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Qui est Anne Renault ?

Publié le par christine brunet /aloys

renaultanne.jpg

 

Qui est Anne Renault ? Nous l'avons vu sur le site de Bob lors d'une manifestation du livre... Un petit rappel s'impose donc !

 

Je suis née il y un peu trop de temps au coeur de la Charente, pays des vignes et de la lenteur, dans la lumière dorée du Sud-Ouest. C'est l'amour de ce lieu d'enfance et le désir de le faire renaître avec mes mots qui est à l'origine de mon écriture.

J'ai exercé le métier de professeur de français, après avoir obtenu un CAPES de Lettres Modernes et  une maîtrise de Littérature Comparée sur Kafka, Borges et Buzatti à la faculté des Lettres de Poitiers. Je vis en Touraine et écris des nouvelles depuis une dizaine d'années. Mon premier recueil « Suicide dans l'après-midi » est en cours d'édition chez  Chloé des Lys.

Ma deuxième source d'inspiration, je l'ai trouvée dans le Nord, particulièrement à Ostende, ville avec laquelle j'ai un rapport que l'on ne peut qualifier que d'amoureux. Ici, le ciel est plus grand qu'ailleurs, une promenade sous la colonnade qui longe la plage est un parcours magique, et la mer du Nord me murmure les histoires de personnages bizarres, douloureux et presque fous, que n'accompagne que leur solitude.

En exergue de mon recueil de nouvelles se trouve une citation de Kafka: « Le sens de la vie, c'est qu'elle a une fin... ». Et en effet, la mort, redoutée, subie ou souhaitée, la mort donnée à l'autre aussi, est le ressort de mes récits. Mais c'est une mort comme enchassée dans la douceur et la beauté sensuelle du monde, de ses paysages, de ses atmosphères, qui s'imposent à mes personnages d'une façon parfois presque insoutenable.

Un deuxième recueil de nouvelles est en phase d'achèvement. Il y sera toujours question d'Ostende, mais dans une tonalité plus apaisée, même si mes histoires expriment toujours, comme le dit Camus dans « L'étranger », « l'amour » mais aussi « le désespoir » de vivre.   

 

 

Anne Renault

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Gérard Loiseau se présente !

Publié le par aloys.over-blog.com

http://www.bandbsa.be/contes/gerard.jpgJ’ai 61 ans, je suis à la retraite du Ministère de l’Intérieur depuis 2007 où j’ai travaillé pendant 40 ans, et je suis très content d’y être. Quand j’étais jeune, j’ai toujours voulu écrire un livre, un seul, mais j’en suis à trois.  Pour moi c’est un peu une thérapie. J’aime bien écrire, dans un livre on peut écrire ce que l’on veut, des choses charmantes, des événements tragiques, on peut faire mourir le héros, ou pas, favoriser quelqu’un, ou le détruire, je trouve cela assez génial.

 

Je me suis marié la première fois en 1971, et la seconde en 1983,  de ses deux mariages j’ai eu 3 enfants, deux filles 34 ans et 17 ans, et un garçon de bientôt 25.

 

J’aime par-dessus tout ne rien faire, dormir, écrire, et faire la cuisine que j’adore.

Je vis à la campagne, dans une grande maison et j’adore cela. L’été, je me baigne dans ma piscine, et je m’occupe de mon jardin, je fais des brioches, et du pain pour ma femme et mes enfants, j’écoute la radio et je me tiens au courant grâce à internet des nouvelles du monde, je suis seul toute la journée, j’aime la pluie, les tempêtes il y en a souvent par chez moi, en 1999 en décembre (Karl et martin) grosse tempête et récemment (Zynthia), j’aime cela.

 

De temps en temps je vais à la pêche aux coquillages, et aux crabes, cela suffit à mon plaisir.

 

J’ai écrit mon premier livre dans les années 2000, j’ai mis longtemps à l’écrire, mais j’ai tout vendu.

 

Le second j’ai mis moins longtemps, j’ai inventé un héros pour ce livre l’inspecteur, Tyler Fox et son collègue Gino Ianocelli. Ces deux personnages sont les policiers de mon troisième livre qui se passe dans l’ile de Ré prés de chez moi. Ils enquêtent sur un meurtrier en séries. J’ai une fascination pour les tueurs en séries. Je lis et regarde à la TV toutes les séries américaines où il y a souvent des tueurs de ce type.

 

 Je ne pensais pas devenir un écrivain, après avoir passé 40 ans avec des flics, et des gendarmes pendant ma carrière de fonctionnaire. Quand j’étais en classe en cm² j’étais mauvais en français, et en fin de compte je n’ai eu que mon certificat d’études. Cela m’a gêné un peu pour écrire, mais je suis plein de ressource, j’ai acheté un correcteur canadien, qui me permet d’écrire correctement quand je bloque sur un mot, ou une phrase. Pour écrire, je pense qu’il ne faut pas être très cultivé, mais seulement le vouloir. J’ai une imagination débordante et le soir dans mon lit avant de m’endormir je prépare les prochains chapitres, ou une nouvelle histoire à écrire. Je mets souvent pas mal de temps à élaborer un nouveau livre, trouver les personnages, les coller avec un thème, et les faire avancer, les faire mourir ou tomber amoureux, etc….

 

Ici, ce matin il pleut, je suis content .

 

 

Gérard Loiseau

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En quête de sens... Christel Marchal se dévoile !

Publié le par aloys.over-blog.com

 

 

http://www.bandbsa.be/contes2/marchaltete.jpg

 

En quête de sens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En quête de sens est un roman... Mais qui est Christel Marchal ?

 

 

Je suis née un beau matin d’octobre, il y a quelques années ou peut-être est-ce quelques mois ? Une certitude, c’était dans les vallons ardennais à une encablure de petits villages de Redu.

 

J’étais une petite fille calme, aimant feuilleter les livres sans encore savoir lire.

 

J’étais une petite fille bavarde et raconter des récits drôle, triste, vrai, tendre… était ma tasse de thé. Mon bonheur et les bonnes heures de mon enfance. D’ailleurs, ma grand-mère me regardant conter mes pensées imaginaires à ma poupée pensait qu’un jour, je raconterais des histoires. Ma poupée s’appelait Clothilde et l’une de ses jambes était cassée.

Une longue scarlatine m’a plongée dans le monde du dessin pour tuer l’temps, comme on dit ! Tuer l’temps en reproduisant les photos familiales, en croquant les paysages que je regardais au travers les fenêtres de mon isolement.

 

Le moment de choisir la voie de mon avenir est arrivé, comme ça, sans crier gare ! Dieu que les années filent.

Un diplôme d’Education spécialisée en poche, j’entrais dans le monde fermé du polyhandicap. Un monde caché à l’abri des regards.

De taches de peinture en techniques adaptées, un atelier d’Art s’est installé au sein du Centre où j’ai déposé mes valises.

« Vivre, c’est s’exposer ! »

Petits et grands, nous allions tous vivre, enfin vivre et un soir de décembre 2004, nous avons convié amis, familles, personnalités,… à notre exposition ! Une vraie ! Une grande exposition pour de vrai et comme des vrais artistes !

Nous ne pouvions tourner la page de ce moment délicieux sans laisser une petite trace écrite de notre exposition : La main, la trace, l’empreinte.

Je pris donc la plume et tombais dans l’encrier.

Le fabuleux pari de l’Oiseau bleu a vu le jour un matin d’été 2007 aux Editions Le Manuscrit.com… Le fabuleux pari d’enfants extraordinaires. Un pari à destination de leur famille et amis !

 

Je tombais dans l’encrier et n’en suis depuis lors plus sortie…

Je découvris très vite le monde des ateliers d’écriture, j’y croisais l’un ou l’autre auteur belge, j’y racontais des histoires, mes histoires imaginaires, inscrites dans la vie.

Cet automne, une nouvelle On n’est jamais innocent de ce qui nous arrive est parue dans la revue belge Parenthèse n°7. Nouvelle racontant mon parcours dans le monde des ateliers d’écriture.

De fils en aiguilles, En quête de sens, un micro-roman devenu un roman s’est habillé d’illustrations. Je retrouve donc mes passions de petite fille : raconter des histoires et dessiner !

Benoît Coppée m’a fait le cadeau d’en signer la préface.

 

Actuellement, vous trouverez :

Sur ma table de chevet, une pile de bouquins allant d’Onfray à Cavanna, des thrillers américains, des récits légers de Teulé ou Fournier,…

Dans mon lecteur CD, l’Intégrale de Jacques Brel… Les disques s’amusent à tour de rôle bien entendu. Ma petite Madeleine reste et restera L’Ouverture d’Egmont (opus 84) de Beethoven. Egmont dont j’affectionne la statue en ville.

Dans mon lecteur DVD, Le Roi danse.

Sur mon bureau, un mélange de pastels, de pinceaux, d’encre, de feuilles… Ce qui nourrit mes pensées et ma créativité.

Et deux roses blanches.

 

Avant de vous quittez, un dernier mot.

Il faut être l’artisan de ses propres rêves !

 

En quête de sens, son roman ...

 

En quatrième de couverture, nous pouvons y lire :


-          Madame ! Vous ne pouvez pas emmener Agathe !

Louise glisse la main de l'enfant dans la sienne. Et telle une ombre rejoint sa voiture jaune.

-          Madame ! Je préviens la police ! Agathe a besoin de soins !

Un petit nuage blanc et les voici sur les grands chemins de la vie.

Un petit nuage gris. La voiture tousse.

Un petit nuage noir. La voiture les abandonne dans la ville.

 Léo suit les traces de l'enfant et sa mère. En râlant.

-          A dix jours des vacances ! Courir après une gamine débile et sa mère suicidaire !

 Agathe dessine.

Les visages qu'elle croise sur les murs des stations de métro.

Les arbres et les fleurs qui habillent ces stations de métro.

Sainte-Catherine. Tomberg. Les mains unies de Lemonnier,...

Agathe dessine.

Les statues qui veillent sur Bruxelles.

 Léo parviendra-t-il à les retrouver avant que Louise, désespérée, ne se serve de l'arme achetée chez un armurier ?

 

couv.2.jpgEn quête de sens est donc  une course poursuite entre Léo, flic grincheux et Louise ayant enlevé d’un hôpital psychiatrique,  Agathe, sa fille.

Agathe, petite plume emportée dans le vent, dessine et tel un jeu de piste guide Léo sur sa trace au fil des indices qu’elle sème. Une poésie de couleurs et de douceurs, un voyage au cœur de ce qui nous rend humain.

 

 

 

Christel Marchal

 http://lelabodesmots.blogspot.com

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Vincent Jooris et les pirates

Publié le par aloys.over-blog.com

Une incontrôlable traque dans les Antilles

 

 

Ancien corsaire français, Jacques Mériadec ne vibre plus à l'appel du large. Il vit d'expédients et croupit à New Providence, dans les Bahamas.

Sur cette île, d'insolites meurtres se produisent. Le chef de la police charge Mériadec de mener l'enquête. Mais Jacques joue de malchance, il finit par être lui‑même suspecté d'homicide : son salut semble être dans la fuite et la fourberie.

 

D'habitude, les histoires de pirates exaltent les valeurs d'un héroïsme improbable. Chasse‑partie démolit ce cliché. Son protagoniste est un vieux briscardCouverture-Chasse-partie.jpg cynique, à qui il arrive encore de se faire piéger. Bref et imprévisible, ce roman nous plonge dans un autre monde, sans une once d'ennui à la clef.

 

 

 

Vincent JOORIS

 

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Jean-Claude TEXIER se présente...

Publié le par aloys.over-blog.com

 
 P1070295.JPG
 Jean-Claude TEXIER a consacré sa vie à l'enseignement. Il a d'abord exercé dans les écoles 
catholiques, puis les lycées de banlieue parisienne.
Il a connu les remous contestataires de Mai 68, les réformes successives de l'enseignement,
la lente dégradation de la condition enseignante, les bouleversements de l'évolution des moeurs, la faillite du système éducatif, la politisation des lycées. C'est donc dans un milieu familier qu'il puise l'inspiration de son premier roman.
Jean-Claude Texier est agrégé d'Anglais et auteur d'une maîtrise sur l'écrivain irlandais Laurence
Sterne.
 
 Son roman ? En quelques mots... 
 
  L'ELITISTE

                                                                                                          


   Tout semble aller bien pour le proviseur du lycée Edith Cavell que son prédécesseur a hissé à un niveau d'excellence inégalé. Son ambition d'y imprimer sa marque socialiste et de l'ouvrir aux humbles se solde par le déclin des résultats et le pousse à reprendre à son compte les méthodes de l'Elitiste qu'il dénigrait. 

   Les troubles sociaux des années 90 et les échecs de la Droite dont il occupe l'un des bastions dans une banlieue privilégiée, l'incitent à s'engager politiquement et se montrer de plus en plus tyrannique et inhumain dans l'exercice de ses fonctions. Qu'adviendra t-il de la belle infirmière dont il s'est amouraché et qui a rejeté ses avances ? Quel rôle son fils joue t-il dans les intrusions qui affectent l'établissement ? 

   Au coeur des Présidentielles de 2007 où s'affrontent un homme et une femme dans un farouche duel télévisé dont l'issue décidera du destin de la France, toute une communauté éducative s'agite, frémit, souffre et espère sous le joug de la politisation forcée, de la corruption, du favoritisme, de l'arbitraire et du harcèlement moral.  Dans les coulisses, un drame se joue, ponctué par les visites du mystérieux homme aux fleurs. Avec, en filigrane, le spectre de la pédophilie.


Jean-Claude TEXIER

champsromanesques.over-blog.com


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Laurent Roman et Parfum Lavande

Publié le par aloys

 

Laurentroman-tete.JPGJ'ai contacté Laurent Roman pour un interview sur Passion Créatrice... Il vous livre ici un avant-goût de ce qu'il sera avec quelques mots au sujet de Parfum Lavande...

 

1/ depuis quand écris-tu ?

Depuis les années 80. J’ai commencé par écrire des textes de chansons.

 
2/ Un déclencheur ?

Philippe Vanclès, mon ami de toujours, qui commençait à écrire ses propres chansons et avec qui je m’amusais à pondre des textes.

 
3/ donne-moi ta définition de l'écriture

Écrire, c’est vivre entre les lignes, c’est s’inventer d’autres vies au fil des pages.

 
4/ pourquoi écris-tu ?

Parce que c’est un besoin essentiel dans ma vie. Comme boire, manger, aimer.


5/ ton univers littéraire

Aucun en particulier. Je suis très éclectique. Pour le moment je fais confiance à ma compagne qui lit énormément et avec qui je fréquente de manière régulière la bibliothèque de ma commune. Je viens de découvrir,  grâce à elle, les thrillers de Richard Montanari.

 
6/ tes sources d'inspiration

La vie, le quotidien, l’actualité.

 
7/ une autre passion ?

La musique et mes chats.

 

Un résumé ?

Parfum Lavande : un livre qui commence comme un roman d’amour et se termine en un roman noir.

A travers ce récit, l’auteur nous convie à une plongée dans un monde où manipulations,parfumlavande.jpg mensonges, connivences politiques et justice corrompue s’entremêlent pour entraîner ses personnages jusqu’au bord du gouffre.

Après le huis-clos de Toutes les nuits que Dieu fait, Laurent Roman nous livre un second roman à l’intrigue soutenue et convie le lecteur à une habile réflexion sur la manipulation amoureuse et le droit à la différence.

 


 

Parfum Lavande : une histoire assez singulière…

 

Le premier manuscrit de ce livre a été écrit en 1991. C’était d’ailleurs le tout premier manuscrit de Laurent. En 2009, il connait, pour la première fois,  l’angoisse de la page blanche. Un jour, sa mère qui était au courant de son problème, lui  apprend qu’elle venait de relire Parfum Lavande. Elle lui conseille de le relire à son tour. Elle l’aimait beaucoup et pensait qu’il y aurait peut-être là quelque chose à creuser. Ce qu’il fit. Voici le résultat.  Ce livre lui est d’ailleurs dédié. Car sans elle, peut-être serait-il toujours occupé à tourner en rond à chercher les mots…

 

 

 

Laurent Roman

www.laurentroman.com

 

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Anne Renault a quelques mots à nous dire...

Publié le par aloys.over-blog.com

                                              

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  QUELQUES MOTS A VOUS DIRE...

 

 

Je suis née il y un peu trop de temps au coeur de la Charente, pays des vignes et de la lenteur, dans la lumière dorée du Sud-Ouest. C'est l'amour de ce lieu d'enfance et le désir de le faire renaître avec mes mots qui est à l'origine de mon écriture.

J'ai exercé le métier de professeur de français, après avoir obtenu un CAPES de Lettres Modernes et  une maîtrise de Littérature Comparée sur Kafka, Borges et Buzatti à la faculté des Lettres de Poitiers. Je vis en Touraine et écris des nouvelles depuis une dizaine d'années. Mon premier recueil « Suicide dans l'après-midi » est en cours d'édition chez  Chloé des Lys.

Ma deuxième source d'inspiration, je l'ai trouvée dans le Nord, particulièrement à Ostende, ville avec laquelle j'ai un rapport que l'on ne peut qualifier que d'amoureux. Ici, le ciel est plus grand qu'ailleurs, une promenade sous la colonnade qui longe la plage est un parcours magique, et la mer du Nord me murmure les histoires de personnages bizarres, douloureux et presque fous, que n'accompagne que leur solitude.

En exergue de mon recueil de nouvelles se trouve une citation de Kafka: « Le sens de la vie, c'est qu'elle a une fin... ». Et en effet, la mort, redoutée, subie ou souhaitée, la mort donnée à l'autre aussi, est le ressort de mes récits. Mais c'est une mort comme enchassée dans la douceur et la beauté sensuelle du monde, de ses paysages, de ses atmosphères, qui s'imposent à mes personnages d'une façon parfois presque insoutenable.

Un deuxième recueil de nouvelles est en phase d'achèvement. Il y sera toujours question d'Ostende, mais dans une tonalité plus apaisée, même si mes histoires expriment toujours, comme le dit Camus dans « L'étranger », « l'amour » mais aussi « le désespoir » de vivre.   

 

 

Anne Renault

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LISA DI SANTE SE PRESENTE...

Publié le par aloys.over-blog.com

photo-Lisa-de-sante.jpg

 

 

Comment dire en quelques mots qui je suis ? Pas facile. Née le 16 octobre 1979 à La Louvière, en Belgique ; enfant de la révolte ouvrière, des mouvements contestataires et littéraires surréalistes, je m’installe à Bruxelles pour suivre des études de philologie romane à l’ULB. Tant que j’y suis, je continue sur ma lancée et poursuis avec un diplôme dans la gestion d’événements socioculturels, puis décroche un boulot d’animatrice socioculturelle dans une ASBL d’éducation permanente. Et pendantcouverture-lisa-de-sante.jpg tout ce temps, je me marie, achète une maison, adopte trois chats, un chien, enterre mon poisson rouge, travaille, deviens maman, fais du théâtre, redeviens maman, … et puis, surtout, j’écris. Depuis toute petite. Un peu de tout, comme on dit : poésie, nouvelles, romans… L’année de ma trentième année est aussi celle de la publication de mon premier roman, « Quand j’étais moi », chez Chloé des Lys.  

 

Quelques mots sur le livre ?


Étudiante en lettres à l’université, la narratrice partage sa vie entre ses cours et un bar mal famé ou elle est serveuse le soir pour payer ses études. Entre une mère tyrannique, un père absent, un physique qu'elle n'assume pas, et l'absence de vie amoureuse, elle se terre dans ses lectures et une vie imaginaire remplie d’aventures. Sa seule alliée est sa meilleure amie, Arinna. Mais celle-ci disparaît soudainement. Bravant sa trouille, la narratrice décide de se lancer à sa recherche. Surveillée, poursuivie, emprisonnée, elle va se retrouver entraînée malgré elle dans une suite d'événements dont elle perdra peu à peu le contrôle.


«  Un roman de fiction qui mêle le récit intime, l'intrigue et le fantastique. Un roman sur ce qui fait de nous des individus et ce qui nous relie au monde, sur Dieu, la nature humaine, l’immortalité. Et les mères tyranniques. »

 

Un extrait ???

 

C'était un jour où le soleil brillait par son absence. Un jour où la pluie marmonnait au trottoir sa rancœur. Un jour où le four micro-ondes, le ventre chaud, bipait sa solitude au robinet malade, qui ne cessait de crachoter. C'était un jour où le poulet réchauffé avait le goût de poulet, ni plus ni moins. Un jour où le parapluie dégoulinait de bon sens et le bus éclaboussait sa monotonie.

La jeune fille baissait la tête en marchant vite sur le trottoir. Peut-être qu'elle observait les crottes de chien, peut-être qu’elle ne voyait rien. Peut-être qu’elle ne voulait pas croiser le regard des passants qui marchaient tête baissée pour ne pas voir les autres passants. La jeune fille était banale, pas très jolie, pas très gaie. Elle était un peu grosse.

Elle arrivait devant la classe. Les autres étaient indifférents. Elle avait l'habitude de passer inaperçue. Elle n'avait pas de dessins sur le corps ni d’anneau sur le visage. Elle ne portait pas de vêtements trop courts, ni trop colorés. La jeune fille était trop ordinaire pour être remarquée.

 

 

Lisa Di Sante


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