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MARS... ce mois-ci sera le mois des concours !!!

Publié le par christine brunet /aloys

 

Ce mois-ci est entièrement réservé aux concours organisés pour la Revue "Les petits papiers de Chloé".  Un groupe d'auteurs s'est frotté aux thèmes imposés pour la revue n°21 mais également pour le hors-série ! Merci pour leur participation active et les textes de qualité qu'ils nous proposent de découvrir et pour lesquels vous devrez voter sur le dernier post de chaque thème... Vous aurez, pour cela jusqu'à 20h.

=>  "Un de trop"

=> "Terreurs nocturnes"

=> "Le mensonge et le silence arrangent bien des drames de famille"

=> "Je me réveille dans la peau d'un autre" (programmation pour ce thème ouverte encore jusqu'au 15 mars inclus)

 

BONNE LECTURE !

 

Publié dans concours

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En invitée, Christine Brunet avec un court trailer de son dernier thriller "La Roche des Corbeaux"

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/6K8agRtpVm0

Publié dans vidéo

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"La route à suivre", un texte de Bernadette Gérard-Vroman publié dans la revue AURA

Publié le par christine brunet /aloys

 

La route à suivre

 

C’est la déroute, je le redoutais, les dés sont lancés mais le jeu n’envisage rien de bon. Tous dans le même bateau, et pourtant si seuls, nous tenons bon, certains mieux que d’autres. C’est une question d’équilibre, garder le cap, ne pas faire fausse route. Et pour éviter le pire, laisser aller la plume, pour que viennent se former des mots qui tiennent la route, à défaut de se jeter dans la soute. Tous dans le même bateau, l’esprit à l’étroit, le corps tordu, avec, au-dessus de nous, il suffit de lever les yeux, ou de tourner les pages, tant d’espace pourtant…

 

Les yeux fixés sur la partition d’un menuet en si bémol majeur de Bach, dont j’essaie de laisser échapper les notes d’un piano blanc, mon morceau est très vite interrompu par l’arrivée d’une nuée d’oiseaux en migration, que je vois passer à toute vitesse, entre deux toits voisins : un ballet aux couleurs rougeâtres de toute beauté vient émerveiller mes yeux.  Ma curiosité prend le pas et interrompt de suite le menuet.  Étrange cette couleur… serait-ce une espèce aux tons lie de vin, comme le pinson des arbres, qui migre en masse depuis quelques jours ?  Comme pour me sortir de mon rêve, un nuage d’oiseaux noirs, de taille différente, et moins rapide, passe, pour me prouver le contraire.  Je me replonge dans le menuet, et quelques portées plus loin, un même spectacle de plumes s’impose devant moi, d’abord en rouge, et puis en noir, et ce, à trois reprises.  Un peu plus haut, un nuage aux tons rosés, est témoin, lui aussi, ou est-il complice de ce jeu, filtrant les derniers rayons du soleil et les projetant sur ces oiseaux ?  Et si tout ceci n’était autre qu’un message d’amour, dont la terre a tant besoin ?

 

« Vers le Ciel, où son œil voit un trône splendide, le Poète serein lève ses bras pieux, et les vastes éclairs de son esprit lucide lui dérobent l’aspect des peuples furieux. »

Charles Beaudelaire

                                     

 

 

Publié dans Textes

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Savatore Gucciardo illustre l'Anthologie Jeunesse 2018-2020 éditée par la Société des Poètes Français.

Publié le par christine brunet /aloys

Savatore Gucciardo illustre l'Anthologie Jeunesse 2018-2020  éditée par la Société des Poètes Français.
Savatore Gucciardo illustre l'Anthologie Jeunesse 2018-2020  éditée par la Société des Poètes Français.
Savatore Gucciardo illustre l'Anthologie Jeunesse 2018-2020  éditée par la Société des Poètes Français.
Savatore Gucciardo illustre l'Anthologie Jeunesse 2018-2020  éditée par la Société des Poètes Français.

Publié dans Article presse

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Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15

Publié le par christine brunet /aloys

Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15

Publié dans Article presse

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Pierre Koole Paulus nous présente son ouvrage "Dans les yeux d'une jumelle"

Publié le par christine brunet /aloys

À propos de l’auteur

 

Politologue de formation, c'est grâce au journalisme que Pierre Paulus, né en 1989, parvient à vivre de ses vocations : être le messager d’autres passionnés et valoriser des initiatives trop souvent ignorées.

« Dans les yeux d'une jumelle » est son premier ouvrage.

 

En quelques mots

 

Stéphanie, 28 ans, se bat contre un cancer. Une fois de plus. La cinquième en à peine quatre années. Malgré les épreuves, elle garde un moral d'acier et une étonnante légèreté. 

Pour sa jumelle, Hélène, c'est une autre paire de manches. Frustration, impuissance et injustice la hantent. « Pourquoi elle ? Pourquoi pas moi ? », ressasse-t-elle. « Si seulement je pouvais être malade à sa place. Au moins une fois. »

Et l'auteur de fondre le lecteur dans le corps et l'esprit d'Hélène tandis que Stéphanie est hospitalisée. Le temps d'un récit de vie intense, aux regards croisés et à la complicité sororelle, sinon fusionnelle.

 

Extrait

 

Stromae résonne dans la bagnole. Assise à la place du mort, Stéphanie chante, danse et sourit malgré sa maladie. Je feins de dormir sur la banquette arrière, assise vaille que vaille entre le brol et les jambes de Mummy, notre mère. La route nous emmène de notre maison, à Enghien, jusqu’à l’hôpital de Louvain. Elle me paraît courte. Peut-être parce que je la connais bien ? Comme si nous l’empruntions pour la millième fois. Et cette fois, qui plus est, ça roule. Pas de bouchons. La bagnole fend les paysages à une vitesse folle. Le soleil donne malgré l’hiver. Les chants claironnent malgré l’itinéraire.

- Hélène, tu connais celle-ci ?, me demande Stéphanie.

- Non, dis-je, ce n’est plus Stromae. Si ?

- Non non… C’est qui encore ça Pierre ?, demande-t-elle à son copain qui nous conduit.

- CharlElie Couture, répond-t-il, enthousiaste.

- Écoute Hélène, le texte est comique, reprend Stéphanie.

La mauvaise sono crache ces paroles : « L'amour est solide comme la glace. Mais au fond, l'amour fond. Comme les petites marionnettes, ainsi font, font, font… » Je demande à Stéphanie de mettre moins fort. J’apprécie les paroles, mais la piètre qualité de la sono atteint mon cerveau. Ça bourdonne dans ma tête. Je retiens mes larmes, ce qui accentue mon mal de crâne. Stéphanie comprend. Elle ne se vexe pas et baisse le volume. Pierre fredonne le texte. Un mot sur deux, parfois à côté. Stéphanie continue à dodeliner. Je l’admire et lui réclame sa main par-dessus le siège. Elle me la tend, je la tiens. Je ne la lâcherai plus jusqu’à la fin de notre chemin, enfouissant mon chagrin dans l’appui-tête qui la soutient. Pendant ce temps, Mummy tapote sur le clavier de son smartphone. Ça m’énerve un peu.

- Mummy, tu peux arrêter s’il te plaît ? Tu n’as pas déconnecté plus d’une minute depuis qu’on a démarré.

- Mais je dois répondre à des messages, justifie Mummy qui, ce jour-là, fête ses 65 ans.

- Et alors ? Tu peux débrancher Facebook.

- Il n’y a pas que sur Facebook que je reçois des messages… Je ne suis même pas sur Facebook, là.

Je ris. Qu’est-ce qu’elle peut être de mauvaise foi celle-là parfois ! Je vois à travers le reflet de ses lunettes pendues à son nez son fil d’actualités Facebook défiler. Elle zappe illico et sélectionne l’appli photos. Elle prend quelques images que je juge inutiles.

- Mummy, please… Coupe au moins le son de ton smartphone.

- Mais je ne sais pas comment on fait.

- Je vais te montrer.

Nous nous approchons de l’hôpital de Louvain, ma main toujours serrée à celle de Stéphanie. Aussi fortement que mon ventre est noué. Stéphanie, elle, garde sa légèreté. Elle remonte le son. Je ne connais toujours pas l’artiste, mais la mélodie me file des frissons. Des violons portent ce refrain : « Après la nuit, avant le jour et à travers les roselières. Après la nuit, avant le jour, j'irai chercher les hautes lumières. » Stéphanie chante en chœur avec Pierre. Je partage leur message. Voilà ce que nous venons chercher à l’hôpital pour la millième fois : de l’espoir par-delà toutes formes de barrières.

 

Publié dans Présentation

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Valérie Velle présente son ouvrage autobiographique "Les yeux tournés vers la mer"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie de l’auteur :

 

Valérie Velle est née le 19 janvier 1971 à Bruxelles, où elle a grandi. Elle a étudié le chant au Jazz studio à Anvers, où elle a vécu durant 7 ans , ainsi que les percussions afro - cubaines à La Havane. Elle s’est produite dans différents groupes de 1992 à 2001. Après la naissance de son fils , elle a repris des études d’assistance sociale et a ensuite travaillé dans différents centres de santé mentale à Bruxelles. Depuis 2012, elle  se consacre essentiellement à ses passions, la musique, l’écriture, les animaux et la nage. Elle a vécu dans le sud de l’Italie à laquelle elle reste très attachée et elle se rend régulièrement mais réside désormais la majeure partie du temps à Bruxelles.

«  Les Yeux Tournés vers la Mer » est son premier roman.

 

 

 

Extrait :

 

 « J’aime ses fonds, sa surface, j’aime sa caresse sur ma peau, son sel qui fripe mes lèvres et guérit mes blessures. J’aime par-dessus tout son mouvement perpétuel, sa respiration, sa force. »

 

Résumé :

 

Durant toute son enfance, Salomé n’a qu’une idée en tête, fuir ses parents. Cette perspective l’aide à supporter l’insupportable. Elle les quitte le matin même de son dix-huitième anniversaire. Mais partir, même loin, n’efface rien … Il va falloir faire avec ce qu’elle a reçu, même si le bagage s’avère intransportable.

Le temps est venu de défaire la lourde valise et d’y découvrir l’histoire de Salomé, sans le moindre fard. Celle-mise déroule en deux temps. Le passé y est raconté sous forme d’&échanges sur le divan d’un psychanalyste, tandis que de réguliers sauts dans le présent permettent au lecteur de suivre le cheminement du livre, au fur et à mesure de sa rédaction. Salomé y parle d’une enfance atypique et très chahutée, de tumultueux amours passés ainsi que d’une longue et étrange psychanalyse pleine de rebondissements. Le présent, quant à lui, est à l’image de la narratrice, extrême, intransigeant, gorgé de craintes et d’espoirs.

Publié dans Présentation

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Quelques fiches de présentation pour de nouveaux titres...

Publié le par christine brunet /aloys

Quelques fiches de présentation pour de nouveaux titres...
Quelques fiches de présentation pour de nouveaux titres...
Quelques fiches de présentation pour de nouveaux titres...
Quelques fiches de présentation pour de nouveaux titres...
Quelques fiches de présentation pour de nouveaux titres...
Quelques fiches de présentation pour de nouveaux titres...
Quelques fiches de présentation pour de nouveaux titres...
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Quelques fiches de présentation pour de nouveaux titres...
Quelques fiches de présentation pour de nouveaux titres...
Quelques fiches de présentation pour de nouveaux titres...

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Coraline Buchet nous parle en images de son ouvrage... Une petite Belge en Australie

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans Présentation, vidéo

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Jef Deblonde présente "Poésies passe-portes"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

Jef Deblonde est né le 21 juin 1980 à Uccle (Bruxelles). Son apprentissage scolaire tant en primaire qu’en début secondaire est difficile. À 16 ans, il commence la guitare et découvre les chansons de Jacques Brel. L’attrait pour la langue française et les jeux de mots apparaît dès lors. La flamme de la poésie est lancée. À 18 ans, il écrit son premier poème. Son diplôme secondaire finalement obtenu, il entame des études de communication à l’Université libre de Bruxelles. Sa soif d’écriture s’y développe au fur et à mesure des exercices stylistiques proposés par le professeur Thomas Gergely. C’est à la suite de ses études supérieures que Jef entame ses premiers projets d’écriture poétique. En 2008, il s’associe à son père, peintre et dessinateur, et entame un dialogue artistique dans lequel la poésie viendra répondre aux œuvres picturales. Cette entente familiale aboutira sur la création du livre « Ut pictura poesis ».

En 2009, la poésie de Jef prend une tournure politique et se dévoile en plein air, apposée à la craie sur les blocs de parpaings condamnant l’accès à une cinquantaine de maisons sociales du quartier de la Roue à Anderlecht. En 2014, le projet remporte le prix du jury d’un concours de poésie organisé par la Bibliothèque Royale de Bruxelles. En 2018, trois photos sur bâches représentant les poèmes sont exposées lors de l’exposition REVLT "les artistes belges se manifestent" au Centre Vanderborght à Bruxelles. La même année, ces bâches ainsi que d’autres photos font également l’objet d’une exposition au Centre culturel d’Anderlecht. En 2020, le livret « poésies passe-portes » est publié aux Editions Chloé des Lys. Il est préfacé par Laurence Vielle, poète nationale belge de 2016 à 2018.

En 2018, Jef entame le projet poétique « Arbroésies ». Toujours animé de cette envie de décloisonner les mots et de les partager au grand jour, ce sont désormais sur des troncs de hêtres qu’il inscrit ses mots de craie. La forêt devient son second lieu de résidence et ses écritures s’accrochent à l’éphémère, imitant le temps du cycle végétal. En 2020, les « Arbroésies » se déclinent sous forme d’un livret.

La musique et l’apprentissage de la guitare ont toujours fait partie intégrante de l’univers de Jef. Il compte une vingtaine de chansons à son répertoire.

Site web : jefdeblonde.weebly.com

 

Introduction :

 

À l'origine du projet "La Roue, quartier des mots", Jef Deblonde poursuit l'impulsion déclenchée lors de la journée du 28 Février 2013 et la collaboration avec le Passa Porta, Maison Internationale des Littératures à Bruxelles.

C'est désormais avec ses poésies que l'auteur tapisse de craie les portes des maisons murées de la cité jardins de la Roue à Anderlecht.

Cloisonnées pour cause de squattage et de non conformité, ces demeures prennent dès lors allure de cimaise. Le quartier se transforme en espace de jeu laissant place à tous les possibles. Le but étant de redéfinir l'aspect négatif et répulsif transporté par ces blocs empêchant le passage.

La poésie rend possible le passage de la porte. Passage éphémère ouvert le temps d'un baiser de craie

 

Court extrait :

 

Passe-porte

Regard changeant

Vers le levant

S’élève la morte

Craie à la clef

Tourne lumière

Espace ouvert

S’est déployé

Sitôt entré 

L’illuminé 

S’égare

Tourne regard

Déjà la morte

Passe-porte

Publié dans Présentation

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