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Thierry Dumas présente son ouvrage "M comme mamie"

Publié le par christine brunet /aloys

BIOGRAPHIE :

Né le 13 avril 1969, Dumas Thierry a toujours aimé coucher des mots sur le papier. Il a commencé par de la poésie qui lui permettait de transmettre ses émotions. Après des études littéraires, en 1993, la sclérose en plaques l'a pris en otage. Une maladie insidieuse qui l'a empêché de travailler. Il a écrit son témoignage sur sa vie depuis la sclérose en plaques afin de mieux la faire connaître et de donner du moral aux gens qui en manquaient. Par la suite, il a enchaîné avec des romans dans lesquels il glisse beaucoup d’émotions par l’intermédiaire de ses personnages. Son dernier livre «  M comme mamie » rend hommage à sa grand-mère.

 

Présentation de l'oeuvre:

 

« M comme mamie » est un hommage à ma grand-mère. C’est l’histoire d’un enfant de 9 ans qui apprend que sa grand-mère est morte mais il ne veut pas le croire. Impossible, ils s'aimaient tant. Il a encore besoin d'elle. Impossible que l’être qu’il aime tant le laisse seul face à la vie et à ses problèmes. Impossible que celle qu’il considère comme sa béquille mentale, celle qui est à tout moment auprès de lui disparaisse et en plus sans lui laisser de nouvelles. Et pourtant ? Il grandit sans elle mais retrace dans un cahier toutes ses émotions, ses épreuves qu’il rencontre au cours de son existence dans l’espoir de lui remettre un jour…

 

Il s'appuiera sur les idées et les convictions de sa grand-mère durant toute l'évolution et les expériences de sa vie. Il entretiendra une autobiographie sur un cahier qu'il compte lui offrir à son retour en notant ses questions existentielles dont il apportera ses propres réponses.

 Il connaîtra l’amour, découvrira le SIDA, l’infidélité, la mort, et de multiples aventures qu’il racontera comme si elle était près de lui en dépeignant toutes ses émotions qui le troublent afin qu’elle comprenne son besoin de sa présence.
Sa mère persuadée que son fils a un souci psychologique le fera suivre un psychologue. Ca l’ennuiera plus qu’autre chose et il s’en amusera.

 

Un peu plus âgé, il n'aura plus d'autre choix que d'admettre sa disparition qu'il interprètera à sa manière...

Victor Hugo a écrit « Tu n’es plus là où tu étais mais tu es partout où je suis ». Tous les jours de ma vie, ce sentiment l’envahit.

Une ode à l'amour, à la complicité et un hommage pour l'auteur à sa grand-mère.

 

Extrait de "M comme mamie" :   

 J’ai horreur de la violence. Les gens se frappent parce qu’ils sont incapables de parler. Peut-être que lorsqu’ils étaient petits, les adultes ne leur ont pas appris à discuter. Mamie affirme que la communication est une des plus importantes richesses de l’être humain. D’ailleurs, un jour elle a proposé comme sujet de dissertation à ses élèves « l’incommunicabilité ». Je ne savais pas exactement ce que cela signifiait. C’est un mot compliqué. Alors, Mamie m’a expliqué qu’il s’agit de gens qui ne se comprennent pas. J’ai battu longuement l’air avec la main et je lui ai répondu qu’il y en avait beaucoup.

Publié dans Présentations

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Rolande Michel présente son roman "L'envers du miroir"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Dans le Tournaisis, si cher au cœur de l’auteure, se rencontrent deux personnes appartenant à des milieux très différents dont elle nous fait découvrir les habitudes, les souvenirs et les failles. La vie les lie cependant, presque par erreur. Et nous plongeons peu à peu avec eux dans un drame du quotidien qui s’aggrave, au fil du temps et de leurs frustrations. L’héroïne vit une lente descente aux enfers qui l’entraîne dans pas mal de dérives, sous l’œil indifférent de son époux. Je me garderai d’en dire davantage. Aux lecteurs de découvrir cette histoire de gens de chez nous, leur évolution psychologique, celle de leur entourage aussi, et les conséquences de leur mauvais choix. 

EXTRAIT :

Sarah est enceinte. À peine rentré d’Allemagne, au moment où il cherchait comment mettre un terme à leur relation, il reçoit cette nouvelle comme une gifle. Bien que rien ne l’autorise à mettre en doute sa paternité, il lui en veut de ne pas s’être protégée. Elle l’aurait dû. Toutes les filles le font. Tout à coup confronté à une situation totalement inattendue, il ne sait à quel démon en appeler ni à quel stratagème recourir pour s’en décharger. Plus encore que devenir père, la perspective d’avoir à élever un enfant l’angoisse.

 

Biographie

Professeur de langues modernes, l’auteure profite de sa retraite pour s’adonner enfin à sa passion pour l’écriture. Une passion qui l’entraîne dans divers domaines. Après deux romans : JEANNE et LE BOI TEUX DE GRATTEBOURG, Rolande, passionnée de théâtre, a écrit un vaudeville : PROMOTION JOLIVET, interprété en 2017, dans le cadre de « Théâtre en Scène » à Mont-sur Marchienne. Elle compte d’ailleurs en proposer une version plus longue et enrichie de conseils de mise en scène. Ce troisième roman : L’ENVERS DU MIROIR / Amour, Mirage ? lui a permis de mettre à nu les comportements de deux êtres conditionnés par leur appartenance à des milieux totalement différents, milieux qu’elle se plaît à analyser. 

Publié dans Présentations

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Blaise Kaptue Fotso nous présente son recueil poétique "La quête de l'infini"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

Blaise Kaptue Fotso est d’origine camerounaise. Après avoir fait ses études primaires et secondaires au Cameroun et amorcé une carrière d’écriture littéraire dans la cadre de l’association La Ronde des Poètes du Cameroun, il s’envole pour la Belgique après avoir publié aux Editions Ifrikiya à Yaoundé son premier recueil de poésie Les cendres de la cruauté. L’Europe lui donne l’occasion de prendre davantage conscience de la situation politique et économique précaire dans laquelle se trouve son pays et d’affermir sa lutte pour la liberté et son engagement pour les faibles et les petits. Son deuxième recueil Brumes et tempêtes suivi de Dix fantômes convertis s’inscrit dans cette perspective de défense des droits humains partout où ils sont menacés, y compris dans son pays d’adoption. C’est cela qui justifie son engagement dans un mouvement tel An International Institute For Peace (AFIIP). La quête de l’infini suivi de Vent du Sud et de Dire non son premier livre publié chez un éditeur européen Chloé des lys, actualise son combat et lui ouvre de nouveaux horizons.

 

Présentation de l’œuvre

 

La quête de l’infini suivi de Vent du Sud et de Dire non de Blaise Kaptue Fotso est un triptyque poétique qui saisit l’être dans sa pluralité existentielle de l’heure, dans une double perspective introvertie et extravertie. Tournant le regard vers lui-même, il s’aperçoit de l’immensité des sentiments qui l’habitent et l’agitent, de l’amour qu’il célèbre et des angoisses qui alourdissent et éloignent son désir ardent de lumière et de beauté. Un autre regard est celui qu’il pose sur le monde qui ouvre devant lui ses goulags, ses impasses, ses immuables impossibilités d’affranchissement de l’humain captif de toutes sortes de chaines, dont celles de l’immigration et de la dictature politique. D’où un besoin pressent et absolu d’« infini », lieu euphorique de tous les possibles existentiels qui habite un poète qui sait que pour y arriver, il faut au préalable « dire non » à « l’écume », aux « charognards », au « vautour »  qui font que, comme l’avait écrit dans son roman le nigérian Chinua Achebe, « le monde s’effondre ».

La géographie textuelle du recueil montre clairement, au-delà de la continuité interne des trois recueils réunis en un volume, les disparités qui subsistent malgré tout.  La quête de l’infini brille par la prolixité de ses moyens, par l’étendue de la parole qui s’étend sur une soixantaine de poèmes. Le poète y lâche la bride de son imagination féconde qui capte au passage les éléments disparates de son environnement immédiats, mais aussi de ses souvenirs lointains et de ses espérances. Vent du Sud est un grand souffle qui charrie colère et rancœurs face aux dérives auxquelles la tyrannie politique et l’hyper-corruption livre les pays d’Afrique. La métaphore du charognard est au cœur de ce « vent » qu’elle empeste de manière horrible. Dire non boucle cette aventure lyrique avec des accents de colère et de rejet d’un ordre qui aliène l’humain et l’enferme dans les soutes ténébreuses de la souffrance et de l’absence d’horizon.

La quête de l’infini suivi de Vent du Sud et de Dire non est, en fin de compte, une lecture politique du monde actuel, lecture assise sur une écriture qui allie rythme allègre, syntaxe solaire et lexique profondément scintillant.

 

Court extrait

 

Dire non   

A l’expression-libre-deux-poids-deux-mesures

A la liberté sous boisseau  

Aux clowns acclamés

Honorés 

Quand les martyrs

Sont enterrés

La lumière couverte d’ombre

Les ténèbres comme seul refuge

De nos âmes recouvertes de poussière d’or

Réchauffées par le feu de l’enfer

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Brigitte Hanappe nous présente son nouvel ouvrage "Regards et nuances !"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Certains regards m’ont inspirée et j’ai eu envie de les raconter sous formes de nouvelles. Ce livre comporte 3 histoires différentes

 

 

Résumé des nouvelles du livre.

Un nouveau regard.

Elodie voit sa vie changer quand elle élimine un détail physique gênant.

L’adolescente, mal dans sa peau, adopte alors un nouveau regard vers le monde. L’effacée, la timide veut s’imposer ! 

Mais les autres sont-ils prêts à accepter sa métamorphose ?  

 

Un regard perplexe.

Connaît-on vraiment ses parents ?

Un jour, Clara fait une étrange découverte dans la maison de son enfance.

Suite à cette trouvaille, le regard qu’elle pose sur sa mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer se charge de perplexité. 

La vieille dame avait bien caché son jardin secret !



 

Regard d’envie.

La vie est loin d’être un long fleuve tranquille…

Et quand elle devient vraiment merdique, notre regard se tourne avec envie sur l’existence des autres.

 

Extrait de la 1ère nouvelle : Un nouveau regard

 

Elodie tressaillit en captant le sourire du coiffeur qui l’observait dans le miroir : visiblement, il attendait une réaction de sa part. Son cœur battait plus fort pendant qu’elle fixait son reflet : sa nouvelle coupe lui plaisait, les petites mèches parsemées sur son front mettaient son visage en valeur. Elodie avala sa salive et murmura doucement : « C’est pas mal ! »

Il se pencha sur son épaule en hochant la tête : 

   ─ Pas mal ?? C’est super et si tu veux mon avis, tu as bien fait d’opter pour des lentilles de contact : on les voit enfin tes jolis yeux.

Elodie s’agita sur son siège : les compliments, si rares sur sa personne, la mettaient mal à l’aise et un fard empourpré envahit ses joues. Elle se contenta d’acquiescer en soufflant un timide «  merci ». 

Elle détestait réagir aussi maladroitement mais on ne change pas un comportement aussi facilement qu’une chevelure. 

Agée de 16 ans, la jeune fille était mal dans sa peau depuis des années, une adolescente effacée, transparente… Le genre de fille qui ne fait partie d’aucun groupe… Le genre de fille qui n’attire aucun sentiment amoureux ! Du moins jusqu’à présent car sa vie semblait suivre une autre route. 

« Pour moi, la vie va commencer… » 

Sur le chemin du retour, elle fredonnait inconsciemment cette vieille chanson de Johnny Hallyday. Ces paroles peu modernes ne correspondaient pas tout à fait à ses goûts musicaux mais les mots s’accordaient bien à la situation actuelle. 

Debout dans le bus bondé, elle surprit le regard d’un garçon : il lui souriait gentiment et lui désignait du doigt le siège qu’il abandonnait pour descendre à l’arrêt. Automatiquement, les joues d’Elodie s’empourprèrent à nouveau et ses yeux s’humidifièrent : elle avait envie de pleurer, mais de joie.

On la remarquait, on était aimable avec elle… Oui, pour elle la vie commençait !

 

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Séverine Baaziz nous présente son nouveau roman "La petite fille aux yeux d'or"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIOGRAPHIE :

 

Séverine Baaziz est née en 1978 à Amnéville, en Lorraine. Elle est informaticienne, romancière et rêveuse. De son imaginaire naissent plusieurs livres : Le premier choix (finaliste Prix Lire & Cri 2018/2019), Mamie Paulette (finaliste Prix Lions du roman régional 2018/2019) et L’astronaute.

 

Avec La petite fille aux yeux d’or, elle signe un quatrième roman empli de tendresse et de magie.

 

Résumé :

 

Un merveilleux voyage dans les yeux incandescents d'une enfant...

Fleur est une petite fille de huit ans qui passe son temps à observer le ciel et à laisser son imagination divaguer. Elle est distraite et solitaire, mais surtout, elle a de grands yeux. De très grands yeux aux longs cils capables de voir le minuscule, le lointain et même l’invisible. C’est l’infirmière scolaire qui lui apprend. Dès lors, elle se fixe un but : utiliser ce don pour faire le bonheur des gens qui l’entourent et, avant tout, de son père. Une décision qui la conduira à de drôles d’amitiés et à la découverte des beautés du monde.
Sauf que la vie réserve parfois, aussi, de bien terribles mésaventures.

Dans un souffle plein de candeur, Séverine Baaziz nous emmène au pays de l’enfance et de l’émerveillement où s’inventent tous les possibles.

 

EXTRAIT

 

Comme tous les matins, je suis arrivée en retard. 

            Madame Frisette a levé l’index, a mis plein d’éclairs dans ses yeux, puis sa voix a grondé.  

            —        Même le jour de la visite médicale, Fleur, tu es incapable d’être à l’heure !

            Oui, c’est vrai, je ne vous ai pas dit mais mon prénom c’est Fleur. Et aussi, le nom de madame Frisette, c’est pas madame Frisette, c’est madame Frisenburger. Mais comme je ne trouvais pas ça très joli, moi je l’appelais madame Frisette. En plus, ça lui allait bien, avec sa couronne de bouclettes grises qu’elle portait sur la tête. En vrai, je sais qu’elle m’aimait bien, madame Frisette, parce que moi je vois les petites étoiles qui sourient derrière les éclairs. C’est juste que, quand on est maîtresse, se mettre en colère, c’est obligatoire. Sinon, on peut perdre son travail. C’est comme un arbitre qui ne sifflerait pas les fautes pendant un match de foot, tout le monde sait qu’il ne resterait pas arbitre bien longtemps.

            Tout ça pour vous dire que, comme tous les matins, je suis arrivée en retard. 

            Et comme tous les matins, c’était vraiment pas ma faute.

            Vous ne me croirez peut-être pas mais je vous assure que le ciel était encore plus beau que tous les autres matins. Vrai de vrai ! J’avais pourtant promis à mon père de ne pas lever les yeux, sans quoi il savait bien que la route serait plus longue, et j’en avais vraiment l’intention, mais vous auriez vu ce bleu hypnotique, et ces chants d’oiseaux, des notes de musique qui s’envolaient dans les nuages. Et tout me paraissait si proche, on aurait dit que le ciel venait à ma rencontre, vraiment, alors je me suis mise sur la pointe des pieds, et les bras en l’air, j’ai essayé d’attraper un morceau de nuage. Comme ça. Pour essayer. Et aussi pour avoir un petit morceau rien qu’à moi, au cas où un jour tout ça n’existerait plus.

Je suis repartie les poches vides, un peu tristounette, en me disant qu’il fallait peut-être que je grandisse encore un peu.

—        Allez, Fleur, l’infirmière scolaire t’attend, elle n’a pas que ça à faire ! Tu es la dernière à passer ! Zou ! File ! Tu sais où se trouve l’infirmerie.

Heureusement, sur le chemin, rien ne pouvait me distraire. Rien que des murs et des plafonds. 

De ma petite main, j’ai toqué à la porte et j’ai attendu sagement une réponse qui n’est pas venue tout de suite. C’est un beau grand sourire qui m’a ouvert au bout d’au moins une minute, et qui m’a drôlement complimentée. Que j’avais de grands yeux, m’a dit l’infirmière. C’est pour mieux voir le monde, ai-je répondu. Bon, j’avoue, cette jolie réponse n’est pas de moi, c’est mon père qui me le dit très souvent. Il m’a même raconté qu’à la maternité, on me pinçait les orteils pour me voir ouvrir les yeux.

 

L’infirmière au grand sourire a commencé à m’ausculter. 

Elle a écouté mon cœur, « parfait ! », m’a fait tousser, « excellent ! », m’a pesée et mesurée, « formidable ! ». Tout allait bien, mais vraiment bien, jusqu’à ce que j’entende « Oh oh… ». J’ai tout de suite compris que quelque chose ne tournait pas rond. Je venais de passer tout un tas de tests oph-tal-mo-lo-giques, drôlement dur à dire ce mot, et je croyais avoir réussi sauf que le « Oh oh… » disait le contraire. L’infirmière m’a tout fait repasser une seconde fois. Et même une troisième. Tests de vision de loin, de près, de côté. J’ai même passé un test dans le noir où je voyais quand même plutôt bien. « Oh là là… ». Mes si grands yeux pour mieux voir le monde avaient un souci. Là, c’était sûr de sûr.

L’infirmière a décroché le téléphone posé sur son bureau et elle a passé un coup de fil. Un autre. Et encore un autre. Après, sans rien me dire, elle est partie attendre dans le couloir et moi, je suis restée là toute seule. Je vous avoue franchement que mon cœur a commencé à marteauner, et que j’avais des flageolets plein les pieds. Si je n’avais pas déjà huit ans, je crois que je n’aurais pas réussi à retenir mes larmes.

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Laurent Dumortier nous présente son dernier recueil poétique "Barry by night"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

 

L’auteur, membre de l’Association Royale des Ecrivains Wallons, a déjà publié plusieurs romans, recueils de nouvelles, ainsi que recueils de poésie. Il collabore en outre à diverses revues et forums littéraires. Plusieurs revues littéraires internationales ont en outre publié plusieurs de ses nouvelles...

 

Résumé

L’utopie entre toi et moi, c’est de croire qu’au-delà des apparences, il y a deux âmes pas si différentes qui sont unies par quelque chose qui les dépasse et qui transcende le temps et l’espace.

 

Vue sur la ville (avec Evelyne)

 

Harmoniques alcoolisées

Fumées imprécises

J'erre à travers

Les méandres de la nuit

 

Parfois je rêve

D'une autre vie

D'un ailleurs, d'une éclaircie

 

La douceur du vent

Me rappelle

Tes soupirs d'après minuit

 

C'est ta voix que j'entends

A travers la danse de la pluie

 

Les étoiles qui brillent

Et la vue sur la ville

Ton image me consume l'esprit

 

Je voudrais plonger...

Plonger vers l'infini

 

 

Dans l'amphithéâtre

Qu'est la vie

Tu voudrais revenir

En coulisses

Car la lumière te brûle

Comme un papillon de nuit

 

Chaque minute qui passe

T'éloigne un peu plus

De cette vie qui te lasse

Des souvenirs

Qui te hantent

Des douleurs enfouies

De la peur de tout perdre

En couchant sur le papier

Ce que tu ne peux lui dire...

 

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Séverine Baaziz nous présente succinctement son nouvel ouvrage...

Publié le par christine brunet /aloys

 

 
Résumé :
Fleur est une petite fille de huit ans qui passe son temps à observer le ciel et à laisser son imagination divaguer. Elle est distraite et solitaire, mais surtout, elle a de grands yeux. De très grands yeux aux longs cils capables de voir le minuscule, le lointain et même l’invisible. C’est l’infirmière scolaire qui lui apprend. Dès lors, elle se fixe un but : utiliser ce don pour faire le bonheur des gens qui l’entourent et, avant tout, de son père. Une décision qui la conduira à de drôles d’amitiés et à la découverte des beautés du monde. Sauf que la vie réserve parfois, aussi, de bien terribles mésaventures.
Dans un souffle plein de candeur, Séverine Baaziz nous emmène au pays de l’enfance et de l’émerveillement où s’inventent tous les possibles.
 
Un extrait ?
 

Depuis quelques heures, on était dimanche.

Alors que tout avait encore un peu la couleur de la nuit, on est montés dans la camionnette à seaux. C’est bien beau de vendre des fleurs mais, quand il n’y en a plus, faut aller en acheter. Et là, avec le samedi qu’on avait connu, il fallait en acheter vraiment beaucoup.

Pendant environ trente minutes, à l’avant de la camionnette à seaux qui roulait à fond les pédales sur l’autoroute, j’ai regardé le soleil se lever. Ça m’a fait ce drôle d’effet que j’adore, comme si j’assistais au plus grand secret du monde. La naissance d’une nouvelle journée. Une autre. Presque la même qu’hier, mais pas tout à fait, parce que j’étais plus vieille d’un jour, et que les fleurs et les arbres avaient des minimillimètres en plus. Tout est sombre et, petit à petit, tout s’éclaire comme si le ciel ouvrait son œil, un seul œil mais gigantesque, et bleu, avec au milieu pour pupille toute enflammée, le soleil. Là, je me suis dit qu’on avait vraiment de la chance que le ciel, même s’il n’avait qu’un œil, eh bien, qu’il soit bleu. Marron, je suis sûre qu’il aurait été moins beau. Même sûre de sûre ! 

Quand on est arrivés chez le grossiste, le ciel avait fini de se réveiller. Sur le parking, déjà quelques camionnettes à seaux, mais pas trop. Tout en lâchant discrètement la main de mon père, on est entrés. L’histoire de la main c’est parce que je me sens toujours un peu adulte quand j’arrive chez le grossiste. Il n’y a rien que des commerçants qui parlent de choses importantes, qui se répondent avec des grosses voix, et qui se promènent avec des billets de banque dans les poches. C’est sérieux quand même alors, chaque fois, ça me fiche un coup de vieux.

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Philippe Massart nous propose un aperçu de son ouvrage pédagogique "Enseignement d'hier au service des apprendissages différenciés d'aujourd'hui"

Publié le par christine brunet /aloys

Philippe Massart nous propose un aperçu de son ouvrage pédagogique "Enseignement d'hier au service des apprendissages différenciés d'aujourd'hui"
Philippe Massart nous propose un aperçu de son ouvrage pédagogique "Enseignement d'hier au service des apprendissages différenciés d'aujourd'hui"
Philippe Massart nous propose un aperçu de son ouvrage pédagogique "Enseignement d'hier au service des apprendissages différenciés d'aujourd'hui"
Philippe Massart nous propose un aperçu de son ouvrage pédagogique "Enseignement d'hier au service des apprendissages différenciés d'aujourd'hui"
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Philippe Massart nous propose un aperçu de son ouvrage pédagogique "Enseignement d'hier au service des apprendissages différenciés d'aujourd'hui"
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Daniel Plasschaert nous présente son recueil "Les odes au jardinet"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Avis du comité de lecture :

Après s’être promenés dans les délicieuses du jardinet du Commandant, nous plongeons avec émotion et ferveur dans ses poèmes d’amour, puis sommes entraînés dans la densité de ses autres textes.
Un monde à lui, enveloppant. Tous ses textes semblent venir du plus profond.
 
Un livre réussi, dont on ne ferme pas la dernière page sans peser son geste.
 
Nous aimons énormément.
 
( comité de lecture - Chloé des Lys )

 

Extraits

Voici l’heure des oubliés.
Voici l’heure des bâtisseurs et des marins délaissés. Voici les peuples défunts venant du large sur des vaisseaux fantômes.
Je prie pour toutes ces lumières inconnues
qui illuminent ma mémoire.
De l’ouvrier égyptien au frère d’armes s’en allant vers les lointaines croisades.
Du peintre hollandais au moine méditant.

Extrait des « prières" 

 

Cet amour immaculé.
Cet amour similaire aux ajours.
Cet amour émasculé, ensorcelé.
Cet amour blessé dans son ventre et dans son
sang.
Et tel un cerveau de pierre la cave où
nous gisons s'emplit de regards, de sable
et de songes uniques.
Et tel un cerveau de pierre,
elle nous recouvre de ses
peines,
de ses dictionnaires,
de ses voûtes basses où résonnent nos cris d’enfants.

 

Extrait de « la gloire amoureuse »

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Marc Arthur de Waele nous présente son ouvrage "Sortez donc de l'ombre"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie.

 

Marc Arthur voit le jour à Mouscron le 10 avril 1953, à 350 mètres du Château des Comtes.

Il abandonne ses études en 1969 pour intégrer l’administration des Postes comme personne de confiance facteur.

Suite à la réussite de plusieurs examens, il est nommé contrôleur adjoint 1 ère classe à Tournai.

En 1989, il prend une interruption de carrière pour se lancer comme indépendant dans la chocolaterie, administrateur délégué de sa société, il reprend du service en mai 1992.

 

Extraits du livre.

 

            Les erreurs ne se nient pas, elles s’assument.

            La tristesse ne se pleure pas, elle se surmonte.

            L’amour ne se crie pas, il se prouve.     

            Tous les thèmes abordés sont d’actualités, l’alcoolisme, la toxicomanie, le harcèlement scolaire, l’homosexualité, l’obésité et le regard néfaste des autres…

Se droguer avec « le prétendu bien-être » que vous ressentirez en devenant consommateur n’est qu’une illusion, car très vite vous deviendrez dépendant en détruisant votre existence.

Déjà beaucoup trop nombreux les suicides de jeunes, filles ou garçons, à tous les niveaux, que cela soit aux primaires, aux secondaires et aux études supérieures.

Stop au harcèlement scolaire devenu un fléau meurtrier dont l’arme principale est les réseaux sociaux.

L’homosexualité fait toujours et encore l’objet de critiques, de brutalités et de rejets de notre société prétendue évoluée.

Ce livre est garni de conseils et d’idées afin que vous puissiez passer le stade du rêve à la croyance de soi-même.

Cette force, les hommes de la rue ne l’ont, sans doute, pas comprise.

Les chefs d’états ont une responsabilité envers chaque citoyen, responsabilité qu’ils n’assument pas.

Quant à nous les êtres humains, retenons deux mots : respect et amour.

Franchir les difficultés de l’existence demande de la volonté et de la confiance en soi.

Ne pas perdre l’espoir, voilà ce qu’il va falloir retenir du livre positif de Marc Arthur de Waele, un livre qui nous rappelle que nous sommes tous le soleil de notre ombre.

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