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Actu-tv et la Fedeweb...

Publié le par christine brunet /aloys

http://www.actu-tv.net

http://www.actu-tv.net

Il existe actuellement une quinzaine de webtélés reconnues par le CSA (Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) en Belgique francophone dont la nôtre une des plus anciennes avec TV –Wallonie que nous vous avons déjà présentée dans l’émission.

 

Ces différentes chaînes de l’internet ont décidé de ce se regrouper dans une association la Fedeweb qui a été inaugurée solennellement dans les locaux de la Sabam (la Société Belge des Droits d’Auteur) voici quelques mois en présence du délégué du ministre de l’audiovisuel.

 

Cette nouvelle association possède désormais (en plus de nombreux relais Facebook, Twitter etc…) un site sur lequel ils nous font fait l’amitié de poster récemment à titre d’exemple le lien de l’une de nos dernières émissions d’ ACTU-tv…

 

Encore merci, de nous encourager à poursuivre comme de nous aider à mieux nous faire connaître/reconnaître.

 

Voir ici : https://fedeweb.be/

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Christine Brunet a lu "Le voyageur intemporel" de Salvatore Gucciardo à paraître aux Editions Chloé des Lys

Publié le par christine brunet /aloys

 

Ce court texte d'une soixantaine de pages est déstabilisant. Nous connaissons tous le double talent de Salvatore Gucciardo : la peinture et la poésie. 

Avec "Le voyageur intemporel", nous plongeons dans une fantasmagorie poétique, une longue allégorie sur la Nature Humaine. Le rêve révélateur de l'inconscient... Freud a analysé le phénomène sous forme d'expérimentation. Salvatore Gucciardo l'expose dans un enchevêtrement permanent d'oxymores, de métaphores et d'hyperboles qui explosent en couleurs et sensations charnelles. 

Le rêve devient réel, se joue des conventions, des inhibitions, de la bienséance. 

Le monde imaginé est à la fois monstrueux, répugnant et délectable, coloré et monochrome car la couleur qui prédomine au-delà de la chair est celle du métal, froid, représenté comme impur. Le mouvement est ondulant, représentation du serpent (péché originel), de la langue et des corps désinhibés.

"Le voyageur intemporel" est un récit poétique très visuel, pictural, un voyage au coeur d'un rêve presque cauchemardesque, une explosion de couleurs et de sens qui interpelle.

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

Salvatore Gucciardo n'étant pas d'accord avec ma lecture de son ouvrage, je vous livre sa réponse à ma chronique :

"Je respecte tes impressions sur mon roman. 
Tu as le droit de penser ce que bon te semble.
 
Ma vision de l'univers que je décris est différente que la tienne. 
 
Celle-ci  décrit les instincts primitifs de l'être  sous la pulsion symbolique et animale
du serpent qui se mord la queue  qui symbolise  l'éternel recommencement
de la vie. La nudité de la nature n'est pas agréable à voir. Il suffit de faire abstraction
de notre éducation pour qu'on voit le vraie visage de la vie.
 
En effet, certaines images, certaines descriptions,
choquent le lecteur et j'en suis conscient.
Lorsqu'on lit le roman dans son récit romanesque, on ne perçoit pas 
les messages  qui se cachent dans la symbolique du récit. Tu oublies de citer
un élément important "l'Amour démesuré"  du narrateur pour sa dulcinée
 qui  donne à cette fiction une  crédibilité chaleureuse et  humaine.
 
Ma fresque intemporelle décrit les mystères de la vie, de l'univers.
C'est un message d'amour, d'espoir  dans un univers où
la cruauté domine le monde."
 
Salvatore Gucciardo

 

Publié dans Fiche de lecture, Poésie

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Une découverte en partenariat avec les Editions Hatanna : Secrets Barbares...

Publié le par christine brunet /aloys

Une découverte en partenariat avec les Editions Hatanna : Secrets Barbares...

Hatanna a fait des siennes ! Parcourant mers et océans, elle s’est arrêtée en Méditerranée pour y trouver une nouvelle perle qu’elle vous dévoile dans sa collection « Racines ».

Secrets barbares est une œuvre singulière qui prend naissance dans l’esprit d’Isabella Viviani, psychanalyste. Il se construit autour du personnage principal, Béatrice, future maman, qui part se promener en bord de mer pour la journée. Elle va alors rencontrer diverses personnalités qui seront développées dans de petits apartés. On peut ainsi découvrir la particularité des reines déchues, de l’homme papillon, ou encore de l’homme brioche. L’auteure n’a pas peur des mots et met très clairement un grand coup de pied dans certains tabous.

L’histoire évolue et permet au lecteur de se faufiler entre les lignes. S’il est curieux, il comprendra rapidement le message qui se profile à l’horizon. Cette œuvre poignante ne vagabonde pas simplement entre les êtres afin de nous les exposer, elle se penche sur une problématique actuelle bien profonde, la maltraitance. Les non-dits d’une barbarie dirait-on qui ne cesse de décimer des esprits en les plongeant dans d’obscures ténèbres. Ce roman tisse en fond de toile le fil rouge d’une violence faite par une mère sur ses filles. Une violence sourde, indicible et incestueuse. Une violence qui tue.

En guère plus d’une centaine de pages, ce roman poignant vous entraînera dans sa course folle engagée contre les secrets barbares.

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LA PROMESSE DES SONGES, une nouvelle signée Micheline Boland

Publié le par christine brunet /aloys

 

LA PROMESSE DES SONGES


 


 

Les rêves tout comme les souvenirs sont encore en moi.

J'entre dans la galerie d'art Psyché. J'avance d'un pas rapide, attirée par le fond de la pièce tout éclaboussé de soleil. Je suis face à la sculpture. Je vois les formes de l'homme dans le rayon de lumière qui vient de la baie vitrée donnant sur le jardin. Il est vêtu d'un simple pagne. Je reste interdite, comme pétrifiée, tétanisée. La silhouette est sublime. Un chef d'œuvre. L'indéniable patte d'un artiste.
 

Je me plais à observer les grands yeux, la petite verrue sur le front, les oreilles finement ourlées, la bouche charnue, le menton volontaire, les joues lisses, la musculature et la posture parfaites.
 

Je suis tentée de le toucher et à la fois trop impressionnée pour en avoir l'audace. Comment oser poser la main sur une telle merveille ?
 

Cette présence masculine m'obsède. Fascinée, je ferme les yeux. Je connais déjà par cœur chaque courbe, chaque ligne. Impossible de m'éloigner. Je veux le contempler encore et encore. Je suis devenue voyeuse.
 

On m'a touchée, je sursaute : "Salut Christelle. Tu es venue bien tôt. Et je vois que tu as trouvé l'homme idéal."
 

Le charme vient d'être rompu par mon amie Sophie qui m'entraîne à l'autre bout de la salle. Les invités du vernissage arrivent de plus en plus nombreux. Je peux dire adieu à mon bel inconnu. La soirée se passe sans que je ne goûte ni au champagne ni aux petits fours.

Ma vie est transformée. Je serais prête à toutes les concessions si j'étais certaine d'atteindre le but qui m'importe désormais : le redécouvrir à nouveau.

Je rentre chez moi. Je me couche et je retrouve dans mon rêve la perfection de l'œuvre. Je la caresse avec ferveur. Sous la pulpe de mes doigts, je sens la chaleur de l'homme. Je hume son parfum. Il ne parle pas. Il n'y a pas de mots délicats, pas de mots d'amour, même pas de soupirs.
 

Le lendemain, ma toilette faite, je m'habille machinalement.
 

Je ferme les yeux, je revois son sourire, ses lèvres, la beauté de son corps.
 

Mes élèves m'attendent. Dans les rues, les gens marchent, parlent, bougent. Sans grâce. Le spectacle du dehors me paraît si ordinaire.
 

À quatre heures, dès la sonnerie de la cloche, je file en douce à la galerie : "il" n'est plus là. J'interroge l'employée. Elle me répond qu'il n'y a jamais eu de statue à cet endroit-là, que je dois probablement confondre. J'insiste. Son sourire gêné me laisse croire qu'elle me prend pour une folle. De guerre lasse, je m'en vais.
 

Je passe chez Sophie à l'autre bout de la ville. Elle se souvient m'avoir trouvée pensive hier soir à la galerie Psyché. Je me tenais, paraît-il, béate d'admiration face à une installation mêlant vêtements et mannequin en fil de fer. Cette fois, je capitule.
 

J'ai l'impression que je n'éprouverai plus de bien-être qu'auprès de l'homme. Je souffre de son absence. Je suis son esclave. Je sais qu'il ne m'apparaîtra que durant mes rêves. Tous les soirs, j'aspire à m'endormir le plus rapidement possible. En vain. Les nuits de nos rencontres sont tellement rares !
 

À présent, tout m'ennuie : les dîners entre amis, les sorties au cinéma. Même mes petits élèves ne m'intéressent guère, pas plus que mes collègues ni Sophie. Mon existence est chamboulée. Je suis envoûtée.
 

Quand le reverrai-je ? Quand pourrai-je effleurer son corps et sentir son odeur ?

Rien ne compte plus pour moi que les heures que nous passons ensemble. Dans mes songes ne suis-je pas si heureuse ?

 

Un jour à mon réveil, j'aperçois sa silhouette dans un rayon de lumière filtrant dans le hall. Pour la première fois, il m'adresse un signe de la main. Enfin il s'intéresse à moi ! Enfin j'existe ! Je m'approche mais plus je m'approche, plus il s'éloigne. Il finit par disparaître. N'était-ce donc qu'un leurre ?
 

Maintenant, j'en ai pris mon parti : il ne sera jamais à moi, je ne serai jamais à lui sauf dans la promesse des songes.
 

Il me suffit de fermer les yeux pour le découvrir comme une chose précise mais sans vie. J'attends que le soir vienne, puis la nuit promesse d'une rencontre hypothétique. Je n'ai aucun pouvoir sur lui. Parfois il s'offre à moi, le plus souvent il se refuse. Quand il se donne, il est réel et tenace.
 

Je ne suis plus qu'attente.
 

Un jour de vacances, je suis assise au bord de la piscine d'un hôtel. Je suis absorbée par la lecture d'un roman lorsqu'un insecte me frôle la joue puis se pose sur mon bras. Je le chasse d'un revers de la main. Je le suis des yeux et je remarque alors l'homme. Il est loin de moi, debout. Il semble pensif. Soudain, il prend un sac à dos sur un transat et se dirige vers le parking.
 

Tout va très vite. Un coup de frein, un fracas, de grands cris. Je cours. L'homme est étendu sur le sol devant le pare-chocs d'une grosse voiture. Ses yeux sont fermés, il a une bosse au niveau du crâne et saigne d'une oreille. La vie semble l'avoir quitté. Je m'approche. Je me penche et caresse la petite verrue sur le front. Un vertige me prend, je tremble de tous mes membres.

Une femme explique : "Je n'ai pu l'éviter."
 

Déjà l'ambulance est là. L'homme est bientôt à l'intérieur, à l'abri des curieux.
 

J'appelle un taxi, je vais d'hôpital en clinique. Finalement c'est dans un établissement assez proche de l'hôtel que j'apprends qu'on l'a amené là et qu'on n'a rien pu faire pour le sauver. On se refuse à m'en dire plus.
 

Je rentre donc à l'hôtel.
 

Dans le journal, il n'y aura qu'un simple article de quelques lignes. Sans papier d'identité, l'homme reste inconnu. L'enquête s'annonce difficile.
 

Plus jamais, l'homme ne fera partie de mes songes. Et pourtant, chaque nuit, je ne cesse de l'attendre. La fin de mes vertiges j'en suis sûre ne pourra venir que de nos retrouvailles.

Les rêves tout comme les souvenirs sont encore en moi.


 


 

Micheline Boland

Site Internet : http://homeusers.brutele.be/bolandecrits

Blog : http://micheline-ecrit.blogspot.com

 

Publié dans Textes

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Christine Brunet a lu "les pavés de St Fiacre" de Robert Fontaine

Publié le par christine brunet /aloys

 

Nous connaissons Robert Fontaine pour ses trois précédents romans publiés chez CDL : "La Chaumette", "Après Stéphane" et "La croix mystérieuse".

J'avais beaucoup aimé ce dernier polar, roman lu au moment de sa publication : une enquête bien ficelée avec, comme "point final", un drôle de mystère entourant les meurtres de deux flics retrouvés étendus côte à côte face à la chapelle de St-Fiacre. Les agresseurs auraient eu des masques de Mickey. Qui les a tués, pourquoi... Nous en étions restés là avec le lieutenant Noël Ménéval.

J'avais hâte de savoir... 

Nous retrouvons le policier peu après ; écarté de l'enquête, il décide de s'éloigner, d'intégrer une nouvelle équipe mais... 

Robert Fontaine signe une suite agréable à lire dans laquelle la psychologie des personnages joue un rôle important dans le déroulement de l'histoire : les héros sont normaux, humains, têtus ou mous, téméraires ou prudents... 

Ménéval est parfait dans le rôle du gus qui ne lâche rien, qui n'oublie rien et qui bouscule tout en finesse les protagonistes pour parvenir à ses fins. 

Très dialogué, le roman se lit vite. Et vous savez quoi ? Je prends le pari que jamais vous ne trouverez l'identité de l'étonnant coupable ! Allez, je vous laisse chercher !

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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Thierry-Marie Delaunois aux Editions Lamiroy avec son opuscule "Syncope"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Les Ardennes, une villa un peu isolée, un grand jardin, une forêt lugubre, des dangers que l’on ne peut imaginer pour une petite famille… Fanny, seule et divorcée, laisse tranquillement jouer ses jumelles de huit ans dans le jardin, Mélanie l’intrépide et Stéphanie la sage. Soudain, le silence; intriguée, Fanny sort vérifier ce qu’elles font mais elles ont disparu! Elle appelle, le silence lui répond. Ont-elle été kidnappées?

Auteur de neuf publications, chroniqueur littéraire et événementiel, membre de l’Association des Ecrivains Belges de langue française, Thierry-Marie Delaunois vous offre ici un mini-suspense psychologique et policier, véritable condensé de questionnement, de troubles et d’incertitudes, sueur et panique garanties! Ses thèmes favoris, qu’il aime développer? La complexité des rapports et de la pensée souvent tortueuse, qui nous conduit parfois au pire… A tort ou à raison?

 

Publié dans l'invité d'Aloys

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Ah bravo ! Bob le Belge a encore frappé !

Publié le par christine brunet /aloys

 

C’est un peu zonteux quand même que je suis arrivé dans la salle du centre culturel qui était déjà remplie : une trentaine d’hommes et femmes assis en demi cercle l’air penaud autour d’un psy qui me présenta avec gentillesse comme si j’étais un nouvel élève de classe. Faut dire que c’était la première fois et que j’étais dans mes petits souliers.

« Bonjour Bob », répondirent-ils tous en choeur.

Et chacun d’évoquer ensuite le problème pour lequel on nous avait réunis en insistant sur la difficulté d’arrêter, surtout lorsqu’on a commencé très jeune, presque bébé. « Il y aura des rechutes… » expliqua le modérateur, « c’est inévitable, mais avec un peu de volonté… »

Un des patients proposa alors de mettre au point un système d’appels téléphoniques auquel chacun pouvait se contacter lorsqu’il se sentait sur le point de lâcher… un autre plus volontaire nous incita à faire une manifestation devant le ministère de la santé pour réclamer une reconnaissance, un troisième de créer une association pour obtenir des subsides et rejoindre le mouvement international qui était en train de se former et de proposer comme nom provisoire :

L’association belge des individus qui ne peuvent pas s’empêcher de pisser le long de leur jambe lorsqu’ils prennent une douche.

Que celle ou celui qui n’a jamais péché me jette la première pierre !

 

 

Bob le Belge

 

Publié dans Textes

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Christine Brunet a lu "Identités" de Régine Laprade

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Ce n'est pas, en général, le genre de livre que j'aime lire : terroir, témoignages biographies... pas ma tasse de thé... mais la plume de Régine Laprade a ce côté magique capable de tout : vous voyez, ce type d'écriture simple qui fait dire tout en chacun "moi aussi, je peux écrire...". Que nenni !

Je vous ai fait découvrir cet auteur avec "Le collier d'ambre", publié en son temps aux Ed. du Pierregord (coup de cœur) puis au fils de ses publications désormais aux Monédières. 

Cette fois, elle nous propose un voyage dans le temps : elle nous transporte au Maroc au moment de la seconde guerre mondiale jusqu'à la fin des années cinquante. Elle nous fait vivre cette période agitée de l'intérieur grâce au témoignage de trois personnages : M'Bark (un Goumier marocain dans le régiment Rhin/Danube), Pierre (un Français de France comme on disait à l'époque) engagé dans les Spahis marocains et Ennemond, un Zouave limousin qui participa à la libération de la Corse. Il y a aussi les souvenirs d'enfances au Maroc, l'ambiance de cette époque trouble, les histoires racontées par son père, un Français dans un régiment marocain.

Régine Laprade nous interpelle sur la place des "indigènes" dans la guerre et dans notre armée, leur héroïsme, leur engagement, leurs motivations. Mais elle va plus loin et relie ces destins à ceux de ces jeunes de banlieues, désœuvrés, sans racine, sans reconnaissance mais en quête d'une identité. 

Ces quatre histoires se mêlent pour nous dépeindre une réalité trop souvent galvaudée, gommée voire oubliée parce qu'elle ne plaide pas en faveur de notre pays.

Avec finesse, enthousiasme, émotion, nous écoutons ces quatre histoires de vie passionnantes... d'autant plus fascinantes que mon père (comme tant d'autres de sa génération) a fait partie intégrante du tableau durant son service militaire au début des années 50 : sergent chef d'un bataillon de tirailleurs sénégalais basé à Casablanca, il me racontait le courage incroyable de ces hommes qui, souvent, marchaient le ventre vide dans les caillasses de l'Atlas sans chaussures, s'y déchiraient les pieds et se les recousaient à vif avant de repartir, sans jamais se plaindre. Il me parlait des vols de bestiaux pour se nourrir, des clans tribaux au sein du bataillon...

"Identités" est un livre à découvrir et je suis prête à parier que la postface en fera réfléchir plus d'un !

 

L'auteur poursuit sa démarche avec un nouvel ouvrage "Le métis de Cao Bang"... L'Indochine... 

 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

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Viktoria LAURENT-SKRABALOVA voit deux poèmes publiés dans le numéro 173/ Decembre 2018 de la revue littéraire et artistique Florilège

Publié le par christine brunet /aloys

Viktoria LAURENT-SKRABALOVA voit deux poèmes publiés dans le numéro 173/ Decembre 2018 de la revue littéraire et artistique Florilège
Viktoria LAURENT-SKRABALOVA voit deux poèmes publiés dans le numéro 173/ Decembre 2018 de la revue littéraire et artistique Florilège
Viktoria LAURENT-SKRABALOVA voit deux poèmes publiés dans le numéro 173/ Decembre 2018 de la revue littéraire et artistique Florilège

Publié dans articles, Poésie

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Bob Boutique a répondu à quelques questions à l'occasion de la prochaine parution de son nouveau thriller

Publié le par christine brunet /aloys

La nouvelle publication de Bob Boutique pointe son nez... BLUFF. 

Avant de vous en proposer un retour de lecture, j'ai décidé de lui poser quelques questions, histoire de comprendre ce qui l'a motivé à nous proposer ce troisième thriller. Policier, SF, aventure ? Il va sûrement nous le dire !

Bob, tu nous proposes un nouveau thriller... Le dernier d'une trilogie 

 

 

 

Au fait, pourquoi une trilogie ?

Pour être sincère, en écrivant "2401" (je rappelle au passage que ce n' est pas une date mais 7 à la quatrième puissance) je ne pensais pas du tout à une suite. Puis je me suis attaché aux personnages, Johan et Lieve, deux flics hollandais un peu décalés... Or comme à la fin du thriller Johan s'en va sans répondre aux avances de sa collègue (le mec est coincé pas possible) je me suis dit qu' on ne pouvait pas laisser ça comme ça... alors j' ai écrit une deuxième histoire dans la même lignée "Chaos" (avec toutefois un scénario totalement différent) . Et là, idem. Comme  je m' attachais de plus en plus à cet escogriffe un peu bourru qu' on s' est mis à appeler le Bouledogue et comme ça marchait de mieux en mieux et que mes lecteurs(trices) en redemandaient j' ai décidé de continuer avec un troisième, "Bluff" (toujours complètement différent), pour en faire une trilogie. Donc ce n' était pas programmé. Je me suis quelque part coincé moi même, mais avec  le plus grand plaisir.

 

 

Donc un thriller ? Pour toi, c'est quoi, un thriller ?

 

Je préciserai, un thriller d' aventure. Une histoire d' abord, avec des rebondissements qui vont crescendo jusqu'à une finale à laquelle on ne s'attend pas. En fait un film style américain qu' on va voir pour se marrer avec  de chips et du coca. Mais tu connais la réponse à ta question puisque tu es ma modèle en la matière, la spécialiste du thriller français. En plus sérieux et surtout plus noir, beaucoup  plus noir.

 

 

Tu proposes les mêmes personnages : sont-ils le fil conducteur ce cette trilogie? Qui sont-ils ? Pourquoi les abandonner à leur sort ? Oui, mes personnages sont essentiels, je les connais aussi bien que s' ils

étaient vivants !  je ne pourrais pas raconter ces histoires sans eux,  comme un réalisateur qui décide de faire un film pour des acteurs bien précis. Encore une fois tu connais la réponse puisque tu fais la même chose depuis dix ans... avec Axelle de Montfermy et maintenant cette incroyable Gwen Saint-Cyrq.

 

 

 

Un titre choc... mais inhabituel : BLUFF

 

Oui, ce sera peut-être un choc car j' ai une vision du réchauffement climatique (le thème du livre) fort différente de ce qui est devenu comme une religion (En Europe, ailleurs ils s' en  fichent) pour 36 bonnes et mauvaises raisons ? Je sais que tu ne partages mon point de vue mais c' est pas une raison suffisante pour qu' on se tire la gueule... en fait, je ressens toujours le besoin  de glisser un grand thème universel dans mes livres, derrière l' histoire pour ne pas em...  ennuyer le lecteur. Dans "2401" c' était la tératologie (la science des monstres et enfants nés difformes), dans "Chaos" les religions et dans "Bluff", le climat.

 

 

 

Comment s'est imposé ce titre ? 

 

Simple, je pense à tort ou à raison, qu' on se fiche de nous à ce propos, bref qu' il  y a un énorme bluff politique à propos du climat. Faut lire. Je ne prétends pas avoir raison, mais si ce bouquin réussit à semer le doute et surtout à entraîner les gens à se faire "leur" opinion, avec du bon sens, sans  se prosterner devant les ukases des médias européens, j' aurai fait une petite chose utile. Peu importe la façon dont les lecteurs verront et analyseront le problème. Du moment qu' ils réfléchissent et se fassent un avis sur base de "leur" propre réflexion.

 

 

L'avais-tu au début de l'écriture ? 

Non, j' ai trouvé le titre en cours de route. Au départ je n 'avais rien en tête sinon l' envie de poursuivre l' évolution de Johan et Lieve dans un scénario qui comprenait le climat en lame de fond. J' ai choisi "Bluff" car j' aime bien les titres courts et chocs qui se retiennent facilement !

 

 

Le thème dans l'air du temps mais comme d'hab. un sujet "touchy" qui va en faire bondir plus d'un... dont moi. Tu as traité avec Chaos du djihadisme et de l'intégrisme musulman. Là, c'est le climat.

 

Précisons: je parle dans "chaos" DES intégrismes... musulmans et chrétiens ! On oublie les chrétiens car ils ne représentent plus grand chose aujourd'hui en Europe, mais on oublie qu' ils étaient aussi intégristes que les djihadistes il  y a quelques centaines d' années. Perso, je trouve dommage  d' avoir  mis plus de mille ans pour se libérer des curés, pour les remplacer aujourd'hui par des imams ! (là, je viens de perdre deux cents lecteurs potentiels). Oui, le climat, c' est touchy et encore une fois je pense que je ne vais pas me faire que des amis... mais je demande simplement aux gens de ne pas croire les yeux fermés tout ce que leur racontent (en Europe du sud principalement, moi je suis un flamand du nord) les médias très orientés dans leur ensemble vers une idéologie politique dominante. Tout à fait dépassée à mon avis mais bon... on est en démocratie et chacun a le droit de se faire une opinion, pourvu que ce soit  la sienne et pas le copier/coller de la presse et de la télé.

 

 

 

Comment ce sujet s'est-il imposé ?

 

Très naturellement, je pense et réfléchis comme tout le monde et ai l' impression désagréable qu' on nous bluffe, c' est tout.

 

 

As-tu voulu faire réagir ? faire passer TES idées ? Un peu à l' évidence, mais en précisant quand même que l'Europe est en train de changer et que "mes idées" (c' est un grand mot mais j' ai le droit de penser autrement) deviennent d' année en année celles d' un plus grand nombre. Ca ne plaira pas à tous, je le comprends fort bien. Mais la démocratie c' est ça aussi. Les majorités mettent beaucoup de temps à se modifier,  mais on sent très clairement un trend, une tendance vers une autre façon de voir les choses. 

 

 

 

Parlons à présent écriture : Pour toi, c'est quoi, écrire ? 

 

Raconter. Point. Je ne m' intéresse pas trop à l'écriture, j' essaie d' être naturel et de raconter. Pour le style, l' orthographe, la cohérence et tout ça... j' ai une coach qui me redresse les bretelles quand je dérape. C' est extrêmement confortable. D' ailleurs, je crois que tu la connais...

 

 

 

Des projets ? Toujours dans le policier ? Une bande annonce prévue ? 

Oui, je ferai une bande annonce pour "Bluff"... j' ai déjà le thème de mon prochain thriller (j' ai même piqué l 'idée à une amie qui se reconnaîtra avec son accord of course) mais j' attends la sortie de "Bluff" pour me mettre au travail.

 

 

Un résumé de l'histoire ??? Si non pourquoi ? Peur de la réaction des lecteurs a priori ?

Jamais peur ! Le prochain thriller sera très original (je ne pense pas avoir déjà trouvé ce thème où que ce soit, merci mon amie) en revanche il ne heurtera personne car il ne remet rien de "convenu"  en question. Le seul scoop que je peux dévoiler à Aloys (qui le mérite cent fois) c' est qu 'on y retrouvera le Bouledogue et la Petite. J 'arrive pas à m' en séparer. Une quadrilogie en quelque sorte.

 

Merci Bob !!

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

Publié dans interview

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