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Laurent Femenias a chroniqué sur son blog "Le palais deLaurent" le roman de Joe Valeska "Les métamorphoses de Julian Kolovos"

Publié le par christine brunet /aloys

http://laurent.femenias.free.fr/livres/livres2.php#kolovos

http://laurent.femenias.free.fr/livres/livres2.php#kolovos

Meurtres surnaturels, volume I : Les métamorphoses de Julian Kolovos, de Joe Valeska: 

 

 

à l’origine, Les métamorphoses de Julian Kolovos est un roman sorti en 2016 aux éditions Chloé des Lys. En 2020, son auteur en propose une nouvelle édition « révisée et étendue », passant par la même occasion à un nouveau nom de plume : exit J. P. Volpi et place désormais à Joe Valeska. L’occasion pour moi de découvrir enfin ce roman que je m’étais promis de lire depuis longtemps déjà et que j’ai eu la chance de pouvoir enfin apprécier durant ce printemps confiné. Merci beaucoup à l’auteur pour cela. Je ne parlerai donc ici que de la « nouvelle version », n’ayant pas comparé avec la précédente.
Julian Kolovos est acteur. Il est le héros de la série télévisée « Meurtres surnaturels ». Mais la star de la famille, c’est sa jeune sœur Ivana, vedette du cinéma hollywoodien depuis l’âge de 16 ans. Pour Noël, toute la famille se retrouve dans le manoir familial du Kent autour du patriarche Francesco qui idolâtre sa fille. Et le repas de fête ne va pas être de tout repos...
Le style de Joe Valeska est fluide et agréable. Mais son vrai point fort, ce sont les dialogues qu’il traite remarquablement. Ils sont très vivants et on se croirait un peu dans une pièce de théâtre, notamment lorsque tout le monde est réuni dans le manoir. Faux semblants et manigances en tous genres sont au programme lorsque le testament du père de Julian et Ivana est découvert par le plus grand des hasards. Quelle famille ! On sent beaucoup de noirceur et de ressentiment entre la plupart des personnages. Chacun possède un côté excessif, exaspérant souvent, drôle aussi parfois.
Mais tout ne se passe pas uniquement dans le huis-clos du château britannique. On voyage aussi beaucoup dans ce livre, de Los Angeles à Londres… en passant par Marseille, clin d’œil sans doute à la ville de l’auteur.
Je suis très friand du côté sombre et fantastique de ce roman qui se lit vraiment tout seul ! Je partage beaucoup des références de Joe Valeska : Shakespeare, Anne Rice, Dickens pour n’en citer que quelques unes. J'ai passé un très bon moment de lecture et j’ai particulièrement apprécié la fin (ne vous inquiétez pas, pas de spoiler ici ;-) !) que je n'attendais pas du tout et qui est vraiment remarquablement amenée.
Bref, très content d'avoir pu découvrir ce très bon roman. J’espère que cette nouvelle édition saura trouver un vaste public.
Et maintenant, il n'y a plus qu'à attendre le prochain tome que je lirai également avec grand plaisir !
Un livre à commander directement sur le site des éditions Chloé des Lys.

"Julian déglutit, inquiet, mais nullement terrorisé. Et puis, n’avait-il pas l’habitude des fantômes ? Sauf que les fantômes en question étaient ceux de Meurtres Surnaturels : des figurants ou des caméos très savamment maquillés. Ou des images de synthèse de la plus haute qualité. Le spectre qui lui faisait face lui ressemblait étrangement… Comme deux gouttes d’eau peuvent se ressembler. Pareil à un reflet dans un miroir, l’apparition imitait chacune des expressions de son visage à la perfection."

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Dans le blog "Cdubelge" de Philippe Desterbecq, une note de lecture du recueil de nouvelle s "Ailleurs est ici, dans la pénombre" de Laurence Amaury

Publié le par christine brunet /aloys

http://cdubelge.eklablog.com/ailleurs-est-ici-dans-la-penombre-de-laurence-amaury-a204160188

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Ailleurs est ici dans la pénombre de Laurence Amaury

Par philippedester dans livresd'auteurs belges le 12 Novembre 2020 à 09:01

Voici le 5e livre que je lis de Laurence Amaury, une auteure montoise que je rencontre à certaines occasions. 

L'auteure a tenu à m'offrir ce recueil de nouvelles et je l'en remercie beaucoup.

*

"Les cinq portes", nouvelle inspirée d'un dessin fantastique de Jean-Pierre Delvaux, dessin qui figure sur la couverture du recueil. 

Laurence aime les fins ouvertes, moi aussi, et j'ai tendance à laisser aller mon imagination pour terminer l'histoire. 

Judith rêve d'une maison qui comporte cinq portes. Derrière la cinquième, un homme l'attend. Obnubilée par ce rêve, elle finit par habiter dans ladite maison et recherche la cinquième porte cachée. Elle découvre alors un souterrain qui mène au château dont la muraille jouxte sa maison. Des rencontres mystérieuses suivies d'une disparition. Mais que s'est-il réellement passé? Au lecteur de l'imaginer ! 

Puis j'ai repris le livre par le début. 

Quel plaisir de retrouver la plume de Laurence Amaury, un style parfait et inimitable qu'on déguste comme un sorbet ! Une écriture et un vocabulaire qui appartiennent parfois à une époque révolue, un style peut-être suranné que ne pourra qu'apprécier l'amoureux des mots.

- Bien qu'elle s'en défende, je pense que "Une tour à soi" est largement autobiographique. J'y ai découvert, en tout cas, une mère de famille qui me fait penser étrangement à l'auteure. 

- Un brin d'inexpliqué dans "Les ciseaux baladeurs" ne pouvait que me plaire ! 

- Le mental joue sur le physique dans "L'enkystement". Laurence a le don de trouver des titres originaux ! 

- Des enfants cachés dans un réduit surprennent des conversations d'adultes et par là de secrets qu'ils n'auraient pas dû découvrir dans "Les invités sans visage". 

- Un rêve éveillé pour "La fièvre du vendredi soir". 

- Le lecteur croirait à un poème épique pour "Costaeres". 

- Quant à "L'homme aux statues", il reporte tout son amour et les sentiments qu'il ressent pour sa cousine dans l'achat de statues de femmes nues ou presque. 

- Les flèches de Cupidon ont blessé les protagonistes de "La nuit aux mille oreilles."

- Peut-on rencontrer l'âme sœur lors de funérailles? La réponse est "oui" avec "Les funérailles de Gudrun Appeldörfer".

- La dernière nouvelle "La tour, prends garde" se lit comme un roman moyenâgeux. 

Note personnelle : 

En général, je n'aime pas beaucoup les textes courts. Pour moi, une nouvelle doit comporter plusieurs pages de façon à pouvoir entrer dans l'histoire, la vivre avec les personnages qu'il faut apprendre à connaitre voire pouvoir s'identifier à eux. 
Laurence Amaury écrit des textes longs (plus de 30 pages parfois) et laisse donc le temps au lecteur de laisser courir son imagination. 

 

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Le blog "Les lectures de Maryline" a lu et chroniqué "Putain de pays noir" de Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/putain-de-pays-noir-a202948182
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Edmée de Xhavée a lu " Pour un petit secret", le dernier ouvrage de Brigitte Hanappe

Publié le par christine brunet /aloys

Le secret est petit, mais ses conséquences secouent, et bien !

La couverture du livre donne une (fausse) impression de paix, d’intérieur bourgeois et bien rangé que rien ne viendra ternir. Un joli portrait de femme, une main, une rose séchée. Des indices, on s’en doute à cause du titre, mais on ne s’attend certainement pas… à ça !

L’auteur nous met au pas des gilles de Binche, puisque le suspens commence en plein carnaval, durant les jours gras. Joie, champagne, roulements de tambours, champagne encore, va et vient, visages connus et quelques-uns inconnus, ou oubliés. C’est ainsi que l’un de ces derniers sèmera ses indices, ni vu ni connu, ou en tout cas pas remarqué. Mais Juliette voit resurgir son passé, la partie effacée avec soin de son passé, et se retrouve face à la vengeance.

Une vengeance qui a mis des années à se présenter, et donc se mangera froide, bien froide, mais pleine de fureur et de folie. La folie qui explose, dans un lieu macabre, sous des formes sinistres, animée par des personnages enchaînés les uns aux autres par des liens malsains. 

La vengeance est machiavélique. Pour un petit secret qui a fait ricochet. 

Un véritable thriller, voici ce que Brigitte Hanappe nous offre cette fois, et les amateurs ne seront pas déçus !

 

Edmée de Xhavée

 

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Dans le blog d'Eric Allard "Les belles phrases", Argam, le roman de Gérad Le Goff Chroniqué par Sonia Elvireanu

Publié le par christine brunet /aloys

UN ROMAN DANS LE ROMAN : ARGAM de GERARD LE GOFF / Une lecture de Sonia ELVIREANU
Sonia Elvireanu « MondesFrancophones.com
Sonia ELVIREANU

Un roman complexe Argam de Gérard le Goff qui fait plonger le lecteur dans un univers étrange, à la limite du réel qui glisse subtilement dans l’irréel. Un roman dans le roman, très dense et incitant, aux multiples histoires et narrateurs, riche de descriptions détaillées à la manière de Balzac. Il rappelle le roman gothique par son côté fantastique, ses procédés narratifs, les décors et certains personnages.

Gérard Le Goff présente son roman "Argam" - Le blog Aloys

Une trame difficile à démêler, car l’intérêt de l’auteur est focalisé sur un cas de psychiatrie, un territoire incertain à explorer. Entrer dans l’esprit d’un aliéné pourrait avoir des conséquences fatales pour celui qui s’y hasarde, comme les personnages de ce roman.

Mais le romancier sait s’alléger du fardeau de l’aliénation trop lourde pour le lecteur pour donner à son roman tant son côté d’aventures, que celui de polar et de fantastique.

À partir des personnages bien rangés dans la vie sociale, un avocat et un psychiatre, deux amis, l’auteur construit un premier récit dont le narrateur est en même temps l’acteur des aventures rocambolesques du roman, donc personnage narrateur.

Dans ce cadre réel, il introduit un deuxième récit à l’aide d’un manuscrit trouvé par la police et confié au psychiatre Samuel Berstein. Le narrateur inconnu raconte une étrange histoire vécue sur une presqu’île où se trouvait le manoir abandonné d’une diva du XXème siècle, une chanteuse, adulée pour sa voix et sa beauté éblouissantes.

Un troisième récit tient au côté policier du roman, une enquête sur la disparition d’un aliéné dangereux de l’hôpital psychiatrique. Un quatrième : la biographie de la diva, trouvée dans une monographie de la région s’imbrique aux autres. Son auteur se mêle aux aventures bizarres des deux amis.

Enfin, il y a à la fin le récit d’un ami de l’avocat Osborne, qui a disparu mystérieusement de chez lui. Et dans l’épilogue, l’aliéné qui raconte, continuant de griffonner sur des feuilles ses délires.

Photos de Gérard Le Goff - Babelio.com
Gérard Le Goff

Malgré ses multiples récits qui s’imbriquent comme les poupées russes à déconcerter le lecteur, le romancier maîtrise à merveille le fil de la narration, sait créer le suspense, maintenir la curiosité du lecteur jusqu’à la fin, elle même à interpréter en dépit des fils narratifs qui se démêlent partiellement.

Contrastant avec la complexité de la substance narrative touffue qui se ramifie toujours vers d’autres domaines liés au fantastique, tels l’alchimie, l’ésotérisme, la psychiatrie, l’architecture du roman est assez rigoureuse : entre le prologue et l’épilogue, les chapitres numérotés ont en plus un titre qui annonce l’événement. Cela permet de structurer le roman et de faciliter le repérage de ses multiples récits.

Quant aux personnages, réels ou fantastiques (les esprits qui hantent le manoir, les figures diformes), ils sont placés dans les décors adéquats à leur situation, réelle ou imaginaire. La curiosité et l’esprit d’aventure de quatre personnages raisonnables, les deux amis, plus le libraire et le savant, l’emportent sur la raison, les poussent à des aventures incroyables, les plongeant dans l’étrangeté de l’atmosphère irréelle du parc et du manoir abandonné de la diva à la rencontre du fantastique.

La quête du mystérieux domaine et la fête d’étranges masques dont parle le manuscrit rappellent en quelque sorte Le Grand Meaulnes d’Alain Fournier.

Le talent narratif du romancier s’associe au goût de la description autant du réel que de l’irréel. Les images hallucinatoires, délirantes du parc et de l’intérieur du manoir de la presqu’île contrastent avec les détails précis du décor quotidien. L’auteur fait preuve d’une imagination débordante à créer l’effet hallucinatoire, fantastique du paysage.

Le romancier envisage ses personnages d’un œil de psychologue qui sait lire, deviner leurs sentiments et émotions cachés. Il semble vivre avec eux leurs aventures, s’y prendre comme ceux-ci dans les délires de l’aliéné pyromane. Il prouve son intérêt pour la psychanalyse dans le choix du sujet et les explications médicales du psychiatre durant ses conversations avec l’avocat.

La fin laisse au lecteur le soin de juger la part du réel et de l’irréel du roman et de l’énigme policière. On ne pourrait pas dire exactement qui est l’aliéné enfermé à l’hôpital psychiatrique. On pourrait y reconnaître chaque  personnage narrateur, y compris l’auteur, qui semble s’identifier parfois à ses personnages.

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Philippe Desterbecq a lu "Bluff", le dernier roman de Bob Boutique

Publié le par christine brunet /aloys

Après "2401" et "Chaos", voici le troisième tome de la série dédiée aux héros hollandais : Lieve, surnommée "la petite" et Johan, surnommé "Le bouledogue". 

"Bluff", le troisième volet, n'est pas vraiment ce que j'appelle un thriller, plutôt un policier. Le sang ne coule pas à flots, les meurtres ne se succèdent pas, il n'y a pas de serial killer, mais bien une enquête que le lecteur suit avec assiduité. On ne lâche pas un roman de Bob Boutique comme on veut ! 

Un barbecue dans un jardin, une jeune fille qui observe les policiers présents et l'enquête commence. Qui est cette fille venue les épier? Que leur veut-elle? Il faut d'abord la retrouver ce que ne tarde pas à faire le duo bien connu. 

Liddy est une étudiante douée qui prépare un mémoire sur le réchauffement climatique et les carottages réalisés par les Russes en Antarctique. Elle semble sans histoires et pourtant elle cache pas mal de choses. Quelqu'un lui a volé son ordinateur portable et elle refuse de porter plainte. Que cache-t-elle dans cet appareil volé? Pourquoi a-t-elle peur que les flics remettent la main dessus? 

Est-ce à cause des relations qu'elle entretient avec la Ministre de l'Intérieur des Pays-Bas? 

Bob a l'habitude de faire voyager ses héros. Cette fois, ils les envoient en Antarctique et en Islande au milieu des volcans. 

Bob n'est pas un écrivain comme les autres. En effet, il prend plaisir à faire une pause dans son récit pour parler au lecteur...

Suspense, fausses pistes, tueurs, situations dangereuses, intrigue parfaitement construite, tout est réuni pour faire de ce roman un très bon policier. 

Un 3e volet indépendant, mais il est préférable de lire les 3 policiers dans leur ordre de parution. 

J’espère retrouver Bob Boutique pour de nouvelles aventures livresques…

 

Philippe Desterbecq

 

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Joseph Bodson chronique "la neuvième porte" de Serge Guérit sur le site de l'AREAW

Publié le par christine brunet /aloys

https://www.areaw.be/serge-guerit-la-septieme-porte-roman-ed-chloe-des-lys-2020-180-pp-20-e/
https://www.areaw.be/serge-guerit-la-septieme-porte-roman-ed-chloe-des-lys-2020-180-pp-20-e/

https://www.areaw.be/serge-guerit-la-septieme-porte-roman-ed-chloe-des-lys-2020-180-pp-20-e/

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Sarah's Diary chronique "Fractures" de Laurent Dumortier

Publié le par christine brunet /aloys

https://youtu.be/NMV4X9-elTA

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Les chroniques de Baltus, T1 : Garamon", le roman de Laurent Dumortier

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-chroniques-de-baltus-tome-1-garamon-a187766732

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-chroniques-de-baltus-tome-1-garamon-a187766732

 

Résumé de l'éditeur :

Les Terres de l’Est sont sur le point d’être envahies par Garamon, le fils du Seigneur Cristal, venu venger son père ayant subi une terrible défaite des années auparavant.

Meredin et Baltus, ainsi que leurs compagnons,  vont tenter de mettre fin à l’invasion.

Mais tout ne se passera pas comme prévu.

 

 

Mon avis :

Voici le premier tome d'un récit héroïc fantasy. Je n'aime pas particulièrement ce genre de romans d'habitude mais l'auteur me l'a gentiment offert alors je l'ai ouvert avec plaisir. Et j'avoue que l'auteur a réussi à me captiver. Le rythme est soutenu, les chapitres sont courts, l'histoire est intéressante et on s'attache facilement aux différents personnages.
 

Garamon, le fils du chevalier Cristal, décide de venger son père vaincu plusieurs années auparavant lors d'une bataille sanglante. Il revient sur les terres que ce dernier a dû quitter après sa cuisante défaite. Les différents clans vivant sur ces terres se lient afin de lutter contre cette armée qui parait vraiment puissante et qui attaque sans prévenir. Ils n'ont qu'une seule solution pour gagner (du moins, essayer de ne pas mourir!), c'est de se réfugier dans le seul endroit de l'ile qui pourrait résister à l'assaut. Y parviendront-ils? Auront-ils le temps d'y arriver avant que Garamon et son armée ne détruise tout?

J'ai été happée par ce récit, j'avais envie de savoir commet tout le monde allait s'en sortir et si la vengeance allait pouvoir être honorée par Garamon. Je n'avais pas vraiment de gagnant préféré ne connaissant que très peu les différents peuples mais finalement, j'avais envie que les deux partis s’en sortent au mieux.

Une lecture très sympa mais il va falloir attendre le prochain tome pour découvrir la suite...

 

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Le dernier ouvrage d'Edmée de Xhavée dans le blog "CduBelge"

Publié le par christine brunet /aloys

Deux pour le prix d'une ! 

Dans son dernier bouquin, Edmée nous offre deux histoires, ce qui n'est pas pour déplaire à ses nombreux lecteurs. 

Drôle de titre pour une histoire, drôle de prénom pour une héroïne de roman. Toffee est en réalité Sophie, une jeune fille pleine de vie que le printemps de la vie réveille. On ne peut que remarquer cette jolie fille pétillante et fraiche, de condition modeste pourtant, qui attire le regard des hommes de tout âge ! 

Et c'est vers "un vieux" qu'elle se tourne, le charme, le désire, l'idéalise. Mais Jules est marié ou plutôt veuf depuis peu et Jules vouait un amour passionné à sa femme...

Le couple a un fils : Claude. 

Et c'est soixante ans plus tard que nous retrouvons Claude, dans une maison de retraite. Julie, la soixantaine, vient lui rendre visite et lui parle de son père, de son père et de Toffee. 

Claude ne se souvient pas de cette Toffee, pas plus de Sophie d'ailleurs ! Ou plutôt son inconscient a enfoui cette jeune fille bien profondément en lui, mais des révélations de Julie vont la faire ressortir...

Edmée comme on l'aime, Edmée comme on peut la retrouver sur son blog, avec ses secrets de famille, ses adultères, ses enfants cachés, Edmée et son écriture magique...

La preferida

 Le ver est dans le fruit. Voilà un titre qui aurait convenu à ce petit roman choral. Je le dis tout de suite : j'ai adoré cette deuxième histoire. J'ai adoré détester l'héroïne, celle sans qui il n'y aurait pas eu d'histoire, celle qui est venue mettre la zizanie dans la famille de Moustière. La particule est importante car sans ce petit "de" Olive qui se fait appeler Olympe ne serait pas entrée dans la famille.

Olympe a mis son dévolu sur Marc de Moustière, un bon parti qui lui apportera certainement la richesse. Le jeune homme est subjugué par cette intrigante qui d'emblée déplait à la famille, mais le mariage se fait et dès lors le ver est dans le fruit. 

La femme est plus qu'un ver, c'est un serpent qui avale ses proies les unes après les autres sous le regard bienveillant du mari qui n'a d'yeux que pour elle et se laisse mener par le bout du nez par les discours "pleins de bon sens" de la vipère. 

Qui mieux qu'Edmée pouvait nous raconter une telle histoire? Qui pouvait imaginer un tel personnage sans scrupules : une héroïne qui distille son venin peit à petit autour d'elle? Qui pouvait imaginer un mari sans personnalité qui ne vit que pour et par sa femme? 

Chaque personnage raconte son histoire avec, comme point central, cette fameuse Olympe que vous adorerez détester aussi, j'en suis sûr. 

Hum ! Cette histoire est vraiment ma preferida ! 

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