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Pascal Lluch de Pablo nous présente son ouvrage "Le Démiurge"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Biographie :

 

Pascal Lluch de Pablo est né à Paris en 1974. Après une enfance et une adolescence à Toulouse, où il poursuivit des études scientifiques, il renoua avec la région parisienne pour y exercer comme cadre commercial dans le secteur des biotechnologies.

Outre son goût pour les voyages en mode routard, son travail photographique qui fit l’objet d’une exposition, ou encore la musique en tant qu’auteur-compositeur, l’écriture demeure un des fils conducteurs de sa vie. Blogs, chansons, carnet de route, nouvelle…

C’est en 2014, l’année de ses 40 ans, qu’il s’attelle à l’élaboration de son premier roman, Le Démiurge, qui va éveiller l’intérêt de l’éditeur Chloe des Lys.

 

Résumé

 

Hannah Artner est une jeune informaticienne fraîchement installée à San Francisco. En proie à des rêves érotiques violents mettant en scène un amant surnaturel, elle peine à s’épanouir dans sa vie de couple. Jusqu’au jour où l’être fantasmé se matérialise, où l’incarnation onirique prend le pas sur Hannah. Et où la mort va s’inviter.

Le lieutenant Doug Merrington, un policier expérimenté, est appelé à enquêter sur ce qui apparaît être un crime passionnel. Si la jeune Artner est rapidement suspectée du meurtre de son amant, un lien s’établit cependant avec un homicide plus ancien. Dès lors, l’enquête va glisser subrepticement pour happer Merrington dans une tourmente insoupçonnée.

Dans l’ombre, un être énigmatique semble tirer les ficelles. Celui qui aime et qui punit, celui qui accorde ou prend la vie.

 

Extrait :

Cette nuit-là, Doug se rêva dans la peau du capitaine dirigeant la police du commissariat de Bryant Street. Le poste brigué lui échoyait enfin ! Mais en guise de commissariat, son bureau culminait au sommet de la tour d’un manoir, où il se délectait de sa position dominante.

Il siégeait sur un immense trône tapissé de velours pourpre côtelé. Sur son bureau d’acajou style Empire reposait un écriteau avec la mention en capitales : CAPITAINE MERRINGTON.

 

À sa droite, l’agent spécial Stanford du FBI manœuvrait les couvercles de poubelles de différentes couleurs. En bonne écologiste, elle s’occupait du tri des déchets.

— Capitaine Merrington, clama-t-elle. Combien de fois devrai-je le répéter ? On ne doit pas mélanger les ordures ! Il convient de distinguer le voleur du violeur et le dealer du tueur !... Et ça, c’est quoi ?

D’une des poubelles, elle retira une poupée gonflable à l’effigie de l’ex-capitaine Moreno.

— Impossible à recycler, voyons ! s'indigna-t-elle. Il prend trop de place !

— Je vais arranger ça, rassura Doug. J’ai l’habitude de la pêche au gros.

Sur ce, il brandit un fusil harpon digne d’un baleinier. Mais au moment d’appuyer sur la gâchette, la pièce s’obscurcit soudainement. Une épaisse brume enveloppa Merrington.

 

Maintenant, il évoluait dans la forêt de séquoias géants de Muir Woods, le lourd harpon entre les bras. Au sol, une substance molle amortit ses pas. Il réalisa alors que la forêt était recouverte de limaces jaunes.

Au loin, Doug distingua une forme qui se mouvait dans la brume. Il avança prudemment, les mains cramponnées au harpon. C’était un dragon rouge et noir de taille humaine. Un monstre mythique, une bête séduisante autant que féroce. Caché derrière le large tronc d’un séquoia, Doug observa la scène qui se déroulait.

Le dragon surgit derrière Duke Lloyd, vêtu de son uniforme de sergent. Sans crier gare, il le dépeça furieusement. Toute la forêt en fut maculée de sang. Les limaces jaunes virèrent au rouge.

Soudain, le dragon se retourna et fondit sur Doug. Bien plus lent que son adversaire, celui-ci n’eut pas le temps de détaler. Cependant, au lieu d’attaquer, le dragon contourna le tronc d’arbre pour se jeter sur un landau.

— Non ! hurla Doug.

Le monstre dévora le nouveau-né qu’il contenait.

— Laisse-le et prends-moi !

Doug arma son fusil harpon et le pointa en direction de la bête. Ses mouvements furent ralentis par une force invisible. Le dragon lui fit face et décupla de volume. Lorsqu’il tira, le harpon devint simple fléchette.

Et le prédateur de s’abattre sur lui pour l’engloutir.

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Edmée de Xhavée nous présente son nouveau roman "Silencieux tumultes"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIOGRAPHIE

D’ici et d’ailleurs, d’ailleurs et d’ici. Belge née d’un papa Belgo-Uruguayen et d’une maman qui ne rêvait que de lointains ailleurs, nourrie de l’idée que le monde était vaste et sans limites, elle a bougé. Des années cigale en Provence, des années de dolce vita dans le Piémont, et des années d’American Way au New Mexico et New Jersey. Et de longues parenthèses bruxelloises.

C’est à Liège qu’elle a posé – dirait-on – ses bagages pour voir défiler la Meuse et écrire…

Avant ce dernier roman elle a publié 4 romans et trois recueils de nouvelles aux éditions Chloé des Lys, ainsi que deux témoignages de vie aux éditions Irezumi.

 

Résumé

Une maison… un refuge, un nid, un lieu de bonheur et bonheur. Un jeune couple l’achète, la décore, la meuble, y commence sa vie, sa lignée… la laisse à la génération suivante, qui la transmet, elle aussi, à celle qui lui succède. D’une génération à l’autre, d’une transformation et redécoration à l’autre, la maison accompagne ses habitants et surtout… garde leurs secrets, leurs hontes et douleurs. Comme toute bonne maison doit le faire…

 

 

Extrait :    Elle a mal au dos. En permanence, depuis plusieurs années maintenant. « Toi qui étais toujours gaie comme un pinson, rien ne t’arrêtait jadis… » s’inquiète Léonie, sa mère. Mère. Mais Mère, en revanche, est depuis toujours la légendaire, l’infatigable Léonie. « Léonie la tempête », « Léonie-à-toute-allure »… Père s’en amuse, plutôt flatté, et la regarde avec une telle amitié bienveillante dans les yeux que lorsqu’ils étaient encore adolescents, elle et son grand frère Louis gloussaient complices, hoquetant « ils s’aiment… ! » à voix basse, narquois et amusés.

   Ça les faisait rire, l’absurde idée d’adultes – leurs parents, Père et Mère ! - s’aimant comme dans les chansons, les romances un peu simplettes que chantaient les bonnes dans les cuisines-caves en plumant les poulets et vidant les lapins encore chauds…

   C’était presque déplacé, l’amour, mais agréable à abriter sous son toit en même temps. C’était rassurant de savoir que Père soutenait Mère en toute circonstance, et que Mère faisait de même lorsque nécessaire, imposant avec affection le respect de l’un et de l’autre. Mère avait bien parfois dû tempérer les réactions de Père devant des initiatives enfantines trop impulsives – il avait poussé un long cri indigné et peiné le jour où Maine s’était mise, silencieusement, à enlever toutes les couches d’un cigare de grand prix pour voir ce qu’il y avait dedans -, mais elle l’avait toujours fait en développant ses raisons. Sans le traiter en homme qui n’y comprend jamais rien pour ne pas changer, comme c’était de mise en revanche chez une de ses amies de classe.

   « Mais ce n’est pas ça du tout, pas du tout, Maine chérie ! » avait protesté Léonie, visiblement amusée, quand un jour elle s’était risquée à la questionner.

   Étiez-vous amoureuse de Père quand vous vous êtes mariée, Mère ?  

   Léonie avait repoussé cette image sentimentale avec fermeté. Non, être amoureux ne conduisait qu’à ne plus l’être un jour, comme en témoignaient justement les nombreuses tristes complaintes larmoyantes s’échappant des cuisines avec la fumée des bouillons ou rôtis. Elle et Père avaient écouté les arguments du goût et de la raison conjugués. Elle aimait le profil et la démarche de Père, sa manière de rire avec à la fois gentillesse et amusement complice, et avait pu, au cours de leurs rencontres strictement encadrées lors de leurs fiançailles, apprécier ses valeurs morales et sa loyauté familiale.

   Quant à lui, avait-elle expliqué, il lui avait dit bien plus tard que sa joie de vivre et ses yeux malicieux avaient eu la part belle.

 

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François Mardirossian nous propose de découvrir son univers au travers de quelques poèmes...

Publié le par christine brunet /aloys

François Mardirossian nous propose de découvrir son univers au travers de quelques poèmes...
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Viktoria Laurent-Skrabalova se présente... et présente "le berceau de la mélancolie"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Je viens de rejoindre la grande famille de CDL et je me sens déjà chez moi.

Originaire de Slovaquie, j’ai quitté mon pays pour vivre une histoire d’amour extraordinaire en France. Et cela dure depuis 13 ans.

 

Même si j'écrivais déjà en Slovaquie, le déclic est venu après mon arrivée en France. Paris m’a donné de l’énergie et une inspiration inépuisable.

 

Il suffit d’observer, de noter, de s’imprégner de tout ce qui est autour. J’ai commencé par écrire de la poésie en français. C’est par la poésie que j’ai l’impression d’exprimer le mieux ce que je ressens. C’est un concentré des sentiments, des impressions. Un poème peut donner autant au lecteur qu’un roman.

 

Le recueil qui sera publié chez CDL, Le Berceau Nommé Mélancolie, je l'ai travaillé, chouchouté. Je l’ai poli comme une pierre brute pour en faire un diamant.

 

Maintenant, je vais pouvoir travailler la maquette de texte et de couverture.

Que d’aventures, que de nouvelles expériences ! J'ai hâte.

 

Le Berceau nommé mélancolie est le reflet de notre monde, de mon esprit.

C'est tout ce qui peut surgir d'une âme humaine.

Jaillir des profondeurs comme un geyser d'eau vive.

 

Je vous invite d'en lire des extraits publiés par la revue Ce qui reste, illustrés par de magnifiques encres d'Emmanuèle Lagrange.

 

A lire sur Calaméo : http://www.calameo.com/read/004921864991fdb24100f
Sur issuu : https://issuu.com/…/docs/le_berceau_nomme_m__lancolie_-_vikt

 

https://www.cequireste.fr/berceau-nomme-melancolie/

 

 

 

 

Viktoria Laurent-Skrabalova

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Chinkara nous présente son roman "Ce qu'elle avait à dire"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie

Chinkara est née à Bruxelles en 1998. Elle a passé toute son enfance dans un quartier de Leeuw-Saint-Pierre, entourée de sa sœur cadette et de ses deux parents, et a été à l’école primaire à Anderlecht. Déjà là, les problèmes ont commencé.

Ensuite, elle a déménagé en région flamande mais restera à Bruxelles pour ses études humanitaires, sur Uccle, en option latin-science.

Harcèlement, provocations, bagarres, les années furent difficiles.

Elle a fini par se réfugier du côté du Brabant Wallon où elle s’est trouvé un meilleur terrain pour terminer sa rhétorique.

A présent, Chinkara est une jeune adulte de 20 ans qui écrit depuis l’âge de ses 12 ans.

Elle a toujours été félicitée pour son français correct à l’école ainsi que ses bonnes notes.

Afin de prononcer son goût pour la langue et l’écriture, Chinkara a participé aux fameuses dictées du Balfroid. Elle aime également le milieu médical et se trouve passion, entre autres, en la musique.

 

Résumé :

Un livre noir, un livre fort, un livre gore. Toute la noirceur d’une âme en perte d’équilibre et à la recherche de l’après-mort. Si la folie vous passionne, ce livre quelque peu psychiatrique vous plongera dans un autre univers, pas si loin du vôtre…

Celui-ci est rempli de petites nouvelles un peu spéciales et sombres mais toutes liées par un même fil conducteur.

Certaines parties sont inspirées de faits réels tandis que d’autres ont été inventées et amplifiées. Ainsi, vous serez dans le doute le plus profond à chercher ce qui est possible ou non, ce qui est arrivé ou non.

A la fin de votre lecture, vous vous poserez mille et une questions.

 

Extraits :

« Au coin d’une rue, j’ai revécu une partie de ma vie...

J’ai pris une barre de fer dans le ventre, mes côtes se sont

brisées, mon thorax s’est broyé. Je n’ai pas pleuré, non.

Tu ne pleures pas pendant l’action, tu ENCAISSES…

J’étais par terre mais ça leur procurait un plaisir si

profond ... »

… « Je voulais partir mais tu m’as traînée dans la

voiture. J’ai tenté de m’échapper mais t’es sorti pour me

renfermer. Tu m’as attrapée par les cheveux et m’a

obligée à remonter. J’étais morte de peur, j’avais froid.

De ton volant, je sentais mes côtes se briser… »

… «  Et le passé

m’attire, le présent m’effraye parce que l’avenir c’est la

mort… »

… « Je me

tirerais une balle pour toi, j’en prendrais à ta place. T’as

pas compris ce que je ressentais, ce que je ressens. On

s’est jamais compris, on était en parallèle, des mots

similaires mais rien d’exactement pareil… »

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François Mardirossian se présente et présente son univers...

Publié le par christine brunet /aloys

François Mardirossian se présente et présente son univers...

 

 

Je me nomme François Mardirossian. Je suis Français mais j’ai vécu 10 ans en Belgique. J’ai des origines arméniennes comme mon nom l’indique mais également hongroises comme mon nom ne l’indique pas. J’ai commencé le piano à 7 ans comme bon nombre d’enfants dont les parents pensent que la musique est une chose importante. Elle l’est vraiment.

Aujourd’hui je suis pianiste. Je joue, j’enseigne et je passe ma vie professionnelle à parler de musique. La Belgique a eu la générosité de m’accueillir pour faire mes études supérieures après mon baccalauréat littéraire obtenu à Lyon. Je suis entré au Conservatoire royal de Bruxelles dans la classe de Jean-Claude Vanden Eynden et j’en suis sorti dans la classe de Dominique Cornil. À ce jour, j’habite Montpellier. J’ai suivi ma compagne, pianiste également.

La littérature me fascine. Tout en elle m’attire depuis de nombreuses années. Les auteurs, les livres en tant qu’objets, le style, les différentes écoles et ses nombreux genres. Je suis un grand consommateur de livres. Je pense en acheter presque tous les deux jours. Au grand dam de mon amie qui malgré tout prend plaisir à les lire. Comme en musique j’ai des périodes. Tout un temps je place Jack London au-dessus de tout le monde puis quelques temps après c’est Léautaud qui écrase ses congénères. Bref, mes goûts sont éclectiques et évoluent avec le temps.

Plus on prend de l’âge (pour ne pas dire de la maturité) plus nos goûts s’affinent mais s’ouvrent de plus en plus. Pour ce qui est de la poésie. C’est la même chose. William Cliff, grand poète belge m’a révélé plusieurs choses : on peut écrire des choses très intimes allant jusqu’à choquer les moins prudes tout en ayant un style parfait, un sens de la forme inégalable et une langue exquise. J’aime aussi la rudesse mélancolique de Jean-Claude Pirotte.

J’aimais bien fut un temps la poésie de Bukowski, j’aimais aussi énormément Hugo, Verlaine et tous les classiques. Mais là, comme dit précédemment, je suis dans une autre période. Mon recueil s’appelle Ce que Bruxelles recèle dans son ciel et je l’ai écrit entre 2016 et 2017. Le titre est long mais j’aime bien les allitérations, certes il ne faut pas en abuser mais le ciel étant peu visible à Bruxelles, j’ai voulu tenter de montrer ce qu’il y avait derrière ces brumes grisâtres. Constitué de presque quatre-vingt poèmes, mon recueil peut se lire comme un livre d’images et d’instantanés personnels durant mes années bruxelloises.

En 9 années, j’ai rencontré des personnes qui m’ont marquées, des lieux qui ont été importants à mes yeux et j’ai surtout eu le temps et le loisir de marcher dans cette belle ville et d’observer. Observer cette capitale et ses habitudes, ses individus et ses incongruités. Un jour j’ai voulu les écrire, en parler et les transmettre et c’est de ces volontés qu’est né ce présent recueil. Il n’y a pas que des poèmes descriptifs ; j’ai aussi beaucoup écrit sur moi-même, mon jeune passé et mes envies de devenir. Un peu de vague à l’âme accompagné par quelques écrits musicaux. En me relisant je comprends tout ce que j’ai écrit et j’en suis assez heureux d’avoir réussi à coucher sur le papier (ou rentrer sur l’ordinateur) ces impressions qui ne regardaient que moi au départ mais que rapidement j’ai eu envie de partager.

Je parle aussi de mes peines personnelles comme je n’oserais pas en parler dans la vie de tous les jours.

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Philippe Bigot nous présente son ouvrage "Nouvelles d'en vie"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIO

 

 

 

L’auteur

Frenchouille d’origine,

Devenu Bruxellois de coeur

Educateur

Amoureux de la terre et des mots

 

RESUME

 

Nouvelles d’envie

Poèmes en quête d’ailleurs

Histoire d’en sourire

Et de conjurer les tristes sorts

De mornes sires

Et défuntes déesses de désir

En mal d’histoires de coeur

EXTRAIT


 

Oui il s’en va

Et il respire

Un air nouveau

Comme si c’était la première fois

Depuis longtemps

Bien trop longtemps

Il était temps

Temps de se quitter

Et de prendre le temps

De tout redécouvrir

Soulever une à une

Les couvertures molles moites et rassurantes

De l’ennui

Du quotidien

Des rituels de chaque jour

Chaque semaine

Chaque année

Qui passent

Trépassent

Et que l’on dépasse

Sans même plus s’en apercevoir

Sauf une dernière fois

Au crépuscule

Lorsqu’il n’est plus temps

Lorsque l’on se retourne

Et que l’on n’aperçoit

Plus rien

De ce passé

Dépassé.

 

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"Itinéraire d'un cyclo exemplaire", l'ouvrage de Laurent Roman et Maurice Vertongen sur le site "Biblio-cycle"

Publié le par christine brunet /aloys

http://biblio-cyclesdephilippeorgebin.hautetfort.com/

http://biblio-cyclesdephilippeorgebin.hautetfort.com/

Roman-couverture.jpgItinéraire d'un cyclo exemplaire

Auteurs : Laurent Roman - Maurice Vertongen

 

C'est émouvant un petit-fils qui force l'allure pour publier l'histoire de la vie cyclotouriste de son grand-père, Maurice Vertongen.
Laurent Roman, qui en d'autres endroits taquine la muse de la chanson joue ici les narrateurs avec une plume aussi alerte que sobre et précise, mais c'est grand-père qui commente sa vie, ses joies, ses aventures de cyclo exemplaire.
Maurice, c'est l'apôtre du cyclotourisme à la française. Il ne roulait pas par amour propre, il ne roulait pas pour avaler du bitume... Il vivait en roulant. Dans la planète cyclo, il ne comptait que des amis. Maurice était d'abord et avant l'ambassadeur d'un sport sain, propre, convivial. Il avait une vision humaniste du cyclotourisme. Le suivre, c'est parcourir le monde, multiplier à l'infini les anecdotes et les rencontres, recevoir une leçon de géographie en relief.
Plus que ces exploits dignes des plus grands, plus que ces cols gravis, que ces buts lointains atteints à la seule force du jarret, ce qui plait, ce qui touche et fait réfléchir dans ce livre, c'est l'image que cet homme donne de son sport, qu'il décrit, sans grandiloquence, qu'il fut d'abord " le plaisir de rouler, de découvrir, de l'amitié ".

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"La réconciliation selon le Judaïsme (La Torah)" abordée dans l'essai d'éthique politique de Cyriaque Maixent Ebenga "Reconstruire le Congo-Brazzaville"

Publié le par christine brunet /aloys

 

La réconciliation selon le Judaïsme (La Torah)

 

Il est significatif que le verset le plus célèbre de la Bible : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lévitique 19,18) commence par ces paroles : « Tu ne vengeras ni ne garderas rancune ». Pour la tradition juive, il est plus qu’évident que le commandement d’amour, repris à à l’envie par Jésus dans les Evangiles, n’est praticable que si l’homme extirpe de son cœur toute velléité de vengeance, et même toute rancune.

Difficile exercice pour l’homme que celui de l’amour de son prochain ! Peut-être même impossible, au point qu’il a fallu exiger au moins qu’à défaut, il ne haïsse pas. Car le verset précédent celui de l’amour du prochain (Lévitique 19,17) dit : « Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur. » Si nous récapitulons la progression des deux versets 17 et 18 du chapitre 19 du Lévitique : 1 « Tu ne haïras pas » ; 2 « Tu ne vengeras ni ne garderas rancune » : 3 (seulement !) « Tu aimeras ».

C’est sans doute à l’aune de cette constatation (qui a le mérite du réalisme) qu’il faut envisager la position juive traditionnelle sur la réconciliation. Qu’on ne se hâte pas trop, pour autant, de lui plaquer l’étiquette de sévérité. L’inadmissible comparaison entre le soi-disant Dieu vengeur du Judaïsme et le Dieu d’amour du Christianisme n’a heureusement plus cours dans la théologie chrétienne depuis qu’elle ignore moins ses racines juives.

Le Judaïsme veut simplement affirmer qu’il n’est de possibilité de réconciliation pour l’homme vis-à-vis de son prochain ou pour un peuple vis-à-vis d’un autre, que s’ils éliminent le ferment de la haine, de la vengeance et de la rancune. Ce n’est qu’après avoir fait table rase de ces obstacles qu’ils peuvent prétendre se réconcilier. Et aussi en ne tournant pas le dos à la mémoire. Deux autres commandements de la Torah, apparemment synonymes, disent en effet : « Za Khor », « souviens-toi ! » (Du mal que t’a fait Amalek), et « Lotishkakh », « N’oublie pas ! ». Il y a là l’expression des formes active, et passive de la nécessaire mémoire sans laquelle aucune réconciliation n’est possible.

Pardonner appartient aux victimes, et à elles seules. Se réconcilier appartient à leurs descendants : réconciliation basée sur la reconnaissance de la faute chez leurs bourreaux ou leurs descendants et sur la mémoire indestructible des forfaits. C’est par cette voie étroite que passent la réconciliation, la paix, et l’amour.

Publié dans Textes, présentations

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"La réconciliation selon l’Islam (Le Coran et les Hadiths)", une notion abordée dans l'ouvrage d'essai d'éthique politique "Reconstruire le Congo-Brazzaville" de Cyriaque Maixent Ebenga

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

La réconciliation selon l’Islam (Le Coran et les Hadiths)

 

« Aide ton frère, qu’il soit opprimé ou oppresseur » dit le Prophète. Un compagnon s’étonne et dit : « J’aiderai mon frère opprimé, mais l’oppresseur, comment l’aiderai-je ? » « En l’empêchant de mal faire », répondit le prophète (hadiths)

Les musulmans expriment de multiples façons la paix et la réconciliation, largement encouragées et recommandées par les principes fondamentaux de l’Islam. Le mot Salam, très souvent employé par les textes coraniques traduit l’idée de salut et de salutation ; il concerne, à la fois, le salut terrestre et céleste. Al salam qui prend le sens de paix. « Quand vous entrez dans des maisons, prononcez salam l’un sur l’autre (…) » (XXIV, 27). Cette recommandation se matérialise par la fameuse formule connue de tous : « Assalamou aleikoum » (« Que la paix soit sur vous »). C’est dire que la paix (salam) traverse la quotidienneté du musulman qui doit, avant tout, rechercher la coexistence pacifique. « Ne dites pas à celui qui n’offre pas la paix : ‘’ Tu n’es pas croyant ‘’ » (IV, 94).

La guerre (harb) doit demeurer une exception alors que la paix (salam, hudna, muwada’a), dans le sens de quiétude, musalaha qui signifie réconciliation, musalaha qui veut dire faire la paix, cultiver la paix est un principe général. Il y a encore d’autres vocables de la langue arabe qui font référence à la paix ou à l’idée d’abstention d’hostilité et d’agressivité. De très nombreux versets coraniques, qu’il serait fastidieux de citer ici, incitent les musulmans à réaliser la paix et établir des relations sinon cordiales du moins pacifiques avec les autres tribus, peuples ou nations qui constituent l’humanité. « (…) Nous vous avons créés d’homme et de femme, Nous vous avons désignés en nations et tribus pour que vous vous connaissiez entre vous (…) » (XLIV, 13). Ce verset, à lui seul engage les musulmans à pratiquer la muwada’a et la musalama.

La guerre que l’on assimile au Djihad n’est pas, loin de là, exclusive aux musulmans qui la pensent, à l’instar des autres comme une défense contre l’agression extérieure. Mais dès que s’arrête l’agression, il est normalement mis fin aux hostilités, ce qui rend la réconciliation et la paix possible. Tandis que la guerre civile (hard ahliyya), considérée comme une fitna (épreuve, discorde, désordre, trouble, sédition), est réprouvée par le Coran et les hadiths (Hadits du Prophète) qui obligent les musulmans à procéder à l’arbitrage (tahkim) et à mettre fin à l’effusion de sang, sévèrement condamnée. « Rien d’autre : les croyants sont frères » (XLIV, 10). Le texte coranique considère que la fitna est pire que le meurtre. Dans tous les cas, la guerre et le désordre sont réprouvés par les textes scripturaires, qui incitent les hommes à s’entraider dans le crime et l’inimitié (hadiths). 

Publié dans présentations, Textes

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