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Pascal Lluch de Pablo nous présente son ouvrage "Le Démiurge"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Biographie :

 

Pascal Lluch de Pablo est né à Paris en 1974. Après une enfance et une adolescence à Toulouse, où il poursuivit des études scientifiques, il renoua avec la région parisienne pour y exercer comme cadre commercial dans le secteur des biotechnologies.

Outre son goût pour les voyages en mode routard, son travail photographique qui fit l’objet d’une exposition, ou encore la musique en tant qu’auteur-compositeur, l’écriture demeure un des fils conducteurs de sa vie. Blogs, chansons, carnet de route, nouvelle…

C’est en 2014, l’année de ses 40 ans, qu’il s’attelle à l’élaboration de son premier roman, Le Démiurge, qui va éveiller l’intérêt de l’éditeur Chloe des Lys.

 

Résumé

 

Hannah Artner est une jeune informaticienne fraîchement installée à San Francisco. En proie à des rêves érotiques violents mettant en scène un amant surnaturel, elle peine à s’épanouir dans sa vie de couple. Jusqu’au jour où l’être fantasmé se matérialise, où l’incarnation onirique prend le pas sur Hannah. Et où la mort va s’inviter.

Le lieutenant Doug Merrington, un policier expérimenté, est appelé à enquêter sur ce qui apparaît être un crime passionnel. Si la jeune Artner est rapidement suspectée du meurtre de son amant, un lien s’établit cependant avec un homicide plus ancien. Dès lors, l’enquête va glisser subrepticement pour happer Merrington dans une tourmente insoupçonnée.

Dans l’ombre, un être énigmatique semble tirer les ficelles. Celui qui aime et qui punit, celui qui accorde ou prend la vie.

 

Extrait :

Cette nuit-là, Doug se rêva dans la peau du capitaine dirigeant la police du commissariat de Bryant Street. Le poste brigué lui échoyait enfin ! Mais en guise de commissariat, son bureau culminait au sommet de la tour d’un manoir, où il se délectait de sa position dominante.

Il siégeait sur un immense trône tapissé de velours pourpre côtelé. Sur son bureau d’acajou style Empire reposait un écriteau avec la mention en capitales : CAPITAINE MERRINGTON.

 

À sa droite, l’agent spécial Stanford du FBI manœuvrait les couvercles de poubelles de différentes couleurs. En bonne écologiste, elle s’occupait du tri des déchets.

— Capitaine Merrington, clama-t-elle. Combien de fois devrai-je le répéter ? On ne doit pas mélanger les ordures ! Il convient de distinguer le voleur du violeur et le dealer du tueur !... Et ça, c’est quoi ?

D’une des poubelles, elle retira une poupée gonflable à l’effigie de l’ex-capitaine Moreno.

— Impossible à recycler, voyons ! s'indigna-t-elle. Il prend trop de place !

— Je vais arranger ça, rassura Doug. J’ai l’habitude de la pêche au gros.

Sur ce, il brandit un fusil harpon digne d’un baleinier. Mais au moment d’appuyer sur la gâchette, la pièce s’obscurcit soudainement. Une épaisse brume enveloppa Merrington.

 

Maintenant, il évoluait dans la forêt de séquoias géants de Muir Woods, le lourd harpon entre les bras. Au sol, une substance molle amortit ses pas. Il réalisa alors que la forêt était recouverte de limaces jaunes.

Au loin, Doug distingua une forme qui se mouvait dans la brume. Il avança prudemment, les mains cramponnées au harpon. C’était un dragon rouge et noir de taille humaine. Un monstre mythique, une bête séduisante autant que féroce. Caché derrière le large tronc d’un séquoia, Doug observa la scène qui se déroulait.

Le dragon surgit derrière Duke Lloyd, vêtu de son uniforme de sergent. Sans crier gare, il le dépeça furieusement. Toute la forêt en fut maculée de sang. Les limaces jaunes virèrent au rouge.

Soudain, le dragon se retourna et fondit sur Doug. Bien plus lent que son adversaire, celui-ci n’eut pas le temps de détaler. Cependant, au lieu d’attaquer, le dragon contourna le tronc d’arbre pour se jeter sur un landau.

— Non ! hurla Doug.

Le monstre dévora le nouveau-né qu’il contenait.

— Laisse-le et prends-moi !

Doug arma son fusil harpon et le pointa en direction de la bête. Ses mouvements furent ralentis par une force invisible. Le dragon lui fit face et décupla de volume. Lorsqu’il tira, le harpon devint simple fléchette.

Et le prédateur de s’abattre sur lui pour l’engloutir.

Publié dans présentations

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Edmée de Xhavée nous présente son nouveau roman "Silencieux tumultes"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIOGRAPHIE

D’ici et d’ailleurs, d’ailleurs et d’ici. Belge née d’un papa Belgo-Uruguayen et d’une maman qui ne rêvait que de lointains ailleurs, nourrie de l’idée que le monde était vaste et sans limites, elle a bougé. Des années cigale en Provence, des années de dolce vita dans le Piémont, et des années d’American Way au New Mexico et New Jersey. Et de longues parenthèses bruxelloises.

C’est à Liège qu’elle a posé – dirait-on – ses bagages pour voir défiler la Meuse et écrire…

Avant ce dernier roman elle a publié 4 romans et trois recueils de nouvelles aux éditions Chloé des Lys, ainsi que deux témoignages de vie aux éditions Irezumi.

 

Résumé

Une maison… un refuge, un nid, un lieu de bonheur et bonheur. Un jeune couple l’achète, la décore, la meuble, y commence sa vie, sa lignée… la laisse à la génération suivante, qui la transmet, elle aussi, à celle qui lui succède. D’une génération à l’autre, d’une transformation et redécoration à l’autre, la maison accompagne ses habitants et surtout… garde leurs secrets, leurs hontes et douleurs. Comme toute bonne maison doit le faire…

 

 

Extrait :    Elle a mal au dos. En permanence, depuis plusieurs années maintenant. « Toi qui étais toujours gaie comme un pinson, rien ne t’arrêtait jadis… » s’inquiète Léonie, sa mère. Mère. Mais Mère, en revanche, est depuis toujours la légendaire, l’infatigable Léonie. « Léonie la tempête », « Léonie-à-toute-allure »… Père s’en amuse, plutôt flatté, et la regarde avec une telle amitié bienveillante dans les yeux que lorsqu’ils étaient encore adolescents, elle et son grand frère Louis gloussaient complices, hoquetant « ils s’aiment… ! » à voix basse, narquois et amusés.

   Ça les faisait rire, l’absurde idée d’adultes – leurs parents, Père et Mère ! - s’aimant comme dans les chansons, les romances un peu simplettes que chantaient les bonnes dans les cuisines-caves en plumant les poulets et vidant les lapins encore chauds…

   C’était presque déplacé, l’amour, mais agréable à abriter sous son toit en même temps. C’était rassurant de savoir que Père soutenait Mère en toute circonstance, et que Mère faisait de même lorsque nécessaire, imposant avec affection le respect de l’un et de l’autre. Mère avait bien parfois dû tempérer les réactions de Père devant des initiatives enfantines trop impulsives – il avait poussé un long cri indigné et peiné le jour où Maine s’était mise, silencieusement, à enlever toutes les couches d’un cigare de grand prix pour voir ce qu’il y avait dedans -, mais elle l’avait toujours fait en développant ses raisons. Sans le traiter en homme qui n’y comprend jamais rien pour ne pas changer, comme c’était de mise en revanche chez une de ses amies de classe.

   « Mais ce n’est pas ça du tout, pas du tout, Maine chérie ! » avait protesté Léonie, visiblement amusée, quand un jour elle s’était risquée à la questionner.

   Étiez-vous amoureuse de Père quand vous vous êtes mariée, Mère ?  

   Léonie avait repoussé cette image sentimentale avec fermeté. Non, être amoureux ne conduisait qu’à ne plus l’être un jour, comme en témoignaient justement les nombreuses tristes complaintes larmoyantes s’échappant des cuisines avec la fumée des bouillons ou rôtis. Elle et Père avaient écouté les arguments du goût et de la raison conjugués. Elle aimait le profil et la démarche de Père, sa manière de rire avec à la fois gentillesse et amusement complice, et avait pu, au cours de leurs rencontres strictement encadrées lors de leurs fiançailles, apprécier ses valeurs morales et sa loyauté familiale.

   Quant à lui, avait-elle expliqué, il lui avait dit bien plus tard que sa joie de vivre et ses yeux malicieux avaient eu la part belle.

 

Publié dans présentations

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Thierry-Marie Delaunois nous propose un texte-récit poétique "Le merveilleux"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Le merveilleux…

 

Elle venait d’entrer dans ma boulangerie,

Une coupe en brosse, des yeux noisette,

Altière, portée à la rêverie

Mais à présent elle contemplait les baguettes!

 

Pour moi, c’était clair: elle était là pour du pain

Et j’attendais de savoir ce qu’elle désirait:

Couques, brioches, pistolets, pain sans levain,

Sous ses yeux un bel assortiment s’étalait!

 

- Pardon mais j’hésite, lâcha-t-elle soudain,

Ce que vous présentez là est si délicieux,

Je ne suis donc pas venue ici en vain!

Des petits pains au chocolat, des merveilleux!

 

Votre magasin, on me l’a recommandé,

Vous êtes, paraît-il, un boulanger hors pair

A qui l’on peut sans conteste tout demander

Six jours sur sept, cela il faut vraiment le faire!

 

- Madame, je dois vous… - C’est Mademoiselle!

- Toutes mes excuses… - Ne vous en faites point!

- Un grand merci! Evitons toute querelle!

- Très bien! Je prendrai deux merveilleux et ce pain!”

 

Tomba le silence, nos yeux s’accrochèrent;

Quelque chose se passait mais de quel ordre?

Surgit en moi un souvenir de fougères,

D’une émotion! Dans mon esprit, le désordre!

 

Ces yeux, ce petit air, cette intonation,

Ici et maintenant? C’était impossible!

Et après un si long temps de séparation?

Pourtant...était-ce de l’ordre du crédible?

 

Tout en la servant, je me mis à sourire:

Oui, ce devait être elle vingt ans plus tard!

Quelle surprise! Que pourrais-je lui dire?

Calme, elle attendait, me fixant du regard.

 

- Voilà, Mademoiselle, votre commande!

- Merci, Monsieur...si je vous appelais Clément?

Oui, c’est moi Chloé, la gamine gourmande!

Je viens de te reconnaître, le garnement!”

 

Là, j’étais cuit, découvert, reconnu, coincé!

Le souvenir du jardin public remontait…

Les rires aigus et les jouets amochés,

Le soleil, son sourire que je revoyais!

 

Se souvenait-elle de ce baiser volé!

Un merveilleux atterrit sur mon visage,

Cela signifiait qu’elle n’avait pas oublié!

Mon baiser avait causé des dommages!

Vingt ans plus tôt, elle n’avait pas réagi,

Probablement stupéfaite et en émoi,

Et en très peu de temps, elle avait rougi

Avant de filer et de rejoindre les bois.

 

- ça, tu ne l’as pas volé! s’écria-t-elle,

Et je pense que maintenant, on est quitte!

Hasard, chance ou destin? précisa-t-elle,

Pensive, qu’importe, ici pas de fuite!

 

Quand j’étais jeune, j’étais plutôt timide!

Un merveilleux à la place d’une gifle

Ou d’une griffe, là je suis souple, fluide!

Jolie tête! D’admiration, je siffle!”

 

A coup sûr j’avais mérité ce châtiment,

Pépites de chocolat et crème fraîche

Sur le nez, les joues, les yeux, quel traitement!

C’était un jour où je n’avais point la pêche!

 

- Alors, Clément, je prends ici ma revanche

Et n’est-elle pas belle et...merveilleuse?

Lâcha-t-elle alors qu’on était dimanche,

Et j’estime avoir été généreuse!

 

- Mais en quoi, Chloé? Tu parles de la crème?

Tu t’es privée d’une pâtisserie

Que les villageois trouvent d’un goût suprême!

De l’artisanat en ma boulangerie!”

A nouveau un grand silence! Bénéfique?

Je saisis ma chance, tendit un doigt crémeux,

Me souvenant de ses goûts; ce fut magique

Car elle en profita sans que ce soit douteux:

 

Elle s’approcha bientôt pour recueillir d’un doigt,

De manière pudique mais souriante,

Ce qui lui revenait en effet de plein droit

Et je ne pus que la trouver éblouissante!

 

Clément et Chloé, tous les deux, là, si proches,

Plus des enfants mais des adultes consentants!

La situation n’était vraiment pas moche!

Dans sa façon de faire, rien de percutant!

 

Chloé récupérait sa pâtisserie

Etalée sur le visage de Clément,

A l’instant personne en la boulangerie!

Sinon on aurait pu nous prendre pour amants!

 

L’acte était intime et d’ordre privé,

Les gestes de Chloé mesurés, sensuels;

Immobile, j’en frémis, les sens activés!

Si elle poursuivait, je pourrais voir le ciel!

 

- Clément, qu’as-tu fait? Pourquoi m’as-tu embrassé?

- Pardon, Chloé, je me suis laissé emporter!

- Clément, sache que c’était vraiment très osé!

- Sache, Chloé, que ce n’était point calculé!

 

- N’éprouvais-tu pas pour moi quelque sentiment

A cette époque lointaine, mon cher Clément,

Pour oser ainsi m’embrasser si tendrement?

Eh bien, moi, je t’aimais, sais-tu, sincèrement!

 

- Ah bon, Chloé? Quel doux aveu car moi aussi!

- Toi aussi, Clément? A notre âge? Que dire?

- Au jardin public, j’y ai songé moi aussi!

- Bon sang, Clément, là je ne sais point que dire!

 

Tout à coup, un nouveau baiser et point volé

Dans la boulangerie au milieu des pains

Cette fois tous nos sens s’étaient bien activés!

Aurions-nous tous les deux un merveilleux destin?

 

FAIM, pardon...FIN!

 

THIERRY-MARIE DELAUNOIS

Publié dans Poésie, Textes

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"L'enroulement des rêves", une poésie signée Salvatore Gucciardo parue dans la revue "Magie poétique"

Publié le par christine brunet /aloys

"L'enroulement des rêves", une poésie signée Salvatore Gucciardo parue dans la revue "Magie poétique"

 

L’enroulement des rêves

 

Toutes les sensations

S’enroulent comme des lierres

Sur les immenses troncs d’arbres

Situés dans l’épaisseur du bois

 

Tous les éléments

Se heurtent

S’entremêlent

S’accouplent

Communient

Sous le regard du ciel

 

De ce chaos

Surgit le souffle de la vie

Éblouissant

Et fragile

 

Au centre du monde

L’homme s’interroge

Se recroqueville

Se remet en question

 

Comment résoudre

L’énigme du bonheur

La ferveur de l’amour

L’attrait du sublime

Le combat de la survie

 

Sur l’océan brumeux

Tous les rêves

Se  mélangent

Pour renaître

Aux lueurs de l’aube

Publié dans Poésie, articles

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François Mardirossian nous propose de découvrir son univers au travers de quelques poèmes...

Publié le par christine brunet /aloys

François Mardirossian nous propose de découvrir son univers au travers de quelques poèmes...
François Mardirossian nous propose de découvrir son univers au travers de quelques poèmes...
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François Mardirossian nous propose de découvrir son univers au travers de quelques poèmes...
François Mardirossian nous propose de découvrir son univers au travers de quelques poèmes...

Publié dans Poésie, présentations

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Michel Beuvens nous propose "Petites réflexions sur un grand mystère"

Publié le par christine brunet /aloys

 

PETITES RÉFLEXIONS SUR UN GRAND MYSTÈRE

 

Lorsqu’on écrit, on utilise des jumelles, une loupe et un microscope . Des jumelles pour suivre le fil de son histoire, une loupe pour vérifier le sens des phrases que l'on écrit, et un microscope pour contrôler l'orthographe ou la typographie, le plus difficile étant de s’empêcher de passer sans cesse d’un outil à un autre.

Mais à force de l'examiner ainsi, on finit par s’interroger sur l’objet sur lequel on focalise : est-ce une chose que l’on crée, ou est-ce une chose qui existait et que l’on découvre ? Car parfois, il y a des mots ou des idées qui semblent venir de l’extérieur. Ça arrive tout d’un coup, on dirait que ça sort du clavier, comme si l’idée était à l’affût et s’imposait sans nous demander notre avis : ce seraient des lectures anciennes, des influences accumulées, des rencontres oubliées qui s'activent en coulisses et profitent d'une ouverture pour revenir sur scène avec des habits neufs ?                                                                                                           Et à d'autres moments, c’est la recherche active, la réflexion, l’exploration de la mémoire qui livrent les mots désirés et élaborent une nouvelle construction : ce serait la véritable création ? 

Alors ? Écrire : création ou découverte ? Est-ce l'une ou l'autre ? Ou font-elles chacune une partie du travail ? Mystère... Mais, de toute façon, on n'est jamais entièrement l'auteur de ses écrits : un auteur est un «  inventeur », mais au sens d'inventeur d’un trésor : « personne qui trouve par hasard un trésor sur le terrain d’autrui et qui acquiert ainsi le droit d’en posséder la moitié ».

Publié dans Textes

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Carine-Laure, Aura 96 est sorti...

Publié le par christine brunet /aloys

 

Carine-Laure, Aura 96 est sorti. Avec un thème spécifique, comme d’habitude ?

Oui, on attend cette revue trimestrielle avec impatience. À chaque fois, il y a un thème différent. Cette fois il s’agissait d’écrire un thème en écho avec le mot « couture ». C’est vaste ça, couture.

Ce sont des textes poétiques uniquement ?

Pas nécessairement. Le comité reste ouvert à tous les genres littéraires. Pour ma part et je le dis à chaque fois, c’est l’occasion de me frotter à des styles que je n’aborde pas habituellement, je m’essaie, je tâtonne. Cette revue est un petit laboratoire fabuleux. Il y a des textes théâtraux, de la poésie en prose ou en vers. Des nouvelles, aussi. Et c’est très beau, cette diversité.

Je lis le titre de ton texte : Trop, c’est trop

Oui, il s’agit d’une soignante en plein burn out et…

Et le pire survient !

Chuuuut.

La revue comprend cinquante-neuf textes, de quoi coudre et recoudre !

Et pas mal de noms connus. Christian Nerdal, Laurence Amaury, Marie-Claire Georges, etc. Je cite Serge Guérit, il est nouveau dans le Cercle littéraire Clair de Luth et nous lui souhaitons le bienvenue. Merci aussi à Thierry Thirionnet pour la couverture de la revue.

Carine-Laure, Aura est une revue éditée par le Cercle Clair de Luth qui est hainuyer, c’est bien ça ? Mais dis-moi, tu es toujours à Mons, toi ?

Ah presque ! Et depuis cette année, pas mal d’activités pour moi à Mons. Le mardi 23 janvier 2018, j’étais en interview sur les ondes de YouFM dans Les mots niaques, une émission animée par Sylvie Mordang :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2018/02/07/36120217.html

et le samedi 3 février 2018, au Centre culturel de Frameries, la lecture de mon texte théâtral Le Transfert :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2018/02/06/36119582.html

Carine-Laure, des projets ?

Une chose à la fois. Il se passe souvent quelque chose, un évènement ou l’autre. Voici quelque temps, une participation pour un livre collectif, aux éditions Jacques Flament :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2018/03/01/36187031.html

Tu es souvent de la partie chez les collectifs de cette maison d’édition.

Oui, les appels à textes sont variés et c’est un beau challenge. Au final, le texte est sélectionné ou pas. Et puis lorsqu’on constate la qualité des textes sélectionnés et le nom des auteurs, on est heureux de lire son texte dans de telles publications.

Et entretemps, il y a les interviews pour ACTUTV ?

Oui, bien sûr, cette webtélé est à présent citée par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Une belle reconnaissance pour Bob Boutique et l’équipe.

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/videos-realisees-pour-actutv/35397510.html

Carine-Laure, toujours en attente de l’une ou l’autre réponse d’une maison d’édition ?

Exactement ! C’est délicieux, cette attente.

 

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André Elleboudt et son témoignage "Le rivage d'un océan sans terre" dans l'Avenir

Publié le par christine brunet /aloys

André Elleboudt et son témoignage "Le rivage d'un océan sans terre" dans l'Avenir
André Elleboudt et son témoignage "Le rivage d'un océan sans terre" dans l'Avenir
André Elleboudt et son témoignage "Le rivage d'un océan sans terre" dans l'Avenir

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Viktoria Laurent-Skrabalova se présente... et présente "le berceau de la mélancolie"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Je viens de rejoindre la grande famille de CDL et je me sens déjà chez moi.

Originaire de Slovaquie, j’ai quitté mon pays pour vivre une histoire d’amour extraordinaire en France. Et cela dure depuis 13 ans.

 

Même si j'écrivais déjà en Slovaquie, le déclic est venu après mon arrivée en France. Paris m’a donné de l’énergie et une inspiration inépuisable.

 

Il suffit d’observer, de noter, de s’imprégner de tout ce qui est autour. J’ai commencé par écrire de la poésie en français. C’est par la poésie que j’ai l’impression d’exprimer le mieux ce que je ressens. C’est un concentré des sentiments, des impressions. Un poème peut donner autant au lecteur qu’un roman.

 

Le recueil qui sera publié chez CDL, Le Berceau Nommé Mélancolie, je l'ai travaillé, chouchouté. Je l’ai poli comme une pierre brute pour en faire un diamant.

 

Maintenant, je vais pouvoir travailler la maquette de texte et de couverture.

Que d’aventures, que de nouvelles expériences ! J'ai hâte.

 

Le Berceau nommé mélancolie est le reflet de notre monde, de mon esprit.

C'est tout ce qui peut surgir d'une âme humaine.

Jaillir des profondeurs comme un geyser d'eau vive.

 

Je vous invite d'en lire des extraits publiés par la revue Ce qui reste, illustrés par de magnifiques encres d'Emmanuèle Lagrange.

 

A lire sur Calaméo : http://www.calameo.com/read/004921864991fdb24100f
Sur issuu : https://issuu.com/…/docs/le_berceau_nomme_m__lancolie_-_vikt

 

https://www.cequireste.fr/berceau-nomme-melancolie/

 

 

 

 

Viktoria Laurent-Skrabalova

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Frédéric Mailhan nous présente son roman, "Le jour se lèvera"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

BIOGRAPHIE :

Né en 1978, Frédéric MAILHAN étudie l’Histoire à l’université de la Sorbonne avant de créer sa société de communication. Il gèrera celle-ci pendant 4 ans avant d’intégrer le monde bancaire où il travaille encore aujourd’hui.


RÉSUMÉ DU LIVRE:

Si mon pays était occupé, aurais-je le courage d’entrer en Résistance ? Saurais-je accepter ce que la guerre révèle de moi-même ? Et saurais-je éviter la violence et la folie ?

Dans une France occupée par l’armée américaine, Gabriel entre en Résistance.

Par hasard. Par idéologie. Par romantisme.

L’idéalisme du début va cependant rapidement laisser place à la réalité d’un combat qui l’emmènera chaque jour un peu plus loin dans la nuit. Sa propre nuit.

 

EXTRAIT DU LIVRE :

« Le jour se lève sur un Paris que je ne reconnais plus depuis longtemps.

Mais malgré l’occupation, malgré la clandestinité, malgré les effluves d’alcool, malgré le goût de mauvaise cocaïne collée à ma gorge, malgré tout cela, ce Paris est beau.

Beau de ses rues désertes, beau de cette impression de vivre un moment unique.

Je suis né avec cette guerre.

La nausée de cette nuit et de ces gens que j’ai conduits à l’abattoir n’effacera pas ce sentiment terrible et merveilleux à la fois.

Je suis vivant. Sans doute comme jamais je n’ai pu l’être avant.

La vie s’est accélérée, je n’ai pas d’autre choix que d’en saisir l’essentiel.

La guerre et le combat m’auront appris à vivre.

La base de la tour Nord de Notre Dame vomit quelques unes de ses pierres dans la rue.

Il y a encore quelques jours cette seule vision aurait justifié mon combat. Mais aujourd’hui il m’en faut plus. J’ai gagné en compréhension ce que j’ai perdu en idéalisme. J’accepte les règles du jeu. Ma guerre commence aujourd’hui.

En saisir l’essentiel… J’ai tellement peur de mourir. »

Publié dans Textes

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