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Jean Dallier présente succinctement son roman à paraître "La concession Banhine"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Phrase d’accroche :

« Inventé quoi ? Le maïs ? Le riz ? Des matières vivantes que les paysans cultivent depuis des millénaires (...) sans jamais exiger qu’on leur paye un dû ? Allons donc ! »

 

 

Résumé :

L’action se déroule dans un parc national concédé par les autorités mozambicaines à une multinationale de l’agro-alimentaire afin qu’elle y développe des cultures transgéniques destinées à l’exportation. Elle se double d’une intrigue parallèle : la tentative folle de faire renaître l’ancien empire africain du Monomotapa.

 

Bio :

Né à cheval sur trois frontières politiques, linguistiques et culturelles, Jean Dallier a passé la majeure partie de sa vie en Afrique, en Asie et parfois même en Europe, que ce soit comme enseignant, chercheur, gestionnaire de projets de développement ou voyageur. Il est l’auteur de trois romans, de nouvelles et d’études socio-économiques.

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Mon amour à Pompéi relooké lors de son passage en Collection... Nouvelle présentation...

Publié le par christine brunet /aloys

 

« Mon amour à Pompéi » : ce que l’on peut lire sur la quatrième de couverture…

Passe encore pour le juge Roland Lévêque qu’un doux rêveur ait sollicité un rendez-vous pour tenter de faire innocenter un homme condamné sur la base d’un dossier où pratiquement rien ne plaidait en faveur de l’accusé. Mais on a beau s’imposer de garder en toutes circonstances l’esprit ouvert, il est des choses que l’on n’est pas prêt à entendre…

Le juge, après avoir patiemment écouté les explications du professeur Liévin et malgré la réputation de ce dernier, demeure tout aussi sceptique tant ce qui lui est révélé lui paraît incongru. Mais devant les preuves qui lui sont ensuite administrées, il est bien forcé d’admettre la possibilité de voyages dans le passé.

Conséquence inattendue, ce qui n’avait été jusqu’alors qu’un aimable fantasme prend tout à coup beaucoup plus de vraisemblance. Car faire véritablement la connaissance de l’admirable créature qu’il n’a jamais pu voir qu’à travers un portrait datant de vingt siècles n’est plus du tout une chimère. Plus du tout.

Et après une nuit très agitée, le juge décide d’être le premier voyageur temporel de l’histoire…

 

Quelques explications supplémentaires…

On ne « déflorera » pas vraiment le sujet (voir le titre et la couverture !) en précisant que "Mon amour à Pompéi" est le récit d’un voyage temporel au premier siècle de l’empire romain, et plus précisément en l’an 79, deux mois avant l’éruption du Vésuve.

On m'a déjà assez souvent demandé pourquoi j'avais choisi de situer l'essentiel des péripéties de mon roman dans cette ville plutôt que dans une autre. Après tout, un candidat au voyage temporel n'avait que l'embarras du choix ! Alors, pourquoi Pompéi ?  

Pour des raisons qui tiennent à la rigueur que l'écrivain doit selon moi à ses lecteurs. Et par conséquent à la "crédibilité" de la fiction qu'il a choisi de développer. Car il me paraît plus facile d'adhérer à une histoire lorsqu'elle se déroule sur un fond historique riche de détails authentiques. Et avec Pompéi, il me semblait beaucoup plus facile d'atteindre cet objectif.  

Parce que l'on en sait plus en effet sur cette ville de l'antiquité que sur n'importe quel autre endroit "perdu dans la nuit des temps". Parce que l'exhumation des ruines de Pompéi a révélé au monde stupéfait un véritable "instantané" de la vie sous l'empire romain. Et il est à peine exagéré de prétendre que, à condition de n'être pas perdu dans le flot des touristes, la visite des ruines de la cité donne la curieuse impression de réellement se promener dans ce petit coin du passé...  

Il s'agissait donc pour moi d'asseoir mon récit sur une base historique aussi rigoureuse que possible.  On l'aura compris, les références ne manquaient pas sur la toile, et des ouvrages comme "La vie quotidienne à Pompéi" de Robert Etienne, "Vies des douze Césars" de Suétone,   et "La Rome des Flaviens" de Catherine Salles m'ont fourni un abondant matériau...

Pour le côté scientifique, maintenant. Parce que, oui, pour aussi bizarre qu’il y paraisse, cette fiction s’appuie également sur une théorie très sérieuse : l’hypothèse des mondes multiples d’Hugh Everett.

Les surprenantes interprétations des phénomènes étranges observés en physique quantique sont présentées de façon très informelle au chapitre 2 de mon roman (lorsque le juge Roland Lévêque reçoit le professeur Jacques Liévin dans son cabinet).

Je m’abstiendrai de revenir ici sur la célèbre expérience dite « des fentes de Young », décrite en détails dans tous les ouvrages de vulgarisation ainsi que sur un grand nombre de sites web, et qui permet de se convaincre de la réalité de ces « états quantiques » qui se « superposent » jusqu’à ce que l’observation du résultat de l’expérience force en quelque sorte la nature à choisir entre plusieurs éventualités (la fameuse « réduction du vecteur d’état »).

Enfin, ce qui précède correspondant au paradigme classique adopté par un grand nombre de théoriciens ! Mais pas par tous…

L’interprétation dite des « mondes multiples », qui suscita au début pas mal de haussements d’épaules dans la communauté scientifique, est en train de faire un spectaculaire retour en force. Et les récents progrès des chercheurs qui travaillent à l’élaboration d’un ordinateur quantique pourraient y être pour quelque chose…

 

Pour les curieux :

Le mieux est sans doute de renvoyer le lecteur sceptique au chapitre 9 de l’ouvrage de vulgarisation « L'étoffe de la réalité », du physicien David Deutsch. L’auteur y développe l’hypothèse de l’exécution de l’algorithme de Shor (quelques milliers d’instructions…) sur un ordinateur quantique pour la factorisation d’un nombre de 250 chiffres.

On découvrira d’abord avec effarement que factoriser aujourd’hui un tel nombre en utilisant la meilleure méthode connue lancerait un processus qui prendrait plus d’un million d’années avec un réseau d’un million d’ordinateurs classiques !!! D’ordinateurs classiques

Mais l’avènement de l’ordinateur quantique risque bientôt de changer la donne. Et pas qu’un peu. Car pour résoudre le même problème (la factorisation d’un nombre de 250 chiffres), l’algorithme de Shor lancerait 10500 calculs identiques (vous avez bien lu) en parallèle ! Ce qui signifierait en réalité quelques milliers d’opérations arithmétiques seulement, mais dans chacun des 10500 univers qui participeraient au calcul en interférant ensemble…

Ce calcul n’a certes pas encore été fait. Mais le principe en a déjà été validé sur des plateformes matérielles encore rudimentaires et il apparaît que la disponibilité d’un calculateur quantique apte à factoriser un nombre de 250 chiffres n’est qu’une question de temps.

Dans ce même chapitre, David Deutsch invite le lecteur à réfléchir sur les conséquences, au niveau paradigmatique, de ce qui vient d’être présenté, en le mettant au défit d’expliquer comment peut bien fonctionner l’algorithme de Shor sans impliquer l’existence de ce que l’on appelle le « multivers ».

Car lorsque cet algorithme se sera exécuté en utilisant 10500 fois la puissance de calcul de la plateforme matérielle posée sur votre bureau, « où » diable aura été factorisé notre fameux nombre ? Sachant qu’il n’existe « que » 1080 atomes dans tout l’univers visible, un nombre minuscule si on le compare à 10500

Si donc, comme le fait valoir David Deutsch, toute la réalité physique se bornait à notre univers visible, elle serait très loin de pouvoir offrir les ressources nécessaires à la factorisation d’un tel nombre !

Conclusion :  

Un bon roman de science-fiction doit certes d'abord divertir, c’est sa première vocation ! Mais aussi selon moi - surtout s'il s'agit de ce qu'il est convenu d'appeler de la "hard fiction" - amener le lecteur à réfléchir avec l’auteur sur les possibles conséquences de l'utilisation d'une technologie qui pourrait après tout se trouver un jour à notre portée. Technologie souvent associée à la validation par l'expérience de théories d'avant garde très sérieuses mais parfois considérées comme "fumeuses" ou comme relevant de simples conjectures...

On ne s'étonnera donc pas si, dans mes romans, je m'arrange pour présenter au lecteur  les résultats auxquels pourrait conduire la mise en pratique de certaines théories scientifiques si elles se trouvaient confirmées par la réalité des faits. Ainsi, dans "Mon amour à Pompéi", la validité de la théorie des "mondes multiples" (hypothèse très sérieuse...) se trouve-t-elle confirmée par l'interférence accidentelle entre deux univers parallèles (ici commence bien entendu la fiction !), permettant du même coup d'envisager les transferts temporels...  

A ne pas trop prendre au sérieux, donc, pas plus que le réductionnisme matérialiste du professeur Jacques Liévin ! Mais bon...  Qui pourrait jurer sans la moindre crainte de se tromper que tout ceci restera éternellement du domaine de la science-fiction ? 

 

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Paul Maakad nous présente son recueil de poésies "Bouillonnement"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

 

Paul Maakad, 34 ans, est journaliste et travailleur humanitaire. De parents libanais, il a grandi en France après que la famille s’est installée à Paris pour fuir la guerre civile.

Depuis qu’il a atteint l’âge de raison, il a ressenti le besoin de comprendre ses origines et le pan Moyen-Oriental de son essence. Ce désir s’est matérialisé en 2008, lorsqu’il s’envola pour Beyrouth au Liban afin de suivre les cours de sciences politiques du monde arabe chez les jésuites pendant deux ans.

Il débuta ses activités journalistiques à 25 ans par des correspondances dans les colonnes de journaux locaux et français. C’est également durant cette période qu’il consigna dans un carnet ces premiers écrits – poèmes et questionnements métaphysiques.

Paul Maakad vit aujourd’hui entre Paris et le Moyen-Orient. Ce mouvement de balancier continuel entre Orient et Occident est devenu vital pour son équilibre.

Résumé :

 

Autour de trois grandes thématiques qui constituent l’épine dorsale de ses réflexions et questionnements sur la Vie – « Être », « Aimer », « Penser » –, l’auteur de ce premier recueil explore les méandres et tréfonds de son existence, en réaction – parfois vive et brutale – à la découverte d’une réalité dont il est issu : le Moyen-Orient.

 

Bouillonnement

 

 

 

Un bouillonnement au plus profond de moi, lancinant

N’a de cesse de se propager dans tout mon corps

Jusqu’à ne plus pouvoir être contenu

Par mon réceptacle de chair.

 

Un bouillonnement qui charrie avec lui

Une chaleur extraterrestre, inconnue

Non répertoriée par la physique

Frissonnante, électrique, glacée.

 

Ça y est, mes jambes commencent à balancer de haut en bas, de plus en plus rapidement

Essayant d’évacuer ce trop plein d’énergie qui a submergé tout mon corps d’un coup, sans

| prévenir.

 

Ça monte jusqu’à mon esprit, je suis dans un état d’urgence qui vire à l’extrême

Tandis que tout autour de moi

N’est que sérénité et calme d’une bibliothèque feutrée.

 

Je n’arrive plus à fixer mon attention, je ne dois d’arriver à écrire

Qu’à la volonté quasi salutaire

De relater le phénomène dont je suis l’objet

Avant qu’il ne soit trop déchaîné pour m’empêcher de rassembler mes forces dans la bataille

| de l’écriture.

 

Une mer déchaînée m’habite

Ses eaux se fracassent contre la haute falaise

De mon inquiétude mortelle.

Je suis en danger, je tremble, je n’arrive plus à me calmer

Il me semble que je suis condamné

Il me faut exorciser cette énergie de la peur finale

La faire taire

Lui laisser faire son œuvre.

 

Qu’elle passe, qu’elle transperce mon corps et mon âme

Que j’en finisse.

 

Mes poils se hérissent ; pourtant, aucune menace ne pointe

Apres la chaleur, le froid m’enveloppe de son manteau métallique

Manteau de la solitude ultime, métaphysique

Qu’aucune présence ne peut guérir.

 

Alors, je fais le vide dans ma tête

Je ferme les yeux, je me donne tout entier

Aux forces indomptables qui secouent mon être.

 

Une tempête, un ouragan impétueux de sensations gronde

Ne me laissant aucun répit, aucune trêve

Piétinant mes fondations, ébréchant mon armature

Jusqu’à la rendre frêle

Tel un château de cartes.

 

 

Une, deux, cinq, dix secondes, une minute

Je ne perçois plus le temps qui passe

Je m’accroche à ma seule certitude intouchable, indéfectible

Qu’aucun de ces ouragans ne sauraient ne serait-ce qu’effleurer.

 

Je sais que ça va passer, que ce « ça » n’aura pas raison de moi.

 

Comme il y a deux jours, un mois, un an

Mon moi est le terrain de jeux

De cette chose qui n’a pas de nom

Mais qui jamais n’y élit domicile

N’y installe campement.

 

Alors, fort de ce savoir

Dernier rempart avant ma démission

L’accalmie tant attendue éclot

Et le printemps bourgeonne à nouveau

Ne laissant derrière lui qu’une lassitude, douce et inoffensive

Presque volupté.

 

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Marcel DesHauts nous présente son roman "Une poule sur un mur"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

 

Né il y a une petite soixantaine d’années, j’enseigne le droit et la gestion à des sections de techniciens supérieurs depuis quelques décennies à Epinal, dans les Vosges, montagne dont j’ai tiré mon nom d’auteur (DesHauts). J’ai mis toute la fantaisie de mon enseignement, notamment de droit fiscal, dans mon premier roman🙃 – Une Poule sur un Mur, Chloé des Lys Editions -, qui se déroule principalement dans le département, par pur chauvinisme. J’ai terminé un deuxième roman et le troisième est en route.

Le reste à savoir est ici : http://www.bandbsa.be/contes/interview/deshauts-interview.htm (une petite interview), là : deshauts.simplesite.com   (mon blog) et là : facebook.com/DesHauts 

Résumé :

 

La poule, c’est Jessica, Jess pour les intimes. Le Mur, c’est le mur Facebook de Jef, son ami. Il y commente toute sa vie. Ils se sont rencontrés à la fin d’une soirée costumée à la Souris Verte, à Epinal. Les ennuis ont commencé avec un cadavre dans les toilettes et parce que Simon, le père de Jef, se gominait à la Dapper Dan® et que Jess ressemblait à la caissière au regard bovin de The Big Lebowski, le film des frères Cohen.

Rythmé par des comptines enfantines, un douloureux passage à l’âge adulte avec des sms et des murs Facebook, plein de chewing-gums, un mezzé, des demi-sœurs, et même Sœur Sourire et l’indispensable psychologue de service.

Et une poule sur un mur.

 

Extrait :

Ce fut juste avant de sortir, en allant ramasser ma boule de billard, que je la vis, assise sur un radiateur dans le hall d’entrée. Je m’avançai près d’elle, alors qu’elle me toisait en mâchouillant ostensiblement son chewing-gum. A dix centimètres de son visage, je fis glisser mes lunettes sur le bout de mon nez en un geste Lebowskien. Ce que je vis me conforta : un visage carré, mais à la féminité affirmée, des yeux bleu franc magnifiés d’un subtil trait d’eye-liner, des cheveux blonds qui lui tombaient sur les épaules, une blouse rouge d’hôtesse de caisse sur un chemisier à raies blanches et bleues. C’était la copie conforme de la caissière du supermarché dans lequel le Dude achetait le lait entier indispensable à la confection du russe blanc qu’il affectionnait.

- Une apparition ?

- Mais encore ? ironisa-t-elle. 

- La caissière de The Big Lebowski, début du film, la même tenue, le même regard critique, et, si j’osais, la même fulgurante beauté.

- Essaie encore, tu m’intéresses.

- Mathilde Seigner dans Vénus beauté (institut) ?

- Mais j’y croyais moins.

- Toujours pas.

- Je donne ma langue au chat.

- Le service de nettoyage.

- A trois heures du matin ?

- Je fais un extra et je bosse à dix heures. Et je préfère nettoyer avant que ça se solidifie, dit-elle en jetant un regard dégoûté aux alentours.

- Comme je te comprends ! Je t’aiderais bien, mais je suis crevé ! Puis-je te demander un service ?

Elle accéléra la mastication, signe de perturbation.

- Rien d’exotique, hein ?

Je ris franchement :

- Non, rassure-toi J’ai passé la soirée à poser pour des selfies, cause à ma tenue du Dude. Tu vois ce que je veux dire ?

- Oui, dit-elle.

Mais je sentais bien qu’elle ne comprenait pas un traître mot à ce que je racontais.

- J’aimerais que tu me fasses l’honneur de poser avec moi ! osai-je, grandiloquent.

- Ah, ça, dit-elle, d’accord.

Elle posa un sourire forcé alors que je collais ma barbe de trois jours contre sa joue qui ruminait imperturbablement son chewing-gum.

- Il me faudrait ton prénom. Pour mon compte Facebook.

- Jessica.

- Avec Jessica, pour finir en apothéose une soirée mémorable. Ça te va comme légende ?

Elle fit une moue dégoûtée :

- J’ai beau m’enthousiasmer, dit-elle en épousant la salle du regard, je ne vois rien de mémorable aux alentours.

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Plusieurs textes de Carine-Laure Desguin dans la revue "LICHEN"

Publié le par christine brunet /aloys

Plusieurs textes de Carine-Laure Desguin dans la revue "LICHEN"

 

Carine-Laure, l’année 2017 s’est terminée avec des poésies que tu as semé par-ci et par là et…

Et l’année 2018 commence par une poésie dans la revue Lichen.

Tu nous expliques tout ça en deux mots ?

Oui en deux mots, je sais que tout le monde n’aime pas la poésie…Tout d’abord dans la revue d’Eric Dubois, Le Capital des mots. Eric Dubois est un poète parisien et il diffuse dans sa revue numérique des textes d’autres auteurs. Voici mes textes publiés en décembre 2017 :

http://www.le-capital-des-mots.fr/2017/12/le-capital-des-mots-carine-laure-desguin.html

Sur le blog Magie poétique, c’est ta première apparition ?

Oui, je connaissais ce blog mais c’est Dierf Dumène qui m’a contactée et m’a demandé quelques textes. J’étais ravie. Dierf Dumène est un auteur haïtien qui a édité plusieurs recueils de nouvelles. Il est aussi secrétaire général d’une association ayant pour but d’accompagner les enfants démunis d’Haïti. C’est un homme généreux. Voici ma salve de textes :

https://magiepoetique.blogspot.be/2017/12/carine-laure-desguin.html#comments

Dis-moi, Carine-laure, ce Dierf Dumène sait parler aux femmes. Il dit que tu as un sourire étoilé…

No comment, merci !

Ok, on zappe. Et donc, on disait que 2018 démarrait en fanfare puisque dans le dernier numéro de Lichen, un petit texte de toi…

Oui, en effet, ça démarre fort. Je croyais que Lichen avait refusé mon texte, raison pour laquelle ce texte se lit aussi dans Magie poétique. Mais non…A lire ici :

https://magiepoetique.blogspot.be/2017/12/carine-laure-desguin.html#comments

Un rendez-vous avec tes lecteurs, Carine-Laure ?

Deux rendez-vous ! Je serai en interview le mardi 23 janvier entre 20h et 22h sur les ondes de YouFM, dans l’émission animée par Sylvie Mordang, Les mots niaques.

Et le second rendez-vous : le samedi 3 février au centre culturel de Frameries. Le Box Théâtre lira le texte théâtral Le Transfert.

Ah oui, ce fameux texte absurdo-kafkaïen.

Oui….Toutes les infos dans cet article :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2018/01/04/36017504.html

Et bienvenue à tous !

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Carine-Laure Desguin nous présente à sa façon un ouvrage d'Eric Allard "Les écrivains nuisent gravement à la littérature"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Eric Allard, Les écrivains nuisent gravement à la santé, Cactus Inébranlable, 2017


 

Sur un coup de texte, ce non-oulipien (ou pas) a écrit sans compter. À vue de texte, comme ça, on se dit que ce type a la pêche, tant de lettres sur une seule ligne et aucun mot qui ne se permet un simple un tête-à-queue, non, ils sont tous bien alignés et dénoyautés, les majuscules au garde à vous lorsque trépasse une virgule ou lorsque deux points s’étalent vers une suspension. Néanmoins, il est souhaitable de lire au sein même des interlignes, c’est dans ces espaces, ces sillons profonds composés de grammaires et d’autres terreaux lexicaux, que ce non-oulipien (ou pas) exerce son art, celui de l’aphorisme. Inspirez et redite ce mot comme si vous éternuiez, aphorisme. Voilà, c’est ça, aphorisme. Et croyez-moi, ce type est toujours à la page. Oserai-je dire à la Une ? Avec ses numéros bien encrés de cascadeurs silencieux (aucun cri ne s’est jamais débroché d’une seule de ses reliures), il ne commet aucun impair et il peut d’après ce qu’en écrivent les critiques littéraires, avec ses mots englués d’une singulière pommade, guérir chacun de ses pairs, et leurs plurielles aussi. C’est d’ailleurs le genre de type qui tient ses proverbes, malgré tous ses coups de textes et ces emballements anthologiques, voire biobibliographiques. On dit qu’à chaque séance de dédicace, il perdrait même quelques livres (gare à l’amalgame).

Avec ses éditeurs non plus, Eric Allard (il s’agit bien de cet homme-lettres, celui-là même qui marche sur des œufs) n’est pas ours du tout. Il leur fournit à gogo des manuscrits en peluche, quitte à se faire persécutexte par les uns ou équilatéral déchiffré par les autres. Pas facile de garder en équerre des miss au milieu de la page quand on rétrécit ses tissus pour cavaler en littérature jeunesse…

Vous l’avez deviné, tout ceci n’est qu’un mix des aphorismes puisés dans ce P’tit Cactus, trente-septième du nom, dont le brillant auteur n’est autre qu’Eric Allard. Quatre-vingt-sept pages dans lesquelles l’auteur n’épargne rien ni personne du monde littéraire. Les éditeurs, les écrivains, les poètes et…les poétesses. Car elles aussi sont égratignées, ces poétesses qui refusent parfois à l’auteur un dernier vers (gare à l’amalgame). Ces allardises surfent et roulent aussi sur le monde virtuel, c’est dire si ce type est à la page. Je vous le dis, tout est passé au stylo à bille et, bonne longue nouvelle ou court roman , ce livre n’a donc subi aucune censure, ni aucune césure non plus. Il plaira à tous les lecteurs et particulièrement aux futurs auteurs, ceux qui viennent par exemple d’envoyer un manuscrit. Cela les familiarisera avec la planète littérature. Ils apprendront à bien aligner leurs phrases avant de les présenter au peloton d’exécution d’un comité de lecture (gare à l’amalgame).

À la page quarante-trois, quelques auteurs apprécieront toute la générosité d’Eric Allard. J’invite Philippe Leuckx, Gaëtan Faucer, Daniel Charneux et quelques autres victimes d’un stylo à jet d’encre délébile à prendre connaissance de ce p’tit cactus qui d’une manière assez piquante remet à l’endroit ce mot que l’on couche parfois entre deux hémistiches d’un ver : raturelitté (gare à l’amalgame).

C.-L. Desguin

http://carineldesguin.canalplus.com

 

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Fossile de droit commun... Un poème extrait du recueil signé Patrick Bonjour "Une saison qui vient à points..."

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

 

Fossile de droit commun

 

Crachat blanchi dans un cachot

Trace d’homme devenu crapaud

 

Mégot bagué par le dégoût

Craché par une bouche d’égout

 

Lit de silence où l’on rumine

Le pissenlit par la racine

 

Cafard attablé au cerveau

Repu mais jamais au repos

 

Ennui qui bouffe les intestins

Ver solitaire du destin

 

Deux yeux laissés près du ravin

Et le regard tombant sans fin

 

La Mort devient papier cadeau

Pour envelopper ton paquet d’os

 

Il lui faudra beaucoup de science

Pour l’offrir à nos bonnes consciences…

 

5

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Patrick Bonjour se présente !

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Petite bio

 

Des études de Droit à Grenoble

plus quelques milliers de dessins de Presse

plus une quinzaine de livres

plus des affiches et des cartes postales

plus une trentaine d'expositions

plus des centaines d'heures d'ateliers d'arts plastiques

plus deux beaux enfants...

Le compte y est !

 

 

 

 

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« La Vie est un Parfum, Respirez-la ! », un roman de Pauline Dumail

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Les 4 parfums des 4 personnages principaux existent et ont été créés spécialement.

Tout livre commandé sur ce site sera livré avec 1 marque-page parfumé mystère.

Vous pouvez également choisir de commander le livre avec les 4 marque-pages parfumés.

A vous de découvrir à quel personnage chacun correspond. Regardez-bien la couleur de la gommette qui ferme le sachet, c’est elle qui vous permettra de vérifier si votre nez vous dit vrai. 

Louise est une vieille dame malicieuse au caractère bien trempé, mais c’est aussi un grand Nez de la parfumerie. Son monde est peuplé de senteurs : elle connecte aux mondes invisibles avec le bois de santal, apaise avec le petit grain bigaradier et donne (et trouve !) le sourire avec le jasmin. Elle n’hésite pas non plus à utiliser le poivre, au risque et péril des personnes qui l’entourent. C’est d’ailleurs grâce à lui qu’elle fait la connaissance de Maïa.

Armée de son alambic et d’une curiosité insatiable, elle a fait le tour du monde pour récolter ses précieuses essences naturelles. Il est maintenant temps pour elle de transmettre son savoir. Peut-être pressent-elle l’importance qu’auront ses précieux parfums dans quarante ou quatre mille ans ?

La Vie est un Parfum, Respirez-là !  est une invitation aux voyages :

  • des voyages au coeur de l’âme à travers les parfums.
  • des voyages dans l’espace, partout sur la planète, mais aussi en dehors…
  • des voyages dans le temps, de 1981 à 6016…
  • des voyages initiatiques, à la découverte de soi et de l’autre.
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Marie-Anne Pignolet se présente et nous propose en avant-première un extrait de son roman "Gandhi-Marguerite"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

 

Mon nom est Marie-Anne Pignolet. Je suis née en Ardennes d’un père wallon et d’une mère flamande pure souche.

Maman oeuvrait dans les dédales de notre librairie familiale. Sur le trottoir d’en face, mon père officiait à la pharmacie préparant onguents et pilules. Je suis donc née entre les livres et les médicaments … je marquai une nette préférence aux premiers, car ceux-ci soignent l’âme 

Etudes en coup de vent, toussotements en philologie germanique, je me mariai jeunette, et de cette union naquit un fils que j’emmenai seule deux ans plus tard en Provence. Premier divorce. Je restai une belle année avec mon fils sur une exploitation agricole où j’appris à faire du fromage de chèvre et embouteiller du vin.

Retour en Ardennes où je décidai de quitter l’entreprise familiale et décrochai un emploi aux Institutions européennes, direction agriculture.

Je me mariai une seconde fois avec un Anglais du Nord et quelques années plus tard, nous adoptions deux bébés vietnamiens devenus mes perles d’Orient ;-))

Deuxième divorce.

J’ai quitté il y a quelques mois la Commission européenne et jouis enfin d’une liberté magique tant désirée. Ecriture, voyages, je revis !!! J’organise ma vie entre la Belgique et l’Espagne où réside mon fils et mes petites-filles. Je rentre d’un magnifique voyage en Iran. J’ai 59 ans et une furieuse envie de vivre m’habite, j’aimerais faire du théâtre, écrire une pièce, écrire encore.

C’est lors d’une immobilisation forcée due à une chute malencontreuse que j’écrivis « Gandhi-Marguerite » en trois semaines, sans canevas, en écriture directe. Je soumis mon manuscrit à Chloé des Lys qui me contacta un an plus tard. Je leur envoyai également une nouvelle « La pipe » qui fut acceptée en même temps.

 

Un extrait...

 

-“ Où sommes-nous, ici, maintenant ? J’ai revu mon père, mon oncle, ma marraine, Bruno et puis Jeanine, des êtres chers, Monsieur Carabouya … Est-ce ici le paradis dont on nous parle en bas, celui qui a fait couler tant d’encre, et qui reste un mystère entier ? Où sont mes Anges, les Saints, Jésus, et Dieu le Père avec qui je parlais en direct … Pourquoi faut-il attendre, où sommes-nous à la fin ? Réponds ! »

J’avais presque crié. Mon désarroi, la peur de le perdre. La peur de la peur de m’être trompée sur tout, sur toute la ligne, depuis le début.

L’Ange restait là, impassible, à me regarder bondir, je lui refaisais le coup de la chèvre, et il attendait patiemment que l’orage se fasse la malle. Le voyant si calme, un peu décalé, comme absent à tout ce qui l’entourait, je me levai. J’avais besoin d’une goulée d’air, énorme, mes jambes vacillaient, cotonneuses. Se rendait-il compte de l’impact de son récit qu’il me fallait digérer, et surtout dont il ne niait pas la fin inéluctable ?

Je sortis. L’air dehors chauffé à blanc, le soleil au zénith. Devant moi, un tableau saisissant, dont la beauté époustouflante suspendit pour un temps les relents de ma colère.

Des roches de porphyres aux innombrables strates volcaniques, des précipices aimantés, vertigineux, aux couleurs qu’aucun peintre n’aurait pu reproduire, des visions chimériques d’immensité intouchées, brutes à pleurer, belles à rester assis, là, sans voix, laissant la lumière changeante au fil des secousses de mon cœur, courir sur les amas d’argile érodés par le temps, dégringolant vers les fonds abyssaux où j’aperçus les eaux brunes d’un fleuve serpentant entre les entrailles de cette terre fracturée, béante aux flancs démesurés, émoussés par l’effleurage, le massage, les claques imprimées en eux par des millions d’années fugaces … comme si des générations d’artistes géniaux et cinglés avaient sculpté la pierre volcanique, couche après couche créant un décor de meringues himalayennes et édentées, pareilles à mille sourires de vieilles Siciliennes assises en rang d’oignons, se tenant l’une à l’autre au bord, tout au bord du gouffre pour ne pas y tomber.

Publié dans présentations, Textes

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