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Serge Guérit nous présente son ouvrage "La septième porte"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

Très jeune il découvre le dessin en illustrant ses cahiers scolaires.

Plus tard la peinture lui apparaît comme un moyen d’expression bien plus riche, plus attrayant, plus expressif.

Peinture à l’huile, acrylique, mixte, sur tous supports, de tous les styles, de tous les genres; une période de sa vie faite de découvertes, de créations, de bien-être.

Aujourd’hui, en gardant un pinceau dans une main il prend le crayon de l’autre pour s’exprimer par des mots.

Mais n’est-ce pas là un retour à la case départ, chaque lettre de l’alphabet n’est-elle pas un petit dessin ?

 

Résumé

Paris, fin des années soixante.

L’arrivée d’un coffret étonnant et d’un livre bien plus étrange dans la vie de quatre amis va les mener d’une routine quotidienne à un véritable cauchemar.

Une histoire dans l’Histoire, irréelle mais possible, nous n’y étions pas … alors !?

 

Extrait

… les heures avaient passé, le ciel était sombre, les hurlements avaient cessé, le calme était revenu.

Le besoin d’accouplement de ces monstrueux assassins les avait transformés en animaux sauvages en périodes de rut et enfin repus, ils s’étaient enivrés, ils avaient vidé tout ce qui pouvait contenir vin et eau de vie et ils avaient mangé à se faire péter la panse, le sang de leurs victimes encore sur les mains …

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Sophie Fedy nous présente son roman "Territoire gris"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Présentation auteur :

 

De formation scientifique par goût de la biologie et de tout ce qui touche au vivant, j’ai travaillé dans différents secteurs (industrie pharmaceutique, hôpital, médico-social). Je suis actuellement gestionnaire de risques dans un hôpital de la banlieue parisienne.

J'ai toujours beaucoup lu, un peu de tout, selon les prescriptions de mes professeurs, puis au hasard des rayonnages des bibliothèques. J'ai toujours un livre à portée de main sur ma table de chevet !

Des rencontres humaines et des événements personnels m’ont donné l’envie d’écrire ; il en est sorti un premier recueil de textes: « Il n’y a pas que les infirmières, les autres comptent aussi… ». Après avoir abordé plusieurs genres littéraires : récit de vie, poésie, roman jeunesse, j’ai retrouvé mes amours de jeunesse, l’anticipation et la science-fiction. Mon premier roman de science-fiction, « Complexe 13B », a été édité en 2009 ; Territoire gris est mon deuxième roman. Imaginer comment nous vivrons, à quels défis nous serons confrontés demain et après-demain, voilà ce qui m'intéresse et ce que je voudrais faire partager.

J’ai rejoint en 2008 le collectif d’écrivains Val d’Oisiens « Mots Migrateurs » pour échanger avec d'autres auteurs et participer à des projets communs, faire vivre l'écriture sous différentes facettes.

 

 

 

TERRITOIRE GRIS  

 

Ce roman présente un entrelacs de différentes époques du futur. Le lecteur y rencontrera trois destinées situées à des époques éloignées les unes des autres, mais reliées entre elle par l’archéo-tourisme du futur, les conférences historico-sensorielles proches du voyage dans le temps et par le fil rouge que constitue la fameuse clef de Yodel !

 

Le couple de Yodel et Maelia : la société du XXIIe siècle, celle de l’après ère nucléaire, civilisation des complexes où les hommes se sont réfugiés. A l’image du complexe 13 B, où le principe de précaution a été poussé au paroxysme, et où l’on n’a plus le droit de se toucher. Pire, les programmes de manipulation scientifiques sur les humains sont à l'oeuvre. Certains ont réussi à fuir les complexes et forment des communautés organisées dans les décombres de Paris et de ses proches banlieues. Yodel et Maelia les ont rejoint et avec leur aide réussiront à contrer les projets aliénants de ceux des complexes.

 

Le couple de Stefan et Maude : la société du XXIVe siècle sur terre où les gens vivent dans des cités aériennes suspendues pour laisser la place à l’agriculture au sol. Passé 50 ans, vous étiez invité à l’Interruption Volontaire de Vieillesse. Mais les « too old » s’organisent… et résistent.

 

Le couple d’Alexis et Ginger : la société du XXVe siècle exilée dans l’espace - pour fuir la terre devenue insalubre - émiettée dans des stations orbitales type New Earth 22. Société avec ses refoulés – les TF « Too Fat », les trop gros renvoyés de force sur terre pour des cures d’amaigrissement – ses sous-hommes, les « kapas » entretenus pour offrir des organes de rechange aux plus vieux, aux plus sages, ses « hors la loi » envoyés au bagne, c’est-à-dire condamnés à coloniser de nouvelles planètes dans des galaxies lointaines après des années lumières de voyage en état de léthargie, sans espoir de retour…Alexis et Ginger seront exilés avec quelques autres et retrouveront une planète qui ressemble étonnamment à la terre.

 

 

Un débat de fonds imprègne tout le roman ; celui de la tolérance – et de l’intolérance - de l’homme pour l’homme. Quelles que soient les sociétés imaginées dans ce récit, il y a des sous-hommes exploités par des « hommes supérieurs » ou « normaux ». Et une question qui restera ouverte : sera-t-on capable un jour de ne plus reproduire les erreurs du passé ?

 

 

EXTRAIT

I. New Earth 22, année 2455

 

 

 

­ —        Ce que vous allez voir va vous sembler incroyable, mais c’est pourtant l’exact reflet de ce qui s’est passé. Les documents que je vais vous montrer, issus de la multithèque post-terrienne, sont édifiants. Je me dois également de vous prévenir : certaines scènes sont extrêmement violentes, comme l’époque dans laquelle je vous invite à voyager. Les personnes sensibles régleront leur screening-and-feeling machine sur la sensibilité « moins trois » ou « moins quatre » pour les plus jeunes. L’oratrice était entourée d’une assemblée bigarrée, de tous âges et de toutes conditions. A l’ère post-terrienne, les conférences d’histoire de la civilisation terrestre avaient un succès énorme. Chacun voulait en savoir plus sur le passé de ses lointains ancêtres, lorsqu’ils habitaient encore la planète qu’ils avaient curieusement appelée « Terre », alors qu’elle était constituée à plus des trois-quarts d’eau. Bien peu avaient maintenant l’occasion de s’y rendre : quelques mineurs qui exploitaient les derniers gisements de ce liquide noirâtre, poisseux et écoeurant, cause de tant de guerres, ainsi que les minerais indispensables, lithium, nickel… Il y avait également quelques archéologues à l’affût du moindre indice permettant de mieux comprendre cette civilisation absurde, détruite, étouffée par sa propre folie. On y envoyait aussi les « Too Fat* » pour des séjours sanitaires, jusqu’à ce qu’ils soient revenus dans les normes post-terriennes.

—        Ce cycle de conférences est passionnant, dit un jeune homme à sa voisine, qui hocha la tête sans le regarder. Mais je n’arrive toujours pas à comprendre la philosophie de nos ancêtres. J’ai même du mal à croire que ces êtres, aussi primitifs dans leurs comportements qu’avancés dans leurs technologies, puissent avoir été nos parents.

—        Et pire, jeune homme, vous n’avez encore rien vu ! ajouta un homme âgé. Ce que vous allez apprendre aujourd’hui va vous faire froid dans le dos et vous en ressortirez avec plus de questions que de réponses !

 

 

 

**         personnes obèses

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Jérôme Jacob nous présente "BIS"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie :

 

Jérôme Jacob est né en 1973.

Après des études d'architecture, il devient étalagiste, merchandiser et infographiste.

Il est l'auteur d'un recueil de dessin « Tout finira par rentrer dans le désordre » (2018).

Bis est son premier roman.

 

Résumé :

 

Benjamin est un garçon un peu perdu dans sa vie. Il traîne sa mélancolie comme une valise trop lourde de déni. Un jour, à force de ne rien décider vraiment, il fait le choix de craquer.

Sa décision l'amènera à accomplir ce qu’il a toujours voulu faire : s’arrêter dans une cabine téléphonique et appuyer sur la touche « BIS »

pour voir qui répond.

BIS est une errance urbaine où il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas.

 

Extrait :

 

(...)Si c'est un portable j'aurais à peine le temps d'entendre une voix.

BIS.

Sonneries...sonneries...sonneries...

  • Allô ?

Voix de femme.

  • Allô ?
  • Euh...bonjour Madame, Mademoiselle ?
  • C'est qui ?
  • Je m'appelle Benjamin, je vous appelle depuis une cabine à l'angle des rues Campion et Sélécourt dans le 11ème.
  • Vous voulez quoi ?
  • Ça va vous paraître étrange mais j'avais toujours pensé appuyer sur la touche BIS d'une cabine et...
  • Et maintenant que vous l'avez fait vous voulez quoi ?
  • En fait je me suis toujours demandé sur qui je pourrais tomber.
  • Eh bien vous êtes tombé sur moi. Et après ?
  • Je...je n'avais jamais pensé à l'après...enfin si...mais c'était comme dans un film.
  • Un film de cul ?
  • Je ne pensais pas forcément tomber sur la société de production de Marc Dorcel !

Elle éclate de rire. Un rire énorme, large comme un sourire.

  • Vous êtes déçu ?
  • D'être tombé sur vous ?
  • Que je ne sois pas Marc Dorcel ?(...)

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Brigitte Hanappe nous présente son ouvrage "Le flou du miroir"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie.

Brigitte Hanappe est née en 1959 : institutrice dans l’enseignement spécialisé, elle a toujours été fascinée par le  pouvoir des mots écrits.

En 2009, une expérience de vie personnelle et destructrice l’incite à écrire son histoire. Un récit qu’elle laissera des années dans un tiroir, à l’abri des regards.

Mais son métier lui fait côtoyer d’autres personnes en difficulté : des adolescents ou des adultes écorchés vifs, qui se noient dans leurs souffrances. Comment les aider ?  Sa fonction ne lui permet pas de leur confier verbalement l’histoire intime de sa vie mais, elle décide alors de livrer son témoignage écrit au public.

 

 

Résumé du livre : Le flou du miroir    

Pour vivre heureux, vivons caché : un adage qu’Hanna s’efforce d’appliquer depuis l’enfance. La société  se méfie des différences comme de la peste et Hanna sait depuis longtemps qu’elle est née différente : elle abrite en elle une autre personne, un être secret  qui la domine et la protège à la fois. Hanna devient parfois cet autre.

Adulte, la vie semble lui sourire jusqu’à la perte d’un bébé et puis le décès de sa mère. Courage ? Réflexe ? Elle assume puisqu’elle a tout pour être heureuse : une superbe maison, un mari attentionné, deux grands enfants bien éduqués et un métier intéressant. Mais ce n’est que l’apparence que renvoie le miroir de sa vie.

Le jour où Hanna se taillade les veines, c’est un pas vers la mort qui se transforme en renaissance. Avec l’aide d’un psychanalyste, elle explore les souterrains de sa mémoire, elle déterre peu à peu les peurs qui l’habitent et trouve la clé de son secret. 

Ses mots et ses souvenirs vont effacer peu à peu le flou du miroir et refléter l’image réelle de ce qui l’a construite et détruite à la fois : un homme qu’elle craint, qu’elle aime…

                        

Extrait du livre : Le flou du miroir   

Quand j’ai ouvert le tiroir de la cuisine, est-ce moi qui ai empoigné ce grand couteau luisant ou est-ce lui, qui a guidé mon geste ?

C’est le soir : la pièce est sombre malgré l’éclairage des lampes, tout est flou et silencieux dans la maison, les objets n’ont plus de consistance, ils se fondent et se confondent avec une mollesse élastique. Seul le couteau noir à la lame argentée impose son relief dans le brouillard et son éclat me guide impérativement  vers la salle de bain.

Après la pourriture de cette journée, enfin, je me sens bien. L’eau bouillonnante pénètre tous les pores de ma peau, la chaleur envahit mon corps maigre comme une drogue bienfaisante. Je peux sourire enfin : mes yeux se promènent sur l’émail  immaculé de la baignoire. Je suis seule et pourtant, je le sens s’agiter à l’intérieur de moi. Il est là à m’abreuver de ses conseils malsains…Tout doit finir ce soir !

Le couteau pèse une tonne dans ma main droite et je scie consciencieusement… mollement… trop faiblement. Une voix métallique résonne dans ma tête malade, douce et perfide à la fois, des paroles qui sortent de nulle part s’insinuent comme un souffle de vent dans mes oreilles.

Sûrement la voix du « double » qui vit à l’intérieur de moi !

Il m’aide enfin : le couteau tenu par lui est plus ferme, le geste plus fort. L’eau est à présent merveilleusement rosée, mon poignet saigne.

Je suis si bien quand soudain, la porte s’ouvre, des bras puissants me soulèvent accompagnés d’un cri désespéré. Je reconnais vaguement l’intonation grave de mon époux : 

− Mon Dieu, Hanna, tu es folle, qu’as-tu fait ? 

Et puis, c’est la course : nue sous un peignoir de bain, Etienne, mon mari m’emmène à l’hôpital le plus proche. Je me suis tailladé les veines avec un couteau à découper la viande pour quitter ce monde qui n’était plus le mien depuis longtemps. Je voulais rejoindre les fantômes qui partageaient mon quotidien, un monde hors de la réalité qui n’existait que pour moi.

De toute façon, la véritable Hanna était déjà morte.

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Jérôme Devillard nous présente son ouvrage "Des lendemains verts"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie :

Jérôme Devillard est né en 1972 en Auvergne. Après un master en génétique, il part s’installer à Marseille où il partage son temps entre l’enseignement de la biologie et l’écriture. Passionné de sciences et d’écologie mais également de littérature et de philosophie il tente de concilier l’ensemble de ces facettes dans ses écrits.

Résumé « Des lendemains verts », Jérôme Devillard :

Une adolescente rêveuse, un jeune homme révolté, une anthropologue sous la pluie parisienne, un biologiste australien, un ouvrier rêvant de partir en Inde, un roi, une journaliste et une ambassadrice… Tels sont les différents personnages de ces nouvelles écologiques.

A travers les huit récits composant ce recueil, Jérôme Devillard nous invite à un voyage autour du monde, guidé avec sensibilité par ses personnages qui redécouvrent leur relation à la nature. Au fil des pages ces hommes et ces femmes se croisent les uns après les autres, formant un lien entre chaque nouvelle et entre chacun d’eux, ce même lien qui nous unit tous et nous rattache à la nature.

Extrait « des lendemains verts », Jérôme Devillard

 

Nous avons décollé de bonne heure ce matin. C’est Michael qui pilote. Nous sommes seuls à bord du vieux coucou. Quel merveilleux sentiment de liberté !

L’eau s’étend à perte de vue, bleue, claire ou foncée, se fondant dans le ciel, reflétant le ciel. Des ombres fugitives passent parfois sous les vagues créant de nouvelles teintes bleu ultramarine. Puis se métamorphosant en myriade argentée, elles percent les flots de leurs ailerons, laissant une écume blanche comme signe de leur passage. Au niveau des anciennes îles de Namia et de Losap, des turquoises et des ocres complètent le tableau. Tout de même, c’est impressionnant de voir ces îles submergées par les eaux. C’est beau aussi. Pourquoi est-ce que je ne vois jamais ça en reportage… sans doute parce que je ne m’arrête pas au charme de ce que je vois. Je me demande comment se présentaient ces lieux. Des gens y vivaient-ils ? Ont – ils dû tout abandonner ? Leur vie était – elle à l’image de la vie paradisiaque que l’on imagine sur ces langues de sable ?

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Carine-Laure Desguin nous présente sa pièce de théâtre "Le transfert"

Publié le par christine brunet /aloys

 

RESUME

Le Transfert, pièce en trois actes qui raconte une histoire décalée et absurde à gogo. Les dossiers médicaux d’un hôpital se perdent dans les poubelles des ordinateurs et les patients ont désormais le statut d’inexistants ! Docteur, où dois-je inscrire les paramètres de ce non-patient? Dans le non-temps ?

La première lecture mondiale de cette pièce déjantée a eu lieu le 4 février 2018 au Centre Culturel de Frameries, dans une mise en voix d’Eryk Serkhine (Box Théâtre de Mons).

 

BIOGRAPHIE

C.-L. Desguin aime sourire aux étoiles et dire bonjour aux gens qu'elle croise. Elle a commis pas mal de choses en littérature, un roman, des recueils de poésies et de nouvelles ; et dans d’autres espaces aussi. C.-L. Desguin a publié de nombreux textes dans des collectifs, entre autres elle a frappé très fort aux Éditions Jacques Flament. Cette intrépide a enregistré un slam et dans son palmarès, quelques Prix et entre autres en 2014, le Prix Pierre Nothomb. C.-L. Desguin est collaboratrice pour le Salon du Livre de Charleroi (Alchimie du Livre) et chroniqueuse pour www.actu-tv.net, une webtélé pour laquelle elle met en évidence, par des interviews parfois pertinentes et acides, des personnalités de sa région, le Pays Noir. Ses textes poétiques (ou pas) se lisent dans des revues littéraires et plusieurs d’entre eux furent mis en musique par Ernest Hembersin. C.-L. Desguin est membre de l'Association des Écrivains Belges, de l’Association Royale des Écrivains et Artistes de Wallonie, des Artistes de Thudinie et du Cercle Littéraire Hainuyer Clair de Luth. Ses deux dernières publications : Le Transfert, théâtre, éditions Chloé des lys, 2018 et À chaos, chaos et demi, poésies, éditions La p’tite Hélène, 2018.

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Denis Schillinger nous présente son nouveau recueil de poèmes

Publié le par christine brunet /aloys

 

COURTE BIOGRAPHIE

Jusqu’à ce jour…

                  

S’il fallait, prêter un sens à mon existence, je ne pourrais la traduire qu’en un atome « épicurien » tombant, avant de reconnaître la liberté dans la déviance du « clinamen » .

Quand j’ai abordé mes études de philosophie à l’Université de Strasbourg, où j’ai suivi les cours de Jean-Luc NANCY et de Philippe LACOUE-LABARTHE, je ne savais pas encore que toute une façon d’aborder la philosophie, la littérature et les arts allait bouleverser, mon approche de la « poésie ».

Ces études interrompues, pour voyager, je ne les ai jamais abandonnées tout à fait. Ma bibliothèque personnelle, avec plus de quatre mille volumes en témoigne.

En me penchant sur l’infini néant, je soulevai les questions du pourquoi, du comment ; la matérialité et l’utilité ne m’intéressaient jamais ; ça fonctionne, ça tourne, mais l’absolu s’éloigne dans le silence du cosmos.

Voilà, ma vie : une question

J’évite le sens qui me ment, ainsi que les dates qui ne prolongent que la médiocrité d’une vie.

 

 

EXTRAITS DE MON RECUEIL DE POEMES

«  DEPOSSEDE, DEPUIS CE JOUR

NOMOS

suivi de « INSIDIEUSEMENT, LUMIERE »

 

L’ouvrage présenté, étant un recueil de poèmes , je ne présente en guise d’extraits que des morceaux de temps écoulé, parce qu’il est impossible de résumer l’innommable annoncé

Quelques bribes :

L’empan de l’histoire, entre deux doigts sales

se fait idéologie, religions des martyrs, stèles boulonnées

 

Je ne ris jamais,

et c’est par là, que je suis un dilettante.

 

L’avent est l’inconnaissable,

l’instant perdu à n’être que soi

 

L’indigence seule, est encore

partage d’un refus,

l’insolence des mots, des pas

des fragments de pas.

 

Le rire,

efface l’être et permet la question

le pourquoi de l’enfant,

sans pourquoi.

 

Les citations d’auteurs sont toujours les reflets d’une intention personnelle.

S’il fallait rajouter un mot, je dirais qu’une divagation autour du titre de l’ouvrage, apporterait déjà, une réponse à mon cheminement , non pas poétique, mais de nihiliste, comme dispersement de mots

 

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Jean-Claude Texier nous présente son nouveau roman "La confession de Cleve Wood"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie :

Né à la veille de la Seconde Guerre mondiale, Jean-Claude Texier a passé sa jeunesse à Tours. Il fait ses études au lycée Paul-Louis Courier. En 1959, il effectue son service militaire en Algérie. À son retour, il part en stage de libraire à Oxford, dans la grande librairie internationale Blackwell, où il rencontre Elke Rieger, qui deviendra son épouse et à laquelle il dédiera son premier roman, l’Elitiste (Chloé des Lys 2012).

Après avoir enseigné dans les écoles privées, il rédige une Maîtrise universitaire d’anglais, passe le CAPES (Certificat d’aptitude à l’enseignement), puis une licence de Lettres modernes, et enfin l’Agrégation d’anglais. Affecté dans un grand lycée de la région parisienne, il y exerce dans toutes les classes pendant une trentaine d’années, et en partie à l’INSEP où il est chargé de cours dans les sections d’athlètes de haut niveau. C’est à la retraite, en 2005, qu’il décide d’exploiter ses souvenirs et se consacre à l’écriture.

Au cours de sa carrière, il aura connu les remous contestataires de Mai 68, les réformes successives de l’enseignement, l’inexorable dégradation de la condition enseignante, les bouleversements de l’évolution des mœurs, la faillite du système éducatif, la politisation des lycées. C’est donc dans un milieu familier qu’il puise l’inspiration de ses romans.

LA CONFESSION DE CLEVE WOOD

Résumé

Cleve Wood, jeune professeur d’origine britannique, est hébergé chez Karl et Hélène Erhardt, un couple d’amis, dans une banlieue chic de région parisienne. Karl, devenu aveugle, enseigne l’allemand dans le même lycée. Il a épousé Hélène, son ancienne élève de 20 ans plus jeune, pianiste virtuose, l’amour de toute sa vie. Éprise de Cleve, elle s’offre à lui, mais déchiré entre son amour pour elle et l’admiration qu’il porte à Karl, il retourne en Angleterre d’où il entretient avec Hélène une relation épistolaire.

Un passionnant roman en milieu enseignant, sur le conflit entre l’amour et l’amitié, la morale et les impératifs du cœur, la frivolité de la jeunesse et la sagesse de l’âge.

 

Court extrait de La Confession de Cleve Wood

Chapitre 29 (p 193)

Le Révérend Wilson avait pris quelques années, mais gardé sa raideur respectueuse des femmes qu’il tenait dans ses bras lors des bals de mariages. Comment pouvait-il réussir le tour de force d’éviter de jeter un regard plongeant sur les formes divines des jeunesses qui le sollicitaient pour un divertissement profane ? Lorsqu’on évoquait l’irréligion des bals, il célébrait David dansant devant l’Éternel et prétendait que Dieu n’avait pas interdit les chastes réjouissances. Pourtant, je savais que l’amour et la danse se côtoient et se fortifient dans une joie commune. Danser ensemble, c’est déjà s’aimer corporellement, ou jouer à s’aimer. Mais lui dansait autrement ; ses pas évoluaient impeccablement avec une précision mécanique, se mêlaient habilement à ceux de sa partenaire, et la poitrine maintenait sa distance. Il n’aurait pu danser un slow, où les corps s’épousent, ni un tango argentin où ils se répondent. Et je m’imaginais danser avec elle, comme elle l’avait fait avec Karl, le jour où je la vis pour la première fois.

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Thierry Holzer nous présente son ouvrage "Aventures en terres de littérature"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIOGRAPHIE  

Né le 24 octobre 1962 à Grenoble (Isère – France)

 

Originaire du plateau du Vercors (Alpes - France), il tombe en littérature à l’âge de huit ans.

L’unique collection de livres qui trône derrière la vitre d’un secrétaire lui cligne de l’œil de son bleu

azur. Sophie Rostopchine (comtesse de Ségur) le tiendra en haleine durant plusieurs semaines.

Dès lors, Les livres ne cesseront plus de l’accompagner dans sa vie d’adolescent (Jules Verne)

et d’adulte.

Tour à tour, joueur et entraîneur professionnel de hockey-sur-glace, commercial dans une grosse

entreprise et, depuis 25 ans, professeur des écoles dans le Var au bord de la Méditerranée, il cultive

de nombreuses activités : la musique (trompette dans une harmonie), passion pour le théâtre et

l’opéra, voyages à pied ou à vélo (traversée de l’Europe, de l’Australie…), plongée sous-marine…

Quant au désir d’écriture qui remonte à l’adolescence avec des bouts d’histoires griffonnées de-ci,

de-là,  elle s’insinue par touches légères pour s’installer durablement. Il a une trentaine

d’années et enchaîne désormais poèmes d’inspiration diverses, nouvelles et enfin le roman

auquel il ose enfin s’attaquer.

« Aventures en terres de littérature est son troisième livre, premier à être publié.

 

Ecrire n’a rien d’anodin. Ce doit être un bonheur, un besoin, une manière de rester debout.

Apprendre, progresser, voyager, chaque jour, dans la vie, aux côtés de la littérature.

Faire partager ces émotions à ne serait-ce qu’à un seul et unique lecteur, constituerait en ce

qui le concerne une des plus grande réussite de sa petite existence…

RESUME

 

Qui n’a pas un jour rêvé de partir ?

Qui n’a pas un jour désiré délaisser pour un temps au moins sa petite existence insipide et routinière ? Qui n’a pas aspiré à d’improbables rencontres ?

Pour ma part, par un beau matin, à moins que ce ne fût par une après-midi pluvieuse, j’ai pris la décision d’embarquer à bord d’un esquif de feuilles d’écriture, d’y planter pour mât une plume. Ne me restait plus qu’à engager une navigation en direction du pays des mots ; quelques-uns qui depuis mon enfance berçaient mon imagination.

Puis retrouver personnages et auteurs de la littérature ; de ma littérature de cœur et les rivages de leurs contrées inoubliables.

Enfin et surtout vivre à leur côté de nouvelles aventures jusqu’à s’oublier parfois, se perdre entre rêve et réalité.

Alors je vous invite. Gagnez mon bord et partagez l’espace de ces quelques pages l’odyssée qu’il m’ait été donnée de vivre aux côtés de ces héros.

 

 

AVENTURES EN TERRES DE LITTERATURE Thierry Holzer

EXTRAIT Page 22

 

« J’étais aux côtés d’Henry de Monfreid, l’écrivain aventurier, l’écumeur des mers, le trafiquant de la Mer Rouge, le peintre, le photographe. Celui qui avait quitté cette vie mièvre, sans saveur, la petite bourgeoisie française, puis plus tard la caste coloniale de Djibouti. Libre à bord de son boutre, entouré et aimé de ses hommes.

Instants magiques. Ne pas chercher à savoir. Entre rêve et réalité, ne pas choisir. Comme ma plume aujourd’hui sur la feuille de papier qui navigue et glisse avec bonheur sans s’interroger ni réfléchir, s’interdisant tout raisonnement. »

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Jean-Jacques Manicourt nous présente son dernier roman "Les Oublis Parfumés"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Biographie :

J'écris depuis mon premier chagrin d'amour, ce qui laisse à penser que l'écriture, pour le coup, était une sorte de travail de deuil. Ou, pour le dire autrement, parce que les femmes m'y conduisent. Il y a là un réel indicible, un roc incontournable.

Etre conduit en écriture par le désir, la beauté, la chair et le sang, c'est, je crois, ce qu'il y a de plus vivant dans l'existence. En somme, écrire c'est continuer à vivre, à désirer ; mais je pourrais très bien prétendre demain que les femmes n'y sont pour rien !

Résumé :

La fin du monde n’avait pas dit son dernier mot ; elle misait beaucoup sur un petit morveux de caporal allemand ; elle comptait aussi sur la bêtise qu’elle avait vue briller dans les états-majors des deux armées face à face, et sur la propension de l’homme à oublier l’horreur, le sordide, la pulsion de mort à l’œuvre. Restaient les oublis parfumés : les chairs calcinées, décomposées, suintantes, l’odeur de la pourriture, du sang versé pour rien, même la connerie des maréchaux puait. 

Extrait

 

La fin du monde avait raté son coup. La grande boucherie et la grippe espagnole n’avaient pu venir à bout de la race humaine, de peu certes, mais elle avait échoué. Les vivants étaient donc des survivants.

Apollinaire avait été épargné, gueule cassée au bois des buttes, puis trépanée ; mais Egon Schiele avait suivi dans la tombe celle qu’il aimait. Jules était revenu sans une égratignure, des tranchées, de la vermine, des éclats d’obus et de cette machine à mutiler les corps. Au village, personne ne pouvait croire qu’un poilu pût revenir de l’indicible avec tous ses membres, toute sa tête, indemne indûment. On suspectait le miraculé de 14/18 d’avoir été, dans son bel uniforme rouge garance, un soldat de derrière les lignes de front, un planqué.

Toutefois, la fin du monde n’avait pas dit son dernier mot ; elle misait beaucoup sur un petit morveux de caporal allemand ; elle comptait aussi sur la bêtise qu’elle avait vue briller dans les états-majors des deux armées face à face, et sur la propension de l’homme à oublier l’horreur, le sordide, la pulsion de mort à l’œuvre.

Restaient les oublis parfumés : les chairs calcinées, décomposées, suintantes, l’odeur de la pourriture, du sang versé pour rien, même la connerie des maréchaux puait.

Et pour ceux des générations à venir : les monuments à la mémoire des pères morts au combat. Les fils n’en auraient rien à foutre.

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