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Dan Berthod nous présente son ouvrage "Chroniques de l'absence"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Biographie de Dan Berthod :

 

Dan Berthod est professeur agrégé de lettres et doctorant. Il est surtout passionné par l’histoire de la musique pop/rock et par l’écriture.

 

Résumé de Chroniques de l’absence :

 

Les nouvelles de ce recueil sont envahies par les figures de la vacuité et de la vanité. On ouvre une soupière : elle est vide. On ouvre une porte : il n’y a personne (sinon des fâcheux qu’on n’attendait pas). Quand on cherche un objet qu’on croit égaré, il s’avère qu’il n’a probablement jamais existé ; et quand on cherche la vérité sur un récit historique fondateur, on s’expose au doute et à la déception. Certains personnages en arrivent à remettre en question l’acte même d’écrire ou de s’exprimer en français.

 

Extrait de Chroniques de l’absence (nouvelle « La Disparition ») :

 

« Bordel ! Mais qu’est ce que t’as foutu de mon ptyx ?

(Je l’avais laissé, je crois, sur une des putains de crédences du salon.)

– Ton ptyx ? Je l’ai pas touché, moi, ton ptyx. »

Elle était tellement habituée à m’entendre l’appeler ainsi, haha ! – de ce nom qui n’existe pas dans le dictionnaire, ce qui fait tout son prix – qu’elle ne s’était jamais posé la question de savoir si le mot « ptyx » était adapté à toute conversation. Un jour, elle allait l’employer devant un prof de français voire un académicien – pour peu que les oiseaux de ce genre se risquent à poser leurs ailes dans notre province !

« Les enfants ! Vous avez vu mon ptyx ?

– Nan ! »

Eux aussi, ils le désignaient par ce mot – ce monosyllabe disant tout en seulement quatre lettres (dont trois consonnes). C’était beaucoup moins compliqué…

Plus on avance dans les siècles, et plus les inventions révolutionnaires se chargent, dans leur signifiant, de lettres inutiles et laides, de connotations technoïdes jugées sans raison avantageuses, comme dans les romans de Dantec.

Grave erreur – plus grave qu’il n’y paraît –, car les fautes esthétiques ont sur la volonté générale de vivre un impact impossible à quantifier !

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Robert Blée nous présente son ouvrage "A l'ombre de mon tilleul vert"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

 

De formation autodidacte, je me suis réfugié, suite à un événement douloureux, dans l’écriture. J’ai par là même expulsé les incompréhensions d’une vie parfois insoutenable pour ne retenir que la beauté du monde.

J’ai longuement rêvé lorsque je travaillais comme tâcheron dans les entreprises de nettoyage. L’imaginaire m’a aidé à trouver la force de travailler presque jour et nuit. Puis pour des raisons que seul connaissent les parents d’enfants dits : « différent » lorsqu’ils perdent leur progéniture, j’ai fuit.

Je me suis établi en Loire Atlantique où j’ai exercé le métier de tuyauteur bord. La Loire, les paquebots en naissance et les petits ports de pêches ont gravé en moi les déferlantes apaisantes.

Après avoir fondé l’association Aurore Étoilée qui œuvre en faveur des enfants handicapés mais aussi envers les parents en soulignant au public tous les problèmes liés à la dépression, parfois même aux addictions.

Aujourd’hui je redistribue aux lecteurs ma vision du monde et celles des turpitudes qu’il subit.

 

http://poesieflanante.e-monsite.com/

Résumé

 

Recueil de poésie écrit en vers libérés de toutes contraintes où se mêlent l’amour, l’espoir, le temps qui passe mais aussi l’abject dans ce que les hommes sont capables de faire subir à l’humanité, à la nature.

 

Que reste-t-il de ce monde ?

Un absolu dissolu dans le méandre des questionnements, dans les fondations d’une humanité en mutation, en transe.

L’homme se voit ainsi contraint à des voyages forcés vers un aller sans retour en direction de la croisée de ses chemins.

Trouvera-t-il sa quête ?

En attendant nous marchons, dos voûté, sous le fardeau des méconnaissances !

En attendant je marche vers mon tilleul vert.

Marcher n’est-il pas déjà savoir s’arrêter lorsqu’un pas en suspension attend l’autre ?

Cette étrangeté du temps, en cassation, qui comme un métronome donne la rythmique essayant de nous faire insouciamment entrevoir la respiration de la créativité de la vie, qui n’arrive plus à nous interroger, m’interpelle.

Je m’interroge…

Je marche…

À pas lents, pour mieux appréhender le monde.

La lenteur d’une marche

Assoit la sagesse

D’un centenaire affable.

Le monde est plat

 

Sur les mers démontées,

J’ai remonté la sonde

Pour y compter les nœuds

D’une société lisse

Afin de vous conter l’effroi

D’un monde plat

Où l’on tourne en rond,

Où l’on marche à reculons,

Vers des océans sans loi.

 

Il n’y jaillira que des rencontres

Faites de craintes sourdes,

De hurlements d’enfants

Étouffés savamment,

À l’abri de nos serments.

 

 

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Nicole Graziosi nous présente son nouvel ouvrage "Tendresses et venins"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

 

Extraits de  « Un loden bleu » :

 

Du temps où elle devait voyager plus d’une heure en métro pour se rendre à ses cours elle avait conservé la manie d’observer les gens alentour, se posant quantité de questions sur leur vie, imaginant leur travail, leur famille, leurs passions.

C’est en s’adonnant à son occupation favorite que ses yeux, tout naturellement, se posèrent sur les quatre personnes assises devant elle.

.....................

Lui, il regardait l’inconnue. Il la regardait de ses yeux bleus auxquels les rides d’expression donnaient une dimension particulière. D’autres marques sur son visage soulignaient son âge. Les lèvres, souplement dessinées étaient légèrement charnues. Elles semblaient manquer un peu de fermeté.

Les yeux ne se détachèrent plus de leurs visages respectifs. Les regards, scrutateurs dans un premier temps, s’adoucissaient, passant de la surprise à l’intérêt. On en était maintenant à la découverte.

.....................

Les yeux bleus la fascinaient. Elle les sentait se promener sur son visage, en délimiter le contour, se fixer sur un détail, poursuivre, en une longue et douce caresse une interminable reconnaissance.

Elle sentait son propre regard se promener sur le visage de l’homme, en délimiter le contour, se fixer sur un détail, poursuivre en une longue et douce caresse une interminable reconnaissance.

L’intensité était telle que l’on eut pu croire qu’ils s’étaient bien connus et qu’ils se retrouvaient. On eut pu croire qu’ils s’étaient aimés avec passion. Qu’ils venaient de s’aimer avec passion. Tendresse, volupté se mêlaient. Encore étrangers l’un à l’autre quelques minutes auparavant, ils se reconnaissaient, se possédaient.

.....................

« Pourvu qu’il aille encore bien loin ! Pourvu qu’il reste encore un peu ! » .....................

 

Bio :

Si peu de temps s’est écoulé depuis que j’ai rédigé une biographie à l’occasion de la parution de « Mais comment s’appelle-t-elle ? » paru chez Chloé des Lys, que je ne peux qu’ajouter : j’ai un an de plus !

Mais quelle année ! Grâce aux lecteurs et aux lectrices, une année chaude au coeur, chaude à l’esprit, chaude à la plume ...

Voici quand même, pour mémoire :

Naissance à Paris, enfance en Dauphiné, adolescence en banlieue parisienne, puis Bruxelles qui devint le lieu de mon nid.

J’eus l’occasion de faire de nombreux voyages sous des latitudes différentes et dans des fuseaux horaires très variés.

Pourquoi j’écris ? Question récurrente ... J’écris parce que je me sens si bien quand j’écris !

 

Résumé

 

 

Récits teintés d’humour et de tendresse.

Comment les résumer, ils sont si différents ?

Différents quant au style, variés quant aux thèmes.

On pourrait s’amuser à les classer, à faire des colonnes : les tendres, les vénéneux.

On peut se poser des questions : Sont-ils imaginés ? Sont-ils vécus ?

On passe de l’un à l’autre comme du coq à l’âne. De la narration à l’invective, de l’émotion à la dérision, de la colère à la tendresse.

Quand l’amertume devient venin, quand les conventions étouffent, quand les apparences sont plus importantes que la loyauté, quand ...

                Une petite fille se découvre un second grand-père

                Une passion dans un autobus parisien,

                La visite nocturne d’un ... hippopotame

                Une cure à Vichy

                Une concrétion de confidences féminines

                Un petit Mohamed

                Un curé qui fait du stop dans la chaleur d’un mois d’août de la campagne romaine

                et quelques autres ...

Quand la vie, quoi !

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"Enseignement d’hier au service des apprentissages différenciés d’aujourd’hui", le livre pédagogique de Philippe Massart

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Que fais-tu dans la vie professionnelle ? Explique…

Enseignant durant près de 40 ans.

a) Dans l’enseignement secondaire, régent littéraire (1976 ⇨ 1992) Breveté inspecteur de français au degré inférieur de l’enseignement secondaire, à partir de 1991.

b) Dans l’enseignement supérieur, professeur de psycho-pédagogie (1992 ⇨ 2015) au campus pédagogique de la Haute Ecole en Hainaut (anciennement Ecole normale de Tournai) Nommé chef de travaux en pédagogie et en méthodologie au campus pédagogique de la HEH à partir de 2002. Désigné coordinateur pédagogique au Service d’aide à la réussite HEH et membre de la commission Qualité.

c) Professeur de psycho-pédagogie (didactique et stages principalement) dans la section « Cours normaux », en Promotion sociale.

« Enseignement d’hier au service des apprentissages différenciés d’aujourd’hui » est basé sur le questionnement suivant.

a) Avec conviction pour la recherche et le progrès pédagogiques, pourquoi, dans l’enseignement, risquer de jeter aux oubliettes des méthodes, procédés et techniques qui ont pourtant, par le passé, apporté la preuve de leur efficacité, dans la pratique d’enseignement-apprentissage ?

b) N’est-il pas temps de clarifier les concepts du vocabulaire psychopédagogique pour éviter certains malentendus ?

c) N’est-il pas temps également d’abandonner une vision de l’éducation encore trop cloisonnée et parcellisée au profit d’une approche de l’acte d’enseigner davantage holistique, cohérente et systémique (= tout est dans tout) ?

d) Pourquoi assiste-t-on encore aujourd’hui à certaines « tensions de terrain » entre des écoles de pensée psycho-pédagogique alors que, pour la plupart, leur complémentarité paraît évidente.

Une conception parfois trop dichotomique des composantes de l’enseignement apprentissage ne doit-elle pas céder la place à une approche plus synthétique, à une vision fédérée de la pédagogie (car tout le monde possède une part relative de la vérité pédagogique) ?

Sans prétention, ce guide pratique et « généraliste » contient de nombreux exemples issus des disciplines d’enseignement (principalement les mathématiques et le français) et propose d’aider les acteurs de l’enseignement à :

a) prendre position face aux défis pédagogiques que rencontre l’enseignement d’aujourd’hui (notamment avec la mise en œuvre des réformes du système éducatif) en s’appuyant sur des solides acquis pédagogiques d’hier ;

b) clarifier 30 concepts-clé de la pédagogie datant pour la plupart des années 70 (parfois même d’avant) et montrer que la plupart restent d’actualité ;

c) mettre en évidence les liens de cohérence entre ces 30 concepts pour aboutir à : - la mise en œuvre de la pédagogie différenciée (notamment la remédiation), un des piliers de la lutte contre l’échec scolaire, - la conception de la préparation de leçons et à l’(auto-)évaluation critériée des pratiques enseignantes

d) trouver « le chaînon manquant » dans la littérature pédagogique pour aboutir à une vision d’ensemble cohérente et systémique du processus enseignement-apprentissage contribuant ainsi à améliorer la formation initiale des futurs enseignants et à parfaire l’exercice de cette profession en mutation.

Dans un langage clair, ce livre s’adresse à tout amateur d’éducation, en formation pédagogique ou déjà engagé dans l’exercice du métier, de l’enseignement préscolaire à l’enseignement supérieur, quelle que soit la discipline enseignée. Il vise donc un public large à l’heure des réformes de l’enseignement de plein exercice et de la formation initiale des enseignants en F W-B.

Comment fais-tu pour essayer de te faire connaître ? En ce qui concerne « Enseignement d’hier au service des apprentissages différenciés d’aujourd’hui », tenter de sensibiliser, par les canaux appropriés, à tous les niveaux, les acteurs de l’enseignement d’aujourd’hui et de demain. 

Projets pour la suite ? A voir …

Pourquoi écris-tu et comment ? Sur base de mon expérience professionnelle, mon objectif d’écriture est d’essayer d’apporter, bien modestement, (une partie) des réponses aux questions pédagogiques que se pose l’Ecole d’aujourd’hui.

Tes influences, tes maîtres, tes coups de cœur en littérature, cinéma, peinture, musique… Tous ceux qui, dans leurs domaines respectifs, permettent à l’Humanité de s’épanouir chaque jour, un peu plus…

Tes hobbys ? Musique, dessin, peinture… J’aime peindre, à nouveau sans prétention.

Ton truc contre le stress ? Apprendre à relativiser les événements de la vie et à concilier imagination et réalisme.

As-tu un blog ou un site ? Adresse… qu’y proposes-tu ? Je n’ai pas de blog ni de site.

Ta citation favorite ? A cœur vaillant, rien d’impossible.

Un souhait ? Que l’Ecole - et l’éducation en général - puissent encore et toujours relever les (nouveaux) défis sociétaux et les mener à bon port. C’est sa noble mission.

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Danièle Deydé nous présente son dernier roman "Le voyage de Lili"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

Une enfance marquée par la guerre qui a conduit à l’indépendance de l’Algérie, une enfance heureuse pourtant dans une famille aimante. Mais il faut quitter le pays pour se réfugier en France, trouver de nouveaux repères sous des cieux moins cléments. C’est en région parisienne qu’elle fait ses études secondaires, puis elle s’oriente vers des études de psychologie qu’elle suit à Paris. Ses diplômes en poche, elle entre à l’Education Nationale où elle exerce en tant qu’enseignante, puis  psychologue. Nommée dans le sud de la France, elle poursuit sa carrière. C’est symboliquement un retour à la terre natale. Le virus de l’écriture contracté dans sa jeunesse se réveille et elle écrit un premier roman qui paraît en 2010 aux éditions Chloé des lys. Depuis, d’autres ont suivi. «  Le voyage de Lili » est son septième roman.

 

Voici l’avis du comité de lecture de Chloé des lys :

 

Ce roman m’a beaucoup plu.

Lili a seulement cinquante-sept ans. Mais elle est déjà loin, dans un ailleurs où sa mémoire défaillante se réveille parfois durant de brefs instants. Corine n’admet pas que son amie perde la mémoire. Déterminée à lui venir en aide, elle occulte pour un temps ses problèmes personnels et réunit autour de Lili les personnes avec qui elles partageaient leurs vacances autrefois. Réveiller le passé n’est pas anodin. Des évènements cachés apparaissent au grand jour, des secrets de famille bien gardés sont dévoilés. De quoi enchanter plus d’un lecteur !

 

Extraits du roman «  Le voyage de Lili »

 

Le jour décline tôt en cette saison. La soirée est pourtant encore loin. Dans le salon, Corine a allumé une lampe qui diffuse une douce lumière. Lili s’est, une fois de plus, assoupie dans un fauteuil bas. Tant de changements en si peu d’heures, un nouveau décor, trop d’informations distillées par son amie, tout cela l’a épuisée…..Corine l’a compris. Elle est allée chercher un livre et a laissé le silence s’installer. De temps en temps, elle jette un regard à la dormeuse. La surprendre ainsi, devenue une petite chose fragile, l’affecte profondément. Elle a du mal à reconnaître en cet être diminué son amie d’autrefois, celle qui était, il n’y a pas si longtemps, une femme dynamique, indépendante. Une autre tout simplement.

 

****************************

 

En haut de la dune, la plage enfin se dévoile, longue et profonde, à perte de vue d’un côté, et de l’autre barrée par les montagnes bleutées qui annoncent l’Espagne. Le sable beige est balayé sur des kilomètres par le souffle puissant et la Méditerranée éclate en gerbes d’écume nacrées zébrant son bleu profond. Tous se sont arrêtés, ils contemplent le spectacle fascinant de cette masse mouvante au sein de laquelle naissent les vagues qui, inlassablement, se brisent avec fracas sur le rivage. Ils se taisent pour mieux savoure l’instant. Le vent emmêle les cheveux, le sable soulevé pique les yeux et la lumière trop vive les fait pleurer.

- Comme c’est beau !

C’est Lili qui a parlé, elle qui se manifeste si peu ! Son regard s’est allumé. Manifestement, elle est heureuse. Elle sourit même. Elle répète : « C’est beau ! »

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Patrick Bonjour nous présente son recueil de poésies "Une saison qui vient à points..."

Publié le par christine brunet /aloys

Patrick Bonjour nous présente son recueil de poésies "Une saison qui vient à points..."
Patrick Bonjour nous présente son recueil de poésies "Une saison qui vient à points..."

Petite Bio à la Prévert

 

Après quatre ans de Droit à Grenoble et un an de service militaire en Allemagne, montée à Paris pour devenir dessinateur de presse (collaborations à une soixantaine de journaux depuis trente ans). Découverte de la couleur dans un atelier de gravure en 1990. Deux beaux enfants en 1996 et 2000, une quinzaine de livres depuis 2005, des expositions, des ateliers d’arts plastiques, pas de ratons laveurs en revanche mais des cartes postales, des affiches, des vitraux, des céramiques…

 

Résumé d »Une saison qui vient à points… »

Un recueil de 24 poèmes qui aborde des thèmes de société (prison, travail précaire, vieillesse, violences policières…) avec de l’humour parfois noir, voire un peu de provocation.

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Joël Jouffriault présente son ouvrage "Le guêpier d'Aubenas"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Extrait

  • Robert, qu’est-ce que tu fais là, planté devant l’évier depuis dix minutes ? Tu rêves ?
  • Euh… oui, c’est un peu ça.
  • Rien d’étonnant. Bon, Robert, elles sont loin maintenant. Alors les guêpes, c’est fini, notre problème, c’est ça, dit Claire, l’index posé devant le couteau.
  • Non, c’est pas fini. Je crois qu’on est tombés dans un guêpier. On est tombés dans un guêpier et on veut nous enfumer.

Résumé

Claire et Robert sont heureux de poser le pied dans la maison qu’ils ont louée pour une semaine, à Aubenas, après une longue route. Oui, heureux de découvrir la région, de profiter du soleil, de fêter leur cinquantième anniversaire de mariage. Hélas, voilà qu’en vidant le coffre de la voiture, ils découvrent un couteau suspect, taché de sang, de surcroît. Suit un vague bruit de meurtre dans leur lieu de villégiature. Mais qui a mis ce couteau dans le coffre ? Traumatisés à l’idée d’être inculpés de meurtre, ils passent la nuit à élaborer plusieurs hypothèses. Ils sont épuisés. Jusqu’au moment où, convaincus d’avoir enfin trouvé la bonne hypothèse, ils foncent au commissariat de police, subitement ragaillardis.

 

L’auteur est né en 1939 dans le Poitou profond. Après une carrière d’expert-comptable, il a ouvert la porte à l’écriture. Le guêpier d’Aubenas, son quatrième roman, trouve sa source dans un fait réel.

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Marie Du Crest nous propose un extrait de "Fragmentée"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Marie Du Crest  : lyonnaise de naissance et marseillaise de coeur. Agrégée de lettres modernes et diplômée de philosophie, enseigne depuis presque dix ans les cultures de la communication.

Chroniqueuse de théâtre contemporain à la Cause Littéraire, à la Clef des langues ENS Lyon, écrit depuis toujours mais a envisagé d'être publiée, il y a peu.  Tendance poésie.

 

Extrait

 

 

Durant d’interminables semaines,  il n’a pas cessé de pleuvoir. Le ciel  ruisselle, dégouline. Des rideaux de pluie, des jours obscurcis sans que la lumière ne parvienne à déchirer  la nuée grise.

 

J’ai regardé immobile, assise derrière la  grande baie du salon, le chagrin d’avril.

 

Les vitres de mes fenêtres seront des photos de Sudek,

 des larmes qui coulent le long de mes joues de verre.

 

 Les fleuves, les rivières, les ruisseaux même sortent de leur lit, enjambent les ponts de pierre et vont courir à l'aventure, dans les rues des villages et des villes, jusque dans les caves profondes et obscures, en quelques heures.

 

 Ils gagnent les champs, les prés et les vignobles aux récoltes compromises.

 

Poussent, poussent les herbes folles, les graminées éthérées !

 

Le gaillet gratteron s’enroule autour des plantes et finit par ligoter ses fragiles prisonnières.

 

 

  Le brave zouave de l’Alma, guerrier immobile, baigneur de pierre sent le courant de la Seine grossir le long de ses mollets tendus et craindra peut-être la noyade.

 

Boues des ressacs.

Les rues deviennent d’étranges canaux sur lesquels naviguent de frêles barques en bois, des canoës d’Indiens perdus.

 

Je vogue sur un radeau fou qui m’emporte.

 

Le paysage bascule tout entier dans ses reflets, à l’envers du monde.

 

 

  Jamais les pivoines, les boules de neige, les bleuets et les glycines ne sont aussi fastueux que  les fuchsias des jardins anglais.

 

Chaises de fer vides dans les parcs désertés comme après un départ précipité. Pelouses détrempées sous un soleil impossible. Les nuages ont pris le ciel comme une armée s’empare d’une colline ennemie.

 

 

   Loin, très loin, le silence  égoïste d’une maison au milieu de la campagne : nous nous sommes endormis, après la béatitude de l’amour. 

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Micheline Boland nous présente son nouveau recueil de nouvelles "Des hauts et des bas"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIOGRAPHIE

 

Micheline Boland est née à Aiseau, en Belgique, en 1946. Elle vit actuellement dans la région de Charleroi. La passion pour la rédaction de petites histoires lui est venue dès l'école primaire. À l'adolescence, elle se lance dans l'écriture de poésies et de nouvelles. Ceci l'amène à collaborer à des recueils collectifs et à divers fanzines. Souvent intriguée par les comportements humains, elle se tourne naturellement vers des études de psychologue. Tout en travaillant en centre PMS, elle suivra une longue formation de maître-praticienne en programmation neuro-linguistique, une initiation à l'hypnose ericksonienne et diverses autres formations à l'analyse transactionnelle, à l'écoute active, au jeu de l'acteur, au clown…

 

Au terme de sa formation en P.N.L., elle se remet à composer régulièrement contes, poèmes et nouvelles trouvant ainsi le moyen de mettre en évidence l'emploi de cette discipline. En 1997, un de ses contes est sélectionné par le jury de "Fais-moi un conte", ce qui la conduit à se perfectionner dans cet art. En 2005, elle se lance dans l'impro théâtrale et quelques années plus tard dans le chant choral. Deux activités qu'elle pratique encore avec plaisir.

 

Son premier livre paraît en 2004 aux éditions Chloé des Lys. En 2006, Micheline publie "Comment rendre votre quotidien plus plaisant ?" qui s'inspire largement de la PNL et la met en pratique sous forme de mises en situation inspirées du vécu. "Des hauts et des bas" est le quinzième qu'elle publie chez cet éditeur. Elle a remporté plusieurs prix à des concours d'écriture et participé à de nombreux recueils collectifs.

 

Site Internet : http://homeusers.brutele.be/bolandecrits

Blog : http://micheline-ecrit.blogspot.com

 

 

Résumé

 

Dans ce recueil, l'auteur propose vingt-sept nouvelles qui évoquent des travers souvent peu reluisants de l'âme humaine. Il suffit qu'un ressort casse et tout bascule. Outre des nouvelles qui parlent de jalousie, de colère, de difficultés financières, on y découvre aussi des histoires douces-amères qui évoquent le deuil, la déception, l'ennui. "Tristement excellent ! Trois vies en une !", a noté le comité de lecture à propos d'une de ces nouvelles.

 

Enfant timide, épouse trompée, collègue sans-gêne, couple fusionnel, chien complice, chat négligé, benjamin complexé, veuve rencontrant l'amour, femme curieuse, commerçant sympathique, cuisinier exigeant ou encore vieillard désorienté. Ils font partie de ceux que l'on rencontre chaque jour et que l'on ne remarque plus. Ils vivent des émotions fortes, passent de la confiance à la suspicion ou de l'abattement à l'espoir. Parfois leurs rêves se concrétisent. Parfois leurs projets échouent, mais ils persévèrent malgré les embûches. Quelquefois, il leur arrive aussi de capituler.

 

Des nouvelles sans rapport entre elles si ce n'est qu'elles offrent toutes un cocktail de comportements humains.

 

Comme toujours, l'écriture est soignée, sensible, délicate. Les descriptions sont imagées. Les phrases sont courtes. Le rythme est soutenu, Le lecteur est parfois entraîné aux confins du fantastique et du merveilleux.

"Très subtil et quelle originalité ! Et ce mélange de personnes et de styles réunis par hasard autour d'une même passion qui les conduit à l'extrême et pour cause ! Quelle chute !", a écrit Noëlle Fargier au sujet de "La folie de Marguerite".

"Quel texte savoureux qui m'a vraiment réjouie. Une jolie vengeance bien amenée et on peut le comprendre : trop c'est trop à la fin. Tout en douceur, sans violence ni agressivité mais une glissante manière de "remettre quelqu'un à sa place". "Vengeance est un plat qui se mange froid"…Ici, c'est vraiment le cas et la chute nous ramène à la relativité de toutes choses ici-bas. En plus, c'est très imagé, c'est comme si la scène se déroulait sous nos yeux amusés. Bravissimo.", a écrit quant à elle Rolande Quivron à propos du "Parfum de Claudette".

 

ISBN 978-2-39018-033-3

 

 

Extrait de "LIBERTÉ…"

 

… "Désormais, je vis seul avec lui et mon existence a bien changé. Finis les longs câlins, les brossages réguliers, les shampooings fréquents. Il se contente de changer ma litière quand il n'oublie pas. Il secoue mon coussin de temps en temps et remplit mes bols. Le strict nécessaire, quoi ! J'ai l'impression qu'il m'associe à elle. Pourtant, moi, je ne suis ni infidèle ni revanchard et je me sens bien seul ! 

 

Aujourd'hui, il fait beau. J'entends la voisine qui appelle mon copain Mistigri. J'ai la nostalgie du temps où on m'appelait, moi aussi. Pour lui, je n'ai pas plus de valeur qu'un bibelot. Souvent, je vais faire un tour dans le quartier. J'y trouve toujours bien quelque chose à manger ou encore un siège de jardin garni d'un gros coussin qui m'invite à la sieste. Et si, comme elle, je le quittais ?

 

L'idée de m'en aller est comme une ombre qui m'accompagne sans cesse. Parfois je regarde la télé avec lui. On y parle de SDF désespérés, mais aussi de baroudeurs bien dans leur peau, qui voient du pays et font de belles découvertes. L'hésitation est une maladie dont je ne parviens pas à me débarrasser. Pourtant, je me convaincs peu à peu qu'il n'y a pas de bonheur ni de renaissance sans prise de risque. 

 

J'ai décidé ! Voilà quelques heures que je suis libre ! J'ai mangé des croquettes pour chiens et j'ai trouvé cela délicieux, je me suis reposé au soleil et j'ai apprécié le calme de l'endroit, j'ai visité des caves et des greniers. De temps à autre, un gamin ou un vieux m'a caressé. La vie est belle, le moral est au zénith. Je ne manque de rien et je suis indépendant. Elle a peut-être eu raison de se séparer de lui et de changer d'air.

 

Je suis devenu clochard par obligation. Je me suis éloigné du quartier. J'ai vu du pays, j'ai visité des villas cossues, des petites maisons ouvrières et même deux centres commerciaux. Je me sentais en vacances. Un jour ici, un jour là-bas ! Sans attaches et sans aucune contrainte. 

 

Quand la pluie d'automne est arrivée, j'ai commencé à regretter mon coussin à pois ! Une femme m'a menacé avec une brosse parce que j'essayais d'entrer dans une cabane au fond du jardin. Un matou m'a chassé de son territoire à coups de griffes et je suis blessé. C'est le premier accroc véritable de ma nouvelle existence. D'autres bagarres suivront, je le pressens. C'est comme si le froid rendait tout le monde susceptible et intolérant. Les bêtes comme les gens. Je commence à regretter d'avoir déserté mon foyer. Je relativise les désagréments subis depuis le départ de Nathalie. Être un peu négligé, ce n'est pas si grave après tout. J'ai pesé le pour et le contre, j'ai pris le parti de revenir au pays, tel le fils prodigue. François meurtri, englué dans son chagrin, ne pense sûrement pas à moi. Peut-être quelqu'un du voisinage me recueillera-t-il ? Je brûle d'espoir…

 

C'est en arrivant dans ma rue que je me rends compte que des affiches illustrées par une belle photo de moi ont fleuri un peu partout. Poteaux, vitrines, arrêts de bus… François me recherche donc !"…  

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Jonathan Siel présente son ouvrage "C'est quoi cette nisortagiano?!"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Biographie


 

Louviérois d’origine, Carolo d’adoption, Jonathan SIEL a connu un parcours professionnel pour le moins sinueux mais extrêmement enrichissant.

Journaliste, enseignant, employé de banque et même formateur.

Toutes ces expériences et son envie d’écrire l’ont amené à rédiger son premier ouvrage sur les relations humaines au sein des organisations.



 

Résumé
 


 

Si des personnes se reconnaissent dans certaines des situations présentées tout au long du livre, il se pourrait qu’il ne s’agisse pas d’une simple coïncidence. En effet, c’est peut-être bien toi le boulet dont on parle ou l’emmerdeur de service. Tu fais peut-être partie de ces collègues prétentieux et arrogants ou de ces patrons incompétents. Eh oui, mon pote, la vérité est parfois dure à entendre. Tu t’es retrouvé dans les descriptions du couillon qui se ramasse tout le boulot pendant que tes autres collègues ont décidé de jouer les parasites ? Eh bien ce livre pourra peut-être te permettre d’évacuer cette frustration qui est en toi. Tu as envie de changer ? Tu es décidé à garder ton job ? Alors prends bonne note des lignes qui vont suivre. Car peut-être que tu ne t’es pas encore pris un C4 dans les dents, mais sache que ce genre de décisions ne dépend pas seulement de tes compétences (si tu en as). La chance passe, fais gaffe… Sache qu’un travailleur averti vaut au moins deux employés virés.

 

EXTRAIT

 

Ce mec qui glande un max dans son bureau, cette secrétaire dépressive qui chiale à longueur de journée, ce chef, mou du slip, qui est dans l’incapacité de prendre une décision importante... Ca ne vous rappelle pas quelque chose ? Mais oui bien sûr ! Bienvenue, les enfants, dans ce monde merveilleux/mystérieux/ennuyeux (entourer la bonne réponse) qu’est le travail. En rentrant dans la vie active (ou pas !), vous avez pu rencontrer des collègues intéressants, courageux, performants. Grâce à eux, votre organisation fonctionne plus ou moins bien. Et puis... il y a les autres. Les incompétents, les escrocs, les mythomanes. Leur utilité est à prouver au sein de votre boîte mais une chose est sûre : sans eux, vous auriez moins de choses marrantes à raconter en rentrant chez vous.

En feuilletant ce livre, vous retrouverez différentes espèces de « travailleurs » qui font partie (malheureusement) de votre quotidien professionnel.

 

Extrait


 

Si des personnes se reconnaissent dans certaines des situations présentées tout au long du livre, il se pourrait qu’il ne s’agisse pas d’une simple coïncidence. En effet, c’est peut-être bien toi le boulet dont on parle ou l’emmerdeur de service. Tu fais peut-être partie de ces collègues prétentieux et arrogants ou de ces patrons incompétents. Eh oui, mon pote, la vérité est parfois dure à entendre. Tu t’es retrouvé dans les descriptions du couillon qui se ramasse tout le boulot pendant que tes autres collègues ont décidé de jouer les parasites ? Eh bien ce livre pourra peut-être te permettre d’évacuer cette frustration qui est en toi. Tu as envie de changer ? Tu es décidé à garder ton job ? Alors prends bonne note des lignes qui vont suivre. Car peut-être que tu ne t’es pas encore pris un C4 dans les dents, mais sache que ce genre de décisions ne dépend pas seulement de tes compétences (si tu en as). La chance passe, fais gaffe… Sache qu’un travailleur averti vaut au moins deux employés virés.



 

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