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Ainsi soit-il, le nouveau roman de Christian Eychloma

Publié le par christine brunet /aloys

 

couverture ainsi soit-il

 

Ainsi soit-il...

ISBN : 978-2-87459-787-9

300 pages

 

« Ainsi soit-il… » est un roman d’anticipation où l’on voit les principaux protagonistes de l’histoire découvrir peu à peu la vraie nature de leur réalité. Qui, pour aussi dérangeant que cela puisse paraître, pourrait bien en fin de compte être notre réalité...

L’aventure commence dans un établissement pénitentiaire, sur Héphaïstos, une planète à peine habitable où ont été déportés des opposants politiques ainsi que quelques « droits communs ». Profitant de circonstances tout à fait particulières, les prisonniers réussissent à tromper la vigilance de leurs gardiens pour prendre le contrôle du bagne.

Ils découvrent alors un certain nombre de choses dont ils ignoraient totalement l’existence, comme la présence d’un autre camp réservé aux femmes, avec des gardiens sadiques qu’ils devront neutraliser, et des médecins menant de cruelles expériences sur une espèce non humaine apparemment endémique de cette planète.

Après bien des péripéties, ils réussissent à quitter ce monde hostile à bord d’un vaisseau militaire abandonné depuis des années en orbite. Pour être presque aussitôt pris en chasse par un autre vaisseau envoyé à leur poursuite par Atlantis, la planète qui dirige d’une main de fer la Fédération.

Echappant à leurs poursuivants grâce à l’intervention miraculeuse de ces entités extraterrestres qui sont bien loin d’être ce que tout le monde pensait, ils arrivent enfin sur Atlantis. Où cinq siècles se sont écoulés depuis leur départ, à l’issue d’un voyage qui, en raison de la dilatation temporelle liée aux très grandes vitesses, n’a duré pour eux que vingt-quatre ans, passés en hibernation.

Et sur Atlantis, il ne reste rien de ce qu’ils avaient connu. Absolument rien.

 

 

 

Christian Eychloma

futurs-incertains.over-blog.com

http://www.bandbsa.be/contes2/eychloma.jpg


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Concours poésie "Les petits papiers de Chloé". Thème la vieillesse.

Publié le par christine brunet /aloys

Texte n°10

 

 

Au début on la croise sans y prêter garde

Pourquoi s’encombrer d’idées vétillardes

 

Mais lorsqu’elle s’approche de nous

On prend vite les jambes à son cou

 

Dans la crainte qu’elle nous pénètre

Jusqu’au plus profond de notre être

 

Plus tard on la croise à nouveau

Le contact alors se fait crescendo

 

De matin en matin elle nous prend la main

Pour nous conduire sur son dur chemin

 

Alors avec elle on joue les traîne-savates

Mais tout compte fait, on s’acclimate

 

Et lorsqu’on l’a bien apprivoisée

Loin de nous l’idée de l’abandonner

 

Enfin vient le jour où on la remercie

Sans elle on ne serait plus en vie

 

Même si parfois on a l’esprit chagrin

On ne veut plus lui lâcher la main

 

On finit même par l’aimer, je le confesse,

Je vous parle bien sûr de dame vieillesse

 

 

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Les états d’âme de la lune et du soleil : Philippe WOLFENBERG

Publié le par christine brunet /aloys

etatsame


Suite au jeu de l'auteur mystère auquel Philippe Wolfenberg s'est plié avec plaisir, ma curiosité piquée au vif, je lui ai demandé de revenir sur Aloys pour nous parler plus en détail d'un livre curieux au titre qui ne l'est pas moins...



Les états d’âme de la lune et du soleil
  
Courte présentation
 
Philippe Wolfenberg, né à Liège il y a un peu plus de 49 ans, habite à Chaudfontaine : « l’avantage des espaces verts à quelques minutes de la métropole », se plaît-il à dire !
Ce sagittaire célibataire cohabite avec des félins, seule race à supporter, sans doute, son impossible caractère!
L’auteur, qui se dit blasé et cynique, n’en est pas moins passionné par l’écriture et la lecture, bien entendu. L’image aussi l’exalte à travers la photographie, ainsi que la musique mais pas uniquement celle des mots, l’informatique, l’ésotérisme, les minéraux et la nature dont il se sent forcément très proche... Loup y es-tu ?
 
Un livre chez CDL : un titre un peu bizarre, on dirait une nouvelle du 18e avec Rousseau ou Diderot.
Pourquoi ce titre ?
 
La lune représente la Femme (le Yin), le soleil représente l’Homme (le Yang)... Deux astres appelés à ne pas se rencontrer... Pourtant, dans mon roman, l’incroyable se produit...
Leurs différences qui, loin de les éloigner les attirent, sont à la base de ces “fameux” états d’âme qui finiront par les guider vers la passion...
 
Cette longue phrase, voulue évidemment... est-ce qu'elle colle au texte ?
 
Non seulement elle colle au texte mais, plus encore, elle en est le parfait – et fidèle – résumé...
 
 Tu m'expliques le visuel de ta cover ?
 
Le chapitre deux commence par la description d’un château... Celui de la couverture... La “tanière” du narrateur... Un lieu où, entouré de “ses créatures” (puisqu’il est écrivain), il se protège
des désillusions nées d’une vie qu’il trouve bien terne (paradoxal alors qu’il semble avoir tout)... Cet édifice a réellement existé et se trouvait, comme je le fais dire au “héros”, presque à la place
de la maison familiale... C’était une très belle demeure...
 
Est-ce un roman, des nouvelles ? Quel genre ? Suspense, philosophique, autobiographique
 
C’est un roman (assez court)... Je parlerais de chroniques amoureuses... Qui racontent les tenants et aboutissants d’une rencontre obligée de la dernière chance... Il n’y a pas de suspense (reproche que l’on m’a parfois fait) mais
c’est un hymne à la passion amoureuse (qui, à mon avis, est la seule chose qui donne sa valeur à la vie puisqu’elle consiste en une quête de l’âme jumelle, cette partie de nous-même dont on a été amputé)...
En alchimie, c’est l’intégration des parties contraires qui mène à l’harmonie parfaite sous forme de “pierre philosophale”... Tout au long du récit, j’instille un peu de philosophie de vie, quelques questions existentielles...
Le chapitre un est entièrement autobiographique... Le reste mêle fiction et souvenirs...
 
Dans l'extrait que tu nous as proposé pour l'auteur mystère en décembre, l'un de tes personnages s'appelle Phil. Toi ?
 
Je ne conçois aucun de mes textes sans m’y impliquer... Une manière de vivre d’autres vies, d’exister autrement...
 
Tu me parles un peu du sujet du bouquin ?
 
Une “météorite” rencontrée au hasard d’Internet en a brillamment parlé :
 

Phil (écrivain à succès) et Caterina (écrivain en devenir) se rencontrent lors d’une soirée mondaine où la magnificence des décors semble être une invitation à un luxe de sensations à venir.


Mais ils ne savent pas encore la folle passion que fera naître leur premier baiser.


Le temps, la permanence, la lassitude, la banalité… Telles sont les hantises de ces deux « aventuriers ».

Depuis qu’ils se sont avoué qu’ils s’aiment, ils tremblent – au sein même de leur passion et du désir éperdu de l’autre – de se réveiller et de voir leur bonheur d’être ensemble à jamais disparu.


Des héros des temps modernes (où tout vient et disparaît trop vite) marqués du sceau de la fragilité des êtres et des choses. Des héros poursuivis par un anathème : celui du destin, ce traître qui broie sur son passage les espoirs les plus fous. Des héros conscients que l’inconstance humaine déploie ses ailes sur toute chose mais résolus à combattre cette cruelle évidence.


Un roman doux-amer, clair-obscur, hésitant entre l’ombre (la lune ?) et la lumière (le soleil ?). Un roman où les mots peignent le portrait d’une passion née de la solitude, du manque et de l’impuissance à pouvoir contrôler tous les éléments de la vie. Qu’advient-il de Phil et Caterina, à la fin de l’histoire ? Phil, le narrateur, ne se sent pas obligé de tout dévoiler au lecteur… Comme s’il regrettait de s’être trop confié…
Ou alors, il laisse à ce dernier le soin d’imaginer tout ce qu’il ne dit pas.
 
Tu décrirais ton style comment ? Très dialogué ? Très vivant ? PLus un récit ?
 
Très descriptif avec des dialogues qui hésitent entre l’introspection, l’humour et la connivence  (enviable) entre deux êtres qui ne pouvaient pas ne pas se rencontrer...
C’est aussi le récit d’un naufragé qui imagine son sauvetage avant de le vivre et d’y prendre un plaisir incomparable (même s’il doit se pincer souvent pour être sûr qu’il ne rêve plus)...
 
Un projet en cours ?
 

 

Plusieurs mais qui risquent de ne pas voir le jour par un mélange paradoxal d’entêtement et de découragement... Il paraît, en effet, que les écrivains baissent vite les bras...  
Il ne nous reste plus qu'à découvrir ton livre !!

Christine Brunet
www.christine-brunet.com

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Déluges et Embellies, Nathalie Wargnies

Publié le par christine brunet /aloys

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« Déluges et Embellies »   Nathalie Wargnies

 

Ce sont des poésies en vers libres qui battent au rythme du cœur, et qui s'articulent autour des quatre saisons.  Chaque poésie est une petite lucarne, par laquelle le lecteur est invité à y passer sa tête ... ou son cœur !  Déluges et Embellies, c’est une invitation à se faire du bien, à se laisser griser par le vent qui passe, à y découvrir la vie dans tous ses états, avec ses déluges … et ses embellies !  Des portraits, des requêtes, des émotions, des arrêts sur image, des respirations… 

 

Car "c'est la poésie qui arrondit les angles de nos vies", car "s'imbiber d'étoiles est indispensable", Nathalie Wargnies vous invite à découvrir son univers...

 

Extrait du recueil :

DELUGES ET EMBELLIES  -  Nathalie Wargnies

 

 

 

 

VOYAGE INTERIEUR

 

Nous sommes des Terres inexplorées

 

Je veux m’embarquer à bord de ma propre peau

Et partir à la conquête de mon continent secret

Ouvrir la route de mes Nouvelles Amériques

 

Je veux être le spéléologue

Des cavernes de mon âme

 

Je veux plonger en immersion

Dans les lacs glacés de mes solitudes

Remonter le courant de mes pensées

 

Je veux entreprendre des fouilles

D’amours et de rages

Reconstituer les fragments de mon histoire

En égrener les perles rares

 

Je veux comprendre mes naufrages

Démêler mes séismes

Réveiller ma conscience

Dépoussiérer ma boussole

 

Nous sommes des Terres inexplorées

 

Je veux me conquérir

Me rejoindre à la nage

Enfin

 

 

Nathalie Wargnies

 

Qui est Nathalie Wargnies ?

Nathalie Wargnies est née le 3 novembre 1970 à Tournai, dans le quartier Saint-Paul, où elle savoure son enfance et profite de sa jeunesse.  Un petit atelier de dessin, les cours de théâtre au conservatoire, les mouvements de jeunesse...  Voilà les quelques souffles qui rythment son quotidien et l'épanouissent.  Et déjà, l'amour des mots : lire, raconter, écrire un début d'histoire, oser une poésie, interpréter, dire, inventer !  Déjà les mots...

 

Après des études secondaires au Collège Notre-Dame de Tournai (option littéraire), elle entre en 1988 au conservatoire royal de Mons en déclamation et art dramatique.  Le théâtre, les mots, la scène, voilà ce qui brûle en elle !  Les sentiments à raconter corps et âme, à vivre et à offrir, voilà le chemin qu'elle choisit...  Elle obtient son premier prix en 1991, et son prix supérieur en 1994.

 

Depuis 1995, elle est professeur au conservatoire de musique de Tournai, où elle donne cours de formation théâtrale, diction éloquence, et déclamation. Elle y transmet sa passion au milieu de courants d'arts bien agréables, immergée au quotidien dans un océan de mots, de poésie et de littérature...  En septembre 2012, elle rejoint également les arts de la parole à l'académie d'Ath.

 

Même si l'écriture fait partie intégrante de sa vie depuis toujours, elle y accorde davantage de temps depuis 2010...  Et cet amour des mots ne cesse de l'épanouir, de la grandir.  La poésie est sa "langue maternelle", c'est dans cet univers que les mots lui parlent de la façon la plus intense, la plus "vraie"...  Et ces vers libres qu'elle pose sur le papier, corps et âme, l'enrichissent au quotidien. 
  
En 2012, elle voyage toujours plus loin dans le plaisir des mots, et rejoint le Clair De Luth, cercle littéraire Hainuyer.  C'est dans un atelier d'artiste à Mons, entourée d'autres écrivains, d'autres passionnés, qu'elle se délecte de pouvoir partager des mots, des émotions, tout son amour de la littérature...

 

Un premier recueil voit le jour en 2012, aux Editions Chloé Des lys : "Déluges et Embellies".  Une nouvelle naissance en vue ... "Bruissements d'ailes".

 

En 2012, elle lance un nouveau projet théâtral, en créant la Compagnie de L’Olivier.  L’originalité de cette troupe est de proposer des spectacles poétiques à domicile, dans la convivialité des salons ou des bibliothèques.  Les cinq comédiens interprètent des textes dans une mise en scène très vivante, et pleine de sensibilité.  Les mots, les poésies prennent alors corps et voix, et donnent davantage encore de relief aux émotions…


Et comme elle n'a pas dit son dernier mot ... "affaire à suivre" comme on dit ! 

www.nathaliewargnies.be

 

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Hymne à la vie... Le regard troublant de Frédérique Noël sur son combat

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

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Frédérique née  dans un très beau  pays est expatriée avec ses parents et son grand frère en France dans les premières années de sa vie. Elle découvre le racisme de la part de ses camarades de classe, alors qu’elle est française ! C’est une élève studieuse qui apprend facilement. Pour répondre au désir de son père, éleveur de chevaux, elle fait des études d’agriculture et travaille à la ferme avec lui.

A 20 ans, après une altercation avec son père et sur un « coup de tête », elle donne naissance à une belle petite fille. Elle quitte la maison familiale pour travailler et devenir indépendante. Sa mère garde et élève sa petite fille qui passera son enfance au milieu des chevaux.

Eprise d’une grande culpabilité, elle rentre dans une communauté religieuse. Son amour pour son père va se déplacer vers un autre père : celui qui est appelé Dieu. Après une dizaine d’années elle s’aperçoit de plus en plus qu’il y a un « gouffre - des incohérences » entre ce qui est dit, enseigné et  ce qui se vit au sein de cette communauté.  Un grand doute s’installe alors dans sa foi et dans sa vie. Elle quitte la communauté et récupère sa fille.

Elle reprend ses études, tout en travaillant comme secrétaire. Elle réussit sa licence d’anglais et enseigne dans un lycée qui appartient à la communauté qu’elle a quittée !  Elle rencontre son mari, six mois après elle se marie. Après quatre ans  elle donne le jour à un garçon. Leur amour grandit dans une vie calme, tranquille quand un jour l’annonce du diagnostic tombe « vous avez un cancer du sein ». La maladie remet tout en cause dans la tête de Frédérique : son corps qu’elle a toujours voulu ignorer, sa foi qui n’est plus dans un idéal,  son mental avec son caractère fort qui ne veut pas voir la réalité.  Tout ce qu’elle a volontairement  nié jusqu’à ce jour ressurgit comme une violente  et forte « vague » qui vous met à terre.

Elle construit  une reconversion professionnelle et obtient  un master en évaluation. Bien que soutenue par son mari, le couple traverse une forte tempête douloureuse pour toute la famille. Elle accepte de faire une thérapie avec son mari et là surgit une nouvelle vague : une « renaissance » qui lui permet de garder la tête hors de l’eau, de se battre, de profiter le plus possible des joies de la vie quotidienne et enfin d’établir enfin une « vraie relation » avec sa fille alors âgée de 35 ans.

Jusqu’à la fin de sa vie, elle est dans le doute, recherche « la Vérité »  celui auquel elle a donné 10 ans de sa vie, celui qu’elle a aimé, celui en qui elle a cru. Elle dit souvent que ce n’est pas facile de vivre sa maladie en n’ayant plus la foi, et pourtant….quelle exigence dans sa  recherche de la Vérité !

Malgré sa maladie, elle croit à la Vie, se bagarre pour son fils encore  jeune, pour vivre mieux qu’avant,  pour voyager entre deux chimio, pour  profiter de chaque instant comme un « hymne à la Vie » pour donner tout son amour à ses enfants, à son mari, pour organiser son départ.

Elle quitte cette vie en avril 2012,  (le même jour où 20 ans avant elle avait dit « oui » à son futur mari)  avec le sourire sur le visage lorsque son mari qui l’accompagne en cette fin de vie  lui rappelle  leur amour et ce tout qu’elle a donné à ses enfants.

Dans ce livre, elle raconte sa traversée du cancer, avec sa légèreté, son humour, ses  intransigeances, ses inconsciences, ses questions. Elle aime égratigner les médecins et les administrations en passant, mais elle aime aussi révéler les contradictions du malade, de la femme, de sa recherche, de ses tâtonnements, des ses aveuglements. C’est un hymne à la vie, avec ses ambigüités et ses incertitudes.

 


 

 

ARTICLE

 

DSC00909.jpgSur le cancer, il y a toute une littérature : témoignages, conseils, recettes, sans parler des livres médicaux, scientifiques, et j’en passe.

Ce petit livre là me parait très différent. 

Sur un ton léger, quotidien, qui fait que le lecteur a l’impression de converser avec le narrateur, ou plutôt la narratrice, celle-ci raconte à la première personne sa "traversée du cancer", avec humour souvent. 

Le lecteur voit défiler les maladresses, voire les "bavures" médicales, administratives, les maladresses aussi de l’entourage, qui change de regard et de comportement, tout cela sur fond de bouleversement d’une vie quotidienne et de ressenti intense. 

La personne s’affronte non seulement à ces changements radicaux dans sa vie, mais aussi à la souffrance physique et morale, et surtout à l’idée de la mort qui devient omniprésente.

Cependant, rien, dans ce livre, n’est morbide. 

Il s’achève dans une sorte de délire sur l’après, l’après la vie, en fait, plein d’humour et de fantaisie, et qui est en même temps un hymne à la vie.

D’ailleurs, la couverture du livre est un tableau dont le titre est "hymne à la vie", et c’est d’ailleurs ce qui m’a  attiré au départ vers ce livre : inutile d’imaginer, regardez la couverture, avec ce personnage, cet oiseau, cette vague en rouleau, dont on ne sait si elle va engloutir la femme, ou si elle la rafraichit. Regardez le visage de cette femme, dont on ne sait pas si elle est en train de se cramponner à la vie pour ne pas être engloutie, ou si elle se baigne languissamment dans cette eau remuante. Regardez l’oiseau dont on ne sait pas s’il est blanc ou noir, et enfin lisez ce titre : "Plus con tumeur !" en forme de jeu de mots macabre. 

Voilà, le ton est donné. 

J’ai aimé découvrir ce qu’il y a dans la tête de quelqu’un qui est obligé de penser à sa mort. J’ai aimé me dire, en lisant ce livre, qu’il n’y a pas que la vie quotidienne qui est bouleversé, qu’il y a tout l’univers de la personne qui chavire, et j’ai été rassuré de constater qu’on peut en parler dans une sorte de sourire de dérision, tout en montrant que la vie se récupère toujours dans l’intensité volontaire du vécu de tous les jours. 

C’est chez Chloé des Lys.

 

 

EXTRAIT

 

C’est fini les chimio, les rayons, tout ce qui était lourd, quoi. J’ose à peine y croire. Mes cheveux repoussent……Je ne vois plus les choses comme avant. Je me dis que la vie est un champ à explorer avant de mourir, qu’il faut arrêter de s’enfermer dans des contraintes idiotes qui nous font mourir idiots sans avoir vu le Kilimandjaro et les baleines à bosses, sans avoir gouté à  la liberté des enfants des hommes, que tous les matins sont le premier et le dernier matin du monde………..

Mon toubib habituel est en vacances. Sa remplaçante veut une consultation. C’est une jeune fille qui sort manifestement de ses études. Elle commence à me poser des tas de questions. Je m’y prête gentiment. Je lui explique tous les désagréments que j’ai en ce moment : douleurs d’estomac, crises de foie, cycle perturbé. - Oui dit-elle, tout se déglingue. – faites attention à se que vous dites, répliquais-je, vous n’avez pas idée de ce que c’est que de vivre cette maladie  et de se battre et de constater, effectivement, que rien ne va plus, avec l’angoisse que cela génère quand on a un garçon de huit ans. Après une phrase comme la vôtre, je n’ai plus qu’à me flinguer. Elle pâlit. Elle bredouille. Elle patauge : « je voulais dire que la chimio perturbe tout »…………….

Le psy m’a suggéré une explication pour le mystérieux soulagement ressenti après l’opération. D’après lui, j’avais des fantasmes incestueux vis-à-vis de mon père, j’ai pris la place de ma mère, et il en est découlé une nécessité de voir mourir mes parents pour pouvoir exister et prendre ma vraie place, d’où culpabilité, d’où désir d’autopunition, d’où soulagement quand enfin j’ai souffert l’ablation du sein : l’autopunition était faite, je pouvais vivre………….. 

Je m’éveillais. Il y avait autour de moi une lumière rose pâle, un peu orangée, nuancée. Très douce…….J’étais, moi, bien moi. J’avais ma mémoire, mon être, tout mon être, mais pas là où se situait la conscience de ma position allongée, sur un lit ? Peut être………….J’ai souvent fait des rêves bizarres. Celui là était rude, certes : mon fils, mon mari, ma fille, autour d’un lit…… «  Tu vois, ce n’était pas si terrible. Ce fameux « grand passage » dont vous avez si peur, tous. Ce n’est qu’un doux sommeil. Pas de quoi en faire tant d’histoires, non ? »……………Parfois je m’endors en pensant à l’instant de ma mort, et……j’aimerais qu’il y ait quelqu’un, qui ressemble à un homme, dans les 40 ans, beau, fort, et qui sait ce que c’est que la souffrance. Il s’approcherait de moi, et, sans un mot, il me prendrait dans ses bras pour me consoler de tout. Je n’aurais rien à lui expliquer, il saurait, il comprendrait. Alors, je pleurerais comme il y a longtemps que je ne l’ai fait, ou peut être comme je  ne l’ai jamais fait : soulagement et joie….Et je pourrais me reposer, enfin.

P.-S.

 

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Elisabeth Berthéol se présente et présente son livre, Histoires de Vies

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

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Histoires de vies parle de moments agréables ou difficiles à vivre, évoque un parcours, un métier, aborde des questions sociales ou touchant à l’environnement en jouant avec les mots, en introduisant parfois une note d’humour, en contenant les émotions : tel est le but de ce recueil. Elisabeth transcrit dans son langage ces évènements, petits ou grands, qui parsèment des vies et dont nous sommes les héritiers, les témoins ou les protagonistes.

 

Qui est Elisabteh Berthéol ?

Née dans les Monts du Lyonnais, Elisabeth Berthéol a passé son enfance et son adolescence dans la banlieue de l’Est lyonnais. Après des études en Sciences économiques, elle est partie dans le Sud-ouest. Ses pérégrinations l’ont amenée à se déplacer, de Toulouse à Paris, en Provence, en Rhône-Alpes, en Franche-Comté. 

Diplômée en sciences humaines et sociales, en économie et en informatique, elle s’est reconvertie dans la formation et dans l’accompagnement professionnel, après une carrière dans le monde des sociétés de services informatiques.

Nourrissant la passion des livres, elle a rassemblé quelques poèmes dans ce recueil afin de faire partager son plaisir de jouer avec les mots et les sonorités.

 

Un petit aperçu !

 

Chevauchée

 

Il était une fois un cheval

Que l’on appelait Arrabal

Une jeune fille se promène

Elle se prénomme Célimène

 

Chevelure au vent se lancer

Dans une folle chevauchée

Effluves et essences à foison

Pour la bête en adoration

 

[…]

 

Elle s’en retourne fatiguée

Avance en rêvant d’un café

Par la bride le cheval tiré

De respect veut être entouré

 

Il va prendre un bon avocat

De ce pas faire valoir ses droits

Invoquant la législation

Défendre son émancipation. 

 

 

 

Elisabeth Berthéol

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Brigitte Piret se présente et présente son ouvrage "Papillons"

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Biographie. «OCTAVE»

 

Brigitte Piret ou la Saltimbanque des mots est chanteuse auteur compositeur Belge.

Elle a dabord écrit des poesies à l’age de 9 ans .

A l’age de 14 ans, quand un ami à elle lui à offert sa guitare.

Elle  commence à écrire des chansons.

Et se produit dans un premier temps dans des vernissages de peintures , 8 ans après dans divers café théatre de Bruxelles.

En 1985 Elle à gagner un 2 ème prix de la chanson française à Pousset.

En 1994 Elle revient du Festival de Bourges avec un article élogieux et se dit qu’elle vas démarer.

Puis elle travaille le jazz et écrit des compos jazz avec un groupe et comme chaqu’un sait les groupes ça ne tient pas toujours.

Elle chante alors aussi avec des groupe de Rock,Bleus etc...

En meme temps elle continue à composer ces propres chansons et en 1998 travaille sur les sonorités des musiques des continents ,cherche de nouveaux sons et fait tout un travail vocal et instrumental.

Elle commence à utiliser d’autres instruments: concertina,jembe,armonica,calimba,xilophone,piano.

Elle  enrichis ces mélodies avec d’autres sons.

Elle a également suivi pendant plusieurs années en alternance des cours à l’académie,conservatoire de jazz,chant lyrique,diction,declamation ,expression corporel,art dramatique.

Elle est également actrice Belge et à participer à plusieurs tournages et jouer dans un feuilleton pour rtl.

De 2002 à 2007 Elle chante beaucoup dans la rue sur la place du Marché au Légumes de Namur.

Les gens l’invite à partager un verre de rouge tout en lui parlant de Brassens et des autres ,tout en lui disant «on entend plus d’aussi bonnes chansons à la radio» .

Ils lui  demande si c’est elle qui écrit les textes ,il la felicite et lui remettent du baume au coeur car les petits cafés théatre ferme de plus en plus.

 

De 2000 à 2011 Elle chante ces chansons dans divers concerts ,fetes de Wallonie, podiums,festivals... mais gratuitement car le marché est saturé et qu’il y a de plus en plusphoto-084.jpg d’ « artistes» sur la toile à cause d’internet .

 

BREL...,Montand,Greco... ces racines et l’odeur des vieux cafés theatre ...

Elle repéte ces chansons chez elle prés de son ruisseau dans un petit village de Wallonie près de Namur en Belgique

La chanson «LE CABARET» vous parlera .....

Une empreinte d’emotion.. de toute une poesie qui s’éteint...mais qui reprendra sa place comme un bateau qui refait surface.

Sensibilité....et créativité..

 

Brigitte Piret est aussi poetesse et à sorti un livre de Poesie ,slam aux Editions Chloé des Lys «Papillons» voir critique..

L’esmeralda des temps modernes sur http://www.mondedulivre.com

Site de Brigitte Piret ou Saltimbanque des mots http://www.brigittepiret-minisite.montaf.com

aussi filmographie http://www.actricesdefrance.org Brigitte Piret

 

Papillons... 


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Présentation de Clément St Esteben et de son recueil "Chronique Sur l'onde, inonde"

Publié le par christine brunet /aloys

http://www.editionschloedeslys.be/699-511-large/sur-l-onde-inonde.jpg

 

Auteur : Clément St Esteben

Titre : Chronique Sur l'onde, inonde

Editeur : Editions Chloé des lys

ISBN : 978-2-87459-684-1

Prix : 15 euros

 

 

 

Qui est Clément St Esteben ?

 

 

Né en 1982 à Talence, Clément St Esteben découvre sa passion pour l'écriture lors de ses études universitaires. Cette rencontre va bouleverser peu à peu le regard qu'il pose sur le monde et sur lui-même, en laissant s'épanouir une sensibilité à fleur de peau jusqu'à le détourner du métier      auquel sa formation le destinait. Toujours soucieux d'éprouver les valeurs       et les idéaux de notre société, il met sa plume au service de cette quête existentielle et présente son premier recueil «Sur l'onde, inonde » aux  éditions Chloé des Lys à l'âge de 27 ans. Touche à tout, il n'hésite pas à mélanger son encre à celle d'autres artistes : dessinateurs, illustrateurs, auteurs, interprètes, MC's...Travaillant tour à tour dans le commerce puis l'éducation, il s'intéresse aujourd'hui aux techniques de développement personnel et de bien-être. Mettant un point d'honneur à incarner son art au quotidien Clément St Esteben assume sa vocation pour la poésie ; Il vit actuellement dans la banlieue bordelaise où il se dédie entièrement à la rédaction de son prochain recueil qu'il présentera à sa maison d'édition courant 2013. 

 

 

Petit aperçu de son recueil


Récit poétique rassemblant une dizaine de textes à la prose vive et ciselée, le premier recueil de Clément St Esteben nous propose un voyage philosophique à la recherche de la parole sacrée, de la langue toujours fraîche et vivante de l'instantané et nous transporte dans un monde surréaliste où rêves et illuminations se mélangent pour former des images d'une puissance rare. S'affranchissant des conventions, l'auteur nous entraîne d'univers en univers, joue avec les tons, alterne les codes et les genres pour nous offrir une lecture au rythme singulier.

« Sur l'onde, inonde » nous invite à partager l'expérience spirituelle d'un héros ordinaire, un héros qui face à une société dont les valeurs se désagrègent inexorablement part en quête de lui-même. C'est l'exil volontaire de l'aventurier que nous sommes tous, cherchant à s'extraire de ses conditionnements sans savoir à l'avance où ce chemin le mènera.

Clément St Esteben nous fait prendre conscience à travers cet ouvrage du courage nécessaire pour se retrouver seul face à soi. Ne serait-ce pas là l'essence même de la vraie poésie ?  

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Edmée de Xhavée et son nouveau roman, Lovebirds

Publié le par christine brunet /aloys

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Edmée de Xhavée... Lovebirds


 

Un petit rappel, sa biographie 

Edmée De Xhavée est Belge, mais une Belge itinérante. Parce que sa ville natale, Verviers, avait envoyé bien des membres de sa famille à la conquête de leur fortune un peu partout dans le monde, c’est tout naturellement qu’elle-même s’est déplacée pour planter sa vie çà et là. Le sud de la France, le nord est et ouest de l’Italie, et puis le nord-est des Etats Unis lui ont donc apporté des habitudes, des aventures et mésaventures et surtout des observations de vie.

Revenue en Belgique – pour l’instant – c’est à Liège qu’elle habite et écrit en attendant de savoir ce que le destin lui apportera encore.

Ceci est son troisième livre – un recueil de nouvelles cette fois -, après Les romanichels et De l’autre côté de la rivière, Sibylla…


Lovebirds – Un résumé ?

 

Les amours ne sont pas toujours ce qu’elles semblent. Et semblent souvent être ce qu’elles ne sont pas. Mais le flux de la vie est indomptable qu’on le veuille ou non, et trouve le moyen de surgir et de se faire entendre tôt ou tard : un drame, un suicide, un meurtre, une agonie acceptée, une saine colère,  une infidélité… et la vérité explose dans sa nudité légendaire.

Huit nouvelles au cours desquelles la vérité toute nue nous parlera d’amour, faisant un tri sans pitié entre le grain et l’ivraie.

 

Un extrait :

—  Tu ne penses pas que c’est trop décolleté ?

 

   Margot le regarde, le sourcil froncé. Mais il se rend compte qu’elle ne cherche vraiment pas son avis et qu’elle n’attend en fait que son habituel « mais non, tu es super avec ça ». La brosse à dents dans la bouche, le regard à nouveau fixé sur la fenêtre, il marmonne un « ais on, uper aec ça ! ». Son esprit est déjà dans les montagnes Ramapo qui se détachent sur un ciel de soleil couchant serein comme un lac rouge. Demain, enfin, demain il aura sa journée de hiking. Il se lèvera tôt, s’arrêtera dans un 7-Eleven pour acheter une bouteille d’eau et de quoi grignoter, puis s’enfoncera dans les bois, dans les chemins, sous les mouvantes frondaisons. Dans une confortable solitude. Il se couchera dans l’herbe, dormira,  écoutera, ou rêvassera, les yeux sur les nuages vagabonds. Oubliera tout ce qui n’est pas lui.

 

   Par la fenêtre les effluves et le crépitement du feu lui arrivent, ainsi que les voix de Chantal, MacKenna et Don. Il n’avait plus vu sa sœur Chantal depuis dix ans, MacKenna n’était encore qu’une enfant. Ils habitaient alors New York, dans un bel appartement dans Bleeker Street. De la grande fenêtre au treizième étage on voyait le pont de Manhattan, et en se penchant on devinait le début de celui de Brooklyn. Margot avait adoré son séjour New Yorkais, dans le « village » comme elle l’avait claironné à toutes leurs connaissances en rentrant. « Oui, nous étions chez ma belle-sœur, dans le villèdge ! On n’était qu’à deux pas de Tchaynatown, ou d’un simple trajet de métro on pouvait aller voir un miousicol à Broadway ! Et être chez l’habitant est tellement mieux pour visiter, on s’imprègne tout à fait de la découverte et de la culture ». Heureusement, elle s’était un peu lassée de parler de son séjour à Man-hattane, et leur petit cercle ne lui posait plus de questions sur le sujet.

 

 

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Colette Brohée présente "Florilège" et "Voyages Intérieurs"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

http://www.bandbsa.be/contes3/broheetete.jpgJe me présente: Colette BROHEE, née à DOUR le 1er avril 1945. Après des humanités "gréco-latines",  j'ai entamé une carrière d'institutrice primaire et suivi parallèlement une formation de bibliothécaire. J'habite Mons depuis plus de 40 ans, j'y ai suivi des cours d'histoire de l'art à l'Université du temps libre et des cours de peinture.

Je suis membre du cercle littéraire du Hainaut "Clair de luth" où j'y présente mes poésies classiques et libres.

Je suis venue à la poésie après avoir rencontré Emilie Dubrunquez  qui donnait des formations de poésie classique.

J'écris surtout pour le plaisir de m'exprimer, pour mes enfants, pour le besoin de créer.

Songeuse, rêveuse, parfois mélancolique, je suis très sensible à la musicalité des vers de Rimbaud, Verlaine, Marguerite Debare-Valmore, de même qu'à la superbe liberté poétique de Paul Eluard. "

 

 

http://www.bandbsa.be/contes3/floril%C3%A8ge.jpg"Florilège" est un kaléidoscope de poésies classiques qui parfois sous forme de ballades dévoile tout en rimes la sensibilité, les  anecdotes du jour, les passions diverses, les instants de bonheur ou les peines.

C'est un recueil fait avec cœur dans la joie mais parfois aussi dans la douleur.

Il suffit parfois d'un mot, d'une photo ratée, d'un dessin de jeunesse, d'une vieille dentelle pour que jaillisse le poème.

L'assemblage de deux photos agrémenté de branches recueillies sur place donne naissance à une histoire.

Le silex retrouvé dans le limon fait renaître la Préhistoire.

L'amour fou de la nature se transforme en prière.

La préciosité des dentelles de Bruges et des Primitifs flamands inspire le respect du sonnet.

La mer, dans son éternité, fait entonner un chant dès le "réveil" et la terre nourricière, la terre "aux multiples visages" dévoile "tout ce qui gronde".

Et l'on entend la cantilène du "carillon" dans la ville qui parfois se pare de mille fleurs, le jardin devient source de ressourcement.

Ce livre est illustré par des montages effectués parfois à partir de fleurs fraîches scannées sur support de photos, tissus, souvenirs…


 

 

http://www.bandbsa.be/contes3/voyageinterieur.jpg"Voyages intérieurs" est le premier recueil de poèmes de forme surtout classique qui exprime un cri de l'âme en joie ou en détresse. C'est un cri du cœur à partir d'un mot, d'une idée, d'une sensation, d'une souffrance, d'une joie, d'un parfum ou d'un sentiment. C'est surtout une délivrance, un plaisir extraordinaire d'écrire.

 De la "Supplique" à "Aimé de la terre" il y a tout un cheminement de redécouverte de soi-même.

Parfois paisible "Soir d'été" parfois mélancolique dans " Le "Passager", cette poésie est en recherche.

La mélancolie d'un "Jour d'automne" a cependant donné la joie d'écrire un sentiment pour parvenir à "Aimer" qui est la fin de tout.

"Le vent" qui fait vibrer la feuillée ne lève pas ses secrets  et l'angoisse de "Nocturne" attend un "Espoir bleuissant".

Mais l "Harmonie" est parfois subtile et se charge de "Sagesse".

Si le ciel est obscur, il faut un "Vœu" qui apaise les âmes.

Et si l'oiseau se plaint de l' "Orage" il attend confiant et sûr.

Ce recueil est illustré par des peintures réelles et personnelles et des montages à partir de scanners de sable ou coquillages collés sur supports de photos, illustrations.

 

 

Je suis l'amante du jour

De l'aube claire assoiffée

De rires, d'élans d'amour

Qui font vibrer la rosée

 

Je suis l'amante des heures

De soleil blond étonné

En la clarté qui demeure

De voir le monde à ses pieds

 

Je suis l'amante des heures

Qui chantent d'or et de bleu

Et font rire les couleurs

D'aquarelle de tes yeux.

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