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Philippe Desterbecq nous présente son nouveau roman : Le talisman magique

Publié le par christine brunet /aloys

Résumé.

Lulu, le petit  frère de Pierrot, découvert dans « L’étoile magique » adore écrire. Il participe à un concours d’écriture et gagne un voyage à Paris avec sa classe.

De curieux messages parsèment son chemin. Ils lui parlent d’un talisman qui serait caché dans un cimetière parisien. Comme le voyage prévoit une visite du Père Lachaise,  Lucien et  ses amis Xavier et Mohamed ont bien l’intention de découvrir cet objet dissimulé derrière la tombe d’une chanteuse célèbre : Dalida !

Mais toutes les vedettes ne sont pas enterrées au Père Lachaise et les trois amis devront faire preuve de jugeote et d’audace pour dénouer le nœud du problème…

Rien ne les arrêtera même pas la peur des loups, du noir ou des fantômes !

Biographie.

J’ai été instituteur pendant 35 ans. Je suis retraité depuis le 1er décembre et très content de l’être.                                                                                               

Par la force des choses, je me suis intéressé de près à la littérature de jeunesse et j’ai eu envie d’écrire une histoire pour mes élèves. C’est ainsi qu’est née « L’étoile magique ». Devant l’enthousiasme de mes élèves, j’ai tenté l’édition et mon manuscrit a été accepté chez CDL.

Devant l’insistance de mes élèves à écrire une suite, j’ai publié « Le livre magique » et puis, l’an dernier, j’ai bouclé la boucle avec « Le talisman magique ».

J’aime lire et écrire des nouvelles. J’ai participé à plusieurs concours et j’ai publié, toujours chez CDL, un recueil particulier puisque un personnage de chaque histoire se retrouve dans la suivante : « Ici ou ailleurs ».

J’aime les histoires contenant un brin d’irréel, de fantastique. J’en ai introduit dans mon premier roman publié aux éditions du Saule « Dans un grand champ de nuages blancs ».

Le 27 mars sortira un opuscule « Bon anniversaire, Lola ».

Et au début de l’été verra le jour la suite de mon roman qui sera intitulée « Sous le grand champ de nuages blancs ».

Mes passions à part la lecture et l’écriture : les voyages, la nature, le jardinage, la visite de jardins, la photographie, l’élevage d’oiseaux,…

Extrait

Une chauve-souris fait sursauter Mohamed. Le cri d’un oiseau nocturne brise le silence. Les enfants se figent un instant. Vont-ils vraiment continuer leur balade nocturne ? Xavier n’en mène pas large, même s’il ne veut pas l’avouer.

La lune disparait à nouveau. La lampe de poche de Xavier éclaire faiblement les premières marches de l’escalier.

Soudain, une main attrape le bras de Laure qui pousse un cri.

Les enfants ne sont pas rassurés du tout. Courageusement ils montent les marches, en silence jusqu’en haut. Arrivé dans le chemin des Gardes, un drôle de cri les fait sursauter.

- Des loups ? demande Mohamed…

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Jocelyne Aubin nous présente son ouvrage "Le miroir des songes. Concerto en bleu pour violon et chiffon"

Publié le par christine brunet /aloys

Court extrait du livre :

Ce pourrait être un conte de Pouchkine, une peinture de Chagall, un concerto de Tchaïkovski...
 
"Le vêtement de l'inconnue de la rue est léger, pourvu d'un large décolleté qui laisse entrevoir la naissance de ses seins blancs....
L'inconnue ne court plus maintenant, sa démarche est devenue féline, elle s'approche à pas lents d'un jeune homme habillé d'un costume de lin blanc, d'une chemise multicolore.
Ils rient, s'embrassent. le garçon joue avec le foulard. La soie épouse le lin."
 
"A la lueur de l'aube et des flammes du feu, les mains caressent la glaise.
Elles se promènent sur la masse informe, creusent, cherchent, dessinent un chemin, l'effacent, recommencent la quête.
Léa sait qu'il lui faudra longtemps observer, avec pudeur, réserve mais détermination, l'émotion qui l'habite, avant que ne s'impose à son regard, l'esquisse de la forme qui vit en elle...
Les mains sur la glaise creusent, cherchent, encore et encore, jusqu'à ce que l'esprit, fatigué, se taise."
 
 Biographie :
Née à Nantes. En Belgique depuis trente-sept ans.
La terre, le bronze, la pierre ont été l'encre de mon écriture depuis ces vingt-cinq dernières années (Concerto en bleu sculptures monumentales pierre et bronze Jardin botanique de Louvain-la-Neuve - Vierge à l'enfant UCL, nombreuses oeuvres venant compléter des collections privées, Belgique, France, Russie, Italie...
J'ai juste maintenant changé d'encre...
A propos de l'auteur...
"On dit parfois qu'un artiste vit dans un autre monde et qu'il établit avec son oeuvre, un lien entre ce "quelque part" et le réel.
A découvrir, à se laisser séduire par les oeuvres de Jocelyne Aubin... autant de petits bonheurs, de belles pépites colorées qui nous invitent à partager  les recherches, la joie de vivre l'espoir et la générosité de cette artiste".
Michel Bero Musique 3 RTBF pour la revue made in Belgium 2000.
 
- Couleur France, recueil de poésie, 2001 Editions Lux
 
 Résumé du livre :
Léa, magicienne des tissus, couturière,
Léa, magicienne des formes, des couleurs, sculpteur, peintre,
Deux femmes embarquent pour une promenade créative en solitaire,
Unies cependant par un fil invisible...
Leur première approche est instinctive...
L'inspiration se nourrit d'images furtives, passées et présentes, petites bribes du temps saisies en plein vol.
C'est ensuite l'évidence... même au delà des songes... l'oeuvre devient miroir.
 
 

Publié dans Présentations

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Valérie Dereppe nous présente son ouvrage "Etrange présence"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie :

J’ai limité ça en ces quelques lignes car je ne ressens pas plus le besoin d’afficher un quelconque diplôme qu’un chien n’a besoin d’afficher son pedigree. Quant à ma vie, j’en ai eu plusieurs, ce serait trop long à raconter et mon esprit de synthèse m’a amené à ceci :

L’auteure de ce livre, Valérie, est clairvoyante et pratique le tarot depuis de nombreuses années. Elle a participé à 117 émissions TV en direct et –en raison d’un parcours artistique voire atypique-, se définit désormais comme accordeuse d’âmes.

L’essentiel n’est pas d’être le premier, mais d’être heureux. Nous pouvons accéder à davantage d’épanouissement, de joie et de bonheur et un pas à la " foi ", faire tourner un cercle de plus en plus vertueux. 

Valérie part du principe que rien n’est le fruit du hasard, que l’extérieur est le miroir de l’intérieur et que le futur ne fait jamais que se calquer sur le passé... la perception du passé, plus exactement. D’où l’urgence de renouer avec son ami de Lumière au présent, sa puissance intérieure… avec la VIE et, autant que faire se peut, vibrer la joie.

 

Résumé :

     Cet opuscule, Étrange présence, narre la rencontre entre un être de Lumière et son habit de matière, entre le fond et la forme qui revêt ici le surnom de Lou. Lou traverse une crise existentielle et cet être de Lumière -son ange en somme-, va remettre un peu d’ordre dans ses idées, dans ses pensées et, ce faisant, la tirer vers le haut.

 

Extrait :

En m’écoutant, son visage s’assombrit comparable à un soleil noir ; on aurait dit qu’il savait exactement de quoi je parlais : il souffrait et je n’étais plus seule. Interactivement, j’étais galvanisée par sa présence et l’ombre de mes mots déteignait sur lui. Une vague de lumière dissipa sa ténébreuse empathie lorsqu’il déclara :

  • Ange déchu, spectre de lumière blanche, n’oublie jamais ceci : Tu es poussière d’étoile et tu retourneras en poussière d’étoile.

Non, pensai-je, ce ne sont pas des paillettes de LSD que le marchand de sable a placé dans mes yeux, mais bien de la poussière d’étoile !

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Pascale Gillet B. nous présente son nouvel ouvrage "Salon de coiffure"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Extraits  (pg 32-33 et pg 139)  « Le salon de coiffure »

 

« Charles interrompt sa rêverie et retourne vers les précieux cartons.

Outre cette facture de « Marie-Claire » de 1937, il retrouve une farde en contenant d’autres, toutes annotées et concernant exclusivement le salon de coiffure.

 

Les premiers feuillets qui racontent sa mère datent bien de cette époque. Il s’agit d’une série de feuilles lignées proprement découpées d’un cahier d’écolier. L’écriture y est concentrée et dense. Il se demande pourquoi sa mère n’a pas laissé ces notes en un carnet relié, le nombre impressionnant de pages noircies correspondant à quelques livrets complets. Ces mots constituent ainsi le début de ses confidences manuscrites.

Il avait fallu qu’il aille à l’école et soit moins présent à ses côtés pour qu’elle découvre le délassement de rédiger pour elle-même. Son écriture est élégante, elle a utilisé de l’encre bleue ou noire et une plume très fine de sorte qu’elle a pu couvrir les feuillets détachés de façon très serrée sans gaspiller d’espace ni nuire à la lisibilité de son texte. On sent dans la calligraphie, outre le plaisir de raconter, un réel bonheur pour l’acte en lui-même, la satisfaction de suivre les lignes fidèlement, de transcrire chaque lettre dans un soin réussi.

Le contenu de ces pages a ravi Charles. Sa mère y livre une série d’anecdotes cocasses, croustillantes, parfois déchirantes qu’elle avait vécues avec ses clientes. Il était satisfait de s’y retrouver en filigrane.

La plupart des dames qui fréquentaient le salon étaient attentives à ses désirs d’enfant, elles étaient pleinement comblées de son existence silencieuse et de sa réserve qui leur donnaient l’occasion de s’étendre sur leur progéniture à elles. »

 

 

« Cette fois, Richard avait invité sa mère chez lui. Il pressentait qu’ils arrivaient au dénouement de son récit et quoiqu’il puisse apprendre, il préférait son décor rassurant qui lui donnait l’illusion d’être davantage maître de la situation. Il avait préparé un navarin d’agneau comme lui seul savait l’accommoder.

Il excellait dans l’élaboration de plats mijotés qui ne lui réclamaient aucun affairement dans la cuisine au moment du repas et le laissaient libre de participer à l’ambiance générale avec ses invités.

Il avait recouvré son calme et vivait une manière de paix décomplexée bien qu’inachevée. Par-delà la terrible révélation à propos de son père, les mots de sa mère avaient exorcisé la honte coupable qu’il traînait en secret dans son sillage depuis la guerre.

Il avait résolu de la laisser reprendre son discours sans agacement impatient. »

 

 

Biographie : Pascale Gillet-B

Pascale Gillet-B est née à Liège en 1959.

Retraitée de l’enseignement, elle passe son temps à écrire, à s’occuper de ses enfants et petits-enfants et à faire des promenades avec son mari ; Elle aime les chiens, la mer et les fleurs.

 

 

Résumé  « Le salon de coiffure »

Dans ce roman, deux amis, Charles et Richard, vont remonter le fil du temps et ainsi retrouver leur adolescence bouleversée  à la fin du conflit meurtrier de 1940-45,  puis traverser les années de cette guerre désastreuse jusqu’à leur petite enfance et leur première rencontre.

Leur mère respective les guide l’un et l’autre sur le chemin de ces souvenirs, parfois compliqués, souvent douloureux.

Blessé par le décès récent de sa mère, Charles fera ce retour en arrière, à son rythme, à travers les mille et mille papiers entassés dans des cartons et noircis de la belle écriture maternelle qu’il lira avec émotion et passion.

Richard affrontera sa mère au cours de rencontres de plus en plus ardues mais également de plus en plus intimes  où elle se livrera sans pudeur et avec beaucoup d’amour.

Les deux amis arriveront transformés au plus profond d’eux-mêmes au terme de ce cheminement très particulier.

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"Le petit recueil de nouvelles grises" de Noémie Lariven Franceschi : présentation

Publié le par christine brunet /aloys

 

Extrait : Cette pièce me paraît chaque jour un peu plus petite, c'est parce que je sais qu'elle est fermée à clef. Je guette le moindre mouvement, le moindre bruit. Je l'entends, il vient de rentrer mais il va d'abord se servir un verre, je sais qu'il en a pour une minute et vingt-cinq secondes. Il monte l'escalier, il y a treize marches. Il déverrouille ma porte, j'aurai, a priori, le droit de manger ce soir. Mon repas se limitera à une ratatouille en conserve et un fruit trop mûr, mais je suis reconnaissante.

 

Présentation de l’auteur : Je m’appelle Noémie, je suis née en 1988 et je vis sur l’île de beauté en Corse. Anciennement vendeuse de livres, je suis une serial lectrice,  passionnée de thrillers et de livres d’épouvante. Mes références sont Karine Giebel, Jacques Expert, Cédric Sire et Stephen King. En février 2018 a germé dans mon esprit une mini nouvelle et les 44 autres ont suivi très naturellement. C’est lorsque ma boutique a fermé que l’idée de publier ce petit recueil m’est venue. Ce sont mes premiers écrits mais ce ne seront pas les derniers.

 

Résumé du livre: A tous ceux qui n'ont pas le temps de lire, à ceux qui s'endorment dès le deuxième chapitre, à ceux qui ont la flemme de commencer un pavé de sept cents pages, mais qui ont envie d'une dose de frisson, je vous présente ce petit recueil de nouvelles grises mais désaltérantes.

Vous y trouverez des personnages très différents à chaque page, des situations du quotidien qui basculent dans l'horreur en un clin d'oeil, des histoires courtes et sombres qui vous feront relativiser quant à vos petits soucis. Je vous souhaite une bonne lecture et de jolis rêves.

Publié dans Présentations

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Philippe de Riemaecker interviewe Madeleine de Boysson à Mon's Livre

Publié le par christine brunet /aloys

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Gaëtan Debiève "Souvenirs d'un Soldat de la grande Guerre"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

 

Je me prénomme Gaëtan, je suis né le 4 juillet 1970, je suis titulaire d’un graduat en droit et je suis fonctionnaire depuis 1994.

 

Passionné de bandes dessinées, j’adore lire et parmi mes lectures préférées on trouve quelques poètes, mon préféré étant François Villon. Je m’intéresse aussi beaucoup à l’histoire et je passe de nombreuses heures à utiliser cet outil merveilleux lorsque l’on sait s’en servir qu’est internet pour rechercher et lire des articles sur l’histoire, sur le mode de vie dans nos régions à l’antiquité ou au moyen-âge, sur l’évolution du droit, sur l’évolution des mœurs. J’aime aussi beaucoup l’histoire militaire mais même après avoir lu des milliers et des milliers de lignes sur le sujet je continue sans cesse mes recherches afin d’approfondir mes connaissances.

La lecture conduisant parfois à l’écriture, c’est tout naturellement que depuis de nombreuses années je compose des poèmes sur nombre de sujets allant de mes impressions quotidiennes au temps qui passe, aux saisons qui s’écoulent ou encore sur la nature. En 2015, j’ai eu la chance de voir un recueil de poèmes intitulé « Cette Poésie-là » publié aux éditions Chloé des Lys.

Je possédais à la maison une collection de médailles militaires toutes reçues par mon arrière-grand-père qui avait été jeune combattant sur le front de l’Yser durant la première guerre et, enfant, j’entendais parler de cet aïeul que je n’ai pas connu directement. Ma grand-mère, sa fille, m’en parlait et racontait les souvenirs qu’il avait partagés avec sa famille après son retour de la guerre.

C’est donc tout naturellement, en ces temps de commémoration du premier centenaire de cette terrible guerre que je me suis mis à l’écriture de ce roman en ma basant sur les récits qui, de manière indirecte, étaient arrivés jusqu’à moi et j’ai couché sur le papier l’histoire de cet arrière-grand-père.

Le roman ainsi écrit qui s’intitule Souvenirs d’un Soldat de la grande Guerre vient maintenant d’être publié chez Chloé des Lys.

D’autres projets d’écriture me trottent dans la tête mais je manque parfois de temps pour faire tout ce qui me tient à cœur. Qui sait ? Un jour peut-être … 

Résumé : 

 

René a été mobilisé à vingt-deux ans alors qu’il venait de terminer son service militaire et il a été envoyé sur le front de l’Yser dans une unité de ligne. Là, dans cet enfer de froid, de faim, de métal hurlant, de feu et de mort il survit et combat auprès de ses pairs, soldats issus de toutes les classes sociales et de toutes les régions de Belgique.

On attend de lui qu’il tue et qu’il le fasse du mieux qu’il peut sans se faire tuer en retour.

Il combat, survit, obéit et tue, s’appliquant à réaliser cette tâche qui constitue maintenant son lot quotidien.

 

Extrait : 

 

« Dans les tranchées, les odeurs des soldats ne sont pas les plus incommodantes car elles se mêlent à l’odeur pestilentielle qui se dégage des nombreux cadavres en décomposition qui jonchent le no man’s land, mélange de corps et de parties de corps d’hommes parsemés de débris animaux, jambes de cheval, pattes de vaches, chiens éventrés, tous réunis dans la mort, pourrissant à même le sol sans que personne ne puisse intervenir pour les enterrer et donner à ces malheureux êtres qui ont tout perdu même la vie une sépulture digne de ce nom. »

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Courte présentation de "La chaise vide" par son auteur Jean-Michel Ruisseau

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Extrait: Mon costume était toujours fringant, mais le soleil en avait pali le bleu foncé, me faisant ressembler à un prince déchu, un poète du temps d'avant. Je me baladai toute la matinée, arpentant chaque rue. Mille ans n'en avaient pas altéré l'âme. Même les gens d'ici semblaient accrochés au temps. J'étais assis à l'ombre d'un tilleul parfumé, goûtant chaque seconde que ce temps m'offrait. Aujourd'hui, je ne marcherai pas, ni demain. Je m'arrête ici.

 
 
Accroche : Un long voyage hors des sentiers battus,poursuivant une étoile fabuleuse. 
 
Résumé. Un voyage initiatique d'un homme qui suit son destin pas ordinaire.  Il cherche quelqu'un, inlassablement. Un vieil homme bienveillant lui apparaît quelquefois de manière soudaine et non expliquable.  Ce vieil homme venu de nulle part traîne avec lui une chaise.
 
 

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Gérard Le Goff présente son roman "Argam"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Point 1. Extrait

 

« Parvenus au terme de la route praticable qui menait au rivage, nous abandonnâmes le véhicule en lisière d'un champ. Le ciel se teintait de plus en plus d'un indigo profond. La lune, qui avait été si blanche au mitan du mois, se levait maintenant, paresseuse, sous la forme d'un croissant d'or pâle tavelé de gris. Sa clarté suffisait cependant à éclairer notre marche. De plus, aucun voile de nuage n’était susceptible de masquer les étoiles qui s’allumeraient les unes après les autres. Nous progressions avec lenteur sur une sente au sol irrégulier, où affleurait la roche. L'érudit dirigeait notre groupe avec toute la sûreté que lui conférait la connaissance du terrain.

Lorsque je me remémore, aujourd'hui, les détails de cette étonnante soirée, afin d'en tenter une relation exhaustive, j'en suis encore à me demander si nombre de ces scènes ne furent pas déformées a posteriori par mon esprit trop sensible. Je nous revois, comme dans un rêve, cheminer à travers une lande déserte, sous un ciel d'été luminescent, à la recherche d'un fou ou de chimères. D'ailleurs, le savions-nous vraiment nous-mêmes ? » (pages 131-132)

 

Point 2. Note bio-bibliographique

 

Né en 1953, Gérard Le Goff, après l’obtention d’une maîtrise-ès-lettres à l’Université de Haute-Bretagne, a effectué toute sa carrière professionnelle au sein de l’Education nationale ; il a été successivement enseignant, cadre administratif de et conseiller en formation continue.

Depuis son départ en retraite, il a entrepris de se plonger dans ses archives, encombrées de manuscrits (sédiments d’avant la révolution informatique), de tapuscrits, de synopsis et de diverses autres élucubrations. Un salutaire et patient travail d’élagage et de correction lui a permis de finaliser un bon nombre de textes.

S’en est également suivie une reprise salutaire de l’activité d’écriture : de nouveaux romans, de nouvelles nouvelles, et toujours de la poésie.

Travaille en parallèle la peinture et le dessin.

Les éditions Encres Vives ont publié six plaquettes de ses textes poétiques en 2018 et 2019. Par ailleurs, les éditions Traversées ont retenu pour publication, en 2019, son premier recueil : L’orée du monde. Les éditions Stellamaris ont, quant à elles, prévu d’éditer une collection de nouvelles en 2020 : Trajectoires tronquées.

A également fait paraître quelques poèmes et textes courts en prose dans les revues : Le Capital des Mots, Festival Permanent des Mots, Haies Vives et Traversées.

Son premier roman Argam va être publié prochainement par les éditions Chloé des Lys.

 

Point 3. Résumé du livre (quatrième de couverture)

 

Argam. Curieux nom pour désigner un domaine plus étrange encore. La propriété d’une diva adulée : Martha de Hauteville. Elle brilla sur la scène des plus grands théâtres du monde, vécut un amour passionné et irréprochable, fut cruellement blessée dans sa chair comme dans son âme. Elle s’exila dans son manoir d’Argam, bâti sur un caillou perdu que ronge la mer. Elle mourut là, oubliée de tous ou presque. Son tombeau occupe un emplacement si discret dans le parc délaissé qu’on peine à le découvrir.

De toute façon, nul visiteur n’est admis en ce lieu. On se rend donc là dans la clandestinité. Comme ce dément évadé qui abandonna son manuscrit dans un carton d’emballage. Comme ces gens, si savants, si respectables, qui prennent des risques pour élucider l’énigme contenue dans le récit de cet aliéné.

Alors ? Une histoire de fou ? Une enquête ? Une légende avec apparitions garanties de spectres ? Un jeu ? Un peu de tout cela ?

A propos de jeu, on notera que les lettres de ce nom se retrouvent dans la célèbre comptine enfantine : 

« Am, stram, gram,

« Pic et pic et colégram… »

Un peu facile, me direz-vous. Mais les mêmes lettres sont aussi insérées dans le mot : anagramme. Le courageux ou inconscient lecteur qui parviendra à la fin de ce récit le découvrira alors : Argam en est bien un. Mais trouvera-t-il, comme il se doit, toutes les réponses aux questions posées ?

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Michaël Zoïna nous présente son nouvel ouvrage "Gaspard et Léa"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Notes biographiques

Michaël Zoïna est né en 1972 d'une mère flamande et d'un père italien. Enfant, ses deux grandes passions sont le football et la lecture. A l'adolescence, son goût pour la musique remplace celui pour le ballon rond. A la même époque, il devient animateur de groupes de jeunes.

Actuellement il vit à Tournai et enseigne les mathématiques.
Ses ouvrages (« A la lisière des nébuleuses », « Derrière le silence », « Sans détour », « Du feu et de la nuit », « Plus que des mots » et « Gaspard et Léa ») sont publiés par Chloé des Lys.

 

Résumé

 

Paris, 1955. Léa tient par-dessus tout à son indépendance. Gaspard, lui, est marié. Pourtant ils s’aiment. De manière viscérale. Jusqu’où cette passion les mènera-t-elle ?

 

 

Extrait

 

Le soleil dépose sa chaleur sur la ville. Pas une chaleur éprouvante qui pousse à rechercher l’ombre, non. Plutôt une chaleur qu’on savoure comme une caresse. Ou une étoffe douce au toucher.

Chaque jeudi, la pelouse de la place des Vosges se transforme en terrain de jeu pour les plus petits. Les enfants jouent à la corde à sauter, au ballon, à chat perché. Ils ont l’âge où le jeu est le plus sûr moyen de se rapprocher de l’autre. L’âge aussi où les filles et les garçons s’amusent rarement ensemble. Plus tard, l’attrait pour le sexe opposé et la séduction remplaceront le jeu. Ce sera le début des difficultés pour les plus timides et les moins beaux. Pour ceux-là, souvent, la solitude commence là où finit l’enfance.

Assise sur un banc, un livre à la main, Léa n’entend pas vraiment les cris des bambins autour d’elle. Son environnement sonore se résume à un vague murmure. Car ce qu’elle entend avant tout, c’est la voix de l’auteur. Pas sa véritable voix bien sûr, puisqu’elle ne l’a jamais entendue, mais celle qui provient directement du livre. La lecture d’un roman lui procure parfois cette sensation étrange : quelqu’un caché dans sa tête lui murmure ce qui est écrit. Elle a vécu ça avec Bel-Ami, par exemple. Aujourd’hui, c’est Aragon qui lui souffle les mots d’Aurélien. A quoi cela tient-il ? Comment des phrases imprimées les unes à la suite des autres peuvent-elles provoquer cette hallucination auditive ? Et pourquoi n’est-ce pas toujours le cas ?

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