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Le blog Aloys

Articles avec #avis de blogs tag

Le blog "D'un livre à l'autre" a chroniqué "Chaos, le dernier thriller de Bob Boutique

12 Octobre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs, #Fiche de lecture

http://phildes.canalblog.com/archives/2017/09/20/35663976.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=phildes

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Il y a un an, je lisais le premier thriller de Bob Boutique "2401". Bob a récidivé depuis et j'avais hâte de retrouver ses héros hollandais Lieve, souvent nommé la Petite, et Johan, surnommé le Bouledogue. 

Bob ne veut pas dévoiler grand-chose de ses romans. Il veut laisser la surprise de la découverte à ses lecteurs (la 4e de couverture est d'ailleurs minimaliste). Mais comment donner envie de lire "Chaos" si on ne peut rien en dire? Le lecteur potentiel a quand même droit à un minimum d'informations, non? 

J'essayerai donc de ne pas déplaire à Bob en ne dévoilant que peu de choses. 

L'histoire commence au Rijsmuseum d'Amsterdam où un tableau a été volé, un simple tableau, pas très connu, presqu'une croûte ! Pourquoi le voleur s'est-il emparé d'une oeuvre d'art dont il ne pourra pas tiré grand-chose? Et pourquoi ce même voleur a-t-il touché à un autre tableau sans l'emporter si ce n'est pour cacher le vrai motif de ce larcin?

Le jour où on découvre l'identité du voleur, Johan qui vivait bien tranquillement sur un bateau depuis l'enquête précédente (voir "2401") est rappelé d'urgence. Il fera équipe avec "la Petite" Lieve car on ne change pas une équipe qui gagne ! 

L'enquête les emmènera jusque dans les montagnes en guerre du Yemen où Yohan devra arrêter à temps un massacre sans précédent...

Un livre bien écrit, très bien documenté, qui pourrait choquer certaines personnes, car il remet en question certaines croyances religieuses...

Un roman pas facile (je n'ai pas vraiment tout compris), mais très intéressant sur un thème très actuel...

A lire si vous avez aimé "2401" bien que les deux romans n'ont aucun point commun à part l'équipe d'enquêteurs. A lire même si vous n'avez pas lu "2401" si vous aimez les thrillers et le suspense. A lire si vous connaissez Bob et aimez son style facilement reconnaissable. 

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Christine Brunet a lu "A fleur de plume", un recueil de poèmes de Didier Moné

9 Octobre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Fiche de lecture, #avis de blogs

 

 

 

Ne me demandez pas pourquoi j'ai choisi de lire ce recueil de poésies... Pas la couverture plutôt atone et minimaliste...

Peut-être le contact que j'ai eu avec ce poète lors de son référencement ?

Quoiqu'il en soit, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre, à quel genre de poésie...

Premières pages : une impression forte de masculinité due, peut-être, à la forme des vers, à cette sensation de voyage et de regard omniprésent qui pèse sur les choses comme sur le lecteur.

L'auteur raconte... se raconte, cheminement intérieur, observation de l'autre, introspection de la foi... Mais quelle foi ?

Peu de couleurs, une chape de plomb grise qui ne demande qu'à se refermer sur les sursauts d'espoirs peut-être vains.

J'ai vraiment apprécié cette plume franche et la sensation qu'elle fait naître et perdurer chez le lecteur. Une belle découverte !

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

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Christine Brunet a lu " La Rinascente" d'Edmée de Xhavée

8 Octobre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Fiche de lecture, #avis de blogs

 

Quel drôle de titre ! La Rinascente...

 

Huit nouvelles pour une multitude de destins. Vies de femmes, d'épouses, de fiancées ou de mal aimées, caractères bien trempés ou soumis, autant de personnages qui, à un moment précis, se livrent.

Les secrets sont enfin éventés, les certitudes s'effritent. Le temps omniprésent, implacable, a fait son oeuvre pour le meilleur et bien souvent pour le pire.

La plume alerte et précise d'Edmée de Xhavée croque littéralement ces instants où tout bascule, expose les destins cachés en plein soleil. Le lecteur devient voyeur, se rassasie des indignités et des trahisons des uns ou des autres. Il voyage, certes géographiquement (un peu), mais surtout temporellement, entre ce qui fut, ce qui a été et ce qui est (un présent qui n'est pas forcément le nôtre).

Regards de femmes sur une société pas toujours bienveillante, chroniques familiales, destinée implacable qui suit des voies souvent obscures, de temps à autre seulement heureuses. 

Les héroïnes proposées pourraient être une collègue de travail, une soeur, une cousine tant elles sont vraies et les situations criantes de vérité.

Etrange sensation qui nous propulse sur 245 pages au coeur de l'humain.

Un excellent moment de lecture ! 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

 

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Le blog littéraire "Legere imaginare perigrinare" a chroniqué le dernier thriller de Bob Boutique, CHAOS

4 Octobre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

https://legereimaginareperegrinareblog.wordpress.com/2017/09/06/passion-thriller-chaos-bob-boutique/#more-20952

https://legereimaginareperegrinareblog.wordpress.com/2017/09/06/passion-thriller-chaos-bob-boutique/#more-20952

Passion thriller: Chaos, Bob Boutique.

L’auteur: 

Bob (Baudouin), Boutique de son vrai nom prédestiné, est un libraire belge, administrateur des éditions Chloé des Lys et fondateur d’Actu-TV, émission web-TV  d’activité culturelle. Passionné d’écriture, il est l’auteur de deux recueils de contes bizarres ( dixit l’auteur lui-même) et d’un roman  » Les dix petites négresses ». Chaos est la « suite » de 2401.

Le roman:

Chaos a été publié par les éditions Chloé des Lys en février 2017. Il constitue, en quelque sorte, la suite de 2401 (dont vous trouverez une chronique sur le présent blog). Je dis « en quelque sorte » parce qu’il reprend bien la même équipe d’enquêteurs mais pour une autre affaire tout à fait différente, qui se déroule un an plus tard.

Chaos est un thriller que l’on peut qualifier de « politique » dans la mesure où l’histoire qu’il raconte évoque l’actualité brûlante de la lutte anti-terrorisme dans un contexte complexe dont l’auteur mesure parfaitement tous les enjeux, qu’ils soient économiques ( la Shell en pleine négociations en vue d’obtenir des concessions d’exploitation sur les gisements de gaz et de pétrole découverts récemment), politiques ( les négociations internationales menées par l’OTAN pour le contrôle des programmes nucléaires au Moyen-Orient) ou religieux ( les lutes claniques entre les Chiites et les Sunnites, compliquant singulièrement l’enquête de Johan).

Comme toujours, les passages historiques, ici concernant le contexte religieux médiéval de l’abbaye et de ses reliques; le contexte artistique des tableaux de Cranach; et culturel avec des précisions concernant notamment la ville d’Ulm  » lieu de naissance d’Albert Einstein », des expressions et des chansonnettes typiquement hollandaises, nous faisant au passage découvrir un autre univers juste à notre portée mais, en tout cas pour nombre d’entre nous, totalement inconnu.

Les thèmes développés dans ce thriller évoquent la lutte anti-terrorisme, les dommages collatéraux ( quelle magnifique expression pour parler des victimes innocentes qui paient de leur vie les délires des fanatiques encouragés par l’incompétence des instances gouvernementales à gérer ces agissements meurtriers), mais aussi le droit à la différence, à nourrir ses propres croyances tout en accordant à autrui le droit fondamental à avoir des croyances autres; et l’amour bien sûr, celui qui ne connaît nulle frontière et nulle limite…

Je vous laisse le soin de découvrir pages 195-196 une théorie hautement audacieuse mais qui se défend. Allez, je vous donne un indice: cette théorie concerne Jésus-Christ.

L’intrigue:

Après une année de silence, Lieve débarque sur la péniche où Johann s’est réfugié après sa démission des services de police. La raison officielle est d’évoquer avec lui un dossier plutôt inhabituel: le vol d’un tableau de Cranach représentant Martin Luther dans les archives du Rijksmuseum (musée d’Etat qui raconte l’histoire des Pays-Bas avec plus de 8000 objets exposés), dans la partie réservée aux restaurations. Quel rapport avec le service de Lieve, service anti-terroriste de la Kmar?

Les circonstances du vol: « le gars qui a fait le coup (c’était en pleine nuit) était harnaché comme un militaire, tout en noir et cagoulé. Il a mis le vigile hors d’état de nuire en deux temps, trois mouvements, un vrai pro… » (Page 26) qui porte le nom de Yahia Al Shaïf, un terroriste notoire que Johann avait arrêté quatre ans plus tôt, réputé pour tuer tous ceux qui enquêtent contre lui: juges, policiers, témoins ou leurs familles et leurs proches. Mais pourquoi un terroriste irait dérober un tableau de peu de valeur? Et pour quelle raison a-t-il retourné le tableau qui se trouvait derrière le tableau volé, dont le sujet est pour le moins inhabituel?

Johann, dit Le Bouledogue, étant le seul à pouvoir identifier le terroriste, la nouvelle ministre de l’Intérieur, Rita Van Hemelrijck lui « demande » de reprendre du service afin d’élucider cette sombre affaire: dans un premier temps, comprendre pourquoi Yahia a volé précisément ce tableau, où il a disparu et d’où viennent les fonds de Solar Future. Dans un deuxième temps…A vous de le découvrir !!!

Le petit +: en guise d’introduction, un rappel des principaux événements et personnages du roman précédent 2401.

Les personnages:

  • Lieve Moed: blonde, cheveux coupés en brosse avec deux épis rebelles sur le crâne et le haut de  front, petit nez, quelques taches de rousseur; son plus gros défaut : c’est une fouineuse, mais pas voleuse; nouvelle commissaire en chef-adjointe.
  • Johan: 1m75, yeux très clairs, petite cinquantaine, musculature de Bouledogue, rides expressives, cheveux courts grisonnants; ses qualités: efficace, direct, humain, autoritaire, esprit de synthèse redoutable; peu de place pour des sentiments tels que la peur, l’inquiétude ou la compassion.
  • Koen Dierickx: a repris le poste de commissaire principal laissé vacant par Johann; chargé des relations extérieures, il est souvent absent. Grand rouquin.
  • Arie: très grand, bâti comme un colosse avec ses 1m85 et 85 kgs; cheveux blonds rasés; en ménage avec Inge dont il attend une fille; était l’adjoint de Johann avant que celui-ci ne quitte le service.
  • Yahia Al Shaïf: 1m78, corpulence athlétique, cheveux noirs courts légèrement grisonnants, bouche aux lèvres fines; musulman appartenant à une tribu chiite des montagnes mais pas islamique; parents bédouins; dangereux terroriste.
  • Rita Van Hemelrijck: ministre de l’Intérieur, populiste; grande, un peu forte, pas une once de féminité, grosses lunettes.
  • Piet Buelinckx: super informaticien du service anti-terroriste de la Kmar; petit homme chauve à lunettes.
  • Inge Den Phu: petite chinoise, inspectrice, en ménage avec Arie; cheveux noirs coupés au bol.
  • Kees Lowery: nouveau stagiaire tout juste sorti de l’école de police; timide; grand échalas, cheveux bruns avec une mèche tombant sur le front, plutôt beau garçon.
  • Kitty Vandezande: 20 ans; rouquine au visage constellé de taches de rousseur, cheveux coiffés en queue de cheval; nouvelle stagiaire.
  • Jaap Greet: responsable de l’atelier de restauration du Rijksmuseum.
  • Hendrick de Koning: étudiant, stagiaire au Rijksmuseum. Physique de fils de bonne famille, beau garçon.
  • Simon Goldblum: conseiller au Mossad.
  • Siegfried Schlaube: secrétaire du syndicat d’initiative d’Ulm; géant au visage souriant, la cinquantaine.
  • Klaus: pote d’Heindrick; 23 ans; petit, crâne partiellement dégarni.
  • Aaron Weissman: conseiller culturel à l’ambassade d’Israël; militaire déguisé en « costard-cravate »; grand, athlétique, sourcils fournis, regard décidé, cheveux coupés en brosse très courte.
  • Rachid Yousseini: imam d’un petit village, contact de Johann au Yémen.

Les lieux:

Les lieux, dans un thriller, revêtent une importance particulière: poser le décor sans envahir les pages de descriptions superflues; le lecteur doit pouvoir se transporter sur les lieux, s’y repérer sans que cela ne lui demande trop d’efforts car son attention se polarise sur l’action encours. Quand on regarde un bon polar ou un bon film d’aventures, notre œil enregistre les décors sans s’y attarder outre mesure. Evidemment, dans un livre sans images, tout le talent de l’auteur se mesure à sa capacité à restituer les décors sans empiéter sur l’histoire.

Pari largement réussi par notre romancier belge: chaque changement de décor se fonde harmonieusement dans le récit, le fait avancer. Par exemple, lorsque Lieve arrive en vue du port où Johan s’est réfugié: « …le vieux port s’ouvre devant elle, avec le canal et son armée de mâts alignés en tirailleur le long des quais. Petits bateaux à moteur, voiliers aux blancs éclatants, embarcations diverses et un peu plus loin près d’un ponton qui s’avance sur l’eau, plusieurs péniches colorées dont « la Petite » avec sa timonerie bleue et blanche. » (Page 15)…La péniche de Johan telle que Lieve la voit la première fois qu’elle lui rend visite: « Face à elle, la cabine de pilotage fermée à clé, où l’on voit un large fauteuil en simili cuir installé devant un gouvernail en bois et les divers instruments de navigation…Deux petits drapeaux flottent au vent sur la hampe de l’antenne radio, un fanion aux couleurs des Pays-Bas, trois bandes horizontales rouge, blanc, bleu et un autre rouge avec un carré blanc. A portée de main, la rampe en fer d’un escalier plonge en pente raide vers les cabines. » (Page 18).

Après les événements qui se sont déroulés dans 2401, Johan s’est réfugié loin du tumulte des villes et de la Kmar, dans un endroit retiré et authentique où il peut soigner ses blessures en paix, dans sa péniche amarrée non loin d’une « rue qui borde le canal (…) avec des façades décorées en pointes et de grandes fenêtres à croisillons dont la hauteur diminue au fur et à mesure qu’on monte d’étage. Suffisamment hautes pour se refléter en ondulant dans l’eau du canal. On se croirait à Bruges et même, en forçant un peu, au Moyen-Age, avec une rue pavée interdite à la circulation. » (Page 23).

Un des aspects très appréciables avec les romans de Bob est que nous voyageons beaucoup et découvrons des lieux anonymes, comme la rue du canal décrite plus haut, mais également des lieux célèbres, comme l’université d’Ulm ou la ville d’Amsterdam, habilement intégrés dans le déroulement du récit. Ici, quand Lieve arrive à Ulm pour rencontrer le docteur Schlaube, susceptible de lui donner des renseignements importants pour son enquête: « Pas moyen de les rater: les bureaux de l’info-tourisme se trouvent au pied de la cathédrale gothique la plus haute du monde, sur la Münster Plaz (…) La Petite remarque aussi le superbe bâtiment de l’office du tourisme coincé entre l’hôtel de ville et le pyramide de verre semblable à celle du Louver qui abrite la bibliothèque municipale. » (Page 97)…Ou quand elle arrive à Amsterdam qui « tout comme Stockholm, est bâtie sur un groupe d’îles: on en compte quatre-vingt-dix réparties sur une centaine de kilomètres de canaux que franchissent mille cinq cents ponts. » (Page 68).

Et maintenant le dépaysement… »Sanaa est une grande ville avec des avenues, des magasins, des mosquées, des taxis jaunes et blancs et une vraie circulation en périphérie autour des remparts. Mais la grande majorité des habitations qui s’élèvent rarement à plus de vingt mètres reste fabriquée avec des briques de paille et de terre crue qui fondent sous les fortes pluies. Leurs façades sont souvent magnifiques, décorées de motifs complexes soulignés de gypse blanc mais s’effondrent de temps à autre! » (Pages 261-262).

Mon avis:

2401 avait été pour moi la confirmation que les Américains sont loin de détenir le monopole des meilleurs thrillers. Il avait été une révélation. J’attendais donc avec impatience de lire la suite, intitulée Chaos…Et là, chers amis lecteurs, la révélation s’est transformée en véritable électro-choc !!! Avec ce second opus, Bob entre définitivement et par la grande porte dans la cour des grands !!! Ce roman est une bombe nucléaire!!

Dans Chaos, figurent tous les ingrédients qui font les excellents thrillers: scènes d’action réalistes; personnages complexes et attachants: les méchants ne sont pas complètement méchants, ils ont leurs raisons, leurs idéaux, ce sont les méthodes employées pour parvenir à leurs fins qui les font basculer du côté obscur; quant aux gentils, ils ne le sont pas toujours, ils agissent parfois stupidement en proie à leurs doutes, à leurs démons aussi. Rien n’est jamais tout noir ou tout blanc en ce bas monde qui se décline dans un camaïeu de gris aux nuances infinies…

Des rebondissements juste ce qu’il faut pour faire avancer l’intrigue et non pour remplir des pages; et du suspense aussi : « Mais c’est elle aussi qui a merdé et joué avec les règles les plus élémentaires de sécurité si bien qu’elle est désormais menacée de mort…Alors voici ce que je vous propose, si elle marque son accord. Ce sera dangereux mais jouable. Ecoutez-moi bien car il faudra que tout le monde joue dans la même pièce… » (Page 126) => Bien entendu, le chapitre se clôt sur ces mots; et, encore plus bien entendu, le chapitre suivant embraye sur autre chose, laissant le lecteur sur sa faim…

L’humour: un humour parfois grinçant, parfois gentiment moqueur, parfois déjanté, parfois simplement burlesque, mais jamais méchant ni dégradant…Voilà la petite touche perso qui fait la différence. Bob s’est-il mélangé les pinceaux ou est-ce pour tester notre degré d’attention qu’il a prénommé la ministre de l’Intérieur tantôt Rita, tantôt Martha?

Avec Chaos, vous êtes certain de pénétrer dans le petit monde des thrillers de très grande qualité. Toutefois, je terminerai cet article dithyrambique par un bémol: il nous faudra patienter jusqu’à l’année prochaine pour avoir le bonheur de lire le troisième volet…

Citation:

« Quant à la Petite, elle se laisse guider, confiante en sa bonne étoile comme à l’efficacité de son homme. Car c’est ainsi qu’elle le nomme désormais dans sa petite tête de gamine. Elle l’observe qui avance dans la nuit sans se presser, sans perdre une enjambée, comme un métronome, et pense tout simplement: « C’est mon homme. » Et dire que certains trouvent les femmes compliquées. » (Page 372).

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Patrick Dubois a chroniqué dans LA REVUE INDÉPENDANTE "Chaos" le thriller de Bob Boutique

24 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://revueindependante.over-blog.com

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CHAOS de Bob Boutique, éditions Chloé des Lys

 

Bob Boutique est libraire à Schaerbeek, en Belgique, avec «Chaos »  il nous présente son cinquième livre et son deuxième thriller après  « 2401 » en 2015. Pour cette nouvelle aventure, il nous propose de retrouver ses deux héros du précédent ouvrage, le commissaire Johan Verdriet,  flic charismatique, intrépide,  surnommé « Le Bouledogue et Lieve Moed, une lolita de vingt cinq ans qui fait parte de la section anti-terroriste de la KMAR, la Koninklitje Maréchaussée des Pays-Bas, la Gendarmerie Royale.

Pour tous ceux qui ont eu le bonheur de lire « 2401 », ils ne seront en aucun cas déçus par cette nouvelle aventure que leurs propose Bob Boutique.

 

Que dire de cette histoire ? Lieve file rejoindre Johan qui a démissionné à la fin du premier thriller. Il  habite dorénavant sur une péniche. Notre petite fliquette est tombée amoureuse du « Bouledogue » mais ce dernier n’a pas répondu à ses avances, jugeant la différence d’âge trop importante ! Vont-ils tomber enfin dans les bras l’un de l’autre ? Pour le savoir vous devrez être confortablement installé  « avec vos chips et un maxi soda » come dit Bob Boutique dans « Chaos ».

 

L’intrigue débute suite à une enquête de routine au Rijksmuseum d’Amsterdam pour se conclure au Yémen, pays en guerre depuis 40 ans et qui voit Chiites, Sunnites s’entretuer au fil de combats ou d’attentats sanglants. Si Lieve Moed vient voir son ancien chef c’est que le voleur du musée d’Amsterdam, un certain Yahia Al Schaïf, est bien connu de Johan Verdriet, il est même le seul à l’avoir vu lors d’une précédente enquête. Que vient-il faire dans ce cambriolage apparemment anodin, lui qui veut créer au Yémen un état houthis ? Cette histoire de « Chaos » va remettre beaucoup de choses en doute tant du côté des chrétiens que des musulmans ! Johan et Lieve vont encore s’embarquer dans une folle histoire où ils risqueront chacun à leur tour d’y laisser leur peau.  Parviendront-ils à faire échouer le projet fou de Yahia Al Schaïf ? « Ces deux héros hollandais un peu déjantés mais fichtrement « sympas » comme le dit l’auteur vont vous proposer une balade débutant au Pays Bas pour s’achever au Yémen. Elle vous tiendra en haleine durant 492 pages avec de nombreux rebondissements, l’implication de services secrets comme le Mossad, de la première ministre hollandaise populiste Rita Van Hemelrijck et bien  d’autres protagonistes font de « Chaos » un ouvrage actuel qui peut déranger, choquer, car il remet en question un nombre de dogmes importants !

 

Amateurs de thrillers, plongez-vous dans « Chaos » vous serez certains d’y passer un excellent moment en compagnie de Johan, Lieve et tous les autres flics de la KMAR déjà rencontrés dans «  2401 » mais aussi quelques nouveaux très talentueux  Avec « Chaos «  Bob Boutique nous propose un beau moment de lecture en cette fin d’été, il serait dommage de vous en priver et, rassurez-vous, il le dit lui-même à la  fin du deuxième épisode, car oui il y aura une suite.  « Il vous faudra alors  patienter deux ans » c’est le laps de temps qu’il faut à Bob Boutique pour peaufiner ses ouvrages afin de donner un maximum  de plaisir à ses lecteurs.

Pour en savoir plus sur l’auteur : http://www.actu-tv.net et http://www.bob.boutique.com.

 

Patrick DUBOIS

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Patrick Dubois a chroniqué dans la REVUE INDEPENDANTE "Vénus en Ré", le thriller de Christine Brunet

23 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs, #Fiche de lecture, #l'invité d'Aloys

http://revueindependante.over-blog.com

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Après le Doubs, Marseille, Londres, le Cantal, le Périgord… pour son nouveau thriller, Christine Brunet nous entraîne sur l’île de Ré afin d’y suivre une nouvelle et palpitante enquête menée par le tandem Gwen Saint-Cyrq et Signac.

 

Dans ce nouvel Opus, Christine Brunet va nous faire découvrir les charmes et les beautés de l’île de Ré mais surtout tenter de résoudre une énigme qui commence avec la découverte d’un septième cadavre qui serait victime de «  l’homme au catogan ». Seulement cette dernière victime… pour l’instant il y en aura d’autres au fil des pages n’est autre que la fille du commissaire divisionnaire Renaud Marsan. Loin de la police,  menant une double vie Saint-Cyrq accepte par amitié de mener l’enquête d’autant plus que le commissaire Lebecq patauge allégrement pour découvrir ne serait-ce qu’un bout de piste concernant déjà les six premiers meurtres. Faire équipe avec Signac n’enchante pas Gwen (voir le précédent thriller de Christine Brunet  « Convergences »). Elle n’a pas le choix et rejoint le SIRC (Service d’investigation et de recherches criminelles » composé de binômes militaire et scientifique. Dans son domaine, elle est médecin légiste, Gwen Saint-Cyrq est la meilleure, rien ne lui échappe, sa capacité de raisonnement est phénoménale et bien que Signac ne la lâche pas, elle mènera son enquête comme bon lui semble au grand dam de son coéquipier.

 

Mais comme dans toutes les enquêtes la maligne Christine Brunet, aime à brouiller les pistes ! elles se multiplient au fil des pages !  Y-a-t-il un ou plusieurs assassins ? Comment un cadavre (celui de Ghislaine Marsan) fille du commissaire Renaud Marsan retrouvée dans la forêt de Notre Dame dans l’arc boisée de la région parisienne peut-il avoir un rapport avec un double meurtre commis à Trousse Chemise sur l’île de Ré où l’on retrouve le colonel de gendarmerie et un truand défiguré abattu l’un à côté de l’autre ? De plus Gwen retrouve deux de ses ex-amants, le légiste Daniel Lesage (trempe-t-il dans les meurtres ?)  et Angel O’Maley un trafiquant notoire recherché pour trafic d’armes, de diamants et meurtres mais qui demande à Gwen Saint-Cyrq de récupérer chez un autre trafiquant aussi pourri (Alexis Magrötte) que lui, et qui l’a berné, les diamants dans son coffre…Y parviendra-telle ? Seule la lecture de Vénus en Ré « vous en apprendra plus. Parmi les cadavres Gwen retrouvera aussi Christian Pinel, son premier grand amour, génie de l’informatique mais qui a mal tourné. Pourquoi a-t-il été tué ?

 

Au milieu de toutes ces pistes qui finiront par se rejoindre, Yvon Signac retrouve lui aussi son amour de jeunesse en la personne de Josy, capitaine de gendarmerie veuve du colonel Grimaud abattu sur la plage de Trousse Chemise. Quel rôle joue-t-elle dans ces meurtres ? Tous les cadavres sont assassinés en rapport avec l’astrologie et tués par des médicaments bien spécifiques, que seule une personne initiée peut se procurer mais qui est-elle ? Gwen Saint-Cyrq au fil des pages se rapproche du but final avec l’aide du docteur Michalon. Notre Gwen  médecin légiste victime d’une femme jalouse, finira par se retrouver avec deux balles dans le corps, parviendra-telle à s’en sortir ? Pourra-t-elle  sauver son coéquipier Yvon Signac en mauvaise posture ? autant de question que «Vénus en Ré » vous fera découvrir au fil des pages avant de vous emmener en Sierra Leone… et en Provence pour une fin  qui  n’en n’est pas une , Christine Brunet ayant le talent de vous faire patienter pour connaître la suite des aventures de Gwen Saint-Cyrq. Son prochain thriller «  HX13 » sortira  dès le 1er octobre prochain.

 

Pour son neuvième thriller « Vénus en Ré », Christine Brunet s’inscrit dans la lignée des plus grands spécialistes du genre, je l’ai déjà dit, mais je le redis, ses livres pourraient faire de magnifiques scénarios pour des films policiers, tant les personnages, les intrigues sont bien charpentés, ils enchanteraient les amateurs du genre, ne reste plus qu’à trouver le bon réalisateur pour tenter l’expérience. En attendant avec « Vénus en Ré »  Christine Brunet nous propose  un grand cru dans le genre suspense, rebondissements jusqu’au point final  avec lequel vous passerez j’en suis sûr un excellent moment de lecture bien calé au fond de votre fauteuil club.

 

Patrick DUBOIS

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Courant Alternatif", le nouveau roman de Vincent Knock

12 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/courant-alternatif-a130985982

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Résumé de l'éditeur :

Rater sa vie. Ne pas faire les choses à moitié. Être capable d'héroïsme. À défaut d'imagination. Il faudrait pouvoir raconter ces choses-là. 
- Un sourire peut-il pousser à commettre l’irrémédiable ?
- Oui, évidemment.

Un surveillant appâté, une mère névrosée, une rock star habitée et une adolescente décidée. Avec ces quatre vies qui se répondent, se correspondent et se mélangent en un singulier kaléidoscope, Courant alternatif évoque les malentendus amoureux qui transforment la vie en un fatal vaudeville, passant de l’enchantement au désenchantement le temps d’un clin d’œil. À la fois comédie noire sur les apparences et portrait satirique de gens aux prises avec leurs propres démons avec en filigrane la présence fantomatique et obsédante d’une jeune fille brune et écorchée, catalyseur de tous les maux.

 

 

Mon avis :

J'ai déjà lu "Mâle en patience" de l'auteur et à l’époque, je n'avais pas adhéré à cette histoire plate malgré un sujet intéressant. Et bien j'ai cru me retrouver dans la même situation ici. En effet, dès le début, les personnages m'ont agacés, je les ai trouvé trop ordinaires, sans intérêt. Mais je n'avais pas vu que le roman comportait plusieurs parties et là, l'intrigue prend tout son sens.

Dans la première partie, François, un homme ordinaire, sombre et mélancolique tombe amoureux d'une jeune fille mineure et perdue, de 7 ans sa cadette, et leur romance sera quelque peu chaotique. Ensuite, nous découvrons Florence, une mère un peu perdue qui révèlera le passé de sa naissance à sa fille et qui tentera de rattraper le temps perdu. Puis, nous rencontrons Gontran, un ancien taulard, ancien chanteur de Rock, qui tente de refaire sa vie. Enfin, dans la quatrième partie, Nancy, une jeune fille déterminée essaie de retrouver son père biologique.

Ces quatre personnes vont, chacune à leur tour, nous révéler une tranche de vie. Et grâce à chacun d'entre eux, le lecteur va découvrir une histoire bouleversante, une histoire les liant tous les quatre. En lisant ces quatre parties, nous avons l'impression de lire quatre nouvelles, liées par un fil rouge : Nancy.

J'ai aimé dès la deuxième partie, dès que j'ai compris ce qu'il se passait vraiment, car j'ai voulu connaitre l'histoire de cette jeune fille qui parait tellement triste et perturbée. Je me suis attachée à Florence, j'ai détesté François le trouvant trop mou, j'ai pris pitié de Gontran et Nancy m'a fait peur. Bref, j'ai passé un excellent moment jusqu'à cette fin tragique que je n'attendais pas du tout. Mais finalement, ce final est celui mérité.
 
Merci à l'auteur pour sa confiance, l'intrigue est vraiment bien menée, très originale et l'épilogue est parfait!
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Dans le blog de Philippe Desterbecq, une chronique de "Le premier choix" de Séverine Baaziz

8 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs, #articles

http://phildes.canalblog.com/archives/2017/07/15/35471276.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=phildes

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Une nouvelle fois, je me suis lancé sur un bouquin édité par Choé des Lys, un roman qui me tente depuis un certain temps par son sujet hors du commun.

Que se passe-t-il après la mort? Nul ne le sait. Certains pensent que... D'autres affirment que... La vie s'arrête-t-elle vraiment ou est-elle un éternel recommencement? Est-ce le néant ou a-t-on une nouvelle chance sur Terre? 

Peut-être le corps disparait-il pour laisser l'âme revivre dans une autre enveloppe??? Et si on avait le choix? Et si l'âme se réincarnait dans le corps d'un enfant issu d'une famille de son propre choix?

C'est ce que Séverine Baaziz propose à ses lecteurs dans "Le premier choix". 

Un homme meurt et se retrouve dans un endroit inconnu : l'enfer? le paradis? le néant? Chacun peut l'imaginer.

Soudain, une voix se fait entendre et lui propose un choix bien particulier. Martin va renaitre dans le corps d'un autre, dans une famille qu'il pourra choisir. 

Attention, le choix n'est pas vaste : deux familles seulement sont susceptibles de l'accueillir chez elles. Et pour qu'il puisse faire le bon choix, il va pouvoir vivre quelque temps, incognito, chez chacune. Ces deux familles sont très différentes : l'une vit dans le luxe, le futur père gagne très bien sa vie, mais est souvent absent, la future mère vit la vie dont rêvent certaines femmes : elle ne fait rien, a une bonne et dépense sans compter. L'habitude a depuis longtemps remplacé l'amour. L'autre couple vit dans une situation plus précaire : les parents travaillent tous les deux, ils ont parfois du mal à joindre les deux bouts, mais ils s'aiment et l'amour arrange tout.

Vous avez fait votre choix? Martin n'a sans doute pas fait le même que vous. Dans son ancienne vie, le manque d'argent l'a empêché de s'élever dans la société et, dès la première visite dans les deux familles, il n'hésite plus. Mais il n'a pas tout vu, n'a pas toutes les pièces du jeu en mains, il faudra qu'il passe plus de temps chez ces personnes qui pourraient devenir ses parents.

Et si aucune des deux solutions ne convenaient... Que se passerait-il dans ce cas? Réponse dans "Le premier choix", un livre qui se lit avec plaisir et qui pose quelques questions aux lecteurs...

 

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Joseph Bodson a chroniqué "D'hivers et d'ivresse" le recueil poétique de Laurent Dumortier

7 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #articles, #avis de blogs

http://areaw.org/laurent-dumortier-dhivers-et-divresse-poemes-chloe-des-lis/

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Des notations brèves, incisives, percutantes…Des mots lancés comme des cailloux, parfois pour faire simplement des ronds sur l’eau, parfois, sait-on jamais, pour se venger, de qui, de quoi? C’est la vie…

Mais les Petits Poucets rêveurs trouveront toujours des cailloux sur leur chemin, des cailloux à prendre dans ses mains, lisses comme des galets ou plein d’éclats. Pour jouer. Des cailloux qui font mouche à tous les coups:

Le reflet

Demain n’est pas encore arrivé/Qu’il est hypothétiquement passé,/Tu vois…

Mes yeux ne voient plus d’hier/Qu’un nombre sans couleur/Même la lumière/A perdu sa splendeur…

Tu me demandes de rester,/De ne pas basculer/Mais je crois que le monde s’en fout/S’il ne reste qu’un reflet après tout…

Je suis si près du bord/Le vent souffle si fort/Je suis si bien…

Encore un pas de plus/Et je ne sentirai plus/Que le froid du bitume/Accueillant mon amertume…

Tu me demandes de rester,/De ne pas basculer/Mais je crois que le monde s’en fout/S’il ne reste qu’un reflet après tout…/

S’il ne reste qu’un reflet après tout…

S’il ne reste qu’un reflet, après tout/C’est peu et c’est déjà beaucoup

Tu me demandes de rester/De ne pas basculer/Mais je crois que le monde s’en fout/S’il ne reste qu’un reflet après tout…

Car c’est notre chemin à tous, après tout…

Joseph Bodson

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Vincent Vallée a chroniqué le roman de Thierry-Marie Delaunois "Auprès de ma blonde"

5 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs, #Fiche de lecture

https://lesmotsricochent.blogspot.fr/2017/05/aupres-de-ma-blonde-de-thierry-marie.html

https://lesmotsricochent.blogspot.fr/2017/05/aupres-de-ma-blonde-de-thierry-marie.html

Il est de convenance de se lire entre auteur(e)s et lors de mes différents salons littéraires, j’ai fait la connaissance de Thierry-Marie Delaunois, une rencontre sympathique, enrichissante.

Thierry-Marie Delaunois est l’auteur de plusieurs romans déjà, il est un romancier mais tout comme moi, il rédige des critiques, des chroniques. La littérature est un moteur à sa vie, c’est indéniable.

Je ne l’avais pas encore lu, et récemment j’ai appris que Thierry-Marie Delaunois était publié chez Chloé des Lys, une maison d’édition belge, avec “Auprès de ma blonde”.

Dès le début du livre, nous entrons dans un presque huis clos avec ce parc que l’auteur décrit, un parc où André, écrivain en passe d’être connu, aime à se promener, chercher l’inspiration. Il y rencontrera une grande et jolie blonde, magistrale presque, selon la description de l’auteur.

Dans ce presque huis clos nous ferons connaissance avec André bien entendu, Serena, Hélène, Danton, une gitane diseuse de bonne aventure, et bien d’autres encore dont le rôle ne sera pas très important pour le récit, sauf les coccinelles.

Dans ce parc, un lac, avec en son centre un îlot. Réputé dangereux, le lec sera central tout au long du roman, il sera un tournant narratif non négligeable. Une histoire d’amour va naître entre André et la majestueuse blonde du parc, mais très compliquée, une relation semée d’embûches, de doutes, de remises en question.

Ce que je peux dire d’ores et déjà, c’est que ce roman de 226 pages ne manque pas de rebondissements, de surprises, les cinquante dernières pages en sont d’ailleurs riches. Ce dont il est traité dans ce roman, c’est de passion, d’amour, de folie, d’éducation, mais aussi de suicide. Un sujet délicat qu’il faut maîtriser.

Ce que je peux dire également, c’est que je ne me suis pas ennuyé à lire le dernier roman de Thierry-Marie Delaunois, je l’ai bien entendu un peu reconnu dans quelques narrations, descriptions, d’ailleurs l’auteur ne s’en cache pas, il a fortement raison, on écrit toujours un peu sur soi.

Je me suis fait une remarque au sujet de ce livre, durant sa lecture, ça me fait penser à Tintin de Hergé, et je ne le dis pas avec péjoration que du contraire, ce récit est une véritable enquête, de soi, de l’autre, de sursaut en surprise, le lecteur trouve matière à poursuivre son récit, à savoir la suite.

Ce que j’ai un peu déploré, c’est peut-être que le récit se déroule beaucoup en un seul lieu, le parc, je ne sais d’ailleurs pas le nom de la ville ni le pays où se déroule l’action, mais c’est intéressant pour l’imagination du lecteur.

Les personnages manquent aussi de description, c’est un peu loin dans le récit quand j’apprends que André est assez bien fichu, beau garçon,rien de bien grave vous me direz, vous aurez raison.

Pour terminer, je dirais que si étant petit, on vous a dit que les coccinelles étaient les petites bêtes à bon Dieu, vous verrez que l’auteur les apprécie beaucoup aussi, et qu’elles ont un très grand rôle dans le casting de ce roman qui donne envie de découvrir ce que nous proposera encore Thierry-Marie Delaunois à qui je dis merci pour ce moment de lecture et bonne chance pour la suite de son aventure littéraire.

(Source: le site de Vincent Vallée auteur “Les mots ricochent”; auteur de l’article: Vincent Vallée)

 

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