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Joël GODART nous propose une nouvelle présentation de son recueil "Entre deux rives"

Publié le par christine brunet /aloys

Joël GODART nous propose une nouvelle présentation de son recueil "Entre deux rives"
Joël GODART nous propose une nouvelle présentation de son recueil "Entre deux rives"
Joël GODART nous propose une nouvelle présentation de son recueil "Entre deux rives"
Joël GODART nous propose une nouvelle présentation de son recueil "Entre deux rives"
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Joël GODART nous propose une nouvelle présentation de son recueil "Entre deux rives"
Joël GODART nous propose une nouvelle présentation de son recueil "Entre deux rives"

Joël Godart nous convie à une promenade poétique dans les allées du Père Lachaise à Paris. Pour capter le regard de tous ces disparus, rendre à la vie ces visages de pierre  afin qu'ils nous parlent à nouveau, l'auteur a utilisé son objectif et tenté joindre ces deux mondes, en toute humilité, en toute discrétion. Puis il a dû s'effacer...

 

 

 

        «  Jeudi matin au Père Lachaise.                     

           Tout est silence autour de moi.

           J'ai très vite l'impression d'être

           entouré de lambeaux de vie qui

           flottent dans l'espace et parfois

           me traversent – comme si j'étais

           un être transparent. Tous ces morts

           qui essaient de me parler.

           Je me sens petit, très petit.

           Il est temps de regagner l'autre rive»

 

 

 

Joël Godart

              

   

Publié dans présentations

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Aurélie Coquelet nous présente son recueil "Sans (re)père"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Biographie

 

Mon papa est décédé en 2003, un mercredi de février, et si jamais je n'oublierai ce jour, je me devais de continuer d'avancer pas à pas, pour moi, pour ma maman.

Écrire pour avancer m'a semblé naturel. 

Mon papa écrivait, j'écrivais avec lui...dés lors, quoi de plus normal que de continuer, pour lui rendre hommage?

 

Aujourd'hui, j'ai avancé,j'ai fait mon deuil. Je ne l'oublierai jamais, il est toujours avec moi, il est là,...à chaque page de ma vie, comme il est là, à chacune des pages qui suivront.

 

 

 

Extrait

"Papa" mon premier mot,
Ce mot que désormais
Je ne peux plus prononcer
Ce mot qui m'arrache le coeur;
Qui me ronge de l'intérieur.

 

Publié dans présentations

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Laure Hadrien présente son recueil de nouvelles "L'Epervière et autres nouvelles"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIOGRAPHIE

Née à Charleroi d’une mère carolo et d’un père verviétois,  Laure Hadrien passe son enfance et sa jeunesse à Verviers avant de venir s’installer à Namur où elle réside encore.   Diplômée de psychologie et maître en traduction elle exercera ces deux métiers tour à tour.   Mariée et mère de deux enfants,  elle écrit d’abord des nouvelles qui seront publiées dans diverses revues littéraires et radiodiffusées sur la rtbf.   « Romance avec le passé » est son premier roman.  Arrive maintenant « L’Epervière et autres nouvelles »,  un recueil qui rassemble des textes plus longs et plus travaillés que ceux qui apparaissent sur son blog et qui correspondent à ceux radiodiffusés naguère.

Résumé

Un recueil de neuf nouvelles où dominent la douceur et la tristesse mais aussi l’attente et l’espoir.
Une écriture très travaillée, des personnages qui rêvent leur vie, puis qui un jour passent à l’action.
L’Epervière, texte plus long, relate un duo-duel très accrocheur. Les passes d’armes se succèdent, entrecoupées de pauses, afin que l’héroïne adapte sa stratégie. C’est en effet l’élément féminin qui, une fois n’est pas coutume, mène la danse et crée l’offensive. Le personnage masculin résiste puis contre-attaque. Lequel des deux l’emportera?

Le terme d’épervière évoque la femelle de l’épervier, mais désigne en réalité une petite fleur qui se contente de peu de terre et d’eau, et dont les sucs aiguisent la vue des éperviers selon une tradition populaire.

Parmi ces nouvelles, certaines ont été diffusées en radio dans les émissions littéraires d’Annie Rak, animatrice de la RTBF. Elles ont été choisies pour leur verve et leurs qualités sonores.

EXTRAIT

Dans son rêve, elle donnait à Chaville des airs de souvenirs d'enfance et le sourire de Louis, son grand-père, qui l'avait tant aimée autrefois. Quand elle imaginait Chaville, il lui semblait revoir son visage serein, ses yeux très bleus et ses mains qui battaient les cartes à l'ombre des rosiers grimpants. Qui l'avait aimée autant que lui?

 

Son amant allait-il l'inviter à Chaville? Elle en avait envie et le redoutait tout autant. Etait-ce le long voyage en solitaire? Elle se voyait recroquevillée au fond de l'express, craignant ses compagnons de voyage. Il viendrait l'attendre à la gare du Nord. Elle se sentait incapable de traverser seule une grande ville agressive, elle qui était fille de sourires de grand-père et d'ombre de rosiers grimpants. Elle avait besoin qu'on la prenne par la main, comme lorsqu'elle était petite, comme quand Louis l'aimait.

Publié dans présentations

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Un nouvel ourage signé Séverine Baaziz ? On en parle ! Et même un peut plus !

Publié le par christine brunet /aloys

 

 
 
Un toit, trois générations, et l'irrésistible envie de s’étriper.

Jules, quinze ans, a toutes les raisons d’être déprimé. Sa mère n’a d’yeux que pour les roses, les chats et la chasse à la poussière, son père est tremblotant de tics et de faiblesses, ses camarades de classe adeptes du langage des poings. Et pour couronner le tout, sa grand-mère, aussi aimable qu’une lame de guillotine, emménage sous son toit… Sauf que la petite dame aux pas ankylosés d’arthrose va donner du sens à sa vie.   
 
Une comédie moderne, drôle et bouleversante, ode à la vie et au courage.

Publié dans présentations

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Eric Dargenton nous présente son recueil "A mes heures gagnées"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Eric Dargenton est né en 1984 en Meurthe et Moselle.                                   

 

A 15 ans, au lycée, il découvre la poésie à travers l’œuvre de Victor Hugo. Elle ne l’a plus quitté depuis.

 

Après des études d’histoire et divers emplois, il est aujourd’hui chargé de l’accompagnement scolaire d’élèves en situation de handicap.

 

Passionné de littérature et d’écriture, féru de vers classiques, il publie en 2017 chez Chloé des Lys son premier recueil de poèmes intitulé A mes heures gagnées.

 

Il vit à Metz, la patrie de Verlaine.

 

 

 

Extrait :

 

A contresaison (extrait)

 

(…)

Je devrais être heureux, oiseaux, à vous entendre ;

A vous respirer, fleurs, je devrais être heureux ;

J’assiste à vos concerts, je vous regarde tendre

Aux ivrognes ailés vos vases liquoreux.

 

C’est l’heure où le poète à son aise délivre

Les quatrains épuisés du carcan de ses maux

Comme l’arbre dénoue un lourd corset de givre

Pour offrir aux regards ses plus tendres rameaux ;

 

L'heure d'aller à deux où l'on va solitaire,

D'un pas sûr, confiant, rythmé comme le Sien,

De ne troubler la paix du ciel et de la terre

Qu’avec l’allègre archet de son cœur musicien.

(…)

C’est l’heure où chacun veut, dans sa gaîté crédule,

Ne plus savoir qu’un verbe et sa conjugaison,

Mais la pluie a vêtu de rouille la pendule

Où mon cœur déréglé bat la contresaison.

(…)

Publié dans présentations, Poésie

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Amélie Colelli nous présente son roman "La débutante"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

 

 

Amélie COLELLI est née THOMAS en 1982 à Paris où elle vit et travaille aujourd’hui. Entre autres activités professionnelles, elle est critique d’art et publie ses articles sur son site internet www.articlesdart.com. La débutante est son premier roman.

 

 

RESUME

 

Laure, jeune diplômée en histoire de l’art, trouve son premier emploi dans une association qui fait la promotion de tout ce qui fait art. Sa mission consiste à organiser des évènements dans ce monde particulier. Pour se faire une place, elle doit en apprendre les codes et se faire à ceux de la société. Va-t-elle y perdre son âme et le sens de sa véritable quête ?

 

EXTRAIT

 

« Laure s’avance, l’allure soignée, le teint lisse. Elle a rompu avec le parti pris austère de son enfance et elle tient à continuer sur cette voie. Sans barrière, ni a priori, elle se dit prête à l’échange et à la plaisanterie. Elle veut de l’artifice et de l’émotion, se sentir vibrer au hasard des rencontres, toute rencontre étant la bienvenue, pourvu qu’elle l’étonne et la secoue. La salle de réception est aussi bruyante que pleine. Les portes vitrées donnent sur un parc, un immense parc dont on ne devine pas les clôtures. Et pourtant des limites, il y en a ici comme partout. »

Publié dans présentations

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Quatre nouveaux titres chez Chloé des Lys !!!

Publié le par christine brunet /aloys

Quatre nouveaux titres chez Chloé des Lys !!!
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Quatre nouveaux titres chez Chloé des Lys !!!
Quatre nouveaux titres chez Chloé des Lys !!!

Publié dans présentations

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Elodie Lemaire nous présente son roman "Sonate au clair de Lune"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Elodie Lemaire, vous la connaissez tous ! Elle est passée dans l'émission Actu-tv.net...

Blogueuse et chroniqueuse sur son site très suivi "LIMAGINARIA", elle propose également pour notre plus grand plaisir à ses lecteurs des textes imprégnés de créatures fantastiques et de sombres mystères. Elle nous propose aujourd'hui de découvrir son roman "Sérénade au clair de Lune" édité le 6 novembre de cette année aux Editions du Petit Caveau ! 

 

Petit résumé...

 

Un jour, ma sœur m’a proposé de partir avec elle en vacances à Paris.

Une manière d’oublier ma vie monotone et sans relief.

J’ai raté mon train, avant de descendre à un arrêt au hasard et être prise en charge par une famille d’excentriques habillés comme à Versailles.

Ils disaient vouloir m’aider, et que j’étais la bienvenue dans leur superbe demeure.

Au milieu du faste et des plaisirs, des mensonges et des cachotteries, je pénétrais sans le savoir dans la gueule du loup.

Un piège fait de dorures et de satin pour revêtir le magnifique corps de ce démon…

 

 

Un extrait !

 

Mon estomac se réveilla soudain à l’idée de nourriture à ingurgiter. Je n’avais rien mangé depuis le matin, et penser à quelque chose de chaud me tentait bien plus que les croissants secs au fond du panier.

Je ne me fis pas prier pour suivre la troupe jusqu’au rez-de-chaussée où, à mon grand désarroi, nous fut rapidement servit l’infâme soupe de la veille.

  • Mirabelle et Anaïs ne viennent pas ? fis-je en haussant un sourcil alors que je m’asseyais sur la même chaise que lors de mon premier repas.

  • Elles ne mangent jamais avec nous, m’informa Louise comme si c’était une évidence.

Je ne perdis pas mon temps à chercher le pourquoi du comment, après tout cela allait avec le reste du décor.

D’ailleurs, la scène faisait parfaitement écho à celle du soir précédent. Même convives, même disposition, même atmosphère fraîche et tamisée, et surtout même bouillie brune, tiède, en un mot : écoeurante. Cependant, faute de mieux, je ne commentai pas et me forçai à terminer mon plat.

Cette famille ne resterait pas dans l’histoire pour son bavardage lors des repas et c’est presque sans un mot que je montai rapidement me coucher. Mirabelle vint m’aider à enlever mes habits et paraissait exténuée. Elle repartit comme elle était venue, c'est-à-dire en silence. Je laissai faire. Après notre différend de l’après-midi, je ne pouvais pas lui en vouloir.

Elle me paraissait pourtant sympathique et je n’arrivais pas à la détester. J’imagine que l’on est facilement à fleur de peau lorsque l’on est fatigué. Et fatiguée, elle l’était assurément, vu les cernes sous ses yeux. Je les voyais même à la lueur des bougies de ma chambre, c’est dire !

Et pourtant, avec tous ces signaux, je ne m’inquiétais pas plus que ça. Je continuais de penser que ces filles étaient ici en visite, qu’elles connaissaient cette famille et que tout était normal. Malgré les sentiments contradictoires qui me traversaient l’esprit, je croyais toujours que je serais chez moi le lendemain, que je vivais simplement quelque chose d’un peu fou pour la première fois de ma vie et que cela prendrait fin bientôt.

Malgré tout cela, je persistais à ne pas voir venir ce qui serait bientôt la plus grande erreur de ma vie.

 

 

Comment acheter le roman :

 

http://www.editionsdupetitcaveau.com/produit/sonate-au-clair-de-lune-de-elodie-lemaire/

 

Infos site internet

Retrouvez-la sur Facebook sur ma page auteur : https://www.facebook.com/Audiematis/

Ou sur Twitter : @audiematia

 

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Joël Godart nous présente "Entre deux rives", son nouvel ouvrage

Publié le par christine brunet /aloys

Joël Godart nous présente "Entre deux rives", son nouvel ouvrage
Joël Godart nous présente "Entre deux rives", son nouvel ouvrage
Joël Godart nous présente "Entre deux rives", son nouvel ouvrage
Joël Godart nous présente "Entre deux rives", son nouvel ouvrage
Joël Godart nous présente "Entre deux rives", son nouvel ouvrage
Joël Godart nous présente "Entre deux rives", son nouvel ouvrage
Joël Godart nous présente "Entre deux rives", son nouvel ouvrage
Joël Godart nous présente "Entre deux rives", son nouvel ouvrage

Joël Godart nous convie à une promenade poétique dans les allées du Père Lachaise à Paris. Pour capter le regard de tous ces disparus, rendre à la vie ces visages de pierre  afin qu'ils nous parlent à nouveau, l'auteur a utilisé son objectif et tenté joindre ces deux mondes, en toute humilité, en toute discrétion. Puis il a dû s'effacer...

 

 

        «  Jeudi matin au Père Lachaise.                     

           Tout est silence autour de moi.

           J'ai très vite l'impression d'être

           entouré de lambeaux de vie qui

           flottent dans l'espace et parfois

           me traversent – comme si j'étais

           un être transparent. Tous ces morts

           qui essaient de me parler.

           Je me sens petit, très petit.

           Il est temps de regagner l'autre rive»

 

Joël Godart

Publié dans présentations, Poésie

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Isabelle Grenez présente son roman "Le retour"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Née à Bruxelles en 1963, licenciée en droit, active dans le monde des assurances, mariée et mère de deux filles, Isabelle Grenez a toujours eu envie d’écrire. Elle a fait le pas aux portes de la cinquantaine, la femme prenant ainsi sa revanche sur l’adolescente qui n’aimait pas lire. Désir d’écrire, besoin d’écrire, d’inventer des histoires et de susciter des émotions ; au cœur de ses préoccupations, l’être humain et sa complexité. 

Auteure de romans et de nouvelles - Membre de l’Auberge littéraire ASBL à Waterloo.

 

RÉSUMÉ

 

Au cœur de cette histoire, deux sœurs que la vie a séparées. Deux sœurs très différentes l’une de l’autre. Olivia, artiste dans l’âme, a fui sa famille (en 1987) alors qu’elle avait à peine atteint l’âge de la majorité (21 ans à l’époque), pour aller vivre à Caracas (Venezuela). Ségolène, plus terre à terre, est restée à Bruxelles et a repris la pharmacie de ses parents. Depuis vingt-cinq ans (l’histoire se déroule en 2012), elles ont rompu tout contact et voici que Ségolène reçoit une lettre d’Olivia. Très perturbée, elle la lit, entrecoupant sa lecture de souvenirs et de réflexions. S’instaure ainsi entre les deux sœurs, une sorte de dialogue à distance. Dans sa lettre, Olivia explique pourquoi elle est partie comme une voleuse et n’est jamais revenue (drame familial), raconte ce qu’elle a vécu pendant ces vingt-cinq années, ce qu’elle est devenue (elle n’est pas devenue artiste peintre, mais enseigne dans une école sise dans les barrios de Caracas et a fondé un orphelinat) et pour finir, annonce son retour (son attachement à ses racines est matérialisé par un saule pleureur). Ségolène qui dans un premier temps refuse d’accueillir Olivia, se fait peu à peu à l’idée de la revoir et finalement, se surprend à l’attendre avec impatience. Olivia revient, mais les retrouvailles ne se passent pas du tout comme prévu ou espéré.

Ce retour va rapprocher Ségolène de sa sœur, bouleverser sa vie et l’amener à se remettre en question (elle a alors 44 - 45 ans). Au-delà de la mise en scène d’une relation complexe, nourrie de sentiments contradictoires, ce roman nous rappelle que notre personnalité est plurielle, que le destin n’existe pas et que notre vie est conditionnée autant par nos choix que par le hasard.

 

 

Extrait :

« L’avion a atterri. Je laisse mon magazine sur le banc à qui le voudra. Je me presse vers les portes que franchissent des voyageurs de plus en plus nombreux. Les premiers sont asiatiques, mais après de longues minutes, un autre flot de voyageurs fait son apparition. Certains s’expriment en allemand. Mon cœur tressaille. Il y a du monde et je n’ai pas assez de mes deux yeux pour dévisager tous ces inconnus. Nous n’avons pas convenu d’un signe distinctif. La reconnaîtrai-je ? J’essaye d’imaginer l’Olivia qui va passer la porte d’un moment à l’autre, flanquée d’un certain Simón dont j’ignore tout sinon qu’il joue de la harpe. Ça ressemble à quoi, un harpiste, quand il n’a pas son instrument ? Je les cherche du regard. Un couple arrive, scrute le comité d’accueil. Je regarde la femme. De longs cheveux sombres flottent sur ses épaules. Peut-être ses mèches brunes cachent-elles son oreille mutilée ? Olivia m’a prévenue, je ne dois pas me saisir. La femme plonge ses yeux marron dans les miens. Olivia ? C’est possible… pas sûr. Elle me regarde avec insistance. L’homme aussi me fixe. J’ai beau examiner les traits de sa compagne, je ne reconnais pas ma sœur. Ce peut-il qu’elle ait changé à ce point ? Et moi, suis-je si différente ? Le doute se lit sur son visage. Soudain, la femme fait un large sourire et tombe dans les bras d’une longue perche blonde qui surgit derrière moi et la presse contre elle de toutes ses forces. L’homme les observe, attendri. Je ne les intéresse plus. Le nombre des voyageurs s’amenuise progressivement. Olivia était-elle dans la queue de l’avion ? A-t-elle dû attendre sa valise ? Un homme passe la porte. Il a le type indien, porte un sac noir en bandoulière et tire une petite valise à roulettes. Il balaye le hall du regard et m’observe attentivement. Je ne l’ai jamais vu. Il avance  lentement dans ma direction. »

Publié dans présentations

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