Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Carine-Laure Desguin a lu "Fractale 1668" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

 

   Le dernier roman de Christine Brunet, un thriller très addictif. On démarre la lecture et on ne peut lâcher le livre. Prévoyez de quoi vous abreuver et grignoter.

   Au cœur de cette incroyable histoire, la famille Augier. Celle-ci serait la pierre angulaire d’un trafic d’influence et de blanchiment d’argent via une association, la F.E.E. De hauts fonctionnaires de leurs amis disparaissent ou se suicident. Des membres de la famille sont victimes d’accident ou eux aussi se suicident.

   Philippe Gérard, le nouveau patron d’Europol vient de perdre sa sœur, Dominique, qui était infiltrée au sein des Augier. Michèle Laon et Amanda Rowski, infiltrées peu après, perdent également la vie. Philippe Gérard soupçonne alors une taupe dans le service. Il engage Neal Laclos afin de mener l’enquête. Celui-ci prendra comme co-équipier Nao Ibana, un Asiatique androgyne, accessoirement mannequin.

   L’affaire se corse (et ne cessera de se corser durant 300 pages) lorsque Pierre Augier (le père) meurt « accidentellement ». Après vérification de nos enquêteurs, l’autopsie aurait été falsifiée par le Docteur Palatecki. Pourquoi ?

   Pourquoi Christine Piret, la maîtresse de Pierre Augier a-t-elle été assassinée ?

   Quel est le rôle de l’avocat de la famille Augier ?

   Pourquoi a-t-on découvert une clé qui s’avère être une fractale au design gothique dans l’estomac de Michèle Laon ? Michèle Laon, autopsiée par un certain Tavarès, mais qui est donc ce personnage très nébuleux dans le colimateur de l’IGPN?

  Nao, qui a plus d’un tour dans son sac, hypnotise Palatacki et apprend qu’il serait l’amant d’Hortense Augier, qu’il aurait falsifié l’autopsie d’Augier afin de cacher que celui-ci se droguait et que sa mort ne serait pas accidentelle. Pourquoi ?

   Page 205, Nao se demande où placer cette nouvelle pièce dans le puzzle complexe de cette affaire tentaculaire. C’est une question que je me suis posée à chaque page de ce livre !

  Nos enquêteurs sont donc plongés dans une affaire criminelle dont les racines remontent au 17 ème siècle. La famille Stieber serait au centre de cette histoire. Pour rappel l’épouse de Pierre Augier se nomme Hortense Stieber.

  En expirant, le fils aîné des Augier murmure 3b, qu’est-ce que cela signifie ? Il s’agirait en fait de IIIB. Qui est-il ce IIIB qui proposerait un service unique à des truands en cavale (changement d’identité, de visage … ) afin de financer ses recherches qui lui coûtent un pont ?

  Anabelle Augier décédée accidentellement a-t-elle bien trépassé ?

   Dans différents documents historiques (parmi lesquels des généalogies qui expliquent pas mal de choses), Nao met en évidence ce qu’en fait recherche tout ce petit monde et met lui-même la main (après quelques péripéties sanglantes) sur ce « trésor ».

   Nao émet des doutes au sujet de son coéquipier, par deux fois « kidnappé et tabassé». Ces doutes sont-ils bien fondés ? Laclos serait-il, à son propre insu, un cheval de Troie ? Car Laclos est en réalité le fils d’un magnat de l’immobilier et ne s’appellerait pas Laclos.

   La véritable identité de Philippe Gérard est elle aussi mise à jour et cela pimente encore l’histoire.

   Vous l’avez deviné, on ne s’ennuie pas une seule minute dans ce thriller qui nous balade dans les caves et autres sous-sols de manoirs et châteaux en France, en Suisse, et même, tenez-vous bien, en Belgique. De l’action à chaque page, des meurtres à gogo et en apothéose, le piège final, magistral. Là, soyez attentif. Car lorsqu’on pense avoir tout compris, eh bien non, il y a un rebondissement ultime. Et puis une dernière culbute …

   Je vous le répète. Accrochez-vous et prévoyez de quoi pique-niquer, on ne lâche pas ce livre !

 

Carine-Laure Desguin

http://carineldesguin.canalblog.com   

Publié dans actutuv

Partager cet article
Repost0

…

Dans le Bibliothécaire...

Publié le par christine brunet /aloys

Dans le Bibliothécaire...
Dans le Bibliothécaire...
Dans le Bibliothécaire...

Publié dans Article presse

Partager cet article
Repost0

…

Ah l'aventure... Petit rappel signé Ani Sedent pour les auteurs fascinés par l'aventure et les concours !

Publié le par christine brunet /aloys

BILLET D’AUTEUR…E

 

L’aventure ! Un mot qui fait rêver, mais un mot qui cache bien d’autres histoires qu’un tour du monde en monocycle !

Parfois, une plume suffit…

Imaginer un récit, en tracer les lignes, le faire évoluer, l’enrichir de mots choisis, le façonner de prose ou de rimes, le colorer d’émotions pour, enfin, lui donner l’atmosphère unique qui sera la sienne, est une quête parfois périlleuse, souvent difficile, toujours longue.  La quête d’un aventurier solitaire à la poursuite d’une idée.

L’auteur est un aventurier des mots qui rend l’imaginaire réel, l’improbable possible.  Il ne craint ni l’ombre ni la lumière ni le temps.  Seul devant son ouvrage, il s’aventure dans les lieux les plus insolites, explore les méandres de l’âme, révèle des secrets enfouis, dévoile le réel, crée l’irréel.

Roman, nouvelle, recueil ou encore simple texte pour un concours, peu importe, au bout de la plume il y a l’aventure !

 

Ani Sedent 

Publié dans Textes

Partager cet article
Repost0

…

Ani Sedent a lu "Chroniques d'immortalité" de Livia Ov.

Publié le par christine brunet /aloys

« Chroniques d’Immortalité » de Livia OV n’est certainement pas le récit le plus simple que j’aurais eu à chroniquer.  Entrer dans ce livre, c’est pénétrer dans un monde où le spirituel se taille la part du lion en une réflexion continue.  A ce stade, il est important de noter que l’auteure est diplômée en Philosophie et Histoire & Sciences des Religions.  Un détail qui, je crois, donne le ton.

Ira est le personnage au centre des quatre chroniques qui composent le récit.  Elle est le fil conducteur qui permet l’interaction avec d’autres personnages dans des contextes variés.  Philosophie, spiritualité, clairvoyance et fantastique se télescopent au cours de ces rencontres, forçant le questionnement.

La Conscience se complexifie tout comme sa compréhension et l’on retrouve ici, sous une forme plus mystique, l’idée captivante d’une conscience externe.  On aborde le thème des vies antérieures, du multivers, de l’essence de Dieu.  Le bien et le mal se floutent au profit de l’amour.

N’étant pas familière de ce genre de lecture, j’avoue l’avoir trouvée un peu ardue, ce qui, bien sûr, ne retire en rien à son intérêt et j’espère que l’auteure me pardonnera mon éventuelle maladresse.  Ce récit, le troisième paru sous le titre « Chroniques d’immortalité » devrait, comme les précédents, trouver son public ou, pourquoi pas, en attirer un nouveau que la chose métaphysique intéresse.

Je vous souhaite, en tout cas, une très bonne lecture !

Ani Sedent

 

Publié dans actutuv

Partager cet article
Repost0

…

Ani Sedent a lu "Haïkus et tankas au fil des jours" de Micheline Boland

Publié le par christine brunet /aloys

Haïkus et tankas, deux formes de poésie traditionnelle Japonaise où, dans leur brièveté, l’une saisit l’instant tandis que l’autre y apporte des sentiments.  Deux arts dédiés aux saisons que Micheline Boland maîtrise parfaitement et qu’elle nous fait partager avec son « Haïkus et tankas au fil des jours ». 

N’étant pas grande familière de la poésie, c’est par curiosité que j’ai ouvert ce recueil.  Pourtant, au cour de ma lecture, je me suis surprise à songer à cette célèbre peinture de Monet : « Impression au soleil levant ».  À cause du titre, bien sûr, qui décrit on ne peut mieux l’art du haïku, mais aussi à cause de la similitude entre ce moment fugitif, éphémère, saisi par un pinceau inspiré, et celui mis ici en lumière, au rythme de syllabes scandées pour former le parfait instantané d’un instant parfait.

Page 11 :

L’odeur de sapin

une si bonne flambée

~ le chat qui attend.

Page 13 :

Sous un ciel radieux

calligraphie de branches

magie de l’hiver.

Page 39 :

Au bout de mon doigt

dans les sillons de la nuit

rien sinon la lune.

Quant aux tankas ‒ ancêtres des haïkus ‒, à leur rythme syllabique plus complexe s’ajoutent sentiments et émotions pour entremêler la couleur à la couleur et nous emmener vers un univers bien plus personnel. 

Page 53 :

Dans mes cheveux gris

le vent joue les trublions

sans aucun tabou

son espièglerie guérit

mes humeurs noires du jour.

Ce recueil c’est une balade au fil des saisons, peuplée d’instants aussi fugaces que nos existences.  Une jolie découverte tant sur le fond que sur la forme : une poésie de l’instant accessible tous.

 

Ani Sedent

 

Publié dans actutuv

Partager cet article
Repost0

…

Ani Sedent a lu le roman de Roger Detry "Les violons de l'automne"

Publié le par christine brunet /aloys

Les jeunes enfants sont des petits curieux : « Dis, Papyyy !!! », « Pou(r)qwââ, Papy ? ».  Papy, c’est Roger Detry qui, armé d’une plume de bonne mémoire, nous livre « Les violons de l’automne », un « effeuillage des souvenirs » (pg10) ; les siens, bien sûr.

Si ses petits-enfants et leur « Pourqwââ ? » sont à la base de cet effeuillage, rassurez-vous, les adultes que nous sommes prennent, eux aussi, beaucoup de plaisir à découvrir les dessous d’une vie bien remplie, que l’auteur, médecin/chirurgien de son état, a fait le choix de traiter par l’humour.

De sa Joyeuse Entrée (par la fontanelle) en Hesbaye namuroise, à un constat de bonheur absolu, en passant par nombres d’expériences (dont sa rencontre avec Mamy), Roger Detry nous conte, loin de toute nostalgie mais avec tendresse, une époque où le monde était différent.  Un monde que l’on s’amuse à découvrir, ou redécouvrir, à travers ses pérégrinations anecdotiques.  Bien que plus récent (tout est relatif), le produit du siècle dernier que je suis avoue avoir trouvé la balade plutôt rafraîchissante.

Fluide, l’écriture de Roger Detry est agréable à lire, plaisante à suivre et souvent émaillée de citations ou extraits, dénotant une érudition certaine de son auteur sans pour autant « se la péter », comme diraient les djeun’s (il me semble…)

Cette histoire est une autobiographie légère, celle d’une mémoire qui a surtout retenu les bons moments, les moments intéressants, ceux qui restent parce qu’ils ont remplis une vie.  Une vie qui ne finira pas au dictionnaire (moins bien fréquenté qu’on pourrait le croire), mais une vie riche de ses expériences.  Une vie partagée avec sa descendance adorée, une manière de dire « je t’aime » à son entourage.

Un livre, en fin de compte, à l’automne solaire, car comme le dit l’auteur : « il n’y a plus de saison. »

Une jolie découverte qui ne devrait pas manquer de vous plaire.

Alors, bonne lecture !

Ani Sedent

 

Publié dans actutuv

Partager cet article
Repost0

…

Ani Sedeent a lu "Une vie très douce" d'Amélie Corelli

Publié le par christine brunet /aloys

« Une vie très douce », d’Amélie Colelli, est, comme l’a si bien dit le comité de lecture CDL : un manuscrit qui prend aux tripes !

Cette histoire dresse le portrait d’une vie, celle de Laure, une jeune mère de deux enfants, que son mari a quittée et qui a vu la douce vie dont elle avait rêvé se briser face à la réalité.  Une vie dans un appartement parisien, entourée de voisins et voisines et de quelques amitiés.

Si le tableau exprime un drame, ses différentes couches auscultent la vie de Laure, ses doutes, ses angoisses, ses craintes, observent son entourage, mettent le doigt sur les blessures et analysent les comportements.  Une toile au couteau, bouillonnante d’émotions franches ou discrètes, prévenantes ou agressives qui jamais n’abdiquent alors que la solitude reste omniprésente.

Un portrait construit autour de 23 petits chapitres dont chaque intitulé porte le nom d’un personnage (parfois deux) suivi d’une date (mois et année), ce qui permet à l’auteur de présenter de manière originale chaque intervenant, sans pour autant nuire à la fluidité du récit, et de gérer intelligemment la chronologie de l’histoire au profit du lecteur.

Le coup de patte net d’Amélie Colelli cisèle doucement les caractères et au fur et à mesure que le récit s’étoffe, précise les émotions et se charge, face au chaos, d’une force inattendue.

Un récit qui prend aux tripes, je confirme !

Alors, bonne lecture !

 

Ani Sedent

 

Publié dans actutuv

Partager cet article
Repost0

…

Un teaser pour le tome 4 des Chroniques de Baltus de Laurent Dumortier

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/gt6C9ZgQ534

Publié dans actutuv

Partager cet article
Repost0

…

Philippe Desterbecq a lu "Blue Moon" d'Edmée de Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

"Blue Moon" est le dixième livre d'Edmée de Xhavée que je lis. Je n'ai jamais été déçu. J'aime l'écriture de l'auteure et elle a plus d'un tour dans son sac. 

Il s'agit ici d'un recueil de nouvelles que je n'attendais pas vraiment, car Edmée, spécialiste des secrets de famille, a écrit ici des textes plutôt noirs, corrosifs, au ton mordant, caustique. Je pense que l'auteure n'a jamais tué autant de gens dans un de ses bouquins ! 

Dans un recueil de nouvelles, il y a toujours des textes qu'on préfère à d'autres. Comme j'aime les nouvelles plutôt longues, ma préférée est "Noirhomme-Larivière contre Villeneuve, clap de fin". C'est un texte que j'ai trouvé délicieux de 40 pages environ. C'est une histoire d'héritage, de succession ridicule où un couple prétend garder une part du gâteau alors que le défunt avait une fille. Ils y vont à coups de mensonges théâtraux ! 

Sinon, dans ce recueil, on retrouve tous les défauts et travers du genre humain : mensonges, avidité, jalousie destructrice, infidélité, adultère, tout ça pouvant mener au meurtre. La vraie vie quoi ! 

L'ironie, le sarcasme, la caricature et les métaphores percutantes ponctuent le recueil. 

Le titre lui-même métaphorise le moment de bascule où la vie ordinaire des personnages dérape, révélant leur part d'ombre et leurs secrets les plus noirs.

Il n'y a pas de grands éclats héroïques dans "Blue Moon", mais une méchanceté ordinaire et domestique. L'auteure adopte un ton détaché, ironique et froid. On pourrait comparer ce regard clinique et sans complaisance sur les tares humaines au style chabrolien ! 

Un recueil que j'ai dégusté avec un plaisir certain et que je conseille donc aux amateurs de textes courts. 

 

Philippe Desterbecq

 

Publié dans avis de lecteurs

Partager cet article
Repost0

…

Claude E nous présente succinctement son nouvel ouvrage : Krasue

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie :

Originaire de Nice, Claude E a longtemps vécu au Canada. Retraité de l’université d’Ottawa, il vit maintenant en Thaïlande. Il a publié “ Les filles du Vrai Nord aiment le Sud “ en 2009, “ Vastes Peines “ en 2012, “ Virus (Fuite à Pattaya) “ en 2023, “ L’infirmière de tous les dangers (Qui s’y frotte en meurt) “ en 2024, chez Chloé des Lys. 

 

 Résumé :

Dans ce récit fantastique, le paranormal se mêle à la réalité. Le narrateur cherche à remonter la piste d’un aviateur canadien abattu par la chasse japonaise au-dessus de la Thaïlande, durant le second conflit mondial. Sur son chemin se dresse un phi krasue, personnage terrifiant des légendes thaïlandaises, dont les priorités sont incompatibles avec ce projet.

 

 Extrait:

 “ Un rayon de lumière, pareil à un éclair, illumina la scène, tandis qu’une créature dantesque prenait possession du ciel. Sa tête, celle d’une femme désincarnée, aux longs cheveux noirs, se mit à flotter au-dessus de la mêlée. Ses entrailles pendaient de son cou. Tous se figèrent, alors que la créature, les yeux révulsés, entonnait une mélopée dont les notes mélancoliques furent reprises par les arbres de la jungle.”

Partager cet article
Repost0

…