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12 articles avec article presse

Un nouvel article pour Micheline Boland dans la Gazette

Publié le par christine brunet /aloys

Un nouvel article pour Micheline Boland dans la Gazette

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Micheline Boland dans l'Avenir !

Publié le par christine brunet /aloys

Micheline Boland dans l'Avenir !
Micheline Boland dans l'Avenir !

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Deux publications pour Salvatore Gucciardo

Publié le par christine brunet /aloys

"L'ennemi invisible" dans le numéro spécial "La vie au temps du Coronavirus" tome 2 de la revue française Les Amis de Thalie  automne 2020 + texte poétique "La pandémie" dans le magazine italien  Fiorisce un cenacolo n° 7-9 2020.
"L'ennemi invisible" dans le numéro spécial "La vie au temps du Coronavirus" tome 2 de la revue française Les Amis de Thalie  automne 2020 + texte poétique "La pandémie" dans le magazine italien  Fiorisce un cenacolo n° 7-9 2020.
"L'ennemi invisible" dans le numéro spécial "La vie au temps du Coronavirus" tome 2 de la revue française Les Amis de Thalie  automne 2020 + texte poétique "La pandémie" dans le magazine italien  Fiorisce un cenacolo n° 7-9 2020.
"L'ennemi invisible" dans le numéro spécial "La vie au temps du Coronavirus" tome 2 de la revue française Les Amis de Thalie  automne 2020 + texte poétique "La pandémie" dans le magazine italien  Fiorisce un cenacolo n° 7-9 2020.

"L'ennemi invisible" dans le numéro spécial "La vie au temps du Coronavirus" tome 2 de la revue française Les Amis de Thalie automne 2020 + texte poétique "La pandémie" dans le magazine italien Fiorisce un cenacolo n° 7-9 2020.

Publié dans Article presse, Poésie

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l'article sur le recueil Ombres et Lumières de Salvatore Gucciardo paru sur le site du Cénacle européen francophone

Publié le par christine brunet /aloys

 l'article sur le recueil  Ombres et Lumières de Salvatore Gucciardo paru sur le site du Cénacle européen francophone
 l'article sur le recueil  Ombres et Lumières de Salvatore Gucciardo paru sur le site du Cénacle européen francophone
 l'article sur le recueil  Ombres et Lumières de Salvatore Gucciardo paru sur le site du Cénacle européen francophone
 l'article sur le recueil  Ombres et Lumières de Salvatore Gucciardo paru sur le site du Cénacle européen francophone
 l'article sur le recueil  Ombres et Lumières de Salvatore Gucciardo paru sur le site du Cénacle européen francophone

Publié dans Article presse

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"Sur les traces d'un amour inoubliable", le roman de Jean-François Foulon dans plusieurs blogs

Publié le par christine brunet /aloys

"Sur les traces d'un amour inoubliable", le roman de Jean-François Foulon dans plusieurs blogs
Cet articla a été mis en ligne sur les blogs Lire est un plaisir  (https://lireestunplaisir.wordpress.com/ ) et Homelit  ( https://lireestunplaisir2.wordpress.com) partenaires de RADIO NOSTALGIE ainsi que dans les colonnes du magazine satirique belge sur Internet SATIRICON.BE à l’adresse suivante : https://www.satiricon.be/?p=19689
 
Bravo !

Publié dans Article presse

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Salvatore Gucciardo dans la presse !

Publié le par christine brunet /aloys

1er article publié dans "l'avenir.net", 2e dans la Gazette
1er article publié dans "l'avenir.net", 2e dans la Gazette

1er article publié dans "l'avenir.net", 2e dans la Gazette

Publié dans Article presse

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Un article dans la presse pour l'ouvrage de Marc Arthur De Waele "Sortez donc de l'ombre"

Publié le par christine brunet /aloys

Un article dans la presse pour l'ouvrage de Marc Arthur De Waele "Sortez donc de l'ombre"

Publié dans Article presse

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La revue AURA est sortie exceptionnellement dans sa version numérique. Donc gratuite ! A découvrir !

Publié le par christine brunet /aloys

"Grâce" à cette période covidienne, la revue AURA est ici accessible en version numérique. L'occasion de visionner cette revue trimestrielle, éditée par le Cercle Littéraire Hainuyer, qui ne paraît qu'en version papier habituellement.

 

Cette revue accueille des textes de tous les genres, nouvelles, poésies en vers libres (ou pas), textes théâtraux, etc. Chaque trimestre, un nouveau thème est proposé. L’occasion pour les auteurs de se frotter à tous les genres et d’avoir un avis sérieux puisqu’il existe là un comité de lecture très attentif.

 

Pour lire l’intégralité de cette revue AURA 104, cliquer sur www.clairdeluth.be, cliquer sur ACTUALITES et ensuite sur CYGNE.

 

Mon texte L'AUTRE que vous pouvez lire ici se situe en page 33.

 

 

L’autre

 

D’un air ahuri, Théo inspecte ses mains : elles tremblent. Il ne peut empêcher ces tremblements-là. Il essaie pourtant, en claquant ses mains contre la paroi murale et en appuyant de toutes ses forces pendant au moins deux minutes. À en entendre craquer les os de ses poignets. En vain. De constater ça, qu’il perd tout pouvoir sur ses mains, qu’il doit subir ces mouvements incontrôlables et que ses mains ont laissé sur le mur de telles taches rouge foncé, il se sent envahi tout à la fois par un sentiment d’impuissance et aussi par une grande perplexité. Il soulève alors ses mains et les fait pivoter. Ces deux membres-là sont bien les siens, voilà sa conclusion, il n’a aucun doute là-dessus. Il n’arrive pas à décrocher son regard de ce spectacle stupéfiant : sur les paumes, entre les doigts, partout du sang. Frais le sang. Théo est alors apeuré, son corps entier frissonne, des glaçons enserrent ses chairs. Il veut parler, il en est incapable. Il ouvre la bouche et ses lèvres dessinent dans l’air un très grand O. Aucun son ne sort. Les mots restent là, bloqués au fond de sa gorge. Il se concentre et pense avec une profonde volonté à lâcher ce mot-là, sang. Sang, sang, sang. C’est bien du sang qui recouvre ses mains. Il s’interroge. Il ne comprend plus rien. Il ne se souvient plus de ce qui s’est passé quelques instants auparavant. D’où vient ce sang ? C’est bien du sang ? Ou bien est-ce tout simplement une peinture qui imiterait du sang à cent pour cent. Il songe à ça, à ce qu’il vient de construire tout seul dans sa tête, trois mots qui ont résonné et puis dont l’écho, peu à peu, s’est estompé : cent pour cent. Et il éclate de rire. Il est content car son rire, il l’entend, son rire a provoqué des sons. Ensuite il renifle ses mains. Ce sang a une véritable odeur de sang, avec un arrière-goût de fer. C’est donc bien du vrai sang. Théo s’applaudit. Et s’applaudit encore. Des gouttelettes de sang giclent tout autour de ses mains. Théo frappe ses paumes l’une contre l’autre de plus en plus fort, de plus en plus vite. Et puis il tournicote ses mains en avant et en arrière, il joue aux marionnettes. Il pense à ça, deux marionnettes. Si rouges les marionnettes. Enfant, il aimait le petit théâtre des marionnettes. Il était très doué à ce jeu-là, il avait quoi ? quatre ans ? cinq ans tout au plus. Madame Chrisba lui avait dit, Allons allons Théo, les petits garçons sages ne racontent pas de telles histoires, les petits garçons sages n’égorgent pas les canaris. Dans le théâtre des marionnettes, devant tous ses camarades attentifs, les mots de Théo avaient coulé et coulé encore, coulé comme le ciel quand il pleure des filets d’eau du matin jusqu’au soir. Et comme le sang de Boum, le chiot à qui il avait enfoncé quelques clous dans l’arrière-train. Le papa de Théo, furieux, avait hurlé, Les chiens on les caresse, les chiens on les promène, on ne les crucifie pas, espèce de sale gamin de merde ! Théo n’avait rien compris, il se souvient seulement de la bouche de son père qui s’agrandissait au fur et à mesure qu’il débitait les mots. Et tout ce sang sur les écrans de télévision, sur les écrans des ordinateurs, partout du sang et pour tout ce sang-là qui rougissait tous les écrans, son papa ne gueulait pas. Même qu’il riait de tout ça, même qu’il passait des après-midis entiers à rester scotché devant ces images-là de guerres, d’explosions, de braquages sanglants dans les banques. Des images de violence, toujours.  Théo n’avait rien compris à tout cela.

Théo lève alors la tête vers le type aux yeux exorbités qui s’agite en face de lui. C’est un type qu’il connaît très bien. Parfois il le suit dans la rue et s’enfuit dès que Théo change de trottoir. Toi aussi tes mains sont couvertes de sang ! Regarde tes doigts, ils sont tout collants ! Regarde je te dis, regarde ! Pourquoi t’as fait ça toi aussi, hein, pourquoi ? Pourquoi tu fais toujours la même chose que moi ? Là, Théo entend ses mots. Alors il repose cette même question, Pourquoi tu fais toujours la même chose que moi ?

Théo a de la colère dans les yeux et ses mots pleins de haine giclent avec autant de force que le sang d’une artère. Pourquoi tu fais toujours tout comme moi ? Tu m’imites à longueur de journée et parfois la nuit aussi, je t’ai déjà vu, tu es couché par terre à deux pas de mon lit. Pourquoi tu m’imites ? pourquoi ? Il répète ça, Tu m’imites, tu m’imites. Et il éclate de rire, d’un rire glaçant, tout en criant, Tu m’imites, tu m’imites ! Tu peux pas te trouver un truc rien qu’à toi ? Fous-moi la paix ! Le type devant Théo après avoir hurlé, se tait lui aussi. D’un geste brutal Théo déroule les manches de sa chemise.  Gorgées de sang les manches. Putain tout ce sang ! D’où vient tout ce sang, pauvre imbécile ? D’où vient tout ce sang ? Dis-le ! Avoue, avoue donc !

Théo attrape la paire de ciseaux posée sur le bord de la baignoire. Il éclate de rire et le type devant lui l’imite encore, exactement au même moment. Leurs actions sont synchro au quart de tour. Et quand Théo frappe le type d’un coup sec avec la paire de ciseaux, son visage s’effrite en mille morceaux. Théo continue de rire et de cogner de plus en plus fort. Rire et cogner. Toujours de plus en plus fort.

Des curieux s’agglutinent devant l’immeuble de Théo. Dans un appartement du rez-de-chaussée, Aglaë est en état de choc. Elle est agenouillée devant une flaque de sang, se cache le visage entre les mains et balance son corps d’avant en arrière. Au milieu de cette flaque de sang gît Élouane, sa petite fille de cinq ans.

Plus tard, Aglaë confiera aux inspecteurs chargés de l’enquête : Théo venait parfois chez nous, Élouane l’aimait beaucoup. Elle riait même de ses mimiques. Non, je n’ai jamais rien remarqué, rien de suspect. Vraiment, aucun signe.

 

Intéressés par cette revue ?

Contacter Gisèle Hanneuse : hangi91152@hotmail.com

Publié dans Article presse, ANNONCES

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Poésie et peinture signées Viktoria LAURENT-SKRABALOVA dans l'anthologie numérique Immagine&Poesia

Publié le par christine brunet /aloys

https://immaginepoesia.jimdofree.com/e-book-2020/
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https://immaginepoesia.jimdofree.com/e-book-2020/

Publié dans Article presse, Poésie

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Un article pour le recueil de Louis Delville "La vraie vérité" sur le blog de Sudinfo.be

Publié le par christine brunet /aloys

Un article pour le recueil de Louis Delville "La vraie vérité" sur le blog de Sudinfo.be

LIVRE: Le regretté Louis Delville, auteur de "La Vraie Vérité"

 

delville.jpg

Conteur, membre d’ImproCarolo, président de la Chorale des Motivés (réputée pour ses chansons engagées), Louis Delville nous a quittés, il y a quelques mois. Ce Marcinellois, époux de l’auteure Micheline Boland, a contribué au rayonnement de la culture de Charleroi,  Ville à laquelle il était tant attaché. Ses amis retiendront de lui sa bonne humeur, le goût du bon mot, son humour et sa très grande disponibilité. Louis est aussi l'auteur de "LA VRAIE VÉRITÉ"  paru en mars 2020 aux Éditions Chloé des Lys.

Un peu plus de soixante textes courts qui amuseront et surprendront le lecteur. Quelques-uns illustrent un proverbe ou une citation d'un érudit fort connu comme Ben Sira le Sage. Certains pastichent un poète, tels les textes écrits à la manière de Gaston Chaissac ou de Constantin Cavafy. D'autres encore parlent de l'histoire avec un grand H, de rencontres et de passions. La plupart ont été écrits en atelier d'écriture en quelques dizaines de minutes. Beaucoup finissent étrangement et souvent de manière imprévisible.

Des textes sont parfois inspirés par des musiques, comme celle du film "L'Ange Bleu" dans lequel jouait Marlène Dietrich ou encore l'Air de Charon, extrait d'Alceste de J-B Lully.

Les nouvelles ou contes, qui composent le recueil, sont sans rapport entre eux si ce n'est souvent l'humour des derniers mots. Jugez plutôt avec la fête au village, le petit chaperon rouge, la lettre au père Noël, l'interphone…

De temps en temps aussi, se découvre un texte un peu plus poétique, voire un sonnet :"Croyez-moi, rien ne vaut une gentille brune Qui vous enseignera à admirer la lune."

Pour tous contacts: Micheline Boland: 071/43 43 28

vraieverité.jpg

Extrait de "L'architecte" :

 Si ce n’est le hurlement des sirènes des ambulances arrivant ou quittant l’hôpital du même nom, l’avenue Louis Pasteur est toujours calme. Trop calme parfois. Pourtant, depuis peu, je constate une activité inhabituelle sur le terrain vague situé juste en face de chez moi.

J’ai vite remarqué un nouveau venu dans le quartier. Lunettes aux verres très épais, calvitie naissante, il marche d’un pas rapide en prenant des notes sur un carnet noir. Parfois, il reste en plein milieu, se tournant vers un point précis, observant l’emplacement du soleil. Et cela a duré près d'une semaine.

Je n’ai pas tenu très longtemps. Je suis descendu dans la rue et je l’ai abordé.

"Bonjour, je me présente, Pierre Laurent. Cela fait plusieurs jours que je vous aperçois dans le coin…" Il m’a tendu une main ferme en souriant.

 "Enchanté, Charles Decerf. Je suis le propriétaire."

Il a fait un large geste du bras.

"Mon père est décédé en mars. Enfant unique, j'ai hérité de cette parcelle, la dernière de l'avenue, et j’envisage d’y faire construire une maison."

J’ai repris : "Excellente idée, l’avenue est sympathique et accueillante, vous verrez…"

Biographie :

Louis Delville est né à Liège, en Belgique, en 1946. Il vivait dans la  région de Charleroi où il est décédé en janvier 2020. Il était ingénieur  en électronique à la retraite.

Dans les années 1990, il a suivi diverses formations au jeu de l'acteur  et au théâtre. Une vraie révélation ! Désormais, la scène l'a attiré au  point que lui, le scientifique, s'est mis à écrire des contes pour avoir  le plaisir de les présenter devant un public.

En 2000, il s'est retrouvé préretraité et a cherché plusieurs occupations. Il a découvert l'impro théâtrale qu'il a pratiquée jusqu'en 2016 et a fréquenté divers ateliers d'écriture.

En 2011, il s'est lancé dans le chant en faisant partie d'une chorale citoyenne. Quatre ans plus tard, sollicité par les choristes, il est devenu l'une des chevilles ouvrières de la chorale "Les Motivés".

Louis a relevé divers défis… On lui a commandé une pièce de théâtre, il l'a écrite en moins de deux mois et a eu le bonheur d'assister à sa création en France ! Le chef de chœur de sa chorale lui a proposé de chanter "Déshabillez-moi" de Juliette Gréco. Les festivités de Sainte Cécile lui en ont donné l'occasion au grand plaisir de toutes et de tous.

Il été sollicité pour participer à deux comédies musicales et a répondu  positivement à ces invitations.

Louis possédait de nombreuses cordes à son arc puisqu'il était archer amateur, mais aussi choriste, conteur et improvisateur. Eh oui, toujours sur scène… Sauf le tir à l'arc, une école de concentration et de solitude.

Son premier livre "De Noé à Louis Léopold Victor" paraît en 2011 aux Éditions Chloé des Lys. En 2014, ce sera "Petites et grandes histoire" et en 2018, "Le livre des surprises".

Il a remporté le premier prix à un concours de contes organisé en 2009 par les éditions Z'ailées au Canada et le prix Coup de Cœur de Noël au concours de contes organisé en 2015 par le Syndicat d'Initiative de Gerpinnes. Plusieurs fois, il a été finaliste au concours de contes de Surice où il a obtenu le prix Tendresse en 2004.

En 2017, de gros problèmes de santé l'ont empêché de continuer ses activités. Il a raconté avec humour son parcours sur son blog : http://louis-quenpensez-vous.blogspot.com, restant ainsi en contacts avec toutes les personnes qui l'appréciaient et dont il a reçu plein d'encouragements.

Publié dans Article presse

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