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Deux articles pour Salvatore Gucciardo !

Publié le par christine brunet /aloys

Deux articles pour Salvatore Gucciardo !

 

De Charleroi à Florence : Nouvelle distinction pour Salvatore Gucciardo



 

Publié le 09 mai 2021 à 15:34 - Ajouté par Laura Gentile

 Charleroi



 

De Charleroi à Florence : Nouvelle distinction pour Salvatore Gucciardo

De Charleroi à Florence : Nouvelle distinction pour Salvatore Gucciardo - © Tous droits réservés

 

Le peintre carolo, Salvatore Gucciardo, poursuit se reconnaissance internationale.

 

Une nouvelle distinction vient de tomber pour ce peintre de notre région.
Il expose désormais son travail, pour la première fois, au Musée Bellini de Florence.
C’est pour son travail pictural qu’il vient d’être épinglé, recevant ainsi officiellement le « diplôme du Mérite Artistique » décerné par l’Association Internationale Galleria « II Collezionista » basée à Rome.

En plus de la qualité des œuvres présentées, appréciées par le jury, les peintures de l’artiste figurent également dans l’édition 2021 du catalogue Art Best Seller. Celles-ci seront exposées dès ce 5 juin !

Source : VA

 

https://www.telesambre.be/de-charleroi-florence-nouvelle-distinction-pour-salvatore-gucciardo

 

Publié dans Article presse

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Un article dans Bruxelles Culture pour "Méandres" de Salvatore Gucciardo

Publié le par christine brunet /aloys

 

Bruxelles Culture mai 2021  

 

MÉANDRES 

Salvatore Gucciardo est un peintre connu et reconnu, un poète qui saisit la plume pour prolonger ses univers picturaux ou les devancer. Cette fois, il s’interroge sur le monde tel qu’il est et tel qu’il devrait être, présent dans un cosmos infini et trop large pour cadenasser quoi que ce soit. Il s’agit également d’une fresque qui illustre la nature humaine et qui plonge le lecteur dans les abysses de son enveloppe charnelle. Ce texte, qui mélange prose et vers, s’organise en sept sections distinctes et, néanmoins, complémentaires. Il s’agit d’un rêve ou de visions qui n’ont rien de négatif. La lumière émerge et rutile. Point de peurs ni d’inquiétudes. Malgré les cataclysmes, la vie reprend ses droits et les étend à l’infini. On pointe un avenir meilleur, rempli de fraternité, de félicité avec, loin derrière soi, le souvenir d’une société crépusculaire salie par une apocalypse qui réorganise les esprits et les amène à s’accomplir. Rien d’étonnant que ses écrits rejoignent ses univers picturaux, qui tiennent à la fois du surréalisme et du symbolisme, même si l’artiste hait les étiquettes. En seconde partie, Maria Teresa Epifani Furno nous livre une traduction en italien. Bien entendu, les illustrations demeurent le fruit du pinceau de l’auteur. 

 

Ed. Chloé des Lys – 96 pages 

Daniel Bastié

 

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Un article de presse pour la sortie du dernier roman de Séverine Baaziz !

Publié le par christine brunet /aloys

Un article de presse pour la sortie du dernier roman de Séverine Baaziz !

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Carine-Laure Desguin a été interviewée pour l'émission Direct en jeu par Alain Moreno

Publié le par christine brunet /aloys

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la Présidente de l'Amicale des Mineurs de Charleroi, Marie Louise De Roeck a fait une interview de Salvatore Gucciardo sur la pandémie...

Publié le par christine brunet /aloys

la Présidente de l'Amicale des Mineurs de Charleroi, Marie Louise De Roeck a fait une interview de Salvatore Gucciardo sur la pandémie...
la Présidente de l'Amicale des Mineurs de Charleroi, Marie Louise De Roeck a fait une interview de Salvatore Gucciardo sur la pandémie...
la Présidente de l'Amicale des Mineurs de Charleroi, Marie Louise De Roeck a fait une interview de Salvatore Gucciardo sur la pandémie...

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Salvatore Gucciardo illustre le grand poète anglais DylanThomas 2021

Publié le par christine brunet /aloys

Salvatore Gucciardo illustre le grand poète anglais DylanThomas 2021
Salvatore Gucciardo illustre le grand poète anglais DylanThomas 2021

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Un article dans "L'avenir.net" pour l'ouvrage de Jean-Pierre Kempeneers "Avant d'être Belges"

Publié le par christine brunet /aloys

https://www.lavenir.net/cnt/dmf20210215_01555168/une-saga-familiale-entre-1789-et-1830

https://www.lavenir.net/cnt/dmf20210215_01555168/une-saga-familiale-entre-1789-et-1830

 

 
À 77 ans, Jean-Pierre Kempeneers vient de publier «Avant d’être Belges». Un 1er roman largement inspiré d’archives familiales.
 
l n’y a pas d’âge pour se lancer un défi. C’est ce qu’a dû se dire Jean-Pierre Kempeneers lorsqu’il a décidé d’écrire un roman. Hannutois d’origine et Namurois d’adoption, cet ancien spécialiste de la communication de l’entreprise avait en tête, depuis très longtemps déjà, de raconter la vie quotidienne de trois générations de fermiers de sa famille dont il a un jour, par hasard, retrouvé la trace dans des archives familiales.
 
«Ce projet trottait depuis de nombreuses années, explique Jean-Pierre Kempeneers. Depuis que, dans ma jeunesse, j’avais exhumé du fond d’un tiroir, à la ferme familiale, un paquet de vieux papiers jaunis oubliés depuis des lustres. Il y avait toutes sortes de documents comme des lettres de fermage, des bons de réquisition, des lettres de famille… le tout s’étalant de 1737 à 1832. À l’époque, quand je réalisais mon mémoire de fin d’études, je décryptais ces documents pour me vider l’esprit.»
 
Entraîné, par la suite, dans le tourbillon de la vie familiale et professionnelle, Jean-Pierre Kempeneers ne s’est plus guère préoccupé de ces documents. Jusqu’au jour où, l’heure de la retraite ayant sonné, celui-ci s’est dit qu’il était temps de les sortir de l’ombre pour faire revivre, par le biais d’un roman, l’histoire quotidienne de ces «gens ordinaires» qui ont vécu entre 1789 et 1830.
 
Trois générations, trois périodes
 
Quoique passionné par l’histoire, Jean-Pierre Kempeneers s’est bien gardé toutefois d’écrire un énième ouvrage historique sur ces quelques dizaines d’années qui ont précédé la création de notre pays. «N’étant pas historien de formation, j’ai utilisé un autre angle de vue. J’ai tenté de répondre aux questions que je me posais en mettant en scène ces «petites gens» dans le cadre de leur vie quotidienne qui fut, inévitablement, bouleversée par les événements dont ils furent les acteurs involontaires ou, à tout le moins, les spectateurs impuissants.»
 
En narrant le quotidien de Renier, Maximilien et Nicolas Marchant, ses ancêtres, l’auteur entraîne le lecteur dans ces quarante années tumultueuses qui ont marqué la gestation de la Belgique. De l’occupation autrichienne aux journées de septembre 1830, en passant par la présence française, le roman s’interroge sur la manière dont ces fermiers, et les populations de l’époque, qui vivaient loin des villes importantes et des grandes voies de circulation, ont été informés des événements qui secouaient nos régions, et comment ils les ont appréhendés. À travers une succession de péripéties, tantôt réelles, tantôt romancées, Avant d’être Belges mêle la petite et la grande histoire.
 
Avant d’être Belges – 459 p. Éditions Chloé des Lys
 
 
 
 
 
 
 

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Savatore Gucciardo illustre l'Anthologie Jeunesse 2018-2020 éditée par la Société des Poètes Français.

Publié le par christine brunet /aloys

Savatore Gucciardo illustre l'Anthologie Jeunesse 2018-2020  éditée par la Société des Poètes Français.
Savatore Gucciardo illustre l'Anthologie Jeunesse 2018-2020  éditée par la Société des Poètes Français.
Savatore Gucciardo illustre l'Anthologie Jeunesse 2018-2020  éditée par la Société des Poètes Français.
Savatore Gucciardo illustre l'Anthologie Jeunesse 2018-2020  éditée par la Société des Poètes Français.

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Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15

Publié le par christine brunet /aloys

Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15
Salvatore Gucciardo collabore au magazine Confluences littéraires internationales n°15

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Trahie sur ma route, un texte paru dans la revue AURA 107 – thème Route(s) signé Antonia Iliescu

Publié le par christine brunet /aloys

 

Trahie sur ma route

(texte paru dans la revue AURA 107 – thème Route(s))

 

 

Je n’avais que deux ans quand je l’ai aperçue pour la première fois. En ce jour ensoleillé, elle m’accompagnait en sautillant sur la première route de ma vie : ma rue. Qui était-ce, qu’est-ce qu’elle me voulait, cela ne m’intéressait guère. Enfant insouciant, je marchais sur ma route et je grandissais sans me poser des questions. Un jour je suis arrivée jusqu’au bout de ma rue, un bout fictif puisqu’il se ramifiait en rameaux et ramilles qui dessinaient d’autres routes, de grandeur et d’importance différentes.
Je regardais étonnée cet éventail de tentations et de promesses. Quel chemin emprunter ?... À chaque carrefour se cache une nouvelle aventure et dans chaque aventure, un piège. Un pas en avant et deux en arrière, j’avais peur de m’égarer ; et alors je rebroussais chemin.

C’est pendant les années d’adolescence qu’elle a commencé à m’intriguer. Avec son contour sans visage et sans voix, elle n’apparaissait que sous le soleil, quand je me promenais dehors. Elle imitait mes mouvements, en me devançant souvent sur le trottoir, comme si elle voulait me montrer la voie (sur les routes de la vie il y a parfois des moments où notre ombre nous dépasse). Je me posais un tas de questions… Pourquoi ne me quittait-elle jamais ? Pourquoi moi debout et elle par terre, se traînant comme un serpent ? Parfois je la regardais jalouse de sa silhouette longiligne, à la taille fine et aux longues jambes qui couraient légères sur le pavé. Elle paraissait si fragile que pas une seule fois je ne l’ai piétinée sous mes pas. 


J’évitais de lui marcher dessus, je ne voulais pas lui faire du mal ; après tout, n’était-elle pas ma sœur jumelle ? Je marchais avec elle, je grandissais avec elle, poursuivant la route de ma vie.

Le soleil est presqu’au zénith et mon ombre, quoique diminuée, ne cesse de m’obséder. Adulte bien installée sur mes pieds ayant battu tant de chemins j’ai continué à m’interroger à son sujet : « À quoi sert-elle ? Veut-elle me montrer qu’en moi, à part la partie visible et lumineuse, il y a aussi une partie obscure ? Pourquoi me tient-elle liée à la terre et ne me laisse-t-elle pas m’élever ? » Je me crois importante et je lui marche dessus, sans remords. Je veux même m’en débarrasser, oui, je la trouve inutile et méchante comme un œil espion qui contrôle chacun de mes mouvements. Et comme ça, prisonnière de mon ombre, j’avançais sur la route du destin, un petit regret dans un coin de l’âme de n'être pas née arbre. Si j’en avais été un, mon ombre aurait eu un sens : donner de la fraîcheur aux gens qui s’aventuraient sur les voies du désert. Mais mon ombre… Quel sens ? 

Je porte en moi un oiseau qui voudrait voler, mais l’ombre l’en empêche et le tient tout en bas, loin du ciel. 

Néanmoins… Au fil des années, quand la solitude s’est invitée à ma table et le soleil préparait son lit, l’ombre est devenue ma seule amie. Je ne lui marche plus dessus. Moi et l’anti-moi arpentons maintenant sur les chemins de la vie, sans plus nous poser de questions. Elle est devenue mon aura sombre, tandis que je suis devenue son ombre à elle. 

Oui, elle m’a trahie finalement… C’est elle qui a pris ma place dans ce monde. Quand je suis tombé malade elle m’a forcée d’accepter un troc. Ainsi, ai-je dû changer ma vaillante verticalité contre son humble horizontalité. Et bientôt je siègerai encore plus bas que mon ombre. Mais elle… elle pourra, enfin, s’élever sur les ailes de l’oiseau caché en moi et poursuivre sa route vers le ciel. 

 

Antonia Iliescu
27.09.2020

 

Publié dans Article presse, Textes

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