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Michaël Zoïna présente son ouvrage "Les statuettes"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Notes biographiques

Michaël Zoïna est né en 1972 d'une mère flamande et d'un père italien. Enfant, ses deux grandes passions sont le football et la lecture. A l'adolescence, son goût pour la musique remplace celui pour le ballon rond. A la même époque, il devient animateur de groupes de jeunes.

Actuellement il vit à Tournai et enseigne les mathématiques.
Ses autres ouvrages (« A la lisière des nébuleuses », « Derrière le silence », « Sans détour », « Du feu et de la nuit », « Plus que des mots » et « Gaspard et Léa ») sont publiés par Chloé des Lys.

 

Résumé

 

Trente-six vignettes poétiques pour parler d’amour, de beauté et de mélancolie.

 

Extrait

 

Sans ma fragilité,

Je serais moindre.

Publié dans Présentation

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Chloé Derasse présente son ouvrage "Un point c'est vivre"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

 

Chloé aime écrire.

Amarande aime dessiner.

Chloé aime poser des mots,

Amarande aime les illustrer.

Chloé aime la plume, la rime, le verbe,

Amarande aime le crayon, la lumière, le trait.

Toutes deux adorent la poésie, la pureté, l’essentiel,

Et jeter sur le papier, les émotions, les pensées, l’immatériel.

Des milliers de kilomètres les séparent l’une de l’autre

Mais leurs âmes ont choisi de se rencontrer.

Les mots de l’une, les images de l’autre,

Leurs mains, ensemble, se sont mis à créer.

 

 

Résumé

 

 

Petit dictionnaire des émotions

À garder avec soi, 

À lire et à relire ; 

À réciter à haute voix, 

À vivre, à ressentir ; 

À adapter selon l’humeur, 

Selon le jour, selon l’envie ; 

Liberté laissée au lecteur, 

De compléter à l’infini. 

 

 

Extrait

 

N/A car il ‘agit d’un recueil de textes courts

Publié dans Présentation

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Carmelina Carracillo nous présente son recueil de Haïkus "Fugacités"

Publié le par christine brunet /aloys

  • Extraits :

 

(Wallonie)

soleil éclatant

l’usine désaffectée

repose les yeux

 

(Bruxelles)

premier mai

quart de lune vacillé

dans mon verre de vin

 

(Flandre)

« l’Union fait la Force »

crevettes grises épluchées

en Méditerranée

 

  • Biographie :

Née italienne et établie en Belgique, Carmelina Carracillo, master en sciences des religions, spécialisée en religions et spiritualités d’Extrême-Orient, est active comme sociologue dans le secteur non marchand et dramaturge dans les Arts de la scène. Ses activités la mènent à écrire articles, récits et courts essais. Elle a aussi publié poésies, roman et pièces de théâtre portées à la scène. Fugacités est son premier recueil de haïkus. Elle est membre de l’Association Internationale Francophone du Haïku et participe régulièrement aux kukaï (réunions entre poètes de haïku) de Bruxelles.

 

  • Résumé du livre :

D’origine japonaise, le Haïku est un poème court (environ dix-sept syllabes). 

Plusieurs éléments composent l’esprit du Haïku : la saison, la compassion pour tous les êtres, la contemplation de l’harmonie ou du chaos du monde, la joie et la mélancolie de l’impermanence.  La traque de la beauté et de la drôlerie fortuites ainsi que la gratitude pour les menus miracles de la vie participent aussi de cet esprit qui en appelle tant à l’autodérision qu’aux retrouvailles de l’enfant en soi.

Matsuo Bashô, poète japonais du dix-septième siècle, disait du haïku : « c’est simplement ce qui arrive en tel lieu, à tel moment ».

L’auteure relève le défi de présenter sa belgitude dans cette forme de poésie brève avec ce recueil de haïkus créés en Wallonie, à Bruxelles et en Flandre et classés selon les saisons.

Publié dans Présentation

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Madeleine de Boysson nous présente son recueil de poésie "Le chemin de l'Azur"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Madeleine de Boysson est née en 1996 à la Rochelle. En parallèle de nombreux voyages effectués  pendant  son  enfance,  ses  parents étant itinérants, et une scolarité entièrement faite par correspondance, elle suit des cours de  violon  en  conservatoire.  Après  trois  ans passés  à  l’École  Supérieure  de  Musique  et de  Danse  de  Lille,  elle  obtient  le  Diplôme National  Supérieur  du  Musicien  et également  le  Diplôme  d’État  de  professeur de violon. Elle  enseigne  actuellement  le  violon  en  région parisienne, au conservatoire Henri Dutilleux, à Maisons-Alfort. 

 

Elle a participé à de nombreux concerts en orchestre ou en musique de  chambre,  notamment  avec  sa  sœur  Anne  de  Boysson, compositrice  et  pianiste,  avec  laquelle  elle  organise  aussi  des concerts-lectures. 

 

La poésie occupe depuis qu’elle est toute petite une place essentielle dans sa vie. Elle écrit en effet des poèmes depuis l’âge de huit ans, et son précédent recueil, Turbulence, regroupe ses poèmes d’enfance et d’adolescence depuis ses 12 ans jusqu’à ses 22 ans. Aujourd’hui elle présente un nouveau recueil  : Le chemin de l’Azur, qui trace les contours de sa vie de jeune adulte.

 

Résumé du livre :

 

Le chemin de l’Azur a été écrit entre janvier 2018 et décembre 2019. Il s’inscrit esthétiquement et temporellement en continuité avec Turbulence, mon précédent recueil, qui regroupait mes poésies d’enfance et d’adolescence, depuis l'âge de mes 12 ans.

 

Ce nouvel ouvrage se fait l’écho de ma vie de jeune adulte, et est le fruit d'un entremêlement perpétuel entre le  mouvement du crépuscule et celui de l'aube. En effet, il est toujours partagé entre deux émotions : L'une dirigée vers la nuit, et l'autre vers le réveil, au petit matin.

 

Il y a de la tristesse dans cet ouvrage, mais aussi beaucoup d'espérance et de joie.  Le bleu, la mer, le ciel, le vent sauvage contre le visage, tous ces éléments m’accompagnent d’une manière intense à cette période de ma vie, d’où le titre du recueil : Le chemin de l’Azur et à travers celui-ci, la redécouverte de l’horizon, infiniment grand et merveilleux.

 

La couverture du livre a été réalisée au pastel par Elsa Mrugalski, ma mère, à ma demande.  Les  mains,  en  haut  de  la  peinture  s’ouvrent  et  libèrent  une  goutte d’eau... Peut-être une larme ? Au fond, cela revient au même.

 

Pleine lune

 

Minuit sous la larme blanche du ciel

Midi sur les dunes

En silence.

 

Sous ma fenêtre à l'ombre sensuelle

Et devant la lune

Je m'avance.

 

Au fond de l'océan immatériel

Sur la bougie brune

Et l'absence.

 

Arrondie comme un dessin de voyelle

Une pleine lune

Une pleine lune immense.

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Cléopatre Mertens nous présente son ouvrage "Belinda, princesse des hauts plateaux"

Publié le par christine brunet /aloys

Extrait :

« La jeune fille avait cessé de gigoter. Elle pensait à Wezipata, aux grands hommes de son clan, à leurs épaules lourdement chargées. Comme eux, son Linds avançait tête haute, le buste droit, certain de ne jamais perdre sa charge. Et comme ce colis suspendu au bâton du porteur, Belinda s’accrocha à l’homme vers qui le destin l’avait conduite.

« En valsant allègrement, en cette fin de journée, sur les marches de son escalier en colimaçon, Linds, chevalier des temps moderne, avait acquis l’intime conviction qu’il ne pourrait, même s’il le voulait, se passer de son charmant fardeau. A l’abri dans la chambre de son partenaire, Belinda, la petite princesse des hauts plateaux, souleva un pan de l’épais rideau. Un merveilleux crépuscule avait envahi le soir. Mélancolique, unique, il se teintait d’astres pâles. Pendant quelques minutes, nos amants les contemplèrent. Le rideau reprit sa place. Au seuil de la belle soirée qui les attendait, longuement, ils prirent le temps de se regarder. Et pendant que leurs corps se retrouvaient, à l’horizon plus rien n’était visible : le bleu du ciel se perdait dans le vert de la forêt.

 

Auteur :

Née au Zaïre, Cléopâtre Mertens arrive dans la capitale européenne pour y être instruite entre pensionnats et Ecoles catholiques. Elle retourne souvent en Afrique et au contact de la forêt, de la nature exubérante, ses racines, elle puise le souffle pour recréer des petites histoires et légendes à partir de ce que lui racontent les anciens. Après des études en sciences politiques et artistiques, elle entreprend une carrière internationale sans jamais oublier son enfance et ses premières aspirations. Ce qui, quelques années plus tard, inspirera ce roman : un assemblage de ses nouvelles en un premier volume.

 

 

 Résumé :

Le prologue relate un moment de la vie de Marie Paule, la voix off. Finaliste des hautes études à Bruxelles, elle entame des démarches pour retrouver sa mère, Belinda.

A travers les souvenirs de son père, elle retrace la vie de Belinda, une jeune princesse de la province orientale du Congo, qui pour échapper à un mariage forcé, va courageusement s’élancer sur des pistes peu fréquentées. Sa course parsemée d’évocations des épisodes mémorables de l’épopée de ses ascendants, l’amènera à Stanville, où Belinda est accueillie dans un premier temps chez des Pères missionnaires. Mais les guerriers de son père sont toujours à sa recherche. Elle se retrouve alors gouvernante chez un médecin bruxellois fraichement débarqué au Congo.

A l’hôpital de Stanville, le docteur Haghebaert  engage un assistant Sany Lenge Many. Belinda, évolue entre les deux jeunes gens. Son choix se dessine, l’amour réveille en elle une sensualité insoupçonnée.

D’un regard exempt de préjugés sur une époque révolue, la voix off esquisse les personnages sur fond des clivages tradition-religion-modernisme et nous achemine vers la pensée universelle de l’amour, l’essence de l’existence.

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Marguerite Debois nous présente son roman "L'île, elle et nous"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

 

 

Née en 1954 à Verviers (Wallonie, Belgique), Marguerite Debois y poursuit ses études jusqu'à la fin des humanités secondaires.

Elle effectue ensuite trois années d'études à Liège, où elle obtient son graduat en logopédie.

Engagée dans une école primaire d'enseignement spécialisé à Verviers, elle y effectuera toute sa carrière.

Ses parents étaient violonistes professionnels. La maman aimait les mots, le papa, les jeux de mots,   la grande sœur était régente littéraire et écrivait des poèmes.

Dès l'âge de sept ans, elle prend conscience que l'écriture permet de témoigner et de s'exprimer.

Elle s'essaie à la poésie. On lira quelques-uns de ses poèmes sur une chaîne nationale.

Une fois à la retraite, elle s'inscrit dans un atelier d'écriture à Spa, ville proche du village où elle s'est installée.

Grâce aux conseils de l'animateur et au soutien de ses collègues, elle réalise un de ses rêves : se lancer dans l'écriture d'un roman.

 

Résumé

 

Sur une petite île grecque, un drame familial se joue en trois temps.

Dans un coin isolé de l’île, naissance d’Athanasia dans des conditions difficiles. La fillette grandit entourée de parents aimants mais étouffants.

Alors qu'elle a quatorze ans, une violente tempête s'abat sur l'île et  laisse d’importantes séquelles. Athanasia est portée disparue. On accusera d'abord son professeur de guitare mais pour la police et la plupart des habitants, c'est la crue d'une rivière qui a emporté Athanasia.

Durant l’été qui suit cette catastrophe automnale, un couple de touristes fait une étrange rencontre sur une route isolée. Ils aperçoivent fugacement une jeune fille qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Athanasia.

Peu après, la maison des parents d’Athanasia disparaît dans une explosion, tuant ses deux occupants.

Villageois ou touristes, tous se posent des questions, pragmatiques ou existentielles, au sujet de ces événements choquants.

Remords et soupçons mais aussi compassions et nouvelles amitiés tissent la trame de cette histoire.

 

Extrait


 

Un incendie ?

Le village entier semble aspiré vers la colline.

Sirènes d'ambulances et de pompiers, portières qui claquent, voitures démarrant sur les chapeaux de roues, cris, appels.

Je reste tétanisée dans ma chambre.

L'année dernière, je me suis risquée dans la tempête et je garde le souvenir épouvanté de mon corps charrié par les flots.

J'en ai fini de rechercher les impressions fortes.

Les turpitudes de la vie quotidienne et les petits bonheurs glanés suffisent désormais à nourrir ma curiosité de «l'entomologie humaine ».

Au bout d'un moment, je me risque sur le balcon.

Silence total dans le village, ciel rougeoyant sur la colline.

Impression de drame dans le temps suspendu.

 

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Pierre Koole Paulus nous présente son ouvrage "Dans les yeux d'une jumelle"

Publié le par christine brunet /aloys

À propos de l’auteur

 

Politologue de formation, c'est grâce au journalisme que Pierre Paulus, né en 1989, parvient à vivre de ses vocations : être le messager d’autres passionnés et valoriser des initiatives trop souvent ignorées.

« Dans les yeux d'une jumelle » est son premier ouvrage.

 

En quelques mots

 

Stéphanie, 28 ans, se bat contre un cancer. Une fois de plus. La cinquième en à peine quatre années. Malgré les épreuves, elle garde un moral d'acier et une étonnante légèreté. 

Pour sa jumelle, Hélène, c'est une autre paire de manches. Frustration, impuissance et injustice la hantent. « Pourquoi elle ? Pourquoi pas moi ? », ressasse-t-elle. « Si seulement je pouvais être malade à sa place. Au moins une fois. »

Et l'auteur de fondre le lecteur dans le corps et l'esprit d'Hélène tandis que Stéphanie est hospitalisée. Le temps d'un récit de vie intense, aux regards croisés et à la complicité sororelle, sinon fusionnelle.

 

Extrait

 

Stromae résonne dans la bagnole. Assise à la place du mort, Stéphanie chante, danse et sourit malgré sa maladie. Je feins de dormir sur la banquette arrière, assise vaille que vaille entre le brol et les jambes de Mummy, notre mère. La route nous emmène de notre maison, à Enghien, jusqu’à l’hôpital de Louvain. Elle me paraît courte. Peut-être parce que je la connais bien ? Comme si nous l’empruntions pour la millième fois. Et cette fois, qui plus est, ça roule. Pas de bouchons. La bagnole fend les paysages à une vitesse folle. Le soleil donne malgré l’hiver. Les chants claironnent malgré l’itinéraire.

- Hélène, tu connais celle-ci ?, me demande Stéphanie.

- Non, dis-je, ce n’est plus Stromae. Si ?

- Non non… C’est qui encore ça Pierre ?, demande-t-elle à son copain qui nous conduit.

- CharlElie Couture, répond-t-il, enthousiaste.

- Écoute Hélène, le texte est comique, reprend Stéphanie.

La mauvaise sono crache ces paroles : « L'amour est solide comme la glace. Mais au fond, l'amour fond. Comme les petites marionnettes, ainsi font, font, font… » Je demande à Stéphanie de mettre moins fort. J’apprécie les paroles, mais la piètre qualité de la sono atteint mon cerveau. Ça bourdonne dans ma tête. Je retiens mes larmes, ce qui accentue mon mal de crâne. Stéphanie comprend. Elle ne se vexe pas et baisse le volume. Pierre fredonne le texte. Un mot sur deux, parfois à côté. Stéphanie continue à dodeliner. Je l’admire et lui réclame sa main par-dessus le siège. Elle me la tend, je la tiens. Je ne la lâcherai plus jusqu’à la fin de notre chemin, enfouissant mon chagrin dans l’appui-tête qui la soutient. Pendant ce temps, Mummy tapote sur le clavier de son smartphone. Ça m’énerve un peu.

- Mummy, tu peux arrêter s’il te plaît ? Tu n’as pas déconnecté plus d’une minute depuis qu’on a démarré.

- Mais je dois répondre à des messages, justifie Mummy qui, ce jour-là, fête ses 65 ans.

- Et alors ? Tu peux débrancher Facebook.

- Il n’y a pas que sur Facebook que je reçois des messages… Je ne suis même pas sur Facebook, là.

Je ris. Qu’est-ce qu’elle peut être de mauvaise foi celle-là parfois ! Je vois à travers le reflet de ses lunettes pendues à son nez son fil d’actualités Facebook défiler. Elle zappe illico et sélectionne l’appli photos. Elle prend quelques images que je juge inutiles.

- Mummy, please… Coupe au moins le son de ton smartphone.

- Mais je ne sais pas comment on fait.

- Je vais te montrer.

Nous nous approchons de l’hôpital de Louvain, ma main toujours serrée à celle de Stéphanie. Aussi fortement que mon ventre est noué. Stéphanie, elle, garde sa légèreté. Elle remonte le son. Je ne connais toujours pas l’artiste, mais la mélodie me file des frissons. Des violons portent ce refrain : « Après la nuit, avant le jour et à travers les roselières. Après la nuit, avant le jour, j'irai chercher les hautes lumières. » Stéphanie chante en chœur avec Pierre. Je partage leur message. Voilà ce que nous venons chercher à l’hôpital pour la millième fois : de l’espoir par-delà toutes formes de barrières.

 

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Valérie Velle présente son ouvrage autobiographique "Les yeux tournés vers la mer"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie de l’auteur :

 

Valérie Velle est née le 19 janvier 1971 à Bruxelles, où elle a grandi. Elle a étudié le chant au Jazz studio à Anvers, où elle a vécu durant 7 ans , ainsi que les percussions afro - cubaines à La Havane. Elle s’est produite dans différents groupes de 1992 à 2001. Après la naissance de son fils , elle a repris des études d’assistance sociale et a ensuite travaillé dans différents centres de santé mentale à Bruxelles. Depuis 2012, elle  se consacre essentiellement à ses passions, la musique, l’écriture, les animaux et la nage. Elle a vécu dans le sud de l’Italie à laquelle elle reste très attachée et elle se rend régulièrement mais réside désormais la majeure partie du temps à Bruxelles.

«  Les Yeux Tournés vers la Mer » est son premier roman.

 

 

 

Extrait :

 

 « J’aime ses fonds, sa surface, j’aime sa caresse sur ma peau, son sel qui fripe mes lèvres et guérit mes blessures. J’aime par-dessus tout son mouvement perpétuel, sa respiration, sa force. »

 

Résumé :

 

Durant toute son enfance, Salomé n’a qu’une idée en tête, fuir ses parents. Cette perspective l’aide à supporter l’insupportable. Elle les quitte le matin même de son dix-huitième anniversaire. Mais partir, même loin, n’efface rien … Il va falloir faire avec ce qu’elle a reçu, même si le bagage s’avère intransportable.

Le temps est venu de défaire la lourde valise et d’y découvrir l’histoire de Salomé, sans le moindre fard. Celle-mise déroule en deux temps. Le passé y est raconté sous forme d’&échanges sur le divan d’un psychanalyste, tandis que de réguliers sauts dans le présent permettent au lecteur de suivre le cheminement du livre, au fur et à mesure de sa rédaction. Salomé y parle d’une enfance atypique et très chahutée, de tumultueux amours passés ainsi que d’une longue et étrange psychanalyse pleine de rebondissements. Le présent, quant à lui, est à l’image de la narratrice, extrême, intransigeant, gorgé de craintes et d’espoirs.

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Coraline Buchet nous parle en images de son ouvrage... Une petite Belge en Australie

Publié le par christine brunet /aloys

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Jef Deblonde présente "Poésies passe-portes"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

Jef Deblonde est né le 21 juin 1980 à Uccle (Bruxelles). Son apprentissage scolaire tant en primaire qu’en début secondaire est difficile. À 16 ans, il commence la guitare et découvre les chansons de Jacques Brel. L’attrait pour la langue française et les jeux de mots apparaît dès lors. La flamme de la poésie est lancée. À 18 ans, il écrit son premier poème. Son diplôme secondaire finalement obtenu, il entame des études de communication à l’Université libre de Bruxelles. Sa soif d’écriture s’y développe au fur et à mesure des exercices stylistiques proposés par le professeur Thomas Gergely. C’est à la suite de ses études supérieures que Jef entame ses premiers projets d’écriture poétique. En 2008, il s’associe à son père, peintre et dessinateur, et entame un dialogue artistique dans lequel la poésie viendra répondre aux œuvres picturales. Cette entente familiale aboutira sur la création du livre « Ut pictura poesis ».

En 2009, la poésie de Jef prend une tournure politique et se dévoile en plein air, apposée à la craie sur les blocs de parpaings condamnant l’accès à une cinquantaine de maisons sociales du quartier de la Roue à Anderlecht. En 2014, le projet remporte le prix du jury d’un concours de poésie organisé par la Bibliothèque Royale de Bruxelles. En 2018, trois photos sur bâches représentant les poèmes sont exposées lors de l’exposition REVLT "les artistes belges se manifestent" au Centre Vanderborght à Bruxelles. La même année, ces bâches ainsi que d’autres photos font également l’objet d’une exposition au Centre culturel d’Anderlecht. En 2020, le livret « poésies passe-portes » est publié aux Editions Chloé des Lys. Il est préfacé par Laurence Vielle, poète nationale belge de 2016 à 2018.

En 2018, Jef entame le projet poétique « Arbroésies ». Toujours animé de cette envie de décloisonner les mots et de les partager au grand jour, ce sont désormais sur des troncs de hêtres qu’il inscrit ses mots de craie. La forêt devient son second lieu de résidence et ses écritures s’accrochent à l’éphémère, imitant le temps du cycle végétal. En 2020, les « Arbroésies » se déclinent sous forme d’un livret.

La musique et l’apprentissage de la guitare ont toujours fait partie intégrante de l’univers de Jef. Il compte une vingtaine de chansons à son répertoire.

Site web : jefdeblonde.weebly.com

 

Introduction :

 

À l'origine du projet "La Roue, quartier des mots", Jef Deblonde poursuit l'impulsion déclenchée lors de la journée du 28 Février 2013 et la collaboration avec le Passa Porta, Maison Internationale des Littératures à Bruxelles.

C'est désormais avec ses poésies que l'auteur tapisse de craie les portes des maisons murées de la cité jardins de la Roue à Anderlecht.

Cloisonnées pour cause de squattage et de non conformité, ces demeures prennent dès lors allure de cimaise. Le quartier se transforme en espace de jeu laissant place à tous les possibles. Le but étant de redéfinir l'aspect négatif et répulsif transporté par ces blocs empêchant le passage.

La poésie rend possible le passage de la porte. Passage éphémère ouvert le temps d'un baiser de craie

 

Court extrait :

 

Passe-porte

Regard changeant

Vers le levant

S’élève la morte

Craie à la clef

Tourne lumière

Espace ouvert

S’est déployé

Sitôt entré 

L’illuminé 

S’égare

Tourne regard

Déjà la morte

Passe-porte

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