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Blaise Kaptue Fotso nous présente son recueil poétique "La quête de l'infini"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

Blaise Kaptue Fotso est d’origine camerounaise. Après avoir fait ses études primaires et secondaires au Cameroun et amorcé une carrière d’écriture littéraire dans la cadre de l’association La Ronde des Poètes du Cameroun, il s’envole pour la Belgique après avoir publié aux Editions Ifrikiya à Yaoundé son premier recueil de poésie Les cendres de la cruauté. L’Europe lui donne l’occasion de prendre davantage conscience de la situation politique et économique précaire dans laquelle se trouve son pays et d’affermir sa lutte pour la liberté et son engagement pour les faibles et les petits. Son deuxième recueil Brumes et tempêtes suivi de Dix fantômes convertis s’inscrit dans cette perspective de défense des droits humains partout où ils sont menacés, y compris dans son pays d’adoption. C’est cela qui justifie son engagement dans un mouvement tel An International Institute For Peace (AFIIP). La quête de l’infini suivi de Vent du Sud et de Dire non son premier livre publié chez un éditeur européen Chloé des lys, actualise son combat et lui ouvre de nouveaux horizons.

 

Présentation de l’œuvre

 

La quête de l’infini suivi de Vent du Sud et de Dire non de Blaise Kaptue Fotso est un triptyque poétique qui saisit l’être dans sa pluralité existentielle de l’heure, dans une double perspective introvertie et extravertie. Tournant le regard vers lui-même, il s’aperçoit de l’immensité des sentiments qui l’habitent et l’agitent, de l’amour qu’il célèbre et des angoisses qui alourdissent et éloignent son désir ardent de lumière et de beauté. Un autre regard est celui qu’il pose sur le monde qui ouvre devant lui ses goulags, ses impasses, ses immuables impossibilités d’affranchissement de l’humain captif de toutes sortes de chaines, dont celles de l’immigration et de la dictature politique. D’où un besoin pressent et absolu d’« infini », lieu euphorique de tous les possibles existentiels qui habite un poète qui sait que pour y arriver, il faut au préalable « dire non » à « l’écume », aux « charognards », au « vautour »  qui font que, comme l’avait écrit dans son roman le nigérian Chinua Achebe, « le monde s’effondre ».

La géographie textuelle du recueil montre clairement, au-delà de la continuité interne des trois recueils réunis en un volume, les disparités qui subsistent malgré tout.  La quête de l’infini brille par la prolixité de ses moyens, par l’étendue de la parole qui s’étend sur une soixantaine de poèmes. Le poète y lâche la bride de son imagination féconde qui capte au passage les éléments disparates de son environnement immédiats, mais aussi de ses souvenirs lointains et de ses espérances. Vent du Sud est un grand souffle qui charrie colère et rancœurs face aux dérives auxquelles la tyrannie politique et l’hyper-corruption livre les pays d’Afrique. La métaphore du charognard est au cœur de ce « vent » qu’elle empeste de manière horrible. Dire non boucle cette aventure lyrique avec des accents de colère et de rejet d’un ordre qui aliène l’humain et l’enferme dans les soutes ténébreuses de la souffrance et de l’absence d’horizon.

La quête de l’infini suivi de Vent du Sud et de Dire non est, en fin de compte, une lecture politique du monde actuel, lecture assise sur une écriture qui allie rythme allègre, syntaxe solaire et lexique profondément scintillant.

 

Court extrait

 

Dire non   

A l’expression-libre-deux-poids-deux-mesures

A la liberté sous boisseau  

Aux clowns acclamés

Honorés 

Quand les martyrs

Sont enterrés

La lumière couverte d’ombre

Les ténèbres comme seul refuge

De nos âmes recouvertes de poussière d’or

Réchauffées par le feu de l’enfer

Publié dans Présentations

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Un article de presse pour la sortie du dernier roman de Séverine Baaziz !

Publié le par christine brunet /aloys

Un article de presse pour la sortie du dernier roman de Séverine Baaziz !

Publié dans Article presse

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Aubes lunesques... Notre nouveau rendez-vous poétique signé Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

 

Les nuages blancs

cotons insolents et fous

défient le soleil



 

Printemps réponds-moi

à présent les vents sont sourds

j’entends ta chanson



 

À la belle étoile

des bouquets de fleurs jaunes

cognent la lune





 

L’insouciance tait

les bourgeons et les fleurs roses

du jardin sans faille



 

Bouffée d’oxygène

hors de la forêt de saules

chassent les charmes



 

Lueurs d’arc-en-ciel

photographies des espaces

reflets sous les ciels

 

Publié dans Poésie

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"Aubes lunesques", un rendez-vous poétique bi-mensuel signé Carine-Laure Desguin... Petit interview pour tout comprendre...

Publié le par christine brunet /aloys

Et donc Carine-Laure te voici dans les haïkus, rien ne t’effraie ! Le théâtre, les nouvelles, le roman policier, la poésie et j’en passe. Aujourd’hui, le haïku.

   Je suis curieuse de tout et cette forme brève m’attire. Écrire l’instant, l’éphémère mouvement. Surtout que le haïku est toute une philosophie en soi. Et que parfois, j’aime me recentrer. 

 

  Ah tiens ? Explique-nous un peu ça ! 

  Détailler tout ce qui entoure le haïku, non non. Disons que certains mots caractérisent cette forme brève. Je dirais zénitude, instant, nature, évanescence, saison. Et syllabes. Vers aussi. J’ai tenté les dix-sept syllabes et trois vers. Cinq syllabes dans le premier vers (pentasyllabique donc), sept dans le second (heptasyllabique continuons les précisions) et cinq dans le troisième. L’origine du haïku est japonaise. La situation est bien résumée. Mais trop de détails, ça pomperait la lecture de cet article. Qui doit être lu jusqu’à la dernière ligne, Christine, afin d’apprendre ce que j’écris là, maintenant.

 

   On te reconnaît bien là, Carine-Laure ! Donc tu vivrais pour le moment dans la zénitude, tiens tiens… 

   Sans doute les effets de cette pandémie et des confinements successifs. Une réelle invitation à s’asseoir et regarder les espaces qui nous entourent. Vivre l’instant présent. C’est aussi ça, l’esprit du haïku. Souvent j’arrête mon auto à l’orée des bois, je lis, j’écris. 

 

   Ah eh bien merci de nous raconter tout ça, Carine-Laure. Avant de publier sur www.aloys.me ton recueil Aubes lunesques (car c’est tout un recueil que tu nous offres là et je t’en remercie), je me suis aussi penchée sur les haïkus car je connaissais sans vraiment connaître (on se comprends n’est-ce pas) et j’ai retenu le mot kigo. Kigo, ce mot te parle, Carine-Laure ?

   Laisse-moi réfléchir, Christine. Je ne m’attendais pas à un test de connaissance. C’est même plus, c’est un interrogatoire. 

 

   Allons donc tu dis ça pour gagner du temps, je te connais, Carine-Laure. 

Ce mot a un rapport avec la nature ? 

  

Tu brûles. 

 Heuuuu… ah oui, il y a un kigo quand au sein du haïku on cite une saison ?

 

Bingo Carine-Laure. Et encore merci à toi pour ta confiance. Me voilà diffuseuse de haïkus ! À part toute cette poésie, que deviens-tu ? 

   Oh, je prépare la maquette d’un recueil de poésie, À contre-jour la nuit. Aux Editions Chloé des Lys. Mais je paresse. Il y a aussi les textes pour la revue Aura, toujours une occasion de se lâcher et d’oser des genres différents. 

 

   Tu promeus toujours tes dernières publications, LA LUNE ÉCLABOUSSEE, MEURTRES À MAUBEUGE et aussi cette pièce de théâtre, comment déjà ? ah oui, LE TRANSFERT ? 

   On ne quitte pas comme ça ses publications, Christine. On les transporte toujours avec nous. 

 

   L’écriture d’un nouveau roman ? 

   Oui, j’écris en ce moment un long texte. Et pour www.aloys.me, j’annonce que c’est une trame policière. Et j’ai planté le décor dans un Ehpad, l’occasion de zoomer dans ces étranges milieux. 

 

   Intéressant tout ça. C’est aussi un peu ta vie. Tu travailles dans ces établissements n’est-ce pas ? 

   Oh oui mais motus pour ce jour, je n’en dis pas plus. 

 

   Merci Carine-Laure et nous donnons rendez-vous aux internautes. Nous attendons les commentaires au sujet de cette centaine de haïkus qui composent AUBES LUNESQUES. 

   Je suis impatiente ! Merci Christine ! 

 

Premiers haïkus, après-demain !!!

 

 

Publié dans interview

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Carine-Laure Desguin a été interviewée pour l'émission Direct en jeu par Alain Moreno

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans Article presse

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Christine Brunet a lu pour le blog et Actutv "Argam" de Gérard Le Goff

Publié le par christine brunet /aloys

 

Drôle de titre, non ? Sur la première de couverture, un manoir mangé par un lierre effeuillé. D'ailleurs, ce n'est pas le visuel qui m'a attiré mais plutôt la lecture de la fiche de diffusion de l'auteur. 

J'adore les mystères... Mais certains d'entre vous le savent déjà !

Ce livre est une sorte de voyage... géographique, d'abord, mais également voyage au coeur de l'âme humaine. ON oscille très vite entre réalité et fantastique: à quoi... ou à qui les héros "enquêteurs" (un avocat et un psy, entre autres...) sont-ils confrontés dans la propriété abandonnée (enfin, normalement) de la prima donna , Martha  de Hauteville ?

Certaines péripéties semblent réelles, normales, mais d'autres pourraient bien relever des élucubrations d'un dément.

Le lecteur tangue en permanence entre deux mondes : il y a les faits et il y a... le reste. Mais comment expliquer les indices matériels si rien n'est vrai ? Question qu'on se pose à toutes les pages et je dois dire que le final ajoute de l'huile sur le feu !

Gérard Le Goff se joue du lecteur comme de ses personnages avec maestria. Il crée une atmosphère pesante à souhait, un environnement morne, presque uniforme pour mieux nous attirer dans sa nasse dans l'esprit des récits d'Arthur Conan Doyle. Le style, légèrement désuet, épouse parfaitement l'époque et le caractère des personnages. 

A découvrir sans faute !!! 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

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Christine Brunet a lu pour le Blog et Actutv "La petite fille aux yeux d'or" de Séverine Baaziz

Publié le par christine brunet /aloys

 

La couverture annonce le genre du roman... On se dit qu'on va être propulsés dans un univers enfantin rempli de douceur. 

Certes... 

"La petite fille aux yeux d'or", c'est ça, mais pas que... Non, c'est beaucoup plus... Un conte pour enfants et pour adultes, un récit nimbé de magie, de bonheur, d'émerveillement, une explosion de rires et de couleurs, un enchantement pour les yeux et les narines (qui a dit que les mots n'ont pas d'odeur?)

Le lecteur commence sa lecture, un peu déstabilisé par le vocabulaire et les tournures enfantines puis se laisse aller à sourire : comment faire autrement ? 

Certains textes mettent mal à l'aise, angoissent, agacent... D'autres apportent la joie, la tendresse, la sérénité... Le livre de Séverine Baaziz est de ceux dans lesquels on s'installe douillettement, dans un cocon rassurant qui fait un bien fou... ce qui ne veut pas dire que les rebondissements sont inexistants ou sont toujours joyeux... Non, certainement pas. Mais la réponse à ces soubresauts du destin est si naïve, si poétique qu'on fond avec bonheur.Fleur , la petite fille aux yeux d'or, est attachante, remplie d'une force vitale forgée au creux des vagues de sa courte existence. Les autres personnages sont bienveillants et tout ce petit monde s'emploie à merveille à nous emporter dans leur petit bout de vie. Quelques clins d'oeil à des personnages de notre imaginaire collectif : la mère "Miguel" et pas Michel et son chat, "Patte folle" et Hagrid... Tiens tiens, ça ne vous rappelle rien ? Il y a le docteur Maboule et tant d'autres, autant de présences qui papillonnent autour de la petite fille et l'entraîne dans l'aventure de sa vie.  

"Et l'histoire ?" me demanderez-vous... Pas question de vous en dire plus... Faudra lire ! 

Une lecture coup de coeur ! 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

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la Présidente de l'Amicale des Mineurs de Charleroi, Marie Louise De Roeck a fait une interview de Salvatore Gucciardo sur la pandémie...

Publié le par christine brunet /aloys

la Présidente de l'Amicale des Mineurs de Charleroi, Marie Louise De Roeck a fait une interview de Salvatore Gucciardo sur la pandémie...
la Présidente de l'Amicale des Mineurs de Charleroi, Marie Louise De Roeck a fait une interview de Salvatore Gucciardo sur la pandémie...
la Présidente de l'Amicale des Mineurs de Charleroi, Marie Louise De Roeck a fait une interview de Salvatore Gucciardo sur la pandémie...

Publié dans Article presse

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Brigitte Hanappe nous présente son nouvel ouvrage "Regards et nuances !"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Certains regards m’ont inspirée et j’ai eu envie de les raconter sous formes de nouvelles. Ce livre comporte 3 histoires différentes

 

 

Résumé des nouvelles du livre.

Un nouveau regard.

Elodie voit sa vie changer quand elle élimine un détail physique gênant.

L’adolescente, mal dans sa peau, adopte alors un nouveau regard vers le monde. L’effacée, la timide veut s’imposer ! 

Mais les autres sont-ils prêts à accepter sa métamorphose ?  

 

Un regard perplexe.

Connaît-on vraiment ses parents ?

Un jour, Clara fait une étrange découverte dans la maison de son enfance.

Suite à cette trouvaille, le regard qu’elle pose sur sa mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer se charge de perplexité. 

La vieille dame avait bien caché son jardin secret !



 

Regard d’envie.

La vie est loin d’être un long fleuve tranquille…

Et quand elle devient vraiment merdique, notre regard se tourne avec envie sur l’existence des autres.

 

Extrait de la 1ère nouvelle : Un nouveau regard

 

Elodie tressaillit en captant le sourire du coiffeur qui l’observait dans le miroir : visiblement, il attendait une réaction de sa part. Son cœur battait plus fort pendant qu’elle fixait son reflet : sa nouvelle coupe lui plaisait, les petites mèches parsemées sur son front mettaient son visage en valeur. Elodie avala sa salive et murmura doucement : « C’est pas mal ! »

Il se pencha sur son épaule en hochant la tête : 

   ─ Pas mal ?? C’est super et si tu veux mon avis, tu as bien fait d’opter pour des lentilles de contact : on les voit enfin tes jolis yeux.

Elodie s’agita sur son siège : les compliments, si rares sur sa personne, la mettaient mal à l’aise et un fard empourpré envahit ses joues. Elle se contenta d’acquiescer en soufflant un timide «  merci ». 

Elle détestait réagir aussi maladroitement mais on ne change pas un comportement aussi facilement qu’une chevelure. 

Agée de 16 ans, la jeune fille était mal dans sa peau depuis des années, une adolescente effacée, transparente… Le genre de fille qui ne fait partie d’aucun groupe… Le genre de fille qui n’attire aucun sentiment amoureux ! Du moins jusqu’à présent car sa vie semblait suivre une autre route. 

« Pour moi, la vie va commencer… » 

Sur le chemin du retour, elle fredonnait inconsciemment cette vieille chanson de Johnny Hallyday. Ces paroles peu modernes ne correspondaient pas tout à fait à ses goûts musicaux mais les mots s’accordaient bien à la situation actuelle. 

Debout dans le bus bondé, elle surprit le regard d’un garçon : il lui souriait gentiment et lui désignait du doigt le siège qu’il abandonnait pour descendre à l’arrêt. Automatiquement, les joues d’Elodie s’empourprèrent à nouveau et ses yeux s’humidifièrent : elle avait envie de pleurer, mais de joie.

On la remarquait, on était aimable avec elle… Oui, pour elle la vie commençait !

 

Publié dans Présentations

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Philippe Desterbecq a lu "Le voyage de Lili" de Danièle Deyde

Publié le par christine brunet /aloys

Philippe Desterbecq a lu "Le voyage de Lili" de Danièle Deyde

 

Danièle Deydé est née en Algérie, a suivi ses études secondaires puis de philosophie à Paris. Elle a été enseignante et a travaillé comme psychologue dans des écoles élémentaires. Elle s'est installée dans le sud de la France. 

En 2007, elle a sorti son premier roman. "Le voyage de Lili" est son sixième. 

Description : https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/41KKFml1xXL._SX349_BO1,204,203,200_.jpg

 

C'était une bande de copains. Ils se retrouvaient chaque année pour les vacances jusqu'à ce que la vie les sépare. Mariages, déménagements, certains ne se sont plus vus depuis 20 ou 30 ans. 

Un jour, l'une d'entre eux, Corine, décide de les réunir dans une maison qu'ils ont louée dans les Pyrénées. 

Parmi eux, il y a Lili, 57 ans, atteinte d'une maladie d'Alzheimer précoce. Corine veut lui offrir ce voyage tant que certains de ses souvenirs restent présents, avant que sa mémoire ne tombe complètement dans l'oubli. 

Une semaine d'amitié, de partages, de souvenirs, de balades sur les traces de leur passé, mais Lili ne peut plus participer aux réjouissances. Sa tête ne veut plus. Elle oublie tout, va même jusqu'à disparaitre dans cette station balnéaire qu'elle ne connait plus. Pourtant, cette semaine passée avec ses amis, entourée par eux, surveillée par eux, lui fait plaisir, cela se voit...parfois. 

Des monologues viennent ponctuer le récit. Chacun se souvient de son passé, des aventures vécues avec les amis. Quelques secrets font même surface...

Tel un peintre intimiste, Danièle Deydé décrit les sentiments de chacun avec brio. 

 

Publié dans avis de blogs

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