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Le blog Aloys

Articles avec #avis de blogs tag

Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Meurs mon fils, je t'aime" de Sandrine Dupuis

18 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/meurs-mon-fils-je-t-aime-a127964960

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 Résumé de l'éditeur :

Mon fils, Raphaël, âgé de 21 ans est décédé le 8 mai 2012 des suites du mélanome.

Nous attendons tous de la vie qu'elle soit longue et si possible heureuse. Mourir jeune paraît injuste, mourir dans la souffrance semble monstrueux, les deux à la fois, une terrible méprise divine. La mort est surtout inéluctable.

Je connais votre perte, vos doutes et vos espoirs. Je connais vos larmes et votre déchirement. Cependant, nos pensées créent notre réalité et nous disposons de ressources insoupçonnées pour surmonter les difficultés de notre vie.

Je prends la plume, portée par le désir d'apporter la paix et le réconfort à ceux qui me lisent. La vie ne s'arrête jamais et la mort n'est qu'une transition vers un autre état.

 

 

Mon avis :

Quel beau témoignage!!! J'en ai lu plusieurs ces derniers temps mais là, il est spécial celui-ci! Il est plein d'amour et de tendresse! Il permet au lecteur de vivre pleinement la souffrance, la médication, l'espoir et la suite vers l'au-delà.

En effet, le roman se compose de trois parties. Nous commençons par faire la connaissance de Raphaël et de son entourage ; ensuite nous suivons la maladie, les soins, l'espoir ; et pour finir, nous vivons la mort et ce qui suit. Cette dernière partie n'est pas la meilleure pour moi qui ne suis pas très adepte de ces choses de l'au-delà, de ces croyances en un "après", mais l'auteur en parle tellement bien que je me suis mise à rêver d'un monde meilleur.

La deuxième partie m'a vraiment beaucoup plu car, ne connaissant pas la maladie, je ne savais pas tout ce que cela engendrait, me voilà prête à l'affronter si celle-ci venait à s'approcher d'un de mes proches. L'auteur parle sans tabou, elle nous donne tous les détails de la souffrance de Raphaël, de sa souffrance à elle également et n'hésite pas à se confier au lecteur qui se sent, du coup, plus proche d'elle.

Un très beau livre, une belle leçon de courage et d'amour, une preuve que l’euthanasie est un vrai sujet qui mérite que l'on en parle vraiment et qu'on trouve une solution pour les malades...

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Le blog "D'un livre à l'autre" de Philippe Desterbecq a chroniqué "Vénus en Ré", le dernier thriller de Christine Brunet

9 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://phildes.canalblog.com/archives/2017/01/11/34766806.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=phildes

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J'attends toujours avec impatience la sortie du dernier roman de Christine Brunet. "Vénus en Ré" (joli titre et jolie couverture) est son huitième polar et le deuxième dans lequel l'enquêtrice est Gwen Saint-Cyrq, une légiste au look plutôt déjanté : piercings, tatouages. 

Dans ce roman, le lecteur fait plus ample connaissance avec l'héroïne  ce qui n'est pas pour me déplaire. Gwen a eu une enfance difficile, orpheline, à la DASS puis adoptée par une femme qu'elle n'aimera pas ! 

Dans "Convergences", le roman dans lequel elle apparait, le lecteur comprend que même si elle est entrée dans la police, Gwen est loin d'être une oie blanche. 

On la retrouve ici femme de ménage (ce qui cache ses affaires illicites) avant qu'elle ne soit rappelée pour enquêter sur la mort de la fille de son patron. Ici encore, elle joue un peu sur les deux tableaux : celui de la police et celui du "brigandage". 

La fille du commissaire est la septième victime de celui que la presse appelle "l'homme au catogan".

Sous la pression de son chef, le tandem Saint-Cyrq/Signac se reforme. Signac voue une haine sans limite à celle qu'il accuse d'avoir assassiné son frère. 

Ils n'ont toutefois pas le temps : ils devront travailler ensemble ! 

Son enquête emmène Gwen sur l'ile de Ré où d'autres victimes sont découvertes : un gendarme dont l'épouse est une ex de Signac et le petit ami de la fille du commissaire qui vit sous une fausse identité.

Des indices  placés non loin des victimes orientent Gwen dans une certaine direction...

Gwen ne recule devant rien au risque d'y laisser sa peau ! Il faut qu'elle découvre le ou les meurtriers car certains détails lui font penser qu'il y aurait un serial killer et un copycat. 

Une enquête menée tambour battant par une Gwen plus attachante que dans le premier polar qui la met en scène. Une histoire qui se termine de manière à laisser penser qu'il y aura une suite ou en tout cas qu'on retrouvera l'héroïne dans un troisième roman.

Je me trompe, Christine? 

En tout cas, merci de m'avoir permis d'enquêter avec Gwen. Mon cerveau a bien bouillonné, c'est le gage d'un polar réussi.

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Nid de vipères" de Christine Brunet

8 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/nid-de-viperes-a128033472

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Résumé de l'éditeur :

Un homme qui parvient à échapper à ses tortionnaires. Son nom, Nils Sheridan. Une femme, commissaire divisionnaire, Aloys Seigner, en vadrouille à Hawaï et qui accepte de l'aider. Elle le ramène dans ses bagages à Paris où elle prend de nouvelles fonctions. Première journée et première affaire... un double meurtre maquillé en suicide et la découverte dans le sang des victimes d'une drogue inconnue. D'ailleurs, qui était vraiment le couple de bourgeois d'un abord franc et sans aspérité ? Les questions s'enchaînent comme d'ailleurs les victimes de cette substance mortelle qui rend fou ses adeptes. Des débuts de pistes, beaucoup de questions et des réponses qui tardent à venir alors que la DGSE s'en mêle. Soudain tout se précipite et tout s'enchaîne : la maladie d'Aloys, le jeu malsain de Nils, l'attitude équivoque de son frère (patron de la DGSE), la découverte d'un meurtre programmé à l'autre bout du monde en lien direct avec les premières victimes. Habilement manipulée, le commissaire n'a plus le choix : elle part pour tenter d'enrailler la machine, et empêcher le crime. Le piège se referme alors... sur elle.

 

 

 

Mon avis :

Encore une réussite pour Christine Brunet! Après avoir lu "Convergences" et "Dégâts collatéraux", me voici avec celui-ci qui a été écrit avant. Je ne lis pas dans l'ordre mais ce n'est pas grave.

On retrouve ici Aloys quelques temps avant ses aventures dans "Dégâts collatéraux". Et même si ces deux livres peuvent se lire séparément car ce sont deux enquêtes différentes, je suis contente de découvrir les personnages sous un autre angle. En effet, J'ai beaucoup aimé Nils dans "Dégâts collatéraux", il m'avait attendri, mais alors là, je l'ai détesté presque tout le long de l'histoire! Quant à Aloys, ce roman m'a permis de comprendre un peu mieux sa façon d'être dans la suite. Elle était un peu trop sûre d'elle, alors qu'en fait, ça s'explique par son passé, elle s'est "blindée". Elle est bien entouré et elle ne sait pas trop remercier mais c'est son caractère finalement, il faut la prendre comme cela!

Nils est un vrai macho dans cette histoire, le genre de mec que je n'apprécie pas du tout! Par contre, c'est un vrai professionnel, il est très bon dans son domaine et, associé à Aloys, le duo est parfait!

Encore une histoire complètement folle où l'on voyage partout, on suit les péripéties de cette famille Seigner et des services secrets associés. Parfois un peu tordue, l'intrigue dévoile le suspense à chaque page et le lecteur ne peut que tourner les pages pour comprendre ce qu'il se passe réellement!

 

En bref, encore un excellent thriller de la part de l'auteur, une héroïne un peu spéciale et trop parfaite, une histoire d'amour chaotique, mais un final... grandiose! Qui donne envie de lire la suite. Pour finir, je vous conseillerais de commencer par "Nid de vipères" pour ensuite continuer avec "Dégâts collatéraux".

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Jean-François Foulon a lu "Le boîteux de Grattebourg" de Rolande Michel

6 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de lecteurs, #avis de blogs

http://feuilly.hautetfort.com/archive/2016/12/31/le-boiteux-de-grattebourg-de-rolande-michel-5893055.html

http://feuilly.hautetfort.com/archive/2016/12/31/le-boiteux-de-grattebourg-de-rolande-michel-5893055.html

Le boiteux de Grattebourg de Rolande Michel (Editions Chloé des Lys)

Je termine à l’instant le livre de Rolande Michel et je dois dire d’emblée qu’il m’a beaucoup plu. L’histoire se déroule dans un petit village un peu hors du temps, où des événements de plus en plus curieux se produisent, ce qui fait qu’insensiblement le lecteur se retrouve dans une ambiance fantastique. C’est que dans ce village à première vue ordinaire (on retrouve un maire, un curé, un médecin et la palette classique des habitants, du boucher au fermier et du garde-champêtre au cafetier, en passant par une ou deux grenouilles de bénitier quelque peu médisantes), il va se produire toute une série d’événements. Au début, ceux-ci n’ont rien d’anormal en soi et peuvent s’expliquer rationnellement (par exemple, un chat qui gratte à la fenêtre en pleine nuit et qui effraie un enfant endormi) mais petit à petit, par leur répétition et leur côté étrange, on bascule insensiblement dans un univers insolite et inquiétant : la fenêtre contre laquelle le chat vient gratter est tellement haute qu’elle est en principe inaccessible, même pour un félin, ce chat agressif effraie de nombreux enfants, les eaux paisibles du lac se mettent à faire des vagues, les poules des villageois sont égorgées les unes après les autres, etc. Le lecteur est pris dans cette tourmente et l’inquiétude des habitants devient peu à peu la sienne. A la fin (fin que je ne raconterai évidemment pas ici), tous ces événements étranges nous plongent dans une situation qui est clairement fantastique. Celle-ci, que l’auteur a subtilement amenée, progressivement et par paliers, est finalement acceptée sans problème par le lecteur et elle vient clôturer un livre à la lecture duquel il a pris beaucoup de plaisir.

Il faut dire que dès le début ce village est décrit comme atemporel. La vie que l’on y mène semble celle d’une autre époque : on y vit en autarcie, comme dans les années 1930 (des fermes, de petites boutiques, une église, etc. et il y a même un moulin à vent pour moudre le blé). Pourtant, la présence épisodique de la télévision vient démentir cette impression. On est donc bien dans le monde d’aujourd’hui, mais le temps semble s’être arrêté.

L’endroit où se situe le village est lui aussi ambigu. On a parfois l’impression d’être dans une campagne reculée, éloignée de tout. Pourtant, on apprend que certains habitants vont travailler comme ouvriers dans la ville voisine. Des « étrangers », venus on ne sait d’où, viennent aussi s’établir parmi les habitants (mais à ceux-là, on préfère ne pas parler). Le médecin regrette d’être venu s’installer dans cette localité arriérée, aux mentalités archaïques et il s’en ira d’ailleurs à la fin. Les jeunes eux aussi quittent le village.

Que ce soit sur le plan géographique ou temporel, Grattebourg est donc « en marge », sans qu’on puisse rien préciser de plus. Cette situation est voulue par l’auteur et elle lui permet d’introduire plus facilement le côté fantastique de l’histoire.

Il y aurait beaucoup à dire sur les thèmes développés dans cet ouvrage, où la mort est omniprésente. Le principal protagoniste, Anselme, a un don de voyance car chaque fois qu’une personne va mourir dans le village, il a la vision terrifiante d’une charrette qui s’approche à grand bruit, conduite par un  cocher habillé de noir et qui fouette ses chevaux. C’est le char de la mort qui vient pour emporter sa future victime. Le livre commence d’ailleurs par le décès d’un des habitants, Jules, mais il y en aura d’autres, comme Joe, qui se noie dans les remous mystérieux du lac. Le meunier, lui, avait été retrouvé pendu aux ailes de son moulin. Il faut dire qu’il venait de perdre sa femme, laquelle s’était noyée de désespoir après la mort de son enfant. On le voit, le mort est donc ici un thème central, qui oblige le lecteur à réfléchir à sa propre destinée.

On notera que la religion est abordée avec un sourire amusé. Le curé est bien brave, certes, mais on le sait gourmand et il préfère laisser un homme mourir seul sous prétexte qu’il doit aller dire une messe ailleurs. On le sent peu humain. Les sœurs du couvent préfèrent aussi s’adonner à leurs prières et à leur contemplation plutôt que de s’intéresser au sort des villageois. Anselme l’orphelin a pourtant été recueilli par elles, mais il reste livré à lui-même et on ne s’occupe pas de lui. On ne trouve donc rien de très chaleureux du côté de ces religieuses non plus.

Venons-en maintenant aux personnages principaux. Ils sont tous « en marge » par rapport aux habitants. Anselme est orphelin et boiteux, ce qui lui vaut la méfiance des habitants et les railleries des écoliers (et du coup il ne fréquente pas l’école, ce qui ne l’empêche pas de savoir lire, autre singularité). Joseph, le rebouteux, vit à l’écart du village et est parfois accusé de sorcellerie. Maria, elle, tire les cartes de tarot et semble avoir des liens avec un monde parallèle. Ces trois personnages ne sont pas originaires du village, ils viennent d’ailleurs (mais on ne sait pas d’où), ce qui accentuent encore la méfiance à leur égard. Ils ont pourtant le fond gentil et aident tout le monde. Joseph soigne les gens gratuitement avec ses remèdes et Anselme fera de même une fois qu’il sera devenu son élève dans l’art de guérir par les plantes. Anselme qui à la différence du curé sera resté auprès de Jules au moment où celui-ci mourait.

Ces personnages sont donc différents (tant par leur physique que par leur générosité) et leur comportement, basé sur le don de soi, contraste fortement avec la mesquinerie des habitants de ce village. C’est là sans doute que réside la morale de cette belle histoire.

Jean-François Foulon

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Le blog "Les lectures de Maryline" a lu "Chroniques d'une nouvelle jeunesse" d'Yvette H.

5 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/chroniques-d-une-nouvelle-jeunesse-a127959196

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Résumé de l'éditeur :

L'auteur analyse, avec une subtilité et une pudeur remarquables où la poésie est quasi omniprésente, les états d'âme d'une femme déterminée à lutter contre le cancer qui tente de l'abattre.

 

 

Mon avis :

Je n'ai pas vraiment trouvé d'utilité à cette nouvelle ; je pense que l'utilité est plus pour l'auteur, écrire devait lui faire du bien... Mais pour une lectrice comme moi, je n'ai rien ressenti, je n'ai même pas été émue par ses mots car cette femme passe son temps à se plaindre de ce qui l'entoure (sa voisine de chambre en gériatrie, ses "soi-disant" amis absents, sa fatigue...). Bref, je n'ai pas aimé lire ces quelques lignes.

Il y a en effet de la poésie dans sa façon d'écrire, on sent une femme combative qui ne lâche rien, mais elle se fait du bien à elle-même en écrivant et n'apporte rien au lecteur qui sait simplement qu'elle a un cancer et qu'elle ne veut rien dire à son entourage. Nous n'en savons pas plus sur son combat, sur sa maladie, les soins qui l'accompagnent...

Je ne souhaite pas m'étendre plus sur mon ressenti, il faut que chaque lecteur se fasse sa propre opinion... Ce livre se lit en à peine 1h.

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Les lectures de Maryline présente le recueil de Pierre Schumacher "Pages sans défense"

3 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/pages-sans-defense-a127959260

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Auteur : Pierre Schumacher

Éditeur : Chloé des Lys

Date de parution : 14/05/2015

Format : grand

Nombre de pages : 57

Prix : 19.30 €

 

Résumé de l'éditeur :

50 poèmes illustrés par l'auteur.

 

 

Mon avis :

Je ne suis pas une grande connaisseuse en matière de poésie. J'aime en lire de temps en temps mais mon avis reste vraiment personnel car c'est un ressenti tout à fait intime.

J'ai trouvé les mots plutôt beaux, très poétiques et dansant. La plume de l'auteur est tendre et reste facile à comprendre. Dans ce recueil, nous trouvons 50 petits poèmes, sur des thèmes très hétéroclites. Mon préféré reste "Conjugaisons" :

"J'appolinaire

tu verlaines

il rimbaude

nous valérions

vous mallarmez

ils gident

 

Je baudelaire

tu éluards

il desnose

nous tristan tzarons

vous andré bretonnez

ils Saint John Persent"

Concernant les illustrations, j'aurais aimé qu'il y en ai plus... Par contre, je les aime beaucoup, on dirait que l'auteur est un peu torturé, qu'il mélange tout, peut-être le symbole de ce recueil?!

Un recueil assez sympa, qui plaira sans aucun doute aux fans de poésie.

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Contes bizarres 2" de Bob Boutique

21 Février 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/contes-bizarres-2-a128033258

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Résumé de l'éditeur :

Onze histoires qui démarrent dans le banal ou le loufoque, continuent dans le bizarre, pour déraper enfin dans le n’importe quoi, avec le plus souvent une fin à laquelle on ne s'attendait vraiment pas. Le monde de Breughel  ou de Bosch à la sauce moderne... l’enfer ou le purgatoire. Jamais le paradis, car il n'existe pas.

 

 

Mon avis :

Après avoir dégusté "2401" (un thriller) et dévoré "Contes bizarres 1", l'auteur a eu la gentillesse de me proposer son deuxième "Contes bizarres" à la lecture et je l'en remercie.

Et si celui-ci était encore meilleur que le premier? Non! Ce n'est pas possible! Un deuxième opus n'est jamais meilleur qu'un premier, c'est même parfois celui de trop... Et bien Bob Boutique a réussi une belle prouesse en faisant bien mieux (et pourtant le premier était déjà un coup de cœur!).

Tout comme dans le premier tome, ce sont des contes commençant tous par "Il était une fois", mais en fait, ce sont des petites nouvelles drôles, effrayantes et parfois même émouvantes. Et elles ont tous le point commun d'avoir une fin... rocambolesque? bête? bizarre? Farfelues? Je ne sais pas quel mot utilisé mais je pense qu'ils peuvent tous les qualifier finalement. Des sortes de faits divers abracadabrantesques qui font sourire...

Je me suis déjà posée la question lors de la lecture du premier tome, mais j'avoue que je me la pose encore :  Mais où l'auteur est-il allé chercher tout ça? Il s'inspire peut-être de vrais faits qu'il tourne au ridicule!? Je ne sais pas mais son cerveau doit tout de même être un peu dérangé pour arriver à écrire tout ça! Ou bien il y a d'autres gens dans sa tête!? Ces contes sont fantastiques, les mots inventés, le flamand, le belgicisme, et tous ces mots bizarres m'ont ravie. Et cette façon qu'a l'auteur d'impliquer le lecteur en s'adressant à lui directement est formidable, j'adhère complètement!

Chaque conte commence par une illustration qui donne l'ambiance du conte qui va suivre. Je les aime beaucoup, un beau coup de crayon auquel je suis sensible. La couverture est bien mieux que celle des Contes bizarres 1, bien plus attirante en tous cas!

Merci encore à l'auteur qui m'a permis de passer d'agréables moments avec ses contes.

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Le blog "Les lectures de Maryline" chronique "Dernières nouvelles de Robert" d'Isabelle Vendeuvre

2 Février 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/dernieres-nouvelles-de-robert-a127953642

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Résumé de l'éditeur :

« J’ai quand même pas fait ce chemin pour rien » marmonne Robert qui cherche son frère André dans le jardin ou les chambres de la maison de retraite.

Étrangers à son entêtement, les autres pensionnaires le laissent poursuivre seul sa quête.

Parfois une vieille femme lui tient la main ou l’entraîne dans ses déambulations.

Est-ce par méprise, pour meubler l’ennui ou pour partager un peu de chaleur ?

A partir de souvenirs épars, de rencontres fortuites, de monologues intérieurs se dessine un paysage de l’extrême vieillesse aux contours flous mais aux questionnements obsédants.

 

 

Mon avis :

J'ai beaucoup aimé cette petite tranche de vie de retraités dans une maison de retraite. Certains séniles, d'autres fous, d'autres qui se répètent sans cesse... C'est assez drôle et en même temps, ça fait peur! Comment vais-je terminer ma vie? Serais-je comme certains d'entre-eux, pénible avec les gentilles infirmières qui s'occuperont de moi ou bien attendrais-je comme d'autres la visite d'êtres chers sans jamais embêter personne?

Ce n'est pas facile de voir ce que nous pouvons devenir, mais c'est ce qui attend la majorité d'entre-nous : la maison de retraite. Alors j'ai trouvé très sympa de suivre les aventures de Robert, Germaine, Marie ou encore Francette.

Écrit de manière très libre, ce petit roman nous donne une idée de ce que pensent nos anciens lorsque l'on décide de les placer dans une maison de retraite et de comprendre ce qu'ils peuvent ressentir au quotidien : l'attende de visite, l'intrusion désagréable d'infirmières ou médecin ou encore la compagnie d'autres personnes du même âge...

 

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Denis Billamboz chronique "Angela" de Silvana Minchella

8 Novembre 2016 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

Denis Billamboz chronique "Angela" de Silvana Minchella

http://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/2016/09/21/angela-silvana-minchella/

Dans la région centrale de l’Italie, pas très loin du fameux Monte Cassino qui vit les Alliés défaire les Allemands, Luisa, la plus belle fille du village est mariée, contre sa volonté, à un des rares hommes qui sortent indemnes du conflit mondial. De leur union, naît, après bien des tentatives infructueuses, un bébé, Angela, ce n’est pas un garçon mais c’est tout de même une héritière pour cette famille qui peine à assurer sa succession. Angela est choyée comme un trésor, elle représente l’avenir de la famille, le bâton de vieillesse de tous ceux qui l’accueillent.

Les temps sont difficiles dans cette région très pauvre, le père décide d’émigrer en Belgique où il ne s’adapte pas contrairement à Angela qui devient une vraie petite citadine qui a honte de son père demeuré un brave paysan italien perdu dans la grande ville. « Honte remords, mépris de moi-même et colère contre « les autres » dont le jugement, le regard, l’opinion, étaient plus puissants que mon élan vers mon père fatigué. » Lui écrit-elle dans une lettre qu’elle ne lui remettra jamais.

La petite fille devient le pilier de la famille entre une mère devenue citadine, prête à tous les expédients pour rester dans la grande ville et un père alcoolique qui voudrait retourner dans sa campagne natale. Elle apprend à se défendre seule et à trouver en elle les forces qui ont présidé à sa naissance et qui lui confère la fragilité d’un elfe qui la caractérise. Elle s’adonne à toutes les recherches possibles, sans ordre, ni méthode. « Elle goûta à tout ce qui se présentait : Boudhisme, guérison par les couleurs, par les sons, magnétisme, chakras, canalisations, hypnose, physique quantique, tarot, décodage des rêves, loi de l’attraction, le grand secret, l’alchimie, la reconnexion, voir les auras, les vies antérieurs, le transgénérationnel, la Gnose, etc… »

Silvana nous raconte son parcours, ou celui d’une fillette qui lui ressemblerait étrangement, le chemin parcouru par une petite émigrée italienne en butte à toutes les misères de l’exil, les difficultés familiales, l’intégration, le rejet, la stigmatisation… Mais ce parcours est aussi tout le chemin qu’elle a parcouru pour comprendre ses origines, sa raison de vivre, son être profond, sa place dans le monde. Une quête où se mêlent l’introspection et la recherche des origines.

Ce livre qui se divise en deux parties très distinctes n’est en fait une seule est même histoire, c’est la quête de cette gamine devenue une séduisante femme qui cherche à comprendre comment elle a pu naître avec de yeux liquides au milieu d’une tribu aux yeux de charbon et, devenue adulte, ressentir en elle des forces qui ne semblent pas résider chez les autres. Ce ne sont peut-être que les stigmates de l’arrachement et de la honte des parents qui entraînent cette femme sur les chemins de toutes les religions en passant par l’ésotérisme et l’occultisme et toutes les formes de pensées qui traînent dans notre société et qui l’incitent à se réfugier dans les rêves où elle pourrait trouver son prince charmant, son complément.

Denis Billamboz

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