Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Aubes lunesques... Notre rendez-vous poétique signé Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Le soleil grimace

glisse sur les collines

et roulent les feux



 

Les chevaux de bois

à la foire du printemps

cavalcades d’or



 

D’or les rêves flous

perdus dans l’instantané

filaments jaunâtres

 

Tressé de fils noirs

l’hiver a sonné deux fois

les manteaux sont blancs



 

Les blancs surannés 

dans l’opaline des cieux

dessinent les vents

 

Formes et dessins

géométries des planètes 

forgent les destins

 

Publié dans Poésie

Partager cet article
Repost0

Brigitte Hanappe a lu "L'étoile magique" de Philippe Desterbecq

Publié le par christine brunet /aloys

L’étoile magique ! 

Ce titre m’incite à croire que je vais m’envoler dans un monde imaginaire.

Et le fait que ce soit un conte pour enfant me fait déjà sourire avant la découverte du récit. Il faut dire que mon ancien métier d’institutrice reste toujours ancré dans mon cœur et les histoires partagées avec les élèves restent un excellent souvenir.

Et sincèrement, je me suis régalée (littérairement parlant) en dévorant ce récit de Philippe Desterbecq, paru aux éditions Chloé des Lys.

J’ai éprouvé de suite de la sympathie pour Pierrot, le héros de l’intrigue qui m’a emmenée avec lui dans son aventure rocambolesque. Ce gamin de 10 ans est un passionné d’astronomie et le ciel n’a apparemment pas de secret pour lui. Mais, le jour où il découvre l’existence d’une étoile inconnue et mystérieuse, sa vie va prendre un tour bien surprenant. 

L’étoile semble dotée d’un pouvoir étrange qui entraîne Pierrot et ses camarades de classe dans des situations cocasses pour les enfants et bien dérangeantes pour certains adultes.

Le lecteur s’amuse beaucoup au fur et à mesure des pages et une question s’impose très vie : «  comment notre jeune astronome va-t-il se dépêtrer d’un tel fiasco ? ».

Mais Pierrot, du haut de ses 10 ans, a un cœur d’or et l’histoire se termine avec une belle note d’émotion.

 

Brigitte Hanappe

Auteure chez Chloé des Lys de : - Le flou du miroir

                                                     - Pour un petit secret 

                                                     - Regards et nuances !

 

Publié dans avis de lecteurs

Partager cet article
Repost0

Quelques parutions...

Publié le par christine brunet /aloys

Quelques parutions...
Quelques parutions...
Quelques parutions...
Quelques parutions...
Quelques parutions...
Quelques parutions...
Quelques parutions...
Quelques parutions...
Quelques parutions...
Quelques parutions...
Quelques parutions...

Publié dans fiche auteur

Partager cet article
Repost0

Brigitte Hanappe a lu "Zones d'ombre" de Micheline Boland

Publié le par christine brunet /aloys

« Zones d’ombre », un recueil de 26 nouvelles, édité chez Chloé des Lys, attendait dans ma bibliothèque que je prenne le temps de le lire. Habituellement, les courts récits me tentent moins que les histoires qui durent car j’aime les rebondissements qui m’emmènent dans un long voyage semblable à un film.

Micheline Boland a su cependant capter de suite mon attention car elle raconte des situations que l’on pourrait vivre soi-même et on éprouve très vite les ressentis de ses différents personnages.

Au départ, ces personnes n’ont peut-être rien d’extraordinaire mais justement, ce qui peut sembler banal ne l’est pas car ce sont des gens que l’on croise tous les jours. Le lecteur partage très vite les émotions de ces héros. Leurs pensées, leurs  interrogations, leurs joies, leurs peines, leurs qualités comme leurs défauts deviennent les nôtres. On ne peut aussi que se projeter dans le décor.

Les textes sont variés : certains mettent en scène des animaux ou des objets avec beaucoup d’originalité. D’autres nous plongent dans notre cadre de vie actuel et d’autres nous renvoient dans une époque passée.

Bref, l’auteure manie les mots avec dextérité pour nous faire comprendre combien l’âme humaine est parfois simple et parfois tellement compliquée. 

 

Brigitte Hanappe

Auteure de : - Le flou du miroir

                     - Pour un petit secret

                     - Regards et nuances !

 

Publié dans Fiche de lecture

Partager cet article
Repost0

Joël Godart nous présente son nouvel ouvrage : FAIRY

Publié le par christine brunet /aloys

Un extrait :

 

                                    Anges

 

               Avec l'aube le cœur se détache

               L'arbre vacille et tend la main

               Immobile sous la rosée du matin j'accueille

               La venue du jour et le passage du temps

 

               Tout un monde bruit devant mes paupières

 

               Dans les maisons de verre les anges s'éveillent

 

 

Résumé du livre :

 

           J'ai voulu marcher sur les pas de Rimbaud, suivre certains de ses chemins. J'ai posé mes mots sur la page, me suis gonflé de son souffle, mais aussi ai dû composer avec mes faiblesses, mes limites. Et si je n'ai pas été à la mesure de mon modèle, quelle  importance ...

            A défaut, lisons ou relisons Rimbaud !

 

Puisse ce petit livre être un hommage à l'immense liberté de Rimbaud .

 

 

Biographie :

 

Joël Godart a quitté son Nord natal pour s'installer en Bretagne il y a 4 à 5 ans.

Chez Chloé des Lys il est l'auteur de plusieurs livres , poèmes ou petits textes, et aussi de photographies pour illustrer ses recueils. Il travaille actuellement sur un « remake » d'un petit livret que l'on doit à Guillaume Apollinaire, «  Vitam impedere amori  ».

Publié dans Présentation

Partager cet article
Repost0

Déjà un premier avis sur le dernier roman d'Edmée de Xhavée "La rivière des filles et des mères" sur le blog d'Armelle Barguillet-Hauteloire

Publié le par christine brunet /aloys

https://interligne.over-blog.com/2021/06/la-riviere-des-filles-et-des-meres.html?fbclid=IwAR2IG_WrKtIibmbW6IS0tt_Q29VtPfhw8FjW3aQlivhAeDYEwKEO3hZd0XU

https://interligne.over-blog.com/2021/06/la-riviere-des-filles-et-des-meres.html?fbclid=IwAR2IG_WrKtIibmbW6IS0tt_Q29VtPfhw8FjW3aQlivhAeDYEwKEO3hZd0XU

18 juin 2021
La rivière des filles et des mères de Edmée de Xhavée

Avec ce dernier roman, Edmée de Xhavée ouvre un vaste panorama en proposant à ses lecteurs une saga familiale sur cinq générations et, plus précisément, sur les femmes qu’elle évoque avec une saveur toute personnelle. Dès le début, elle frappe fort notre imaginaire, nous immisçant dans le monde des Ojibwés dont Guillaume Goguet, dit Bellefontaine, épouse l’une des très jeunes filles après avoir quitté sa Bretagne natale et ses terres confisquées à la Révolution, afin de vivre sans contrainte tel un coureur des bois. « J’étais membre de la tribu des Ojibwés, née au sud du lac Supérieur. Ma mère et sa sœur avaient été enlevées aux Abénaquis … Et Guillaume Goguet m’a échangée contre du café et du sucre. Peut-être un ou deux fusils. » Voilà ce que précise la première femme du roman qui fonde la dynastie des quatre suivantes, chérit chacune des saisons et connait toutes les choses que les femmes doivent connaître. Cette Belette, tel est son nom, donnera naissance à plusieurs garçons et à Enimie qui sort de la cabane de trappeurs de ses parents pour tracer son destin avec un indéniable panache, abandonnant la vie rurale pour celle de la ville, après avoir été éduquée dans un pensionnat où l’on apprend les bonnes manières. « Lors des retours à la cabane, je commençais à saisir ce qui séparait – et finalement isolait – les miens des autres. Le Goguet, Odon, Lô et ma mère Belette …  ils étaient dans leur élément, oui, parfaitement rodés à la vie des bois, et je n’avais jamais manqué de rien, sauf … du monde. » A la mère nourricière succède ainsi une femme qui forge son avenir avec audace, épouse Calum, qui préfère les hommes mais l’aime tendrement, et attendra quelques années pour attraper «le désir» lors d’une soirée avec le prince Albretcht.
 

 

Après Enimie vient Mackie, la princesse, qui vit un amour fou avec Urbain, et sera la mère de Mariette et de Jules-Nicolas. Ils élèvent des chevaux dans leur ranch, mais Urbain s'accorde de nombreuses libertés financières et trois hommes en colère vont débouler un jour pour assumer leur vengeance, alors qu'il est absent, tuer Wang Shu la servante, Ole Sundquist, l'autre employé, et Chun Hua, avant d'arracher un oeil à Mammackie. "Quand papa revint - écrira Mariette - je me ruai contre lui et m'ancrai à ses jambes, alors il chercha à se libérer aussi doucement qu'il le pouvait mais je sentis ses mains trembler." Défigurée, Mammackie fera face, tandis que l'homme de sa vie sera rattrapé et tué par ses créanciers. La vie est difficile désormais et par une "journée de velours" un nouveau drame se profile. "C'est ainsi que j'ai vu la poussière s'élevant de la route de terre rougeâtre, une poussière qui courait vers nous à vive allure comme un dust devil trapu et décidé." Mariette a compris ce qui s'annonçait, a saisi son arc et lorsque la voiture folle passe près d'elle, vise et lâche sa première flèche. Il en faudra deux autres pour abattre l'homme. Mammackie, qui a assisté à la scène, dira simplement "On n'en parlera jamais, c'est entendu ?" Dans le coffre de cette voiture folle, qu'ils iront immerger dans un lac, Mammackie et ses enfants découvrent un malheureux chien de 7 ou 8 mois qu'ils adopteront et qui remplacera la louve Cheète qui avait été abattue lors du précédent drame. Désormais, la guerre se profile et Jules-Nickie s'en va rejoindre l'armée, se bat au Monte Cassino, devient sourd et, par la suite, renoue avec des cousins qui vont lui proposer de venir les rejoindre en Belgique pour travailler avec eux, ce qu'il fera, et incitera sa soeur à en faire autant. "L'engouement pour la vieille Europe qu'on venait de sauver et l'amour pour la vraie qualité indémodable vinrent au secours de Jules-Nickie, qui enfin vit progresser cette nouvelle aventure, et surtout ... y mit le dévouement que l'on ne met que dans un objectif qui paie en satisfactions d'excellence." 

 


Dans ce beau roman, la poésie des paysages est également constante, évoquant ces vies successives avec d’autant plus de véracité que l’auteure a vécu en Amérique plusieurs années, nous donnant à voir des terres âpres, emplies d’un profond silence, où galopent les chevaux et l’imagination du lecteur. Ainsi ces femmes ont-elles forgé leurs caractères aux exigences d’une réalité dont les temps forts sont ruraux pour la plupart et accordés à la respiration constante de la nature et des êtres qui y résident. Plus tard, Mariette, étant venue poursuivre son existence en Belgique, y perpétue sa descendance qui vogue au gré des événements et ne cesse de forger encore et toujours sa puissante originalité. L’ouvrage nous conduit alors à Trieste où  Louisiane, la petite fille de mammy Ayette, aime Vladimiro, un être instable qui la quittera parce que l’existence est ainsi faite, les artistes (il est sculpteur) sont souvent sujets à des passions folles et éphémères. « Tu es comme Mammackie » - constate Mammy Ayette. « Tu as laissé l’amour allumer un âtre en toi, et tu ne seras jamais sans feu. » Et il est vrai qu’aucune des femmes de ce roman ne l’est. Toutes ont affronté avec audace les divers orages de l’existence. A Liège en 1980, la fille de Louisiane et de son amoureux Vladimiro, baptisé Dracula, referme les pages  de la saga : « Maman me dit que j'ai peut-être brisé la malédiction des mauvais couples dans la famille, ou bien qu'il n'y en avait pas vraiment, ou encore que ce n'était finalement pas si mal que ça puisque la chaîne des enfants a continué, et que nous pouvons remonter de mère en mère jusqu'à une source lointaine, quelque part au Québec. » Nul doute, ces existences, riches et diverses, n'auront jamais connu la banalité et l'ennui. Il y a là, pour les décrire et nous les conter, un souffle, une puissance narrative qui porte haut des destins où s’allient, pour le meilleur et le pire, force et passion. Un roman que l'on quitte à regret parce qu'il sait nous envoûter par la richesse de ses descriptions et l'originalité de ses multiples personnages.


Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE

Publié dans avis de blogs

Partager cet article
Repost0

Edmée de Xhavée nous présente son nouveau roman "La rivière des filles et des mères"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

 

Edmée De Xhavée est Belge, pour ce que cela veut dire. Belge depuis plusieurs générations, mais des générations qui ont exporté et apporté des gènes d’ici et d’ailleurs. Une famille souvent nomade « pour les affaires » et donc bien du désordre non pas dans la lignée mais dans les habitudes et souvenirs. Née lors de cette époque bénie de l’après-guerre où tout renaissait dans l’espérance, la jeunesse des « golden sixties », les débuts des voyages et des découvertes. Écrire est l’album de photos moins indiscret qu’une vraie biographie, un peu menteur un peu audacieux. Ce livre est son onzième. 

 

 Résumé

 

Zoya remonte la source de sa lignée maternelle, n’ayant souvent que les bribes de souvenirs plus ou moins légendaires auxquels s’accrocher, des suppositions, des secrets qui le restent. Bien des choses ne lui sont pas parvenues, ou ont été déformées par les récits trop enthousiastes ou censurés. 

 

Chacune de ces femmes, pourtant, témoignera de son rôle, et fera sortir de l’ombre, avec sa propre voix, l’homme de sa vie, l’homme tout court, l’homme plus grand que nature, l’homme décevant, l’homme de devoir ou d’aventures, l’homme qui se perd ou qui se trouve. 

 

Extrait

 

   Moi, si adroite avec le fusil ou le couteau, très rapide à la course en mocassins dans les sous-bois ou sur les rives spongieuses de nos rivières, tellement habile à tuer les serpents d’un seul coup de bâton, j’ai, je pense, été capable de tenir secrets ces talents trop peu de mon sexe pour ce qu’on attendait de moi. J’ai excellé en science du ménage, me suis formée en algèbre, histoire de l’Église, toisé, philosophie, broderie, et la botanique et la littérature m’ont conquise et imprégnée… J’ai aussi plongé avec bonheur dans les plaisirs des échanges au sujet de livres lus, de dialogues ou actes intrigants, de réflexions passionnées qui m’apprirent que bien souvent il était bon d’accepter l’idée que l’on pouvait ne pas partager le même avis et admettre qu’on ne détenait la preuve d’avoir raison.

Publié dans Présentation

Partager cet article
Repost0

Adeline Diels et Jean-Claude Wiliquet nous présente leur nouvel ouvrage "Le choix de Pâris"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

 

Adeline et Jean-Claude se sont rencontrés dans l’après-midi de leurs vies. Le fait d’être ensemble leur a ouvert en grand les portes de l’aventure. Ils ont eu beaucoup de projets, en ont concrétisé la plupart, dont celui d’écrire. Ecrire par plaisir, pour donner du plaisir.

 

Résumé

 

C’est l’histoire d’un éclair dans la nuit, du dévalement d’un torrent de montagne au printemps, de l’apparition soudaine d’un loup à l’orée d’une forêt familière.

Par un hasard extraordinaire, un jeune homme fait irruption dans la vie sagement mesurée de trois femmes. Après lui, plus rien n’est pareil.

Géraldine, Josée et Roxanne  vont quitter leur engourdissement pour emprunter des voies inattendues, des vies nouvelles : les leurs, enfin !

 

Extrait

 

Par la fenêtre, elle pouvait distinguer les platanes, silhouettes noires éclairées de temps en temps par les phares d’un rentre-tard. Plus loin, la Meuse, le « Plongeur » à la pointe du port des yachts. Elle goûtait l’instant. Elle ouvrit délicatement l’enveloppe. Une affichette s’en échappa. Une mouette. Son esprit s’envola ! 

C’était un autre mois de mars, dix ans plus tôt, trois femmes, un homme…

Publié dans Présentation

Partager cet article
Repost0

Mickaël Zoïna est dans l'avenir.net

Publié le par christine brunet /aloys

Mickaël Zoïna est dans l'avenir.net
Mickaël Zoïna est dans l'avenir.net
Mickaël Zoïna est dans l'avenir.net

Publié dans Article presse

Partager cet article
Repost0

Un article pour Coraline Buchet dans Sudpresse

Publié le par christine brunet /aloys

Un article pour Coraline Buchet dans Sudpresse

Publié dans Article presse

Partager cet article
Repost0