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Jean-Claude Texier nous présente son nouveau roman "La confession de Cleve Wood"

Publié le par christine brunet /aloys

Biographie :

Né à la veille de la Seconde Guerre mondiale, Jean-Claude Texier a passé sa jeunesse à Tours. Il fait ses études au lycée Paul-Louis Courier. En 1959, il effectue son service militaire en Algérie. À son retour, il part en stage de libraire à Oxford, dans la grande librairie internationale Blackwell, où il rencontre Elke Rieger, qui deviendra son épouse et à laquelle il dédiera son premier roman, l’Elitiste (Chloé des Lys 2012).

Après avoir enseigné dans les écoles privées, il rédige une Maîtrise universitaire d’anglais, passe le CAPES (Certificat d’aptitude à l’enseignement), puis une licence de Lettres modernes, et enfin l’Agrégation d’anglais. Affecté dans un grand lycée de la région parisienne, il y exerce dans toutes les classes pendant une trentaine d’années, et en partie à l’INSEP où il est chargé de cours dans les sections d’athlètes de haut niveau. C’est à la retraite, en 2005, qu’il décide d’exploiter ses souvenirs et se consacre à l’écriture.

Au cours de sa carrière, il aura connu les remous contestataires de Mai 68, les réformes successives de l’enseignement, l’inexorable dégradation de la condition enseignante, les bouleversements de l’évolution des mœurs, la faillite du système éducatif, la politisation des lycées. C’est donc dans un milieu familier qu’il puise l’inspiration de ses romans.

LA CONFESSION DE CLEVE WOOD

Résumé

Cleve Wood, jeune professeur d’origine britannique, est hébergé chez Karl et Hélène Erhardt, un couple d’amis, dans une banlieue chic de région parisienne. Karl, devenu aveugle, enseigne l’allemand dans le même lycée. Il a épousé Hélène, son ancienne élève de 20 ans plus jeune, pianiste virtuose, l’amour de toute sa vie. Éprise de Cleve, elle s’offre à lui, mais déchiré entre son amour pour elle et l’admiration qu’il porte à Karl, il retourne en Angleterre d’où il entretient avec Hélène une relation épistolaire.

Un passionnant roman en milieu enseignant, sur le conflit entre l’amour et l’amitié, la morale et les impératifs du cœur, la frivolité de la jeunesse et la sagesse de l’âge.

 

Court extrait de La Confession de Cleve Wood

Chapitre 29 (p 193)

Le Révérend Wilson avait pris quelques années, mais gardé sa raideur respectueuse des femmes qu’il tenait dans ses bras lors des bals de mariages. Comment pouvait-il réussir le tour de force d’éviter de jeter un regard plongeant sur les formes divines des jeunesses qui le sollicitaient pour un divertissement profane ? Lorsqu’on évoquait l’irréligion des bals, il célébrait David dansant devant l’Éternel et prétendait que Dieu n’avait pas interdit les chastes réjouissances. Pourtant, je savais que l’amour et la danse se côtoient et se fortifient dans une joie commune. Danser ensemble, c’est déjà s’aimer corporellement, ou jouer à s’aimer. Mais lui dansait autrement ; ses pas évoluaient impeccablement avec une précision mécanique, se mêlaient habilement à ceux de sa partenaire, et la poitrine maintenait sa distance. Il n’aurait pu danser un slow, où les corps s’épousent, ni un tango argentin où ils se répondent. Et je m’imaginais danser avec elle, comme elle l’avait fait avec Karl, le jour où je la vis pour la première fois.

Publié dans présentations

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Thierry Holzer nous présente son ouvrage "Aventures en terres de littérature"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIOGRAPHIE  

Né le 24 octobre 1962 à Grenoble (Isère – France)

 

Originaire du plateau du Vercors (Alpes - France), il tombe en littérature à l’âge de huit ans.

L’unique collection de livres qui trône derrière la vitre d’un secrétaire lui cligne de l’œil de son bleu

azur. Sophie Rostopchine (comtesse de Ségur) le tiendra en haleine durant plusieurs semaines.

Dès lors, Les livres ne cesseront plus de l’accompagner dans sa vie d’adolescent (Jules Verne)

et d’adulte.

Tour à tour, joueur et entraîneur professionnel de hockey-sur-glace, commercial dans une grosse

entreprise et, depuis 25 ans, professeur des écoles dans le Var au bord de la Méditerranée, il cultive

de nombreuses activités : la musique (trompette dans une harmonie), passion pour le théâtre et

l’opéra, voyages à pied ou à vélo (traversée de l’Europe, de l’Australie…), plongée sous-marine…

Quant au désir d’écriture qui remonte à l’adolescence avec des bouts d’histoires griffonnées de-ci,

de-là,  elle s’insinue par touches légères pour s’installer durablement. Il a une trentaine

d’années et enchaîne désormais poèmes d’inspiration diverses, nouvelles et enfin le roman

auquel il ose enfin s’attaquer.

« Aventures en terres de littérature est son troisième livre, premier à être publié.

 

Ecrire n’a rien d’anodin. Ce doit être un bonheur, un besoin, une manière de rester debout.

Apprendre, progresser, voyager, chaque jour, dans la vie, aux côtés de la littérature.

Faire partager ces émotions à ne serait-ce qu’à un seul et unique lecteur, constituerait en ce

qui le concerne une des plus grande réussite de sa petite existence…

RESUME

 

Qui n’a pas un jour rêvé de partir ?

Qui n’a pas un jour désiré délaisser pour un temps au moins sa petite existence insipide et routinière ? Qui n’a pas aspiré à d’improbables rencontres ?

Pour ma part, par un beau matin, à moins que ce ne fût par une après-midi pluvieuse, j’ai pris la décision d’embarquer à bord d’un esquif de feuilles d’écriture, d’y planter pour mât une plume. Ne me restait plus qu’à engager une navigation en direction du pays des mots ; quelques-uns qui depuis mon enfance berçaient mon imagination.

Puis retrouver personnages et auteurs de la littérature ; de ma littérature de cœur et les rivages de leurs contrées inoubliables.

Enfin et surtout vivre à leur côté de nouvelles aventures jusqu’à s’oublier parfois, se perdre entre rêve et réalité.

Alors je vous invite. Gagnez mon bord et partagez l’espace de ces quelques pages l’odyssée qu’il m’ait été donnée de vivre aux côtés de ces héros.

 

 

AVENTURES EN TERRES DE LITTERATURE Thierry Holzer

EXTRAIT Page 22

 

« J’étais aux côtés d’Henry de Monfreid, l’écrivain aventurier, l’écumeur des mers, le trafiquant de la Mer Rouge, le peintre, le photographe. Celui qui avait quitté cette vie mièvre, sans saveur, la petite bourgeoisie française, puis plus tard la caste coloniale de Djibouti. Libre à bord de son boutre, entouré et aimé de ses hommes.

Instants magiques. Ne pas chercher à savoir. Entre rêve et réalité, ne pas choisir. Comme ma plume aujourd’hui sur la feuille de papier qui navigue et glisse avec bonheur sans s’interroger ni réfléchir, s’interdisant tout raisonnement. »

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Jean-Jacques Manicourt nous présente son dernier roman "Les Oublis Parfumés"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Biographie :

J'écris depuis mon premier chagrin d'amour, ce qui laisse à penser que l'écriture, pour le coup, était une sorte de travail de deuil. Ou, pour le dire autrement, parce que les femmes m'y conduisent. Il y a là un réel indicible, un roc incontournable.

Etre conduit en écriture par le désir, la beauté, la chair et le sang, c'est, je crois, ce qu'il y a de plus vivant dans l'existence. En somme, écrire c'est continuer à vivre, à désirer ; mais je pourrais très bien prétendre demain que les femmes n'y sont pour rien !

Résumé :

La fin du monde n’avait pas dit son dernier mot ; elle misait beaucoup sur un petit morveux de caporal allemand ; elle comptait aussi sur la bêtise qu’elle avait vue briller dans les états-majors des deux armées face à face, et sur la propension de l’homme à oublier l’horreur, le sordide, la pulsion de mort à l’œuvre. Restaient les oublis parfumés : les chairs calcinées, décomposées, suintantes, l’odeur de la pourriture, du sang versé pour rien, même la connerie des maréchaux puait. 

Extrait

 

La fin du monde avait raté son coup. La grande boucherie et la grippe espagnole n’avaient pu venir à bout de la race humaine, de peu certes, mais elle avait échoué. Les vivants étaient donc des survivants.

Apollinaire avait été épargné, gueule cassée au bois des buttes, puis trépanée ; mais Egon Schiele avait suivi dans la tombe celle qu’il aimait. Jules était revenu sans une égratignure, des tranchées, de la vermine, des éclats d’obus et de cette machine à mutiler les corps. Au village, personne ne pouvait croire qu’un poilu pût revenir de l’indicible avec tous ses membres, toute sa tête, indemne indûment. On suspectait le miraculé de 14/18 d’avoir été, dans son bel uniforme rouge garance, un soldat de derrière les lignes de front, un planqué.

Toutefois, la fin du monde n’avait pas dit son dernier mot ; elle misait beaucoup sur un petit morveux de caporal allemand ; elle comptait aussi sur la bêtise qu’elle avait vue briller dans les états-majors des deux armées face à face, et sur la propension de l’homme à oublier l’horreur, le sordide, la pulsion de mort à l’œuvre.

Restaient les oublis parfumés : les chairs calcinées, décomposées, suintantes, l’odeur de la pourriture, du sang versé pour rien, même la connerie des maréchaux puait.

Et pour ceux des générations à venir : les monuments à la mémoire des pères morts au combat. Les fils n’en auraient rien à foutre.

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Magali Kaczmarczyk nous présente son ouvrage "Apprentis Sages"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Extrait du livre

« Nous vivons comme nous pouvons et l’esprit du marché de l’emploi ne s’accorde pas avec l’idée de travailler pour rendre meilleures les conditions de vie de tous les êtres ainsi que de la planète. Mais nous ne sommes pas dans l’obligation de perpétuer ce système. Pour nos enfants, nous pouvons le modifier.

L’objectif de l’apprentissage est plus vaste que celui proposé actuellement à l’école, il permet à l’individu de se (re)découvrir pour être « heureux » et d’utiliser ses compréhensions pour exhausser la société. »

Biographie

Kaczmarczyk Magali enseigne la mathématique aux jeunes adolescents depuis une dizaine d’années. Également titulaire d’un Master en Sciences de l’éducation et diplômée en Mindfulness, les sujets attenants à l’apprentissage ainsi qu’aux modes d’enseignements suscitent inlassablement son attention et son émerveillement pour les fonctionnements humains dans divers domaines.

Résumé

Sous forme de poèmes, l’auteur témoigne de ses ressentis en tant qu’enseignante face au  système éducatif actuel. Elle propose une base de réflexion visant à faire entrer l’harmonie dans l’enseignement. « Apprentis Sages » souhaite apporter un vent nouveau dans les écoles, l’œuvre met en avant des idées de changements, personnels et collectifs, qui pourraient  réveiller la joie d’apprendre en simplicité. Partant du fait que les élèves d’aujourd’hui constituent la société de demain, l’auteur pense qu’un apprenant heureux modifiera de façon positive le monde à venir.

« Chaque instant peut devenir un moment d’observation et d’apprentissage ».

Ce livre partage une vision du monde et tente d’insuffler un mieux-être à la société. « L’équilibre est à portée de main si l’esprit et le cœur s’ouvrent en chœur, encore et encore ».

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Christian Eychloma nous présente son nouveau roman "Ta mémoire, pareille aux fables incertaines"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie :

A l’issue d’une carrière d'ingénieur dans l'industrie aéronautique et immédiatement après avoir pris sa retraite, Christian Eychloma décide de se consacrer à l'écriture, et plus spécifiquement à la science-fiction. Une science-fiction plus « humaniste », sans l’hémoglobine habituelle, la techno délirante ou les extra-terrestres plus ou moins anthropomorphiques...

D’un naturel extrêmement curieux, l’auteur s’est toujours beaucoup intéressé aux sciences et aux techniques, à la genèse des découvertes et à leur avenir, consacrant l’essentiel de son temps libre à approfondir ses connaissances dans tous les domaines, dévorant des ouvrages de vulgarisation et… de science-fiction !


Aiguillonné par ses interrogations sur la nature de la réalité, son intérêt n’a notamment jamais faibli pour les développements théoriques et philosophiques concernant la Relativité et la physique quantique, et ceci en raison de l’obligation que nous font ces percées conceptuelles de remettre en cause nos paradigmes habituels.

Résumé

Anticipation / fantastique, roman en partie inspiré (en partie seulement…) d’une vieille histoire de famille et de souvenirs d’enfance de l’auteur…

Deux destins étrangement semblables séparés par un insondable gouffre spatiotemporel…

Anaïs, passagère du gros transport interstellaire à destination d’Ouranos, lointaine colonie pénitentiaire aux confins de l’espace contrôlé par la Fédération, est-elle la même personne que Camille qui, sept siècles plus tôt, a vécu la grande aventure à bord du paquebot des Messageries Maritimes cinglant vers la Nouvelle Calédonie ?

Lucien, docile cobaye entre les mains de deux chercheurs à l’avant-garde d’une science révolutionnaire, réussira-t-il sans dommage pour sa santé mentale à s’introduire par effraction dans ce mystérieux « quelque part » où passé, présent et avenir sont inscrits de façon indélébile ? En poussant un peu plus loin encore leurs étranges expériences, ces aventuriers en blouse blanche peuvent-ils espérer en sortir indemnes ?

Un roman offrant un récit d’une grande intensité dramatique, certes une fiction mais qui, basée sur une conception de la réalité partagée par bon nombre de scientifiques, pourrait remettre en cause bien des certitudes.

 

Un extrait ??? Demain !

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Jean-François Foulon nous présente son nouveau roman "Sur les traces d'un amour inoubliable"

Publié le par christine brunet /aloys

 

COURTE BIOGRAPHIE :

 

Jean-François Foulon est né en 1960 au cœur de l’Ardenne, d’un père belge et d’une mère française. Licencié en philologie romane (université de Liège), il travaille à Bruxelles dans le secteur public mais vit en Wallonie (Hainaut). Passionné de lecture et d’écriture, il a collaboré à différentes revues littéraires comme Le Journal de la Culture, La Presse Littéraire et Le Magazine des Livres. Il  a déjà publié trois livres chez Chloé des Lys : un roman, « Obscurité » (2015), un recueil de poésie, « Le temps de l’errance » (2016), et un recueil de nouvelles, « Ici et ailleurs » (2017).

 

RESUME DU LIVRE

Une femme a connu un grand amour avec un homme qui est aujourd’hui décédé et elle décide de revenir sur les lieux qu’ils ont fréquentés ensemble. Mais petit à petit, au-delà de la nostalgie qui l’envahit, elle découvre des aspects qu’elle ne connaissait pas chez cet être qui était pourtant si proche d’elle. Altermondialiste actif, se pourrait-il que sa mort n’ait pas été naturelle ? Troublée par ces révélations, elle va parcourir l’Ardenne, la région natale de celui qui fut l’homme de sa vie, pour tenter de comprendre qui il était vraiment.      

 

EXTRAIT :

 

Elle avait garé la voiture à la sortie du petit bois, et avait attendu là patiemment. Devant elle, la route descendait en pente raide vers le village, longeait le cimetière, puis se perdait près des premières maisons.  L’esprit vide, elle ne pensait à rien. Elle attendait, c’était tout. Qu’attendait-elle au juste ? Cela avait-il un sens d’être là ? Oui, bien sûr ! C’est ne pas y être qui aurait été incompréhensible. Dans son esprit, les idées se mélangeaient. Elle regarda les grands bois qui couvraient l’horizon, de l’autre côté du village. Voilà donc la région qu’il aimait tant et dont il lui avait si souvent parlé. Elle n’y était jamais venue. Ni seule ni avec lui. Forcément. On le connaissait ici et même s’il n’y vivait plus depuis longtemps, cela restait son village natal. Qu’est-ce que cela aurait été bon, pourtant, de se promener à deux dans ces forêts sauvages. Quand elle aurait eu peur d’un bruit étrange, il lui aurait pris la main et ne l’aurait plus lâchée. Elle n’aurait rien dit, mais qu’est-ce qu’elle aurait été heureuse, comme cela ! Le soir, ils seraient rentrés à l’hôtel et il aurait expliqué que ce bâtiment était en fait la vieille ferme de son grand-père, laquelle avait été vendue et transformée pour les touristes. La charrue que l’on voyait au milieu de la pelouse avait été tirée par un cheval qu’il avait encore connu, lorsqu’il était enfant. Il aurait parlé pendant des heures de son passé et elle l’aurait écouté, heureuse de découvrir ce qui avait fait ce qu’il était devenu, cet homme à la fois renfermé et généreux, persévérant et pourtant si fragile à ses heures. Puis ils seraient allés dormir dans une chambre aux murs de schistes gris et avant de sombrer dans le sommeil, ils se seraient aimés comme jamais. Au milieu de la nuit, elle se serait réveillée en entendant le hululement d’un hibou, si près qu’on aurait dit que l’oiseau était à l’intérieur de la chambre. Elle aurait souri de sa naïveté et se serait blottie contre lui pour le reste de la nuit. Alors, heureuse, elle aurait rêvé de l’océan et de son enfance à elle.

 

Elle en était là de ses pensées quand elle les vit arriver. Ils venaient à pied, suivant la voiture noire. Il n’y avait pas beaucoup de monde, une vingtaine de personnes au maximum. Ils marchaient lentement à cause de la pente qui était raide et quand ils furent devant le cimetière, elle vit bien qu’ils étaient tous contents d’être à destination. Alors, on sortit le cercueil du corbillard et ils franchirent lentement la petite grille. Ensuite, ils restèrent immobiles devant le trou qui venait d’être creusé. Elle les voyait bien, d’où elle était. Celle qui se tenait à peine debout, c’était sa femme, manifestement. Ses deux filles la soutenaient, toutes fières au fond d’elles-mêmes d’être pour une fois les adultes que leur mère les avait toujours empêchées d’être. Une voiture arriva à vive allure et se gara sur le parking. C’était le curé. Un curé, il ne manquait plus que cela ! Qu’est-ce qu’il aurait dit s’il avait su cela ! Une fois de plus il devrait faire semblant et subir ce qu’on lui imposait. Elle en eut mal pour lui. Il n’y avait pas à dire, ces gens n’avaient vraiment rien compris à ce qu’il était. Un curé !

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Silvana Minchella nous présente son nouvel ouvrage "De soufre et de miel"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIOGRAPHIE

Silvana Minchella est née dans un petit village de montagne du sud de l’Italie.

Seule enfant de la famille, sans autre distraction que les éléments de la nature, son imagination la nourrit mais la coupe des autres.

C’était une enfant « différente » qui interpellait.

A l’âge de cinq ans, ses parents émigrent à Bruxelles.

La découverte des livres lui permit de surmonter le choc de l’exode et de pénétrer dans un monde en couleurs.

De la lecture à l’écriture, le pas fut très vite franchi.

Des contes pour enfants, des romans, des nouvelles, de l’humour, de la poésie.

Sa plume délivre des messages d’amour et d’espoir.

Onze livres édités à ce jour, plusieurs participations à des recueils collectifs et à des concours littéraires, un billet mensuel pour la revue Bruxelles Culture.

Elle a aussi créé un atelier d’écriture récit de vie «  Je déclare la paix en moi » qu’elle anime à Bruxelles.

 

 

RESUME

 

Une flamme unique, séparée en deux pôles, mâle et femelle, enfermés chacun dans une âme et propulsés dans la roue karmique.

Mille fois elles croiront être face à leur flamme jumelle, mille fois la douleur de la déception les terrassera.

 

 

 

EXTRAIT 

 

Quand je te verrai

Je te reconnaîtrai

Déjà mon corps frémit

Qui t’attend et gémit

De chaque parcelle en feu

Qui couve et se tapit

Comme le fauve affamé

Guette sa proie

A la fois excité et apeuré

Par l’affrontement qui se prépare

Au corps à corps

Qui ressemble à une mise à mort

Pour renaître plus forts.

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Marcelle Pâques nous présente son recueil de poésies "Bordélique Alchimie"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Biographie

Retraitée, mariée, 2fils et 5 petits-enfants adorables !!!

 

Belge, née à Naast, charmant petit village

 

Un recueil paru en 2012 “ Bientôt les jonquilles”

                             En 2014 “Pourquoi pas?

                             En 2016 “ Les aventures de Billy” – Contes pour les enfants

Participation à une anthologie “ La marguerite des possibles”.

Participation à des revues littéraires

 

Mon nouveau recueil “ Bordélique alchimie”.

Et si la vie n’était qu’une bordélique alchimie ?        

 

Un jour…

La rivière emporte

La tendresse du jour

La banalité d’un jour

Ordinaire, extraordinaire ?

Nul ne le sait

Le jour se tait

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Cathie Louvet nous présente son second tome « De Glace et de Feu : l'empire disloqué »

Publié le par christine brunet /aloys

 

SYNOPSIS TOME 2 : « De Glace et de Feu : l'empire disloqué ».

 

 

Les Vikings, habituellement dépeints comme des Barbares assoiffés de richesses n’ayant que peu d’égards pour les populations qu’ils dépouillent de leurs biens, n’ont ici pas moins de scrupules que les Francs et leur volonté d’étendre leur Empire, sous couvert de l’évangélisation des populations étrangères qu’ils parviennent à soumettre.

Le style, fluide et rythmé, a été retravaillé afin d'alléger certaines phrases un peu longues, offrant un texte bien écrit, à la syntaxe et à l'orthographe maîtrisées.

Le récit se structure autour de l'histoire réelle, mettant en scène des événements et des personnages historiques, et de l'histoire de personnages fictifs racontant des événements historiques, donnant de nombreux détails basés sur les documents et les recherches des historiens, notamment celles de Régis Boyer, sans pour autant alourdir le texte et ennuyer le lecteur.

L'originalité du sujet réside donc dans ces « chassés-croisés » entre le réel et le fictif dont le traitement est cohérent.

Points forts : récit bien rythmé, connaissances historiques maîtrisées, descriptions riches des situations et des paysages rendant le texte vivant, donnant l'impression d'y être, personnages attachants dont on a envie de connaître la suite des aventures.

 

Le second tome s'articule autour de trois axes :

  • Destinée de l'empire de 819 à 859, avec pour événements phares le remariage de Louis, la naissance de son fils Charles, les révoltes de ses fils aînés, les complots internes, les déchirements entre frères laissant le champ libre aux envahisseurs, et ouvrant la voie à l'avènement d'une nouvelle monarchie incarnée par les Capétiens.

 

  • Seconde phase des incursions vikings sur les territoires francs qui deviennent annuelles, profitant de la situation politique déplorable : ils trouvent l'embouchure de la Seine ; ils pénètrent bien plus avant dans les terres ; hivernages récurrents plutôt que de rentrer chez eux après chaque saison ; investissent les Shetlands, s'attaquent à l'île de Bretagne, colonisent l'Irlande et luttent contre la résistance celte ; alliances entre les différents chefs vikings qui leur permettent d'être partout, jusqu'à Paris.

 

  • Destinée des personnages ou familles fictifs dont on a suivi les aventures dans le premier tome, illustrant ce qu'était le quotidien de leurs existences, évoquant une partie de l'histoire du Danemark liée aux expéditions vikings, l'opposition paganisme/christianisme en montrant le très lent mais inexorable mouvement vers la christianisation qui sera effective près de 150 ans plus tard.
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L'interview de Didier Fond pour son nouvel ouvrage "Les somnabules"... La suite...

Publié le par christine brunet /aloys

 

- Après avoir évoqué la genèse de ce roman, j’aimerais que nous parlions à présent de l’intrigue, du décor, des personnages. Car enfin, où sommes-nous ? Quelle est cette ville ? Pourquoi est-elle présentée comme une ville morte, abandonnée de ses habitants ? Pourquoi sont-ils partis ?

- Partis et revenus pour onze d’entre eux. Mais de là à savoir la cause de ce départ précipité… Peut-être les lecteurs vont-ils être déçus de se rendre compte que, le livre refermé, ils n’en savent finalement pas plus à la fin qu’au début sur certains points. C’est évidemment voulu. L’étrangeté de la situation entraine fatalement un environnement lui-même étrange, des personnages au comportement qui sort de ce qu’on appelle la « normalité ». Tu te demandes quelle est cette ville, si on peut la nommer : oui et non ; si elle existe ou si elle est totalement imaginaire : les deux, car bien sûr, le modèle réel est assez reconnaissable, j’ai gardé les noms exacts de certains lieux mais les distances, les éléments qui la composent ont été modifiés. Ainsi lors de la promenade nocturne du groupe à Saint-Jean, si l’on s’était trouvé dans la réalité, il aurait été impossible de voir, du bord de la rivière, la place où se réunissent les Gardiens de la nuit. De même, il aurait fallu que mes personnages soient munis de jumelles pour distinguer aussi précisément les lumières. Ainsi on peut éventuellement identifier cette ville mais les transformations spatiales en font une autre ville, qu’il devient alors difficile de nommer.

- Mais pourquoi en avoir fait un désert total ? Quelle en est la cause ?

- Cela fait partie des mystères qui ne seront jamais résolus. Chacun peut imaginer ce qu’il veut. Il faut simplement se rappeler qu’elle est absolument intacte : il n’y a aucune ruine, rien n’a changé si ce n’est que la population a disparu. Certaines solutions deviennent alors impossibles : pas de guerre, pas de bombardement, pas de missile atomique. Peut-être une épidémie, un conflit bactériologique. On ne sait pas. Simplement, les habitants ont fui, pour une raison connue d’eux seuls et même pas de moi car honnêtement, j’ignore quelle pourrait être l’origine de ce départ. Pour moi, cette ville que je voyais en pensée ne pouvait qu’être abandonnée. Encore une fois, cela fait partie de la mise en place d’un décor inquiétant et oppressant. La chaleur torride qui enveloppe la ville est également un élément destiné à mettre mal à l’aise le lecteur. Pourquoi fait-il si chaud ? Les conditions climatiques se sont-elles détériorées ? Est-ce la raison de cet exode ? Cela parait peu probable mais c’est une piste… qui ne mène en fait nulle part puisqu’aucune solution ne sera donnée.

- Au fond, il suffit d’accepter les présupposés tels qu’ils nous sont donnés, sans chercher à rationaliser les faits.

- Exactement. Et ce n’est pas toujours facile, je le reconnais, en fervent lecteur d’ouvrages fantastico-étranges (joli néologisme !) que je suis. Il faut évidemment prendre garde, à force de vouloir être étrange, de ne pas tomber dans le grotesque ou l’invraisemblable.

- En tout cas, il y a une chose qui me semble assez claire, si on excepte les membres de la Divine Trilogie : ce sont les rapports entre les personnages.

- Oui, ce que tu dis est très juste. On comprend vite leurs relations et leur état d’esprit les uns envers les autres. Les deux qui me paraissent le plus évident à analyser sont Louis et le narrateur.

- Effectivement : leur relation est très ambiguë.

- Ca dépend de quel point de vue on se place. En ce qui concerne Louis, il n’y a aucune ambiguïté chez lui. Il éprouve pour le narrateur une très vive amitié, mais cela ne va pas plus loin. Celle qui le fascine et qui va facilement le séduire, c’est Eralda. Le narrateur, par contre, est amoureux de Louis, cela se devine aisément car des indices ne cessent d’être donnés tout au long du roman. C’est ce qui rend si terrible sa situation : il éprouve un amour impossible, qui devient de plus en plus évident, mais qui est source de terribles souffrances au regard des événements qui vont survenir. En même temps, Axel ne le laisse pas indifférent sur le plan physique. Il rêve à lui, mais il ne sait pas trop quels sentiments il ressent à son égard. Ajoutons qu’il n’est pas indifférent au charme sensuel d’Eralda, ce qui complique davantage la situation. Le narrateur semble en fait être quelqu’un de très complexe, bien plus que Louis ; a-t-il vraiment vécu ou bien n’a-t-il fait que rêver sa vie ? Lui-même n’arrive pas à le savoir et c’est l’objet de sa méditation nocturne sur le balcon.

- Nous avons affaire à un groupe que le narrateur appelle « les survivants de Saint-Jean » ce qui laisse supposer qu’ils ont été confrontés à des dangers mortels. Et logiquement, ils devraient s’entraider, être amis à cause de ce qu’ils ont tous vécu, ce qui n’est pas le cas. Je vais même aller jusqu’à dire qu’ils se détestent et qu’ils ne se supportent pas. Du reste, le narrateur le dit franchement.

- Tout à fait. Chacun s’occupe de soi d’abord, même si parfois, un vague reste d’altruisme se manifeste : je pense à l’attitude d’Arabella face à Elsa qu’elle raccompagne chez elle parce qu’elle ne se sent pas bien : elle incite ceux qui n’ont pas participé à l’expédition à aller la voir. Ou bien aux regrets du narrateur quand il apprend la mort d’Elsa. Mais ce sont vraiment des moments très rares. Ce n’est qu’à la fin que le narrateur comprendra à quel point, finalement, il était attaché à eux.

- Venons-en maintenant à la Divine Trilogie : un surnom plus qu’étrange, qui laisse supposer bien des choses…

- Et que la fin est censée expliciter. Oui, en effet, les rapports qu’ils entretiennent entre eux sont également étranges, Axel le dit nettement quand il affirme qu’en apparence, ils sont souvent en train de se disputer mais qu’ils sont et seront toujours unis face aux décisions graves à prendre. Raphael paraît parfois en opposition à ses deux amis, mais c’est pour mieux se rapprocher d’eux quand c’est nécessaire. Quant à leurs rapports avec les « survivants », ils sont simples : ils les commandent, les dominent, leur imposent des règles. Vers la fin, le destin de Mona-Lisa montre clairement à quel point ils sont, tous les trois, redoutables. Et combien Louis a eu raison d’affirmer qu’ils n’étaient pas ce qu’ils prétendaient être.

- Dernière question, et pas la moins facile : pourquoi restent-ils dans cette ville à attendre Dieu sait quoi. Pourquoi ne repartent-ils pas ? Et derrière cette histoire fantastique, se cache-t-il un message, une réflexion sur l’être humain ?

- Louis pose la même question au narrateur et je vais vous faire la même réponse que ce dernier pense sans la dire à voix haute : ils sont déjà partis, mais ils sont revenus. L’extérieur n’offre plus rien, sinon que des raisons de désespérer. Autant revenir chez soi et attendre.

- Terrible fatalisme qui les enchaîne au sort qu’ils ont voulu fuir mais qu’ils subissent quand même. Belle ironie !

- C’est vrai. Mais au fond, ils ne se posent pas longtemps la question. Quant à un éventuel message derrière ce roman, assurément non : pour moi, ce n’est qu’une histoire que j’ai aimé raconter, et que, je l’espère, les lecteurs apprécieront, rien de plus. Mais chacun peut y voir ce qu’il veut : c’est le privilège du lecteur de pouvoir se l’approprier, sans tenir compte des intentions de l’auteur.

Publié dans interview, présentations

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