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Laurent Dumortier présente "La fille à la Mercedes"

Publié le par christine brunet /aloys

Laurent Dumortier présente "La fille à la Mercedes"

BIOGRAPHIE

L’auteur, membre de l’Association Royale des Ecrivains Wallons, a déjà publié plusieurs romans, recueils de nouvelles, ainsi que recueils de poésie. Il collabore en outre à diverses revues et forums littéraires. Plusieurs revues littéraires internationales ont en outre publié plusieurs de ses nouvelles...

Petite présentation du recueil :

C'est de la poésie, mais pas seulement : c'est également une espèce de road-movie se déroulant à Tournai. La trame : une jeune fille désirant fuir son pays, vole une Mercedes et finit par échouer à Tournai, une ancienne cité médiévale et l'une des plus anciennes de Belgique. C'est là que son histoire va s'achever sur une fin tragique.

Extrait

Près du fort rouge,

Elle croit encore

A la force du destin

Mais ça n'est qu'un mirage, une illusion

Près du fort rouge,

Elle espère

Rester pour mieux repartir

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Bertrand Maindiaux se présente et présente son roman "Les chemins oubliés"

Publié le par christine brunet /aloys

Bertrand Maindiaux se présente et présente son roman "Les chemins oubliés"

Bertrand Maindiaux est un auteur belge né en France en 1966.

Après une scolarité générale au collège Saint-Vincent de Soignies, il s’oriente vers une carrière militaire.

En 2002, sollicitant un congé d’une année, il occupe le poste de directeur du département accueil des demandeurs d’asile à la Croix-Rouge de Belgique.

Depuis 2008, le commandant Bertrand Maindiaux est en poste à l’état-major du Corps européen à Strasbourg.

Son épouse et lui sont les heureux parents d’une famille recomposée et métissée de cinq enfants.

Ses nombreux déplacements personnels et professionnels lui permettent de voyager, parfois pour de longues périodes, sur des théâtres perturbés par des conflits ou frappés par des catastrophes naturelles. La Bosnie-Herzégovine, le Mozambique, la République Démocratique du Congo, Madagascar et l’Afghanistan, entre autres.

Conscient de la chance qu'il a de parcourir le monde et de s’enrichir davantage à chaque voyage, il vous fait partager ces expériences à travers des récits dans lesquels s'entrecroisent réalité et fiction.

Ses récits sont aussi sa manière de défendre des valeurs qui lui sont chères : la diversité, le multiculturalisme, la différence, la tolérance.

Son premier roman « Les chemins oubliés » retrace l’installation et le travail d’une mission humanitaire en Bosnie-Herzégovine début 1996.

D’autres romans sont d’ores et déjà en cours d’écriture

Depuis 2013, Bertrand Maindiaux est membre de la société des écrivains d’Alsace, de Lorraine et du Territoire de Belfort (SEALB).

RESUME

Le premier roman de Bertrand Maindiaux retrace l’installation et le travail d’une mission humanitaire en Bosnie début 1996. L’auteur prend inspiration en se fondant sur un vécu dont il entrecroise les fils pour tresser sa version romancée.

« En janvier 1996, dans l’immédiat après-guerre des Balkans, François Weber, nouvellement promu au sein de son ONG, est envoyé en mission humanitaire en Bosnie Herzégovine. Au sein d’une équipe internationale et multidisciplinaire, il va y découvrir tout ce que la guerre peut charrier comme douleur, malheur et misère mais aussi ce qu’elle peut générer comme réactions de survie. »

Un petit extrait ?

On ne pouvait entrer dans Sarajevo sans garder, à jamais gravée dans le souvenir, la vue des premiers quartiers, non loin de l’aéroport. Un rouleau compresseur avait littéralement écrasé cette ville ! Partout des traces d’éclats de balles, et d’obus, des routes endommagées, des blindés détruits et abandonnés sur le lieu de leur destruction, des véhicules criblés de balles, des trams à l’arrêt que des explosions avaient figés sur les rails, des pans de maisons éventrées, rendues inhabitables mais pourtant occupées, des immeubles à moitié effondrés, ravagés par le feu, avec des plastiques bleus ‘ONU’ tendus vaille que vaille pour remplacer les vitres, et qui, par endroits, tamisaient de vacillants faisceaux d’une chétive lumière provenant de bougies, la plupart des quartiers étant encore à cette époque dépourvus d’électricité, d’eau, de gaz … bref, la désolation à l’état brut… et toujours cette lancinante question : comment est-il possible d’en arriver là ?

Quelques minutes plus tard, non loin de l’ancienne bibliothèque nationale, le convoi fit halte dans la cour intérieure d’une ancienne bâtisse carrée dont le mur de façade semblait crépi de centaines, de milliers, de millions de balles et autres éclats. La lourde porte en bois, réparée et protégée par des tôles d’acier sur lesquelles se trouvait cloué un drapeau du HCR, se referma sur le dernier véhicule, celui de SI-Belgique.

François regarda sa montre : 19 heures 45. Il poussa un grand « ouf » de soulagement ! Ils étaient arrivés. Entiers, heureux, mais surtout, épuisés !

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Christophe Steynen présente son livre "Vulgarisons !"

Publié le par christine brunet /aloys

Christophe Steynen présente son livre "Vulgarisons !"

Biographie

Christophe Steynen est né durant le froid et humide mois d‘août 1977. Sa curiosité illimitée le pousse à s’investir dans des domaines très divers . Écrire était il y a peu toutefois pour lui un territoire encore inexploré mais la naissance de sa fille Charlotte l’a inspiré a écrire un premier recueil de poèmes pour enfants. Avec “Vulgarions!”, il signe son premier roman qui emmênera le lecteur sur les chemins d’une réflexion sur la vie, l’amour et la foi.

Résumé

Tout réussi à Philippe Decaille, du moins, c’est ce qu’il pense. Sa vie va pourtant être le témoin d’un bouleversement total qui va faire table rase des fondations sur lesquelles il avait jusqu’alors basé son existence. Dans les méandres d’une histoire d’amour au déroulement tragique, il tente de tirer quelques leçons des erreurs qu’il a commises et essaie de réorganiser sa vie, au lieu de se lamenter sur son triste sort. Son désir le plus cher est de voir se réaliser un jour le merveilleux secret que son épouse avait précieusement dissimulé et qui est dévoilé à la suite d’un terrible coup du sort. Le destin l’oblige à réfléchir au-delà des seuls raisonnements cartésiens qu’il maitrise et il découvre ainsi un monde où sentiments et émotions s’entremêlent au doute et à l’espoir. Guidé par une foi dont il ne connaissait jusque-là pas l’existence, il tente de trouver des réponses à des questions essentielles, mais auxquelles il n’avait jamais pris le temps de s’attarder.

Extrait

Incrédule, je transgresse les limites du savoir. Je suis confiant, l'expérience me dictera bien que faire. Lucide mais surtout naïf, j'agis sans écouter. Idée salvatrice, montre-moi que j’ai raison. Qui oserait venir me contrarier, moi le roi de la perspicacité, savant cartésien, analyste dubitatif, sceptique athée ? Cependant voilà, le monde a beau être rationnel, nous ne le comprenons pas encore. Et l’ignorance nous plonge dans le doute, et le doute, l’esprit humain n’apprécie guère. Le doute c’est la peur, l’inconnu, la frontière parfois toute proche mais que l’on ne veut pas transgresser. Alors l’homme invente, c’est même un de ses passe-temps favoris. Ce qu’il ne comprend pas le tourmente et l’obsède. Pour refouler ses angoisses, il donne un visage à l’inconnu, il fournit un passeport à cet étranger venu d’on ne sait où. Il a besoin de cela pour se sentir bien. Il se sent bien car il imagine cet individu bienveillant et rempli de bonnes volontés. Il suffit de ne pas trop l’agacer et de penser parfois un peu à lui, peut-être pour que lui aussi ne se sente pas seul. L’homme s’est donné un Dieu, une réponse, une conscience. La foi est la clé pour qu’il nous ouvre sa porte. Mais parfois cela ne suffit pas. Parfois il faut être deux pour forcer la serrure. Ce que l’on a l’habitude de faire seul devient soudainement une tâche impossible. Et on appelle à l’aide, on montre ses faiblesses, on se dévoile, on s’accepte. On apprend à se connaître. Accepter ses défaillances, c’est grandir.

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Jean-François Foulon présente son univers... Réflexions

Publié le par christine brunet /aloys

Jean-François Foulon présente son univers... Réflexions

Puisque mon roman « Obscurité » vient d’être référencé et qu’il a maintenant une existence légale, il conviendrait peut-être de me présenter. Mais que dire sur soi qui pourrait intéresser le public ? Il n’y a dans mon existence rien de bien extraordinaire, aucun fait marquant qui aurait été repris dans la presse. On fait des études, on trouve un boulot, on se marie, on a des enfants. Nos vies sont minuscules et d’une banalité affligeante. Sauf qu’au fond de soi, on sent intuitivement qu’il existe une dichotomie entre ce que l’on est et ce que l’on fait quotidiennement, entre le moi profond et le monde dans lequel il nous faut bien survivre.

Certains, sans doute plus intelligents, ne veulent pas changer le monde, aussi cruel et inhumain soit-il. Non, ils s’adaptent aux circonstances et comme des caméléons ils évoluent en fonction des buts qu’ils veulent atteindre. Ces gens-là ne vont pas se battre pour la justice sociale ou une planète plus propre. Non, dans chaque situation nouvelle, ils essaient de retirer le maximum de profit personnel. Nous les retrouvons quelques années plus tard à la tête d’un Etat, président d’une multinationale, général en chef d’une armée, chef d’entreprise, directeur d’une agence bancaire, etc.

D’autres (et je fais partie de ceux-là) doivent garder en eux une partie d’enfance, car ils conservent une dose de naïveté qui fait qu’ils s’étonnent encore de tout. Le chant d’un oiseau sur une branche, une rivière qui bondit sur des rochers, un recueil de poésie qu’on lit le soir chez soi, au creux de l’hiver, tout cela les émeut. Mais s’ils sont sensibles à cette beauté, ils sont aussi plus fragiles et n’arrivent pas à accepter ces guerres que l’on fait partout au nom du dieu argent, ni cette logique économique des financiers qui, au nom de la concurrence et de la rentabilité, entraîne une partie non négligeable de la population dans la pauvreté. Pourtant ils ne peuvent rien faire pour changer le monde. Alors ils se réfugient dans l’écriture, pour inventer d’autres univers et pour dénoncer celui dans lequel ils doivent bien survivre malgré tout. En écrivant, ils deviennent des espèces de demi-dieux, capables de créer des histoires et des personnages à leur guise.

L’écriture, dès lors, se définit pour eux comme une nécessité existentielle, qui leur permet de dire qui ils sont. Devant leur écran ou un stylo à la main, ils cessent de jouer les rôles habituels que la société leur a attribués pour devenir pleinement eux-mêmes.

Maintenant, pour prendre mon cas personnel (puisque je suis quand même supposé me présenter ici), je dirai que j’ai écrit très jeune, mais que j’ai connu une longue période d’arrêt, de 25 à 35 ans, environ. Dans un premier temps, adolescent, j’écrivais plutôt pour clarifier ma pensée. C’est l’époque de la vie où on se construit et où on passe au crible de la critique tout ce qu’on nous a enseigné. En écrivant, mes idées devenaient plus claires et je trouvais des arguments que je n’aurais pas trouvés sans cela. Assez vite, je suis passé de ces écrits théoriques à de petites histoires qui illustraient finalement les réflexions dont je viens de parler. Il y avait aussi de la poésie, forcément. Il s’agissait de poèmes noirs, assez désespérés. « J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie » écrivait Paul Nizan dans Aden Arabie. En effet, c’est quand on est jeune adulte, je trouve, qu’on se pose les vraies questions existentielles. Après, on est dans la vie active, confronté aux difficultés qu’on essaie de vaincre ou de surmonter. Du coup, on réfléchit moins sur le sens de notre destinée.

Comment, après avoir tant écrit adolescent, expliquer la période de latence entre 25 et 35 ans ? Justement parce que j’entrais dans cette vie active et il me semblait qu’en écrivant, je restais en-deçà de cette vie, comme si je me complaisais dans une sorte d’enfance attardée. Je me « forçais » en quelque sorte à m’adapter aux nouveaux rôles que la société m’assignait. Plus tard, après la naissance de mes enfants, je suis revenu à l’écriture comme si je revenais à moi-même. C’était comme si j’avais accompli ce qu’il convenait d’accomplir (profession, mariage, maison, enfants, etc.) et que je pouvais enfin revenir à l’essentiel, c’est-à-dire à moi-même. Rien d’égocentrique dans mon propos et mon écriture n’est pas nombriliste du tout. Ce que je veux dire, c’est que je pouvais de nouveau imaginer d’autres mondes que celui dans lequel je vivais ou au contraire dénoncer ce dernier. Autrement dit, je pouvais de nouveau exprimer qui j’étais vraiment.

Car qui est-on finalement ? Sartre disait que l’existence précédait l’essence, ce qui revient à dire qu’on n’est que par les actes qu’on a posés. C’est vrai et ce n’est pas vrai. Les autres autour de moi, en effet, ne peuvent tenter de me définir que par ce qu’ils voient de moi (suis-je un bon époux, un fonctionnaire zélé, suis-je gentil et doux ou au contraire colérique et irascible, etc. ?). Mais ce que je suis vraiment, ils ne le savent pas. Mes collègues au bureau seraient bien étonnés s’ils apprenaient que j’écris et que je viens de publier un livre. A l’inverse, je pourrais avoir une âme de poète et n’avoir jamais écrit de poésie. Pourtant ce serait en moi mais personne n’en saurait rien. Il faut parfois des événements extraordinaires pour que ce qui était caché apparaisse subitement au grand jour. S’il n’y avait pas eu la guerre en 1940, on n’aurait jamais su qui était vraiment Jean Moulin et on n’aurait conservé de lui que le souvenir d’un préfet comme les autres.

Je donne tous ces exemples pour montrer que les gens qui nous entourent ne nous connaissent finalement pas très bien car ils ne nous jugent que sur les quelques actes qu’ils nous ont vus accomplir. Par contre, en écrivant, j’ai l’impression d’exprimer ce qu’il y a de plus fondamental en moi, sans tricher et sans tenir aucun rôle. L’écriture, c’est cela aussi. Etre vraiment soi-même et offrir aux autres notre vision du monde. Car bien entendu il faut des lecteurs et une écriture qui ne serait pas lue n’a pas beaucoup de sens (merci donc à Chloé des Lys). Quelque part on est nu quand on écrit car on offre au public ce qu’il y a de plus intime en nous. Heureusement tout cela est un peu caché derrière les histoires que l’on raconte. Car si notre sincérité éclate au grand jour, ce n’est pourtant pas de soi qu’on vient parler, mais de sujets qui peuvent intéresser les lecteurs. C’est là que commence la littérature. Si je parle de mon enfance, par exemple, cela n’a d’intérêt littéraire qu’à partir du moment où des lecteurs peuvent partir de mes mots pour se remémorer leur propre enfance. Mon village n’est pas le vôtre, mais à partir du moment où je le décris de manière à ce que vous puissiez projeter votre propre village derrière mes descriptions, j’aurai atteint mon but.

A ce propos, on pourrait réfléchir au rapport qui unit l’auteur, le texte et le lecteur. Existe-t-il une seule manière de comprendre ce qui est écrit ou bien existe-t-il autant d’interprétations que de lecteurs ? C’est un autre débat, nous en parlerons peut-être une autre fois, j’ai déjà abusé de votre patience.

Jean-François FOULON

Obscurité

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Présentation du recueil de Luc Harache "Le miraculé'

Publié le par christine brunet /aloys

Présentation du recueil de Luc Harache "Le miraculé'

Biographie

Né en 1964 à Saint-Lô, préfecture de la Manche, en France,

Luc Harache compose son premier poème solide à l’âge de

16 ans, intitulé « L’ange ».

Son premier recueil de poésie, sous le titre « Les anges »,

sera couronné du prix de l’espoir par la Société des Ecrivains

Normands en 1998, à Honfleur. La récompense en sera l’édition

à compte d’éditeur chez Charles Corlet.

En 2001, ce même ouvrage sera récompensé par le prix Pierre Corneille,

à titre exceptionnel, toujours par la SEN, à Argentan.

Puis, en 2011, les éditions Chloé des Lys donneront un nouveau souffle à

ce livre qui, cette fois-ci parachevé, sera publié à l’échelle francophone

grâce à Internet.

C’est dernièrement, en mars 2015, qu’est sorti de l’ombre son

second recueil de vers, « Le miraculé » qui, plus puissant et plus

riche de bonheur, prolonge l’odyssée poétique de Luc Harache.

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RESUME

Une trame sentimentale, un flot lyrique

d’images aussi remarquables que diverses,

une musique omniprésente, le tout couronné

d’une touche visionnaire, font de ce « miraculé »

un recueil de poèmes qui fleure bon le miraculeux !

Bruno Cendres, poète

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Court extrait

C’est sûr ! Un faune vient la nuit

Parler aux fleurs émerveillées

D’un pays aux fées parfumées

Où l’on ne connaît pas l’ennui !

Extrait du poème « Le jardin de Sidonie »

dans le florilège « Le miraculé ».

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Jacques Degeye présente son nouveau recueil "Poèmes inédits"

Publié le par christine brunet /aloys

Jacques Degeye présente son nouveau recueil "Poèmes inédits"

PRÉSENTATION DU LIVRE « Poèmes inédits »

et de l'auteur, Jacques DEGEYE.

ÉDITIONS CHLOÉ DES LYS, 2015.

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L'AUTEUR :

- Je suis un passionné.

Mes centres d'intérêt n'ont pas de limites ! De la littérature (naturellement) à la peinture, de la musique au cinéma, de la philosophie aux sciences, de l'économie à la politique, de l'histoire aux événements les plus infimes, de l'architecture à la religion, de la pratique du vélo à la randonnée pédestre.

- J'ai participé à des ouvrages collectifs (groupe Clio 70) et écrit plusieurs articles sur l'histoire de nos régions.

- Mon premier roman, Le monde de Jonathan ou le cercle infernal (Artésis Éditions, 2006), a pour héros un enfant qui porte le poids de ses origines en lieu et place de son père.

- Meurtre en Ardenne (Éditions Éole, 2008) est un roman noir d'un genre particulier. L'intrigue se noue à la fois autour du meurtre du romancier-dramaturge, Harold Bullock, et autour du suicide de son beau-frère, Joseph Zenatten. Avec pour toile de fond la rivalité entre leurs épouses, les deux sœurs Bachelais.

- Délivrance (Éditions Chloé des Lys, 2010) est un recueil de textes sur le thème de la mort volontaire. On y trouve des personnages connus : Romain Gary, Nicolas de Staël (le peintre), Romy Schneider, Marilyn Monroe, Diane Arbus (la photographe), Ernest Hemingway, Henry de Montherlant, Virginia Woolf, Gérard de Nerval, Vincent Van Gogh, Pierre Bérégovoy (Premier ministre), Stefan Zweig et Lotte Altmann (sa seconde épouse), Arthur Kœstler et Cynthia Jefferies, Walter Benjamin, Marina Tsvetaeva (la poétesse).

On y côtoie également des personnages imaginaires. Fiction et histoire, dialogues et récit, nouvelles et poésie sont entremêlés.

Deux poèmes insérés dans Délivrance ont été publiés ensuite par la revue trimestrielle Traversées, n° 66, Virton, septembre 2012, p. 74-80.

- Poèmes inédits (Éditions Chloé des Lys, 2015) vient de paraître. Il est composé de vingt-quatre poèmes.

LE LIVRE, « POÈMES INÉDITS » :

- La poésie permet d'entrer dans l'univers intime de l'écrivain.

- Ma poésie est célébration de la vie, du présent (« le bel aujourd'hui »).

- Elle est célébration de l'enfance, la période de la vie où chaque être possède une âme, comme dans les cultures animistes, en particulier chez les Indiens d'Amérique. Le thème de l'enfance se décline en plusieurs séquences : l'enfant et la nature sauvage, l'enfant et l'attachement, l'angoisse de la séparation, la mémoire de l'enfance, la souffrance des êtres vivants.

- Elle est célébration du passé : l'empreinte et la trace, les tombes de nos morts, les villages disparus, les cimetières francs, la sépulture du baron Edmond d'Hoffschmidt, l'ermite de Resteigne, les Hautes-Roches.

- La poésie est célébration de la beauté. Mais elle ne se résume pas à cela. Elle s'indigne de la violence et de la cruauté. Elle se souvient des enfants victimes, du malheur des hommes, des drames à l'échelle des individus et des sociétés, de la folie de destruction, de la Shoah.

- Il est un domaine que la poésie devrait fuir comme la peste, le monde des idées, car il ne serait pas source de poésie. Détrompez ceux qui le prétendent ! Lorsque les idées sont au service de prédateurs, pourquoi le poète ne les dénoncerait-il pas ? Pourquoi n'exalterait-il pas les femmes (Anna Politkovskaïa...) et les hommes (Mikhaïl Khodorkovski et Platon Lebedev...) qui résistent aux tyrans ?

- Les mots tuent aussi : rumeurs assassines, regards accusateurs, ironie, dérision.

- Les rêves et leurs fantômes, les désirs débridés, les réveils tristes.

- La peur de l'abîme en soi, la peur des autres, la fuite en avant dans le divertissement.

- Vieillesse dorée et vieillesse naufragée : le corps, la perte, la solitude ; les réminiscences salvatrices, la sérénité retrouvée.

- Les arts visuels : l'éblouissement par la beauté plastique, la chair sublimée, l'ouverture sur l'invisible. La poésie est d'abord une vision.

- Vocation et engagement : les combats de Jean Maquet (né à Bastogne en 1913), prêtre-ouvrier dans la région liégeoise, musicien, maçon, journaliste, pacifiste de la première heure. La fidélité à la Parole.

ORIGINES D'UNE VOCATION :

- La classe de Poésie au Collège de Bellevue, à Dinant (1964-1965) : un maître inattendu et exceptionnel, le Principal lui-même, le chanoine Xavier CORBIAU. Pour moi, tout commence là : la littérature, les lectures, l'écriture.

- À la recherche du souffle poétique, qui épouse (idéalement) le mouvement de la vie.

- Le goût de la contraction poétique : ramasser sa pensée, ses sentiments, ses descriptions.

- L'art de suggérer : le contraire de la « pesanteur ».

- La forme : le vers rimé ou libre. La poésie est musique. C'est un art du son.

SPÉCIFICITÉ DE LA POÉSIE :

L'art poétique est spécifique en ceci (principalement) :

  • Au contraire du genre romanesque, la poésie n'est pas de la fiction (histoire inventée - personnages).
  • Au contraire de la prose, la poésie n'est pas un récit : elle n'a pas pour but de raconter.
  • Au contraire de l'essai, la poésie ne décrit ni n'explique le réel.
  • Elle recrée le réel et le célèbre. Le poète recrée le réel à partir de lui-même.

La poésie part toujours de l'intérieur, même quand elle « décrit » le monde qui

nous entoure.

  • Elle le fait à partir des mots et du rythme musical propres à chaque poète. Sa langue pourtant ne doit pas être différente de la langue commune si elle veut partager sa création avec les lecteurs. Et les auditeurs, car la poésie est d'abord un art oral.
  • Enfin, puisqu'elle est intérieure, la poésie jette des ponts entre les êtres, entre les choses, entre les êtres et les choses, entre le présent et le passé, entre le rêve et la réalité, entre le visible et l'invisible. Baudelaire appelle ce va-et-vient les correspondances.

Jacques DEGEYE.

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Jean-François Foulon se présente et présente son roman "Obscurité"

Publié le par christine brunet /aloys

Jean-François Foulon se présente et présente son roman "Obscurité"

COURTE BIOGRAPHIE :

Jean-François Foulon est né en 1960 au cœur de l’Ardenne, d’un père belge et d’une mère française. Licencié en philologie romane (université de Liège), il travaille à Bruxelles dans le secteur public mais vit en Wallonie (Hainaut). Passionné de lecture et d’écriture, il a collaboré à différentes revues littéraires comme Le Journal de la Culture, La Presse Littéraire et Le Magazine des Livres.

RÉSUMÉ DU LIVRE:

Une femme décide subitement de quitter son compagnon, avec qui la vie commune n’est plus possible. Accompagnée de son fils et de sa fille, elle part donc au hasard sur les routes de France, avec le vague espoir de se réfugier chez une ancienne amie, dans le Massif central. Malheureusement, elle ne trouve là-bas qu’une maison vide. Complètement dépassée par les événements, c’est son fils de douze ans qui va petit à petit prendre les choses en main. Ses nouvelles responsabilités le rendent plus mûr et il s’éveille à l’amour auprès d’une adolescente de la région. Mais il faut de nouveau partir et le trio erre au hasard, passant successivement par la Dordogne, la côte atlantique, les Pyrénées et le Languedoc, pour se retrouver finalement dans les Cévennes. A chaque endroit, les aventures se multiplient, mais ce qui ressemblait au début à des vacances s’est petit à petit transformé en une véritable fuite en avant. Cette errance géographique renvoie au cheminement intérieur de la mère et à son désarroi. On peut y voir aussi une métaphore de l’existence en général. L’histoire finira tragiquement car la vie, cruelle, ne fait pas de cadeau à ceux qui tentent malgré tout d’échapper à leur destin.

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Athena Giove présente "A coeur ouvert"

Publié le par christine brunet /aloys

Athena Giove présente "A coeur ouvert"

Biographie :

Athena Giove est née le 20 décembre 1987 dans la région de Mons-Borinage. Issue d’une famille aux origines italiennes, elle grandit à Quaregnon auprès de ses parents et de sa sœur cadette. Passionnée d’écriture depuis son plus jeune âge, elle partage ses émotions et son vécu à travers l’écriture de poésies, de nouvelles et de récits de vie. C’est comme cela que ce recueil est né.

Résumé :

À cœur ouvert s’inspire de la vie à la manière dont chacun de nous peut être amené à la vivre.

À la fois recueil d’émotions et de sentiments, de poésies et de pensées, ce livre est écrit avec simplicité et sincérité, alliant authenticité et naturel.

Chacun des récits de vie, des poèmes et autres textes en tous genres qui s’y trouvent, s’inspirent de faits réels, de moments vécus, ou de réflexions sur le monde et les évènements de notre époque, certains heureux, d’autres tristes tout comme la vie peut être parfois heureuse, et parfois triste.

À cœur ouvert est donc une mise à nu, une façon de libérer les maux par les mots et de laisser son âme s’exprimer au plus profond d’elle-même.

Extrait :

Parce que nous sommes en quête de vérité, d'amour et de passion,
Parce que le temps nous est compté, et qu'on ne veut ni lui échapper, ni qu'il nous échappe,
Parce que la vie est soudaine et incertaine,
Parce que les mots se taisent lorsqu'on a besoin de crier douleur,
Parce que les mains nous retiennent quand on désire partir, et qu'elles nous lâchent lorsque, plus que tout, on désire être retenu,
Parce que les souvenirs s'entassent et refont surface dans des moments de confusion,
Parce que nous rêvons d'un monde meilleur, de gens moins faux, de personnalité authentique,
Parce que nous sommes nés de l'humanité, et qu'à ce mot s'associent imperfection et erreurs,
Parce que nous sommes différents et que notre seul point commun est d'être blessé par l'indifférence.


Parce que la vie est belle, qu'elle nous surprend à des tournants de vie lorsqu'on ne s'y attend pas,
Parce que nous vivons dans un monde si imparfait qu'il en devient intéressant de vivre avec plénitude, de faire les quatre cent coups et de prendre le plaisir là où il y en a,
Parce que le temps n'est plus aux questions mais aux réactions,
Parce qu'il est temps d'avancer, de prendre des risques au risque d'avoir des remords,
Parce qu'il vaut mieux avoir des remords que d'avoir des regrets,
Parce que vivre c'est exister !

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Les deux portes... Le roman de Simon Andrieu

Publié le par christine brunet /aloys

Les deux portes... Le roman de Simon Andrieu

Synopsis :

Oniro a dix-sept ans. En ce cinq septembre 2007, il s'apprête à rentrer en terminale scientifique. Ce lycéen timide et pusillanime craint une chose par dessus tout : être et rester banal, ne pas se démarquer des sept milliards d'êtres humains qui peuplent la Terre. Au premier abord, son existence n’a d’ailleurs rien d’extraordinaire. Cependant, Oniro ignore bien des choses sur le monde, et encore plus sur sa propre personne.

L'Assemblée des Mages existe dans le secret depuis maintenant huit siècles. Elle n'a qu'un seul et unique but : l'accomplissement de la Prophétie et la protection du monde face à la destruction qui le guette. Les Mages sont des derniers Maîtres de la malesthésia, incroyable énergie à l'origine de la vie et offrant à ceux qui la contrôlent des pouvoirs hors du commun. Toutefois, ils ne pourront pas accomplir seuls leur quête.

Extrait :

Oniro se releva et recommença à trottiner. Il aperçut alors deux hommes qui marchaient vers lui. Ils étaient encore à une trentaine de mètres, mais le lycéen les voyait parfaitement. L'un était blanc, l'autre noir. Ils portaient tous les deux des costumes noirs et une cravate bleu sombre agrémentait leur chemise de soie blanche. Une Mercedes, noire également, était garée sur la route un peu plus haut. La leur sûrement… Oniro fut surpris de voir de telles personnes dans un lieu comme celui-ci. Peut-être étaient-ils là dans un but particulier, soupçonna le lycéen.

En les regardant de plus près, il vit qu'ils avaient une démarche quasi-robotique, seules leurs jambes bougeaient. Pas un seul balancement de tête ou de bras… Il y avait une parfaite synchronisation dans leurs pas, comme s'ils étaient le reflet l'un de l'autre. Oniro était maintenant à moins de trente mètres d'eux et il put constater leur carrure imposante et leur grande taille. Ils étaient anormalement musclés, bien plus que le lycéen en tout cas… Une forte inquiétude s'empara de lui lorsqu'il croisa leurs regards inquisiteurs. Que pouvaient-ils bien cacher sous leur veste ?

L'anxiété céda place à la peur lorsqu'Oniro les vit s'immobiliser à quelques mètres de lui. Ils ne s'écarteraient pas pour le laisser passer. Ils lui bloquaient la route ! Le lycéen ralentit progressivement, passant d'un trot à un pas rapide, puis diminuant petit à petit le rythme jusqu'à l'arrêt.

Les deux hommes étaient à trois mètres de lui. Ils le regardaient sans ciller. Le regard angoissé d'Oniro était plongé dans le leur. Que lui voulaient-ils ? Cette attente parut éternelle au lycéen, mais elle ne dura en réalité pas plus que quelques secondes.

Soudain, l'individu de droite – celui à la peau blanche – plongea la main derrière sa veste et en sortit une arme qu'il pointa vers Oniro. C'était un pistolet assez simple sur lequel avait été ajusté un silencieux, comme le jeune homme avait souvent pu en voir dans des films ou des jeux vidéo. Seulement, celui-ci était réel. Oniro mit un certain temps à le réaliser. Cet inconnu pointait vraiment une arme sur lui et s'apprêtait certainement à faire feu. Quand il comprit cela, le lycéen fut envahi par une véritable terreur. Il n'avait jamais éprouvé une telle sensation auparavant. C'était insupportable. Il était dans l'incapacité de faire le moindre mouvement et son rythme cardiaque accélérait si vite qu'il lui semblait que son cœur n'allait pas tarder à exploser.

Mais d'un côté, cela importait peu.

Puisqu'il allait mourir.

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Cyprien Ameloot se présente et présente son livre "Hélas"

Publié le par christine brunet /aloys

Cyprien Ameloot se présente et présente son livre "Hélas"
Cyprien Ameloot se présente et présente son livre "Hélas"

Cyprien Ameloot. Né au début des années '80 en Belgique. Les années ont passé. J'ai passé le cap de la trentaine et vis actuellement à Bruxelles.
Hélas est le premier roman que j'ai écrit. Pas particulièrement porté par l'écriture auparavant, l'envie s'est fait sentir alors que je vivais à Montréal, il y a quelques années. Je n'ai plus arrêté depuis.
Le roman, tout naturellement, se passe dans cette ville et raconte l'histoire d'un jeune homme qui tente de se remettre sur pieds. Si cela semble auto-biographique, ça ne l'est pas.

Et la 4e de couverture ?

“ Cela faisait sept heures que j’avais fui Bruxelles. Pourquoi, au fond , si je l’aimais? Pour combien de temps? Que cherchais-je? Qu’allais-je trouver dans l’hiver canadien? Ce n’étaient pas des questions que je m’étais posées. En général, j’évitais de m’en poser, ça m’allait mieux comme ça. Au contraire, dès que l’une ou l’autre s’avisait de m’approcher de trop près, je les repoussais au loin d’un revers de la main. Je ne voulais plus me laisser prendre dans leur filet.”

Les paroles du “Lost Canadian” en tête, un jeune homme décide de s’exiler dans la belle province. Il tentera de s’y reconstruire au gré des découvertes et des rencontres. Pessimiste de nature, cynique par choix, cette quête angoissée le mènera à une impasse. Par ce livre sensible, dur et drôle à la fois, l’auteur nous place face au miroir de nos propres envies et faiblessses.

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