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Le blog Aloys

Articles avec #avis de blogs tag

Le blog "Les lectures de Maryline" a lu "Mémoires d'un loir" de Jean-Jacques Salembier

8 Avril 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/memoires-d-un-loir-a128016034

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 Résumé de l'éditeur :

"Des bras du Rhône au pied du Ventoux, Jean Jacques Salembier laisse couler dans son journal quotidien une rivière de conversations profondes et amusées, une poétique de la relation. Accompagné de ses lectures de Char et Tchékhov, il nous mène à la rencontre d’un petit peuple d’échappés volontaires et nous invite à sa table en compagnie de ces citoyens des marges, et l’on ne peut s'empêcher d’être ému par cette invitation recommencée »

 

 

Mon avis :

Un brin poétique, ce roman nous fait voyager... Mais pas le voyage dans sa première destination, je parle du voyage d'un homme dans sa quête individuelle. Les mots sont doux, les mots sont simples, les phrases agréables... Quel beau moment de lecture que de lire cette succession de lettres qui se suivent au fil des pages... 

Dans ce livre, l'histoire n'est qu'un prétexte, elle est assez inutile je trouve. Je pense plutôt qu'elle est là pour nous faire découvrir la plume d'un auteur simple mais cabossé par la vie. Ce n'est que personnel bien-sûr, je ne connais pas du tout l'auteur mais c'est ce que j'ai ressenti en lisant ce roman.

Un voyage poétique, agréable...

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Le blog "Les lectures de Maryline a chroniqué "Contes épouvantables et fables fantastiques" de J.P. VOLPI

4 Avril 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/contes-epouvantables-fables-fantastiques-a127991168

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Résumé de l'éditeur :

13. C’est le nombre d’histoires qui composent les Contes épouvantables & Fables fantastiques de J. P. VOLPI.

Il vous faudra affronter, lecteurs, vos terreurs nocturnes refoulées et vos phobies, les légendes urbaines les plus diverses et même Lucifer en personne !

Bien des surprises vous attendent dans ce recueil écrit de façon très cinématographique. Vous vivrez ce que vous lirez… pour le meilleur du pire ! Votre cœur est-il bien accroché ?

 
 
 

Mon avis :

Je tiens là mon premier coup de cœur de l'année 2017!!

C'est la couverture qui m'a attirée en premier lieu, et le titre a fini par me convaincre. Et je suis tellement contente de cette trouvaille magnifique! Mais quel livre! Il est génial! Et pourtant, je ne suis pas une grande fan de fantastique... Mais le mélange d'horreur et de fantastique est parfait, une très belle imagination.

L'auteur a réussi à me charmer avec ses horribles contes. Mais je me demande s'il n'est pas complètement fou ou même détraqué (oui, je sais, c'est méchant mais lisez ce livre et vous comprendrez!). Mais où va-t'il chercher tout ça? J'ai frissonné, j'ai eu peur pour certains personnages (et pour moi parfois!), j'ai souffert pour eux, j'ai tourné les pages rapidement pour vite connaitre le fin mot de chacun de ces contes. Tout est terrifiant, c'est vraiment bon!

L'auteur sait trouver les bons mots, les situations parfaites, l'angoisse de l'attente et du suspense... et des chutes... au-delà de ce que j'attendais.

Il y a 13 nouvelles et pas une seule de mauvaise, pas une en-dessous des autres, elles sont toutes vraiment parfaites et j'en redemande encore et encore... Je suis tellement triste de l'avoir terminé!

Alors si vous êtes froussards, ne lisez pas ce livre, mais si vous aimez avoir peur, n'hésitez pas, vous serez servis! 

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Le blog "les lectures de Maryline" a chroniqué "Vastes peines" le recueil de nouvelles de Claude E.

31 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/vastes-peines-a127991116

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Résumé de l'éditeur :

Recueil de 7 nouvelles.
« Philippe pensa à Marisol Fécamp et la chercha du regard, persuadé qu’elle allait se manifester. Effectivement, celle-ci venait de se profiler dans son champ de vision et se frayait un passage à travers la foule. Sûre d’elle, elle se dirigeait rapidement vers le Britannique. Le sang de Philippe ne fit qu’un tour. Intuitivement, il sentait qu’elle allait l’agresser, verbalement ou physiquement, il n’en était pas sûr. À son tour, il tenta de s’approcher du Britannique et d’intercepter Marisol Fécamp. »

 

 

Mon avis :

Waouh! Je suis pas loin du coup de cœur avec ce magnifique recueil de 7 nouvelles!

J'ai adoré la première, une romance pendant la seconde guerre mondiale, un destin tragique, une fin étonnante! Tout ce qui fait d'une nouvelle, une bonne nouvelle!

La deuxième est un vrai suspens du début à la fin, j'ai tourné les pages à une vitesse folle pour enfin découvrir la vérité sur cette femme... Mais je n'en dis pas plus pour ne rien dévoiler de la fin surprenante...

La troisième retrace une belle histoire d'amitié et nous plonge dans l'acceptation de la différence... J'ai vraiment beaucoup aimé!

La quatrième est assez drôle, j'ai adoré!

La cinquième est ma préférée avec la première.

Les deux dernière sont très bien mais ce sont les deux que j'ai le moins aimé.

Du suspense dans chacune des nouvelles, on monte crescendo pour arriver à une fin... surprenante à chaque fois! Une véritable écriture stylée, un vrai imaginaire sur fond historique (mais pas que!) et un talent certain font de ce recueil une merveille à lire de toute urgence! Quel régal!

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Germain et ses pantins" de Bruno Charrier

26 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/germain-et-ses-pantins-a127988462

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Résumé de l'éditeur :

« Germain est un être raté, écorché vif, désespéré, un être à la dérive. Transformant en pantins les personnes clés de sa vie, il s'invente une existence qu’il voudrait « meilleure » mais qu’il dessine malgré lui sur fond de violence, de rupture, d'alcool, de cauchemar…

L'auteur décrit avec talent les états d'âme de son personnage en pleine déchéance et le fait évoluer de façon originale. A travers cette vision bien noire et bien pessimiste de la vie, il nous fait réfléchir et nous interpelle. Il sait nous transporter dans cet univers terrible où les personnages semblent prisonniers de leurs névroses et de leur misérable existence.

Les dialogues traduisent avec talent ce mal-être et cette violence enfouie en chacun d'eux. Le texte est en tout cas très bien écrit avec quelques passages remarquables, spécialement dans les longs monologues, en général très réussis. Un texte exigeant, original. »

  

 

Mon avis :

J'ai adoré! C'est vraiment drôle!

Je ne suis pas très adepte des pièces de théâtre mais j'avoue que celle-ci m'a beaucoup plu. Elle n'est pas très longue mais c'est un concentré d'humour. L'auteur a su me faire rire avec un sujet plutôt triste : la solitude et le désespoir d'un homme à la dérive.

Ce ne doit pas être facile d'écrire une pièce de théâtre car il faut penser aux spectateurs qui verront la pièce, il faut avoir une mise en scène en tête et pouvoir donner des détails par écrit pour une pièce réussie. Et Bruno Charrier a su retransmettre tout ça dans ce petit livre vraiment bien écrit.

L'histoire est un peu loufoque, assez spéciale il faut le dire, mais elle est parfaitement bien écrite et je l'ai imaginé devant mes yeux, je l'ai mise en scène, j'ai vu les personnages et leur façon de bouger... Bref, j'avais l'impression qu'elle se jouait sous mes yeux.

Merci beaucoup à l'auteur pour cet agréable moment!

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Le blog "les lectures de Maryline" a chroniqué le recueil de nouvelles d'Isabelle Monin "Le premier jour où je suis mort, je n'ai pas pleuré"

24 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/le-premier-jour-ou-je-suis-mort-je-n-ai-pas-pleure-a127965310

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Résumé de l'éditeur :

Chaque nuit, Lisa rencontre l’amour de sa vie dans ses rêves. Pourquoi n’ose-t-elle pas le vivre dans la réalité ? Le rêve est-il si innocent et protégé qu’on aimerait le croire ?

Héloïne dérobe aux hommes leur tristesse latente, et en utilise les couleurs pour peindre ses tableaux, jusqu’au jour où... L’artiste a-t-il le droit d’être heureux en dehors de son travail de création ?

Nathieu modèle de ses mains un nouveau monde et le peuple de nouveaux personnages : prendront-ils vie ? Le souhaite-t-il vraiment ? L’artiste doit-il toujours être maître de son art ?

Un homme vient de mourir mais ne disparaît pas tout à fait du monde dans lequel il a vécu et observe les réactions de ses proches. La mort ne dépend-elle que de la démission du corps ? Et que se passerait-il si l’on tuait vraiment le temps ? En éternelle errance entre ses mythes existentiels, de quoi l’homme est-il encore capable ?

 

 

Mon avis :

J'aime beaucoup les recueils de nouvelles car si on n'en aime pas une, on peut aimer la suivante... Et c'est le cas ici. En effet, sur les 8 nouvelles, j'en ai adoré deux (la deuxième et la cinquième)et je n'ai pas compris deux d'entre-elles ; les autres sont sympas.

J'ai voulu classer ce livre dans la catégorie poésie car la plume de l'auteur est très poétique et entrainante. Mais ce ne sont pas des poèmes, ce sont vraiment des petites nouvelles, toutes sur le thème de la mort, mais la mort dans son état spirituel. Je ne veux pas en dire plus pour ne pas gâcher la lecture mais on sent que l'auteur aborde ce sujet de telle manière qu'elle ne fait pas peur, bien au contraire...

J'aime énormément la couverture, elle reflète complètement le thème et le sentiment que j'ai eu en lisant ce livre. L'auteur à une vraie plume, vraiment belle. Les fans de poésie et de nouvelles, ceux qui aiment les mots et les lecteurs de rêves aimeront sans aucun doute ce recueil écrit avec beaucoup d'intensité et d'émotion.

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Meurs mon fils, je t'aime" de Sandrine Dupuis

18 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/meurs-mon-fils-je-t-aime-a127964960

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 Résumé de l'éditeur :

Mon fils, Raphaël, âgé de 21 ans est décédé le 8 mai 2012 des suites du mélanome.

Nous attendons tous de la vie qu'elle soit longue et si possible heureuse. Mourir jeune paraît injuste, mourir dans la souffrance semble monstrueux, les deux à la fois, une terrible méprise divine. La mort est surtout inéluctable.

Je connais votre perte, vos doutes et vos espoirs. Je connais vos larmes et votre déchirement. Cependant, nos pensées créent notre réalité et nous disposons de ressources insoupçonnées pour surmonter les difficultés de notre vie.

Je prends la plume, portée par le désir d'apporter la paix et le réconfort à ceux qui me lisent. La vie ne s'arrête jamais et la mort n'est qu'une transition vers un autre état.

 

 

Mon avis :

Quel beau témoignage!!! J'en ai lu plusieurs ces derniers temps mais là, il est spécial celui-ci! Il est plein d'amour et de tendresse! Il permet au lecteur de vivre pleinement la souffrance, la médication, l'espoir et la suite vers l'au-delà.

En effet, le roman se compose de trois parties. Nous commençons par faire la connaissance de Raphaël et de son entourage ; ensuite nous suivons la maladie, les soins, l'espoir ; et pour finir, nous vivons la mort et ce qui suit. Cette dernière partie n'est pas la meilleure pour moi qui ne suis pas très adepte de ces choses de l'au-delà, de ces croyances en un "après", mais l'auteur en parle tellement bien que je me suis mise à rêver d'un monde meilleur.

La deuxième partie m'a vraiment beaucoup plu car, ne connaissant pas la maladie, je ne savais pas tout ce que cela engendrait, me voilà prête à l'affronter si celle-ci venait à s'approcher d'un de mes proches. L'auteur parle sans tabou, elle nous donne tous les détails de la souffrance de Raphaël, de sa souffrance à elle également et n'hésite pas à se confier au lecteur qui se sent, du coup, plus proche d'elle.

Un très beau livre, une belle leçon de courage et d'amour, une preuve que l’euthanasie est un vrai sujet qui mérite que l'on en parle vraiment et qu'on trouve une solution pour les malades...

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Le blog "D'un livre à l'autre" de Philippe Desterbecq a chroniqué "Vénus en Ré", le dernier thriller de Christine Brunet

9 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://phildes.canalblog.com/archives/2017/01/11/34766806.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=phildes

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J'attends toujours avec impatience la sortie du dernier roman de Christine Brunet. "Vénus en Ré" (joli titre et jolie couverture) est son huitième polar et le deuxième dans lequel l'enquêtrice est Gwen Saint-Cyrq, une légiste au look plutôt déjanté : piercings, tatouages. 

Dans ce roman, le lecteur fait plus ample connaissance avec l'héroïne  ce qui n'est pas pour me déplaire. Gwen a eu une enfance difficile, orpheline, à la DASS puis adoptée par une femme qu'elle n'aimera pas ! 

Dans "Convergences", le roman dans lequel elle apparait, le lecteur comprend que même si elle est entrée dans la police, Gwen est loin d'être une oie blanche. 

On la retrouve ici femme de ménage (ce qui cache ses affaires illicites) avant qu'elle ne soit rappelée pour enquêter sur la mort de la fille de son patron. Ici encore, elle joue un peu sur les deux tableaux : celui de la police et celui du "brigandage". 

La fille du commissaire est la septième victime de celui que la presse appelle "l'homme au catogan".

Sous la pression de son chef, le tandem Saint-Cyrq/Signac se reforme. Signac voue une haine sans limite à celle qu'il accuse d'avoir assassiné son frère. 

Ils n'ont toutefois pas le temps : ils devront travailler ensemble ! 

Son enquête emmène Gwen sur l'ile de Ré où d'autres victimes sont découvertes : un gendarme dont l'épouse est une ex de Signac et le petit ami de la fille du commissaire qui vit sous une fausse identité.

Des indices  placés non loin des victimes orientent Gwen dans une certaine direction...

Gwen ne recule devant rien au risque d'y laisser sa peau ! Il faut qu'elle découvre le ou les meurtriers car certains détails lui font penser qu'il y aurait un serial killer et un copycat. 

Une enquête menée tambour battant par une Gwen plus attachante que dans le premier polar qui la met en scène. Une histoire qui se termine de manière à laisser penser qu'il y aura une suite ou en tout cas qu'on retrouvera l'héroïne dans un troisième roman.

Je me trompe, Christine? 

En tout cas, merci de m'avoir permis d'enquêter avec Gwen. Mon cerveau a bien bouillonné, c'est le gage d'un polar réussi.

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Nid de vipères" de Christine Brunet

8 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/nid-de-viperes-a128033472

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Résumé de l'éditeur :

Un homme qui parvient à échapper à ses tortionnaires. Son nom, Nils Sheridan. Une femme, commissaire divisionnaire, Aloys Seigner, en vadrouille à Hawaï et qui accepte de l'aider. Elle le ramène dans ses bagages à Paris où elle prend de nouvelles fonctions. Première journée et première affaire... un double meurtre maquillé en suicide et la découverte dans le sang des victimes d'une drogue inconnue. D'ailleurs, qui était vraiment le couple de bourgeois d'un abord franc et sans aspérité ? Les questions s'enchaînent comme d'ailleurs les victimes de cette substance mortelle qui rend fou ses adeptes. Des débuts de pistes, beaucoup de questions et des réponses qui tardent à venir alors que la DGSE s'en mêle. Soudain tout se précipite et tout s'enchaîne : la maladie d'Aloys, le jeu malsain de Nils, l'attitude équivoque de son frère (patron de la DGSE), la découverte d'un meurtre programmé à l'autre bout du monde en lien direct avec les premières victimes. Habilement manipulée, le commissaire n'a plus le choix : elle part pour tenter d'enrailler la machine, et empêcher le crime. Le piège se referme alors... sur elle.

 

 

 

Mon avis :

Encore une réussite pour Christine Brunet! Après avoir lu "Convergences" et "Dégâts collatéraux", me voici avec celui-ci qui a été écrit avant. Je ne lis pas dans l'ordre mais ce n'est pas grave.

On retrouve ici Aloys quelques temps avant ses aventures dans "Dégâts collatéraux". Et même si ces deux livres peuvent se lire séparément car ce sont deux enquêtes différentes, je suis contente de découvrir les personnages sous un autre angle. En effet, J'ai beaucoup aimé Nils dans "Dégâts collatéraux", il m'avait attendri, mais alors là, je l'ai détesté presque tout le long de l'histoire! Quant à Aloys, ce roman m'a permis de comprendre un peu mieux sa façon d'être dans la suite. Elle était un peu trop sûre d'elle, alors qu'en fait, ça s'explique par son passé, elle s'est "blindée". Elle est bien entouré et elle ne sait pas trop remercier mais c'est son caractère finalement, il faut la prendre comme cela!

Nils est un vrai macho dans cette histoire, le genre de mec que je n'apprécie pas du tout! Par contre, c'est un vrai professionnel, il est très bon dans son domaine et, associé à Aloys, le duo est parfait!

Encore une histoire complètement folle où l'on voyage partout, on suit les péripéties de cette famille Seigner et des services secrets associés. Parfois un peu tordue, l'intrigue dévoile le suspense à chaque page et le lecteur ne peut que tourner les pages pour comprendre ce qu'il se passe réellement!

 

En bref, encore un excellent thriller de la part de l'auteur, une héroïne un peu spéciale et trop parfaite, une histoire d'amour chaotique, mais un final... grandiose! Qui donne envie de lire la suite. Pour finir, je vous conseillerais de commencer par "Nid de vipères" pour ensuite continuer avec "Dégâts collatéraux".

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Jean-François Foulon a lu "Le boîteux de Grattebourg" de Rolande Michel

6 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de lecteurs, #avis de blogs

http://feuilly.hautetfort.com/archive/2016/12/31/le-boiteux-de-grattebourg-de-rolande-michel-5893055.html

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Le boiteux de Grattebourg de Rolande Michel (Editions Chloé des Lys)

Je termine à l’instant le livre de Rolande Michel et je dois dire d’emblée qu’il m’a beaucoup plu. L’histoire se déroule dans un petit village un peu hors du temps, où des événements de plus en plus curieux se produisent, ce qui fait qu’insensiblement le lecteur se retrouve dans une ambiance fantastique. C’est que dans ce village à première vue ordinaire (on retrouve un maire, un curé, un médecin et la palette classique des habitants, du boucher au fermier et du garde-champêtre au cafetier, en passant par une ou deux grenouilles de bénitier quelque peu médisantes), il va se produire toute une série d’événements. Au début, ceux-ci n’ont rien d’anormal en soi et peuvent s’expliquer rationnellement (par exemple, un chat qui gratte à la fenêtre en pleine nuit et qui effraie un enfant endormi) mais petit à petit, par leur répétition et leur côté étrange, on bascule insensiblement dans un univers insolite et inquiétant : la fenêtre contre laquelle le chat vient gratter est tellement haute qu’elle est en principe inaccessible, même pour un félin, ce chat agressif effraie de nombreux enfants, les eaux paisibles du lac se mettent à faire des vagues, les poules des villageois sont égorgées les unes après les autres, etc. Le lecteur est pris dans cette tourmente et l’inquiétude des habitants devient peu à peu la sienne. A la fin (fin que je ne raconterai évidemment pas ici), tous ces événements étranges nous plongent dans une situation qui est clairement fantastique. Celle-ci, que l’auteur a subtilement amenée, progressivement et par paliers, est finalement acceptée sans problème par le lecteur et elle vient clôturer un livre à la lecture duquel il a pris beaucoup de plaisir.

Il faut dire que dès le début ce village est décrit comme atemporel. La vie que l’on y mène semble celle d’une autre époque : on y vit en autarcie, comme dans les années 1930 (des fermes, de petites boutiques, une église, etc. et il y a même un moulin à vent pour moudre le blé). Pourtant, la présence épisodique de la télévision vient démentir cette impression. On est donc bien dans le monde d’aujourd’hui, mais le temps semble s’être arrêté.

L’endroit où se situe le village est lui aussi ambigu. On a parfois l’impression d’être dans une campagne reculée, éloignée de tout. Pourtant, on apprend que certains habitants vont travailler comme ouvriers dans la ville voisine. Des « étrangers », venus on ne sait d’où, viennent aussi s’établir parmi les habitants (mais à ceux-là, on préfère ne pas parler). Le médecin regrette d’être venu s’installer dans cette localité arriérée, aux mentalités archaïques et il s’en ira d’ailleurs à la fin. Les jeunes eux aussi quittent le village.

Que ce soit sur le plan géographique ou temporel, Grattebourg est donc « en marge », sans qu’on puisse rien préciser de plus. Cette situation est voulue par l’auteur et elle lui permet d’introduire plus facilement le côté fantastique de l’histoire.

Il y aurait beaucoup à dire sur les thèmes développés dans cet ouvrage, où la mort est omniprésente. Le principal protagoniste, Anselme, a un don de voyance car chaque fois qu’une personne va mourir dans le village, il a la vision terrifiante d’une charrette qui s’approche à grand bruit, conduite par un  cocher habillé de noir et qui fouette ses chevaux. C’est le char de la mort qui vient pour emporter sa future victime. Le livre commence d’ailleurs par le décès d’un des habitants, Jules, mais il y en aura d’autres, comme Joe, qui se noie dans les remous mystérieux du lac. Le meunier, lui, avait été retrouvé pendu aux ailes de son moulin. Il faut dire qu’il venait de perdre sa femme, laquelle s’était noyée de désespoir après la mort de son enfant. On le voit, le mort est donc ici un thème central, qui oblige le lecteur à réfléchir à sa propre destinée.

On notera que la religion est abordée avec un sourire amusé. Le curé est bien brave, certes, mais on le sait gourmand et il préfère laisser un homme mourir seul sous prétexte qu’il doit aller dire une messe ailleurs. On le sent peu humain. Les sœurs du couvent préfèrent aussi s’adonner à leurs prières et à leur contemplation plutôt que de s’intéresser au sort des villageois. Anselme l’orphelin a pourtant été recueilli par elles, mais il reste livré à lui-même et on ne s’occupe pas de lui. On ne trouve donc rien de très chaleureux du côté de ces religieuses non plus.

Venons-en maintenant aux personnages principaux. Ils sont tous « en marge » par rapport aux habitants. Anselme est orphelin et boiteux, ce qui lui vaut la méfiance des habitants et les railleries des écoliers (et du coup il ne fréquente pas l’école, ce qui ne l’empêche pas de savoir lire, autre singularité). Joseph, le rebouteux, vit à l’écart du village et est parfois accusé de sorcellerie. Maria, elle, tire les cartes de tarot et semble avoir des liens avec un monde parallèle. Ces trois personnages ne sont pas originaires du village, ils viennent d’ailleurs (mais on ne sait pas d’où), ce qui accentuent encore la méfiance à leur égard. Ils ont pourtant le fond gentil et aident tout le monde. Joseph soigne les gens gratuitement avec ses remèdes et Anselme fera de même une fois qu’il sera devenu son élève dans l’art de guérir par les plantes. Anselme qui à la différence du curé sera resté auprès de Jules au moment où celui-ci mourait.

Ces personnages sont donc différents (tant par leur physique que par leur générosité) et leur comportement, basé sur le don de soi, contraste fortement avec la mesquinerie des habitants de ce village. C’est là sans doute que réside la morale de cette belle histoire.

Jean-François Foulon

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Le blog "Les lectures de Maryline" a lu "Chroniques d'une nouvelle jeunesse" d'Yvette H.

5 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/chroniques-d-une-nouvelle-jeunesse-a127959196

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Résumé de l'éditeur :

L'auteur analyse, avec une subtilité et une pudeur remarquables où la poésie est quasi omniprésente, les états d'âme d'une femme déterminée à lutter contre le cancer qui tente de l'abattre.

 

 

Mon avis :

Je n'ai pas vraiment trouvé d'utilité à cette nouvelle ; je pense que l'utilité est plus pour l'auteur, écrire devait lui faire du bien... Mais pour une lectrice comme moi, je n'ai rien ressenti, je n'ai même pas été émue par ses mots car cette femme passe son temps à se plaindre de ce qui l'entoure (sa voisine de chambre en gériatrie, ses "soi-disant" amis absents, sa fatigue...). Bref, je n'ai pas aimé lire ces quelques lignes.

Il y a en effet de la poésie dans sa façon d'écrire, on sent une femme combative qui ne lâche rien, mais elle se fait du bien à elle-même en écrivant et n'apporte rien au lecteur qui sait simplement qu'elle a un cancer et qu'elle ne veut rien dire à son entourage. Nous n'en savons pas plus sur son combat, sur sa maladie, les soins qui l'accompagnent...

Je ne souhaite pas m'étendre plus sur mon ressenti, il faut que chaque lecteur se fasse sa propre opinion... Ce livre se lit en à peine 1h.

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