre »

Tome 1 - le cercle des loups-garous

Marion 0ruezabal

 

 

Dès que j’ai pris connaissance du thème de ce roman, je n’ai plus eu qu’une seule envie : le lire. J’aime ce genre que l’on surnomme la « bit-lit », du moins lorsqu’elle sort des sentiers battus et rabâchés depuis trop de temps.

Marion Oruezabal nous propose un roman tout public, peut-être plus jeune ado, une histoire qui tient autant du conte que de la Fantaisy. La couverture est à elle seule un voyage, une invitation à plonger dans l’imaginaire de l’auteur. Pas de scène gore ou sanglante mais des descriptions qui entraînent le lecteur dans l’univers étrange de Sylvia.

Tous les ingrédients d’un bon roman du genre sont présents : magie, amour, secrets, surnaturel, et affrontement éternel des forces du bien et du mal. Difficile de décrocher de ce texte, difficile de ne pas jouer le jeu aux côtés des personnages humains ou pas ; d’ailleurs, le lecteur n’en a pas envie. Il veut lire et poursuivre l’aventure… il s’impatiente, constate vite que le dénouement n’est à plus que quelques pages et se demande qui vaincra et surtout comment.

De son propre aveu, l’auteur s’intéresse à la question du loup en France depuis une bonne quinzaine d’années. Et cela se ressent à chaque page : la vie de meute, la prédominance du loup alpha, la hiérarchisation du clan sont parfaitement décrites et donnent à cette meute de loups noirs une dimension si réaliste que sa dimension magique s’en trouve raffermie, légitimisée. Curieuse interaction entre Sylvia, Julien et Bastien qui, peu à peu, se déshumanisent au profit de Loup noir, Oseki, Œil unique ou Cynthara doués de la parole télépathique, protecteurs de la Nature et des Humains, gardiens de l’intégrité de la forêt.

Je ne vous dirai rien de la trame de ce premier tome ni, bien entendu, du dénouement, mais sachez que je n’ai qu’une hâte à présent : lire le tome 2. Marion, c’est pour quand ?

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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