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Antonia Iliescu nous propose une bande annonce pour son nouvel ouvrage "Poésies en gouttelettes - Epigrammes"

Publié le par christine brunet /aloys

Antonia Iliescu nous propose une bande annonce pour son nouvel ouvrage "Poésies en gouttelettes - Epigrammes"

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Carine-Laure Desguin a lu les deux ouvrages de Pascale Gillet-B "Aiguillages" et "Le salon de coiffure"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Je viens de lire les deux premiers romans de Pascale Gillet-B. Et j’attends bien sûr le troisième avec impatience. Les points communs entre les deux livres ? Tout d’abord les couvertures, des illustrations aux traits précis, élégants, et qui collent très bien aux deux récits. Deux illustrations signées Pierre Hermesse qui confèrent déjà à l’œuvre de Pascale Gillet-B une unité affirmée. Une unité qui se retrouve aussi entre les lignes de ces deux livres. Mais là, je m’interdis de trop en dire. 

Le premier roman, Aiguillage, est de loin un hymne à l’Amour, celui d’une mère pour son fils car l’autrice l’annonce dès le début, chaque personnage de ce livre porte en lui une ressemblance physique ou un trait de caractère de Mathias, le fils de Pascale Gillet-B, un fils disparu tragiquement voici quelques années. Aiguillage, un roman qui nous entraîne tantôt en France, tantôt en Belgique. On apprécie les descriptions des paysages, un ancrage certain à la terre et l’on devine à travers tout ça cet amour de la nature que devait porter en lui Mathias. Et les personnages ? Les deux figures centrales sont Marguerite et Jonas. Marguerite vit en France, elle a trois frères aînés qui la protègeront toujours et qui seront chacun à leur façon un père attentif pour son fils Jacques, né d’une rencontre d’un soir. Jonas, lui, vit en Belgique. C’est un jeune homme qui a difficile de se reconstruire. Il a vécu une rupture sentimentale assez pénible et aussi un évènement tragique dont les images sanglantes lui reviennent sans cesse en mémoire. Entre chaque épisode d’un moment de la vie de Jonas et de celle de Marguerite, un interlude inattendu mais qui appuie le récit. 

Ce livre n’est pas un livre triste, non. On cherche entre les lignes de chaque page « quelque chose » de Mathias et le lecteur reconstruit un puzzle, suppose des faits, semble les comprendre, et au fil de la lecture s’aperçoit qu’il aime lui aussi ce garçon trop tôt disparu et qu’il le connaît un peu mieux, à présent… Ce serait selon moi le livre de la renaissance, ou tout au moins de la continuité, celle d’une vie trop tôt écourtée mais qui subsiste à exister à travers ce livre. À un certain moment, on cherche l’intersection, le recoupement. Car entre Jonas et Marguerite il y a bien, devine-t-on, un lien. Alors on tourne les pages car on se dit, le voilà ce lien. Eh bien non. On se trompe. La vérité est ailleurs et cette vérité est très très belle. Bien sûr que ce livre est bien écrit, les mots sont choisis, mesurés, tout quoi. Mais Aiguillage est un livre plus grand que tous les mots réunis et c’est là que les cinq lettres du mot magie prennent tout leur sens. 

Et comme je suis une lectrice insatiable et surtout curieuse, j’ai enchaîné de suite avec la lecture du Salon de coiffure car déjà le titre du livre m’intriguait vraiment. Et je le dis d’emblée de jeu, je déteste les salons de coiffure. 

Mais celui-là, alors celui-là… Car on comprendra tout au long de la lecture que ce salon de coiffure a vécu une fonction très spécifique lors de la guerre 40-45. Il ne fut pas uniquement un espace de jeu pour Charles et Richard, les deux amis qui, bien tard dans leur vie découvrent le secret qui les relie l’un à l’autre. Car dans ce livre-là aussi le lecteur cherchera ce qui relie les deux amis. Une amitié de toute une vie puisque Charles et Richard se sont connus dès l’enfance. Le récit commence bien plus tard. Charles vient de perdre sa mère et découvre des feuillets que celle-ci (la coiffeuse) a écrit. À la période même où Richard et sa mère entretiennent de longues conversations. L’une et l’autre famille ont vécu la guerre de façon tout à fait différente puisque l’une et l’autre était on peut le dire dans des camps tout à fait opposés. Ce que révèlent les deux femmes sont des témoignages que j’ai relus plusieurs fois et j’imagine dès lors tout le travail de recherche de Pascale Gillet-B. Des faits précis sont décrits et très détaillés, ces faits-là sont criants de vérité. Page 53 nous lisons les mots réquisitionner, occupation, rationnement, collabo. Alors vous comprendrez de quoi il s’agit et ce qu’ont vécu Charles et Richard auprès de leurs parents qui chacun à leur façon ont mené une mission qu’ils pensaient juste. Mais alors, ce secret ? 

Tout le talent de Pascale Gillet-B se situe là, écrire un récit passionnant et amener le lecteur vers une issue qu’il n’aura pas devinée. Le salon de coiffure, un livre important à mettre dans toutes les mains et particulièrement dans celles de nos adolescents. 

 

Aiguillage, roman, Pascale Gillet-B, Editions Chloé des Lys, 2015,

ISBN 978-2-87459-869-2

Le salon de coiffure, roman, Pascale Gillet-B, Editions Chloé des Lys, 2019,

ISBN 978-2-39018-108-8

 

Carine-Laure Desguin

http://carineldesguin.canalblog.com

 

Publié dans Fiche de lecture

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Daniel Plasschaert nous présente son recueil "Les odes au jardinet"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Avis du comité de lecture :

Après s’être promenés dans les délicieuses du jardinet du Commandant, nous plongeons avec émotion et ferveur dans ses poèmes d’amour, puis sommes entraînés dans la densité de ses autres textes.
Un monde à lui, enveloppant. Tous ses textes semblent venir du plus profond.
 
Un livre réussi, dont on ne ferme pas la dernière page sans peser son geste.
 
Nous aimons énormément.
 
( comité de lecture - Chloé des Lys )

 

Extraits

Voici l’heure des oubliés.
Voici l’heure des bâtisseurs et des marins délaissés. Voici les peuples défunts venant du large sur des vaisseaux fantômes.
Je prie pour toutes ces lumières inconnues
qui illuminent ma mémoire.
De l’ouvrier égyptien au frère d’armes s’en allant vers les lointaines croisades.
Du peintre hollandais au moine méditant.

Extrait des « prières" 

 

Cet amour immaculé.
Cet amour similaire aux ajours.
Cet amour émasculé, ensorcelé.
Cet amour blessé dans son ventre et dans son
sang.
Et tel un cerveau de pierre la cave où
nous gisons s'emplit de regards, de sable
et de songes uniques.
Et tel un cerveau de pierre,
elle nous recouvre de ses
peines,
de ses dictionnaires,
de ses voûtes basses où résonnent nos cris d’enfants.

 

Extrait de « la gloire amoureuse »

Publié dans Présentations

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Marc Arthur de Waele nous présente son ouvrage "Sortez donc de l'ombre"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie.

 

Marc Arthur voit le jour à Mouscron le 10 avril 1953, à 350 mètres du Château des Comtes.

Il abandonne ses études en 1969 pour intégrer l’administration des Postes comme personne de confiance facteur.

Suite à la réussite de plusieurs examens, il est nommé contrôleur adjoint 1 ère classe à Tournai.

En 1989, il prend une interruption de carrière pour se lancer comme indépendant dans la chocolaterie, administrateur délégué de sa société, il reprend du service en mai 1992.

 

Extraits du livre.

 

            Les erreurs ne se nient pas, elles s’assument.

            La tristesse ne se pleure pas, elle se surmonte.

            L’amour ne se crie pas, il se prouve.     

            Tous les thèmes abordés sont d’actualités, l’alcoolisme, la toxicomanie, le harcèlement scolaire, l’homosexualité, l’obésité et le regard néfaste des autres…

Se droguer avec « le prétendu bien-être » que vous ressentirez en devenant consommateur n’est qu’une illusion, car très vite vous deviendrez dépendant en détruisant votre existence.

Déjà beaucoup trop nombreux les suicides de jeunes, filles ou garçons, à tous les niveaux, que cela soit aux primaires, aux secondaires et aux études supérieures.

Stop au harcèlement scolaire devenu un fléau meurtrier dont l’arme principale est les réseaux sociaux.

L’homosexualité fait toujours et encore l’objet de critiques, de brutalités et de rejets de notre société prétendue évoluée.

Ce livre est garni de conseils et d’idées afin que vous puissiez passer le stade du rêve à la croyance de soi-même.

Cette force, les hommes de la rue ne l’ont, sans doute, pas comprise.

Les chefs d’états ont une responsabilité envers chaque citoyen, responsabilité qu’ils n’assument pas.

Quant à nous les êtres humains, retenons deux mots : respect et amour.

Franchir les difficultés de l’existence demande de la volonté et de la confiance en soi.

Ne pas perdre l’espoir, voilà ce qu’il va falloir retenir du livre positif de Marc Arthur de Waele, un livre qui nous rappelle que nous sommes tous le soleil de notre ombre.

Publié dans Présentations

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Les 5 ans de la librairie La Traversée, à Verviers. Un reportage d'Actutv et d'Edmée de Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/n5w-jWgtBJs

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Jean-Louis Gillessen nous propose un texte publié dans la revue R.I.F (Réfléchir-Intervenir-Former.)

Publié le par christine brunet /aloys

 

Texte écrit et publié dans la revue R.I.F (Réfléchir-Intervenir-Former.)

             

EAU, TU ES LA VIE

 

Je suis un peu fatigué, assis au chaud dans cet estaminet. Il pleut. Fin de journée. Choix d’un temps de pause, petit café mérité, indiqué ou non, douceur coton du brouhaha d’ambiance.

L’écho me parvient de phrases trop fortes et refroidies, de trompeuses discussions dans la passion, de rires éclatés à l’unisson, trop gros, bidons, fausse cadence, alcool annonciateur de décadence.

Des femmes, des hommes, boivent, beaucoup. Trop. Ces « trop » lancés sur mon papier trottent et galopent en récurrence : je ne veux pas qu’ils me dérangent, ils sont là, tout simplement. Les « trop ». Font que j’écris, grâce à eux, grâce à ces gens qui les induisent. Alors sur cette feuille brut de papier j’étiole leur brutalité, de ces trop qui maintenant s’apaisent et s’amenuisent, in fine soulagés d’être enfin transcrits, sublimés. Heureuse opportunité du pléonasme inopiné. Pas de hasard dans l’union de ces instantanés.

Je suis juste fatigué, pleinement, assis dans cet estaminet. Musique de jazz « blue note ». Sourdine. Mes sens en l’état se ressourcent puis s’énergisent d’être sollicités par l’écoute et l’observation de mise.

Soudain, tel un objectif manipulé par Hitchcock, mon regard en projeté zoom avant progressif, pour ne plus avoir sur l’écran de ma rétine qu’une seule image pleine, ce regard mien fond précisément comme œil de caméra en fondu enchaîné … sur un robinet qui coule dans un des éviers du bar comptoir. Le filet d’eau coule abondamment et régulièrement.

Parallèlement, comme si dans l’arrière-salle un ingénieur du son inversait deux manettes, les bruits d’ambiance s’effluvent, s’évolutent et disparaissent en un parfait on - off simultané, pour ne plus laisser entendre que le seul roulis filtré si fidèle à l’ouïe … de l’eau qui se perd, part, s’évanouit.
Prisonnière des tuyaux, canalisée par l’homme, elle se doit de rester claire. Claire fontaine de plaisir, créatrice de la vie. Mais ici, il y a contrainte, servitude, travail forcené pour elle qui se tue. Elle ne peut s’évader, se voit gaspillée, assassinée. Par faute de l’insouciance humaine, ce bien si précieux ne sert-il en ce lieu qu’à nettoyer les verres ?

Non, me dit Claire Fontaine, la vie de l’eau est eau de vie, les gens l’écoutent ruisseler, la ressentent sur la peau, la goûtent. Sans elle, même la bière dont tu parles ne pourrait naître … l’eau en est son partenaire constitutif. Et puis toi aussi, tu ne le sais peut-être pas, tu baignes en ton corps l’eau qui te baigne en retour, à septante pour cent de ta personne que tu véhicules tous les jours.

« Nous sommes tous emplis de tellement d’eau !? », s’exclame un client. « Mais c’est effarant ! Jésus Marie Joseph, Dieu soit loué, mes doigts trempés dans l’eau bénite, je prierai trois Ave ! ».

Et La Fontaine d’encore narrer qu’elle se veut claire pour les mains des enfants et des plus grands : ils recueillent l’eau chatoyante et chatouillante qu’elle aussi charrie : « Tu me blagues », lui distille tendrement l’eau tout en caresses. Que nenni, « Je te charrie vers eux », lui dit-elle en souriant.

                

                                        Liberté de l’eau, tu es la vie.


                                                                    Jean – Louis Gillessen      

 

                                                                                         Educateur spécialisé - Intervenant social.

 

Texte écrit et publié dans la revue R.I.F (Réfléchir-Intervenir-Former.)

Publié dans Textes

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Gilles Clamar présente son ouvrage "Clarté des Anonymes"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

 

Gilles Clamar est né en 1989. À ce qui est laid dans le monde, il oppose l’art, l’écriture et la musique. En écrivant, il veut partager son esprit critique avec le lecteur. Il milite une fois pour l’environnement, une fois pour des avancées sociales, parfois les deux ensemble, car les deux ne font qu’un. Son plus grand souhait est que la société devienne une œuvre d’art, signée d’un nom que tout le monde puisse porter : HUMANITÉ.

 

Résumé

 

N’importe qui est traversé de phrases. Nos cerveaux hébergent leur propre biodiversité de mots et de pensées. La plupart sont gardés sous silence, et ensuite oubliés. Dans ce recueil, l’auteur a rassemblé quelques espèces de cette faune étrange. Chaque poème est une forme de vie à rencontrer, une différence à laquelle se confronter, mystérieuse et chargée d’émotions.

 

Extrait

 

Naissance !

 

Me voilà tombé,

Parmi le son étouffant du dehors,

Masqué d’incandescence.

 

Le bonheur réside dans le secret,

Le secret dans le silence,

Résistance.

 

Jeux d’enfants,

Cris dans un vent

D’insouciance,

 

À voiler,

Car il y en a

Pour les voler.

 

Seul ;

Aux heures où plus rien n’est vu,

Une flamme dans l’œil

M’empêche de dormir.

 

Caresse sur mon flanc ;

Qui es-tu ?

 

Poésie !

 

L’univers est ton corps,

Aux contours vaporeux ;

Dérisoire, pour bien des yeux.

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Carine-Laure Desguin en invitée d'Aloys avec la chronique de Denis Billamboz pour sa note de La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge. 

Publié le par christine brunet /aloys

 

Merci à Denis Billamboz pour sa note concernant La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge. 

Lien vers le blog de Denis Billamboz:

http://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/2020/05/27/la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge-carine-laure-desguins/

 

« Les derniers livres de la bibliothèque personnelle de Michel Garnier attendent un acquéreur. Invitation à tous. Olivier Garnier ». Jenny, une fan de cet auteur à succès de romans policiers, vedette de Maubeuge, principale célébrité vivante jusqu’à que son corps soit trouvé sans vie dans sa cuisine. Jenny, jeune africaine professeur de physique chimie, veut acheter ces livres, elle veut sentir dans ses mains les ouvrages touchés par l’auteur qu’elle admire et qu’elle aime. Comme elle n’est pas arrivée assez tôt elle n’a pu acheter que trois cartons de livres, elle trouve à sa grande surprise dans l’un des livres qu’elle a sorti, un ticket de caisse sur lequel est écrit : « Ma vie est en danger. On veut ma mort. Tout mon sang est d’encre ».

Jenny est convaincue que Michel Garnier n’est pas décédé de mort naturelle mais qu’il a été assassiné et elle veut savoir par qui et comment ? Pour cela, elle appelle ses deux protecteurs, Tonton et Tontaine, les deux amis de son père qui veillent sur elle, avec vigilance et bienveillance, depuis que ses deux parents sont décédés dans un accident de la circulation routière. Ils croient qu’elle se fait un film que son amour secret pour l’écrivain l’aveugle mais ils finissent par accepter de mener l’enquête. Ils la croient d’autant plus que de nouveaux meurtres endeuillent la ville mettent la police sur les dents, notamment la chère cousine de Jenny qui l’a violée alors qu’elle n’était encore qu’une enfant.

La situation ce tend e plus en plus et Jenny est impliquée dans l’affaire, les mails qu’elle a échangés avec l’écrivain intriguent la police et pas que la police. Le fameux ticket de caisse est aussi un indice très recherché par d’autres personnes impliquées de près dans l’affaire. Carine-Laure noue une intrigue bien ficelée où les héros ne sont pas tous stéréotypés, la policière n’est claire, les petits jeunes ne sont peut-être pas des voyous, les drogués ne le sont pas forcément, certains personnages sont fort mystérieux. Jenny elle-même n’est pas une oie blanche ni même, considérant ses origines, une oie noire. Elle se laisse porter par les événements pour, au bon moment, porter l’estocade en laissant les autres avec leurs convictions.

En bonne Carolorégienne, l’auteure connait bien Maubeuge, « là où la plupart des gens ne voient qu’une ville du Nord pleine de grisaille et de poussières, désertées de ses sidérurgies et autres industries ». Comme Simenon a planté de nombreuses intrigues dans des petites villes de province : Concarneau, La Rochelle, …, Carine-Laure, elle aussi, a choisi de d’installer son intrigue dans une petite ville un peu endormie où tout le monde se connaît et s’observe.

Un bon polar qui pourrait éventuellement appeler une suite, la matière est suffisante et le dénouement laisse quelques portes entrouvertes pour y glisser des événements ou des indices qui pourraient éventuellement faire rebondir l’enquête et provoquer la naissance d’un nouveau polar. Alors, Carine-Laure, vite un petit paquet de « bêtises à la pomme verte » et en route pour la suite des aventures de jenny.

 

Pour commander le livre via le site de l'éditeur, Lys Bleu éditions:

https://www.lysbleueditions.com/produit/la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge/ 

 

Un peu plus sur le roman:

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/la-lune-eclaboussee--meurtres-a-maubeuge-de-carine-laure-desguin--editions-du-lys-bleu/38144794.html

                                               

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Brigitte Hanappe a chroniqué "Toffee" d'Edmée de Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

 

Deux histoires dans un seul livre !

J’ai beaucoup apprécié l’élégance des phrases et des mots utilisés par l’auteure, Edmée de Xhavée: les descriptions appuyées de multiples détails dans le décor ou les personnages m’ont permis d’être spectatrice à part entière de l’intrigue. Une spectatrice anonyme et invisible, évidemment ! Mais avec l’étrange impression de m’être planquée discrètement dans les pages afin de visionner en douce chaque scène.

Deux histoires d’amour que personnellement je qualifierais de tragique. Premier amour intense pour Toffee, une jeune fille au surnom tout fondant mais tellement excessive et déterminée. Une histoire d’amour exclusif de soi-même pour l’autre qui ne pense qu’à s’approprier son propre bonheur en étant la preferida, la préférée de tous.

J’ai lu avec beaucoup de plaisir « Toffee » et j’ai adoré « la Préférida » alors que j’en ai détesté de suite l’héroïne. Cette femme me fait penser à une nouvelle espèce d’arachnide chez qui la cupidité et le bien-être personnel sont les seuls objectifs de son existence. Une araignée manipulatrice qui tisse sa toile autour de l’homme qu’elle a choisi : un homme qui se croit aimé et choyé mais qui, en fait, n’est qu’un pauvre insecte paralysé. Et dans sa toile, elle arrive même à engluer tout son entourage.

Bref, le genre de personnage qu’il vaut mieux éviter de faire rentrer dans son cercle familial.

 

Brigitte Hanappe

 

Publié dans Fiche de lecture

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Pour ACTUTV, Carine-laure Desguin nous amène à Tertre pour le festival Dark Valentine

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/0LbwehmcHR0

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