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Estelle Deuxelles se présente !

Publié le par christine brunet /aloys

 

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Je m'appelle Estelle, avec 2 L, c'est plus pratique pour éviter de voler en rond. Je vais sur mes 35 ans, je suis franco-hollandaise, née dans le 93, installée en Belgique depuis que j'ai 11 ans. Je suis du genre extravertie mais timide, sympa mais pleine de caractère, un paradoxe sur pattes. D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours écrit. Pour évacuer les mots loin de mon esprit, exorciser les douleurs ou les trop pleins d’émotion.

J’ai toujours pensé qu’un jour, je serai Stephen King, ou une version féminisée et jeune de l’auteur. J’aimerai, comme lui, pouvoir aborder les frayeurs enfantines en gardant l’humour et la dérision en toile de fond.

Au lieu de ça, je vais publier d’ici le début 2013 mon tout premier recueil de poésies : Renaissance d’une licorne.

Renaissance d’une licorne, c’est un peu ma surprise à moi. Dans le sens où je ne m’attendais pas à publier de la poésie, j’aurai parié sur les nouvelles plutôt. Et assez étrangement, ce sont les poésies qui ont été choisies.

Renaissance d’une licorne, c’est au départ ce que j’appelle des intermèdes poétiques, dont le but premier était de couper le flot de mes nouvelles, dans le recueil de 600 pages que j’avais proposé à Chloé des Lys. Mes poésies étant relativement personnelles et sombres, j’avais peur de les publier seules. En définitive, après avoir retravaillé mes textes pour la publication, je me rends compte que ce recueil sera en quelque sorte un reflet de moi. La part de moi qui tait les choses. La part de moi  qui est effrayée par la mort de mes proches, par l’absence d’amour, par le rejet et la solitude.

Le recueil comprend entre autres ma toute première poésie - Dix-neuf - que mes amis trouvaient bizarre et que je vois assez symboliste, et le poème qui me tient le plus à cœur - 17 heures - qui parle d’un décès, du décès qui a marqué ma vie…

Pour terminer et si je devais décrire Renaissance d’une licorne, je dirai que c’est une immersion poétique dans mon subconscient, dans mes émotions les plus profondes, un regard jeté dans  le trou de la serrure de mon esprit. J’espère que vous aimerez y regarder.

Un poème, pour vous familiariser un peu avec ma plume. Cécité cognitive n’est pas reprise dans Renaissance d’une licorne, écrit après l’envoi de mon manuscrit chez Clhloé des Lys, il est assez représentatif de ce que j’aime faire et me tient particulièrement à cœur :


Où sont passées les couleurs ?

Les gris-bleu de tes iris éclairant mon visage
l'immaculée lumière de ton sourire
les flamboyants pourpres inconditionnels
ton aura -
cet éclat disparu
lorsque ton souffle... -
ton amour en néons fluorescents
clignotant sur mes ombres floues
me manque

La vie se résume-t-elle à quelques lueurs pastel ?

Je n'aurais jamais cru les noirceurs
les voiles fades obscurcissant mon regard
les teintes qui se divisent
les camaïeux qui se rassemblent
si je ne les avais vus de mes propres yeux
remplacer les nuances qui me berçaient
annihiler la clarté
effacer les contours
ne laisser qu'un magma chromatique
derrière eux
semblants de coloris
volés à ma palette
au coucher de ton existence

Est-il possible que nos pupilles se voient offrir, dans un sursaut de chance, une infinitésimale seconde de vivacité avant d'être condamnées à l'insipidité à tout jamais ?

 

le site d'Estelle...       deuxelles.e-monsite.com



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Carl du toit et Le sol à l'envers

Publié le par christine brunet /aloys

 

malades manteaux penché K Cahboum

 

 

Carl du Toit

 

BIOGRAPHIE

 

À l’âge de quatorze ans, en pleine nuit dans le grenier familial, j’écrivais. Puis, précipitamment, j’allais à l’étage du dessous réveiller ma mère : « Maman, maman, lis ce que j’ai écrit. » Le virus était implanté.

À vingt ans, je publiais mon premier recueil de poésie : PEAU AIME.

Dévoreur de  lecture, je suis inscrit à un cours de lecture rapide. À vingt-cinq ans, j’étais professeur de lecture rapide.

Pendant neuf ans, j’ai été chroniqueur de l’Association des devenus sourds et malentendants du Québec. La surdité ne  m’a jamais empêché d’être à l’écoute des mots. J’ai ensuite écrit MALENTENDANTERIES. Les jeux de mots sont chez moi une seconde nature.

LE SOL À L’ENVERS est inspiré d’images glanées sur Internet. Dorénavant, tout ce que j’écris est orné d’images, de peintures. La banque visuelle est mondiale et source d’inspiration gargantuesque. Voilà mon portrait.

_________________________ 


RÉSUMÉ DE LE SOL À L’ENVERS

9782874596209 1 75Ne cherchez pas de fil en aiguille, l’aiguillon est là. Chaque page a son univers, décousu : Tête de pioche incite le lecteur à écrire, Les malades manteaux invitent à la balade des mentaux, Un bassin de fous, ces oiseaux qui planent sur le Rocher Percé en Gaspésie. Trouble mer noire raconte l’histoire d’une dame Alzheimer en croisière. Belles à croquer du XIV’ au XXI’ siècle : vous verrez…

Bref, il n’y a que des brèches dans ce méli-mélo de mots ludiques à faire danser le cerveau.

Plus de deux cent images pour donner vie à ces histoires qui ne sont même pas drôles mais sont farcie d’ironie arrosée de velours.

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Philippe Wolfenberg se présente !

Publié le par christine brunet /aloys

http://www.bandbsa.be/contes3/wolfenbergtete.jpg

 

 

Pseudonyme : Philippe WOLFENBERG

Titre du roman : « Les états d’âme de la lune et du soleil »

 

* J’ai 48 ans.

* Je suis célibataire sans enfants.

* Je suis employé communal détaché au sein d’une a.s.b.l. de services de proximité afin d’en assurer le secrétariat.

* J’habite Chaudfontaine, une commune verdoyante de la périphérie de la « Cité ardente » (Liège).

* Mes passions sont l’écriture, la lecture, la photographie, la marche et le jardinage.

* « Les états d’âmes de la lune et du soleil » se trouve être ma première publication mais j’écris depuis environ vingt ans et ai à mon actif des poèmes, des textes aux accents poétiques, des citations et un autre roman.

 

 

Un résumé ? Celui de « Les états d’âme de la lune et du soleil » :

 

« Après avoir manqué toute une série de rendez-vous que la vie lui avait fixés avec Elena, Phil, écrivain à succès, en vient à désespérer de jamais trouver son âme sœur. Il remet ce constat affligeant en question lorsque, au cours d’une réception, il fait la connaissance de Caterina, une charmante auteure italienne qui vient de publier son premier roman. Et si elle était cette jumelle de cœur, d’esprit et de corps qu’il n’a cessé de chercher en vain ? »

 

 

 

Extrait de « Les états d’âme de la lune et du soleil » :


 

Samedi 3 juillet 2010

 

En compagnie de Caterina, mes nuits sont aussi belles que mes jours. Celle qui vient de s’écouler – faite d’élans de tendresse et de sommeil parfait – prend fin lorsque la clarté matinale s’engouffre par la fenêtre ouverte.

Nous allons saluer les parents d’Isabella qui tentent de nous retenir à déjeuner. Caterina décline l’invitation. Nous convenons, à la place, de nous retrouver pour dîner dans le même restaurant que la veille.

 

l

 

Habités par l’impression grisante de ne plus appartenir ni à l’espace ni au temps, nous déambulons dans le décor abstrait de quelques rues enserrées entre des maisons étroites, accolées les unes aux autres, dont les façades polychromes délavées par le soleil et les intempéries – ou tout simplement les années qui passent – forment une sorte d’image kaléidoscopique.

Nous laissons derrière nous l’agitation citadine pour amorcer l’ascension d’une route escarpée menant à l’église San Giorgio que j’avais aperçue le jour de notre arrivée.

Soigneusement déposées dans leur écrin de verdure, de superbes demeures jalonnent le parcours. Par intermittence, elles se dérobent à nos regards en se cachant derrière la masse des pins qui proposent, en alternance avec les nuages plus présents aujourd’hui, des oasis d’ombre que nous accueillons avec soulagement.

Une esplanade, ouverte sur la gauche vers le large, donne accès à un chemin longeant l’édifice religieux pour, en fin de compte, aboutir à l’entrée du cimetière.

Nous traversons une allée bordée d’un mur compartimenté en niches funéraires comme on en rencontre dans les régions méditerranéennes. Parmi des tombes plus

conventionnelles, Caterina s’immobilise devant celle de ses parents tandis qu’Emma dépose, sur le marbre immaculé, un bouquet de fleurs séchées qu’elle tenait à la main.

Le silence instauré par Caterina, pendant ces quelques minutes de recueillement, se prolonge jusqu’à l’instant où, profitant de l’éloignement momentané de sa fille, elle décide de le rompre.

* Tu comprends pourquoi Emma et moi sommes tellement fusionnelles ? Aussi absurde que cela puisse paraître, nous représentons, l’une pour l’autre, le lien ultime avec ma famille…

* Je considère cette attitude normale et attendrissante… En fait, elle vous rend plus adorables encore à mes yeux…

* Contrairement au père d’Emma, tu as su appréhender la complexité de notre binôme et y trouver ta place…

* J’essaie de faire fi de tout raisonnement pour ne me fier qu’à mon instinct…

Elle me dévisage en silence puis, brusquement, prend ma main et m’entraîne derrière elle.

* J’aurais aimé qu’elle soit de toi, Phil… Vraiment ! Mais, en fait, ça n’a pas d’importance car, à bien y regarder, plus vous faites connaissance et plus je vois s’épanouir cette relation qui devrait automatiquement exister entre un père et sa fille…

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Sonia Alvarado se présente !

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

http://www.bandbsa.be/contes2/alvaradotete.jpg

S. Alvarado, … Z’auriez pas vu mon macchabée ?

 

 

RESUME

 

Elle est là. Elle s’approche de lui, le frôle de son haleine glaciale puis disparaît. Elle s’amuse à semer les cadavres sur son chemin comme d’autres sèmeraient de petits cailloux blancs. Elle croit ainsi pouvoir l’ébranler, lui, l’imperturbable, l’autosuffisant, le puissant, le charnel…

Moi, spectatrice, je l’observe tandis qu’il promène son regard perçant et désabusé, sur le champ de ruines qu’Elle déroule aux pieds de l’homme à chacun de ses orgasmes putrides.

Mais il ne sera jamais sa marionnette : il s’avance, sourit, caresse distraitement un sein échappé d’une robe de bal, subtilise le portefeuille d’un corps en charpie, hausse les épaules devant la tasse de thé froide d’un pauvre vieux, renifle le contenu d’une urne… Il éclate de rire. Echec et mat, comme à son habitude.

J’ai la bouche sèche, des frissons, des sueurs froides. Sa Majesté des Morts affiche sa déception face au sourire gouailleur de l’insolent.

Ce jeu du chat et de la souris ne durera pas éternellement. Un de ces jours, je le sais, ils se retrouveront face à face.

 

EXTRAIT

 

Accoudé au comptoir où l’on remplit les formulaires bancaires, je tiens à savourer mon croissant chaud et mon café sans précipitation.

Une femme en tailleur passe près de moi, le regard en coin. Aurait-elle faim ? … Pas de jaloux !z-aurez-pas-vu.jpg

– Vous en voulez un morceau ?, lui dis-je.

Elle détourne la tête.

– Les régimes, ça vous met de mauvais poil ! 

Ses yeux clairs me lancent des éclairs de colère. L’envie est un péché, mais j’ai pitié d’elle.

– Si vous le souhaitez, je vous en achète une demi-douzaine !

Ma proposition n’a pas l’air de lui plaire car elle bifurque et se dirige tout droit vers le vigile armé qui

m’observe depuis que je me suis installé pour finir mon petit déj’.

Peut-être aurait-elle préféré des fleurs.

 

BIO

 

Sonia ? … J’ai rencontrée par hasard ce petit bout de femme lors d’une intervention plutôt physique chez un suspect. Je me tenais nonchalamment appuyé sur une balustrade, à supporter une fois encore Germain, lorsque j’ai aperçu cette fille silencieuse qui nous fixait, le regard perdu, un carnet et un stylo noir à la main. Fort de mon charisme, je me suis approché pour entamer la conversation, histoire de ne pas être venu pour rien. Cette garce m’a envoyé balader manu militari, prétextant que les machos comme moi ne l’intéressaient pas ! C’est alors que j’ai commencé à lui raconter ma vie, histoire qu’elle sache ce qu’elle manquait… Et ça lui a plu ; ce qu’elle gribouillait vite !

D’accord, je ne suis pas fâché qu’elle ait couché ma vie sur le papier – à défaut qu’elle soit couchée à mes côtés sous des draps de soie –, mais franchement, des mains pareilles, quel gâchis ! Je suis sûr qu’elles seraient bien mieux employées à d’autres occupations, et le ménage n’arrive pas en tête de liste !

 

Sonia Alvarado

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Qui est Stéphane Ekelson ?

Publié le par christine brunet /aloys

 

http://www.bandbsa.be/contes2/ekelsontete.jpg

 

 

Une biographie ?

Je suis né durant un mois de janvier avec de la neige à l'extérieur qui atteignait le genou. J'ai atteint depuis peu l'âge d'un adulte qui en a vu et entendu pas mal dans son existence de penseur comme on me qualifiait dans mon enfance. Il m'a fallu des coups durs pour réaliser que je devais me positionner dans la société comme un artiste pour ne plus souffrir matériellement et socialement.  De l'écriture des premières lignes de mon premier ouvrage au tirage final, j'ai mis une dizaine d'années à me torturer, à attendre, à espérer qu'enfin ce livre se réalise, sorte des presses de la maison d'éditions, Chloé des Lys. Je me rappelle encore très bien de mon entretien avec l'éditeur en compagnie de mon amie, Lydia, à qui j'ai dédicacé mes trois livres à présent parus. Je passais presque pour un pauvre fou à la lecture de mon premier projet d'écriture au nom final de Toile au vert de liqueur. Le stress de l'éditeur a vite disparu en notre présence, en dialoguant sur le sujet de notre visite. Au téléphone j'avais compris Paris à la place de Barry lors de la fixation du rendez-vous. Ma joie était immense. Je trépignais dans notre appartement. Tout ce travail qui allait aboutir à du vrai, pas à du blabla. Deux années plus tard, mon deuxième livre est sorti en 2007 sous le nom représentatif de notre temps, L'indicatif présent. En décembre 2010 le dernier né, Aimer à mûrir, est venu achever la trilogie.

J'ai mené une vie tout à fait classique (secondaires en latin-sciences, service militaire) jusqu'à mon choix de suivre des cours de philosophie à l'université libre de Bruxelles en essayant de vivre avec une jeune fille, Marie-Annick, dans un appartement à Schaerbeek. Le 16 décembre 1983, alors que je suivais ces études, ma vie a basculé dans un univers glauque qu'on appelle proprement par la psychiatrie. Récemment je me suis aperçu de mon autisme que personne dans le monde médical n'a osé me révéler auparavant et que même certains ne veulent même pas avouer parce qu'ils se sont trompés de diagnostic. Depuis mai 2010, je vis seul dans un studio à Bruxelles. Chaque jour qui passe je construis, répare ce que l'on m'a enlevé, cassé durant toutes ces années d'incompréhension que j'ai tenté de décrire réellement et fictivement dans mes trois écrits sans savoir ce que je signifie au moment de leur écriture. Pour le moment, en 2012, je travaille sur d'autres projets d'écriture dont l'aboutissement devrait avoir lieu en 2013, année qui fêtera mes 50 ans d'existence sur cette planète en pleine ébullition.


Un petit aperçu de la trilogie ? Juste des résumés, alors... pour l'instant !

Toile au vert de liqueur (tome 1 de la trilogie)

 

Ce premier livre est une compilation de dix années d'écriture sporadique. Il n'a pashttp://www.bandbsa.be/contes2/toilevertrecto.jpg d'ambition, il est juste présent. Une présence qui regroupe des éléments de fiction et d'existence. Un mélange bien dosé qui reprend des passages de prose, de poésie et de maximes dont la structure, la division en chapitres et volets, n'est pas anodine et innocente. C'est un ouvrage qui révèle mon intimité et ma créativité sous divers aspects de langage. Ceux qui ne sont pas familiarisés par cette écriture seront étonnés par le caractère particulier de la trame. La lisibilité des textes requiert une plongée dans un monde aqueux où les sonorités du monde sont amoindries par la densité de ma vision sémantique.

304 pages.

 L'indicatif présent (tome 2 de la trilogie)

 

http://www.bandbsa.be/contes2/indipresentrecto.jpgIl relate une révolte émotionnelle qui dure d'un bout à l'autre de l'ouvrage. Pas de chapitres, ni de paragraphes. Une longue complainte, un long monologue qui défilent. Il faut s'accrocher à ce discours démentiel de cet individu qui s'insurge sur son amour, sur son amie, muette dans le récit. Il en ressort une explosion de mots, d'états de conscience. La victime n'a pas droit à la défense. On la sent prisonnière du langage émis par quelqu'un qui en a visiblement assez d'elle.

134 pages.

 Aimer à mûrir (tome 3 de la trilogie)

 

' Aimer à mûrir ' est le fruit d'une réflexion en morceaux narratifs sur l'amour, la vie d'un côté et la souffrance, la mort de l'autre. Ce dernier livre de ma trilogie émet de la puissance et de l'audace dans la pénétration des sujets traités. Une recherche esthétiquehttp://www.bandbsa.be/contes2/aimermurirrecto.jpg propose une réalité intemporelle dans les séquences décrites avec minutie. Des frissons peuvent échouer à la surface de la peau ou dans le mental du lecteur par cette sorte de transcription de réalités cruellement exposées. Je ne crois pas que l'on sorte indemne de ce livre. Composons avec le véritable amour, celui de la vie, et nous mûrirons.

120 pages.

 

A suivre !

 

 

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Adrien Roisin se présente

Publié le par christine brunet /aloys

 

AdrienRoisin.jpg

 

 

Adrien Roisin

 

Licencié et agrégé en philosophie, il est également titulaire d’un  diplôme d’études complémentaires en théologie chrétienne. Passionnée par l’histoire des sciences et l’anthropologie religieuse, il entame une série de cours sur l’Islam à la grande mosquée de Bruxelles en 2011, pour compléter son cursus.

Adrien Roisin est né en 1972 et vit en Belgique. Il est papa de deux enfants en bas-âge et travaille à la réinsertion professionnelle de femmes, via les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication). En particulier, il enseigne comment se créer des opportunités personnelles ou professionnelles via les réseaux sociaux.

 


Médiums

Enquête dans l’univers des phénomènes paranormaux

 

Marseille, des femmes sont retrouvées mortes. L’enquête piétine …

Olivier, jeune homme sans histoire, possède un pouvoir dont il ignore encore l’importance et qui va le propulser au cœur d’une enquête haletante où les mystères ne sont pas toujours ceux que l’on croit …

Il va partir à la recherche d’un tueur qui semble déjà le connaître et l’entrainer dans un duel où il découvrira la maîtrise de ses capacités.

Policiers immergés dans un milieu qu’ils connaissent mal : la voyance, scientifiques qui accréditent des thèses qui semblent fantaisistes et jeunes gens doués de capacités stupéfiantes, tel est le décor de cette enquête policière méthodique et pleine de rebondissements …

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Isabelle fable se présente !

Publié le par christine brunet /aloys

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J’ai consacré ma vie à ma famille avant de me mettre à écrire vers trente-cinq, trente-six ans, participant à des concours, souvent primée, sans être publiée pour autant. Romans, nouvelles, contes, poèmes, essais, pièces de théâtre, humour et textes pour enfants. – Pour le détail des œuvres, distinctions, publications, activités et autres infos – et le poème de la semaine, vous pouvez consulter mon site : www.fable.be

 

Je suis membre de l’AEB, membre du conseil d’administration et secrétaire de l’AREAW, membre du Grenier Jane Tony.

Je fais des comptes-rendus de livres pour le Reflets Wallonie-Bruxelles.

J’interviewe des auteurs et présente leurs livres à la Maison des Ecrivains ou au Grenier Jane Tony.

Il m’arrive d’être moi-même membre de jury pour des concours (l’autre côté de la barrière !)

Je suis également lectrice bénévole pour la Ligue Braille et membre d’Help Animals.

J’apporte aussi mon aide à la correction de textes d’étudiants ou autres.

 

J’ai publié quelques trucs, souvent suite à des prix remportés lors de concours.

Pour les œuvres en solitaire :

- Un roman, Carambole du diable (éd. Société des Ecrivains)- Prix Rotary

- Un recueil de poèmes, Femmes en souffrance (éd. Le Coudrier) – Prix Delaby

- Un recueil de haïkus, Sur les ailes des lucioles (éd. du Cygne)

Pour les œuvres en collectif de lauréats, des contes et des nouvelles. Par exemple :

* Le dernier papillon

* Un amour de papier – Prix de Belgique Loisirs

* La petite sorcière de la colline

* Le crabe et la poupée

* La nuit d’Ophélie

* L’avis du chat – Prix Louis Delattre

* Et vous encore mineurs… -Prix de la Revue générale

* Le loup qui avait peur de son ombre

* Drame au château des Dames – Prix de la Nouvelle historique

* Le jour de la marelle

* Bambolina

* Nuit et jour

* Etangs noirs – Prix du Parlement francophone bruxellois

* Alarme à l’œil – Publié chez Luce Wilquin

* A quoi tient le destin

* L’oiseau-mouche

Et beaucoup de poèmes lauréats publiés en recueils collectifs ou anthologies.

 

J’ai aussi publié moi-même en quelques exemplaires des recueils de contes et de nouvelles, nouvelles érotiques, nouvelles à suspense… qui n’attendent que le bon plaisir d’un éditeur pour s’épanouir au soleil du public !

 

Je vais publier chez Chloé des Lys un ouvrage parlant de l’école au début du XXe siècle, sous forme de fiction romanesque - (Ecole et coquelicots ). Cela s’adresse aux jeunes comme aux moins jeunes.

 

Le rêve serait de voir publier mes œuvres passées, présentes et à venir !!

La grosse difficulté est de se faire connaître et de se faire reconnaître. Tant qu’on n’est pas édité, on n’est pas lu, ou si peu ! Et quand on n’est pas connu, on a peu de chances de se voir édité ! Cercle vicieux. Il faut continuer à chanter comme une cigale tout en travaillant comme une fourmi. Mais il est bien difficile de faire sa promotion soi-même ! On a l’air de se vanter, pire, de se vendre. C’est plus logique de se voir encensé et poussé en avant par l’éditeur ou par les critiques littéraires. Mais pour cela, il faut être édité et diffusé. On tourne en rond !

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Axelle Henry se présente !

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

times-square.jpg

 

 

Times Square

Axelle Henry


Résumé :

New York pendant la période électorale. Trois jeunes s’y découvrent le temps d’une semaine. Maya, expatriée belge fraîchement diplômée, est journaliste. Clara, sa bonne amie, est artiste et fille du vice-président américain dont le gouvernement républicain se présente à nouveau aux élections. Marc est un jeune new-yorkais, consultant en gestion et stratégie. Sur fond de drogues et d’alcool, leurs a priori se confrontent, les amenant à des réalisations inattendues. Mais parviendront-ils à se libérer de leur passé?

 

Biographie :

Axelle Henry, de nationalité belge, est née à Athènes le 30 mars 1979. La profession de son père l’amène très tôt à déménager, d’abord en Europe et ensuite aux Etats-Unis, où elle réside à deux reprises, pendant les années formatrices de la petite adolescence et en tant que post-graduée.

Bien qu’elle ne prenne goût à la littérature que tardivement, celle-ci occupe dès lors une place principale, devenant l’objet de ses études universitaires. Suite à un Master en Langues et Littératures Germaniques à Bruxelles, elle se spécialise aux Etats-Unis en American Studies. Elle analyse la valeur historique de la littérature en tant qu’outil pour comprendre le mouvement féministe des années 60-70.

C’est pendant cette période, imprégnée par sa vie à New York, qu’elle écrit son premier roman, Times Square.

Elle vit aujourd’hui à Bruxelles où elle poursuit une carrière en Marketing et Communication.  

 

Extrait :

« Un nuage épais de fumée encerclait les trois seuls meubles de la pièce comme la brume d’un marécage. Sa couleur indescriptible qui se situait quelque part entre le brun et le gris se reflétait dans un tapis plain visqueux recouvert d’indéfinissables incrustations. Et pourtant, Clara ne prêtait aucune attention aux coulées blanchâtres sur la commode de la télé. Ni était-elle dégoûtée par les trainées jaunâtres en dessous des poignées de l’armoire. Toute son énergie était focalisée sur cette chose longue et peut-être encore vivante qu’elle avait touchée. Elle se dirigea pas à pas, comme une panthère menacée, prête à bondir, vers l’ouverture de la salle de bain. Elle entendit quelque chose bouger. Elle s’immobilisa net. Son cœur battait à toute allure et ses poumons s’étaient figés. Elle n’arrivait plus à réfléchir. Progressivement, son pouls reprit un rythme normal, ses alvéoles se calmèrent et ses bronches acceptèrent à nouveau de l’air. Le félin pouvait poursuivre sa trajectoire.» 

 

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Deux autres extraits du nouveau roman de Danièle DEYDE

Publié le par christine brunet /aloys

 

http://www.bandbsa.be/contes2/deyde2.jpg

 

Petit rappel :

 

 

L’histoire débute en 1959 en Algérie, sur une rive de la méditerranée. La guerre dure depuis cinq ans. Dans un petit village des environs d’Alger, deux sœurs, Adèle et Choline, perdent leurs parents et trouvent refuge dans la famille de Samia, leur amie algérienne. Le sort va les séparer, elles vont grandir loin l’une de l’autre. Elles finiront par se retrouver mais connaitront des destins différents que croisera parfois la route de la fidèle Samia, devenue militante pour le droit des femmes dans son pays et journaliste engagée.

Ce roman pose le problème du choix face aux aléas de la vie ainsi que celui de la condition féminine.

 

Premier extrait...

Ce fut par le hublot de l’avion qui l’emportait qu’Adèle vit s’éloigner ce paysdeyde qu’elle avait cru le sien. De là-haut, la côte se découpant sur le bleu de la Méditerranée, la grande ville blanche étalée au plein soleil lui furent dévoilées un instant, puis échappèrent soudain à sa vue. Le voyage lui parut bref ; très vite, l’atterrissage fut annoncé à Marignane, l’aéroport de Marseille. Un autre pays, une autre vie se profilaient ; la jeune fille se sentait pleine d’appréhension et dépourvue de toute certitude. La chaleur la saisit dès la descente de l’avion. A petits pas incertains, elle pénétra dans l’aérogare, les yeux à l’affut de tous les visages inconnus, et, soudain, ce fut un choc : elle les reconnut ! Sa tante, son oncle étaient là parmi la foule, un peu raides, un peu gênés en voyant approcher cette jeune fille qui, dans leurs souvenirs, était encore une petite fille. Eux aussi avaient changé, ils avaient vieilli ; le temps et le chagrin sans doute s’étaient chargés de marquer leurs visages………..

Sa tante la prit dans ses bras et Adèle comprit qu’elle pleurait. Elle sut alors avec certitude qu’elle n’était pas seule de ce côté-ci de la Méditerranée, qu’elle retrouvait une famille.

 

****************

 

 

Un autre extrait comme un avant goût...

 

 

Le soir tombe sur Alger. Samia et Adèle sont accoudées au balcon qui surplombe le jardin de l’hôtel. L’air devient plus frais et leur amène des senteurs fleuries. La ville est calme, mais elle ne dort pas ; elle grouille encore de signes de vie qui arrivent assourdis dans ce lieu protégé. Adèle s’inquiète pour son amie : « Tu fais un métier dangereux. Beaucoup d’intellectuels, de journalistes quittent le pays pour se mettre à l’abri. Viens en France, tu seras en sécurité chez nous. »

Samia secoue sa crinière brune dans un geste de dénégation : « Je ne peux pas abandonner les miens. »

« Il ne s’agit pas de les abandonner. Tu peux écrire de là-bas et envoyer tes articles ici. Tu seras aussi utile et tu ne craindras pas pour ta vie à chaque instant. »

« Et je laisserai d’autres personnes plus courageuses se faire assassiner à ma place. De loin, j’aurais l’impression de les trahir. »

Adèle s’énerve un peu : « A qui seras-tu utile quand tu seras morte ? »

 

 

Danièle DEYDE

"L'une ou...l'autre rive"

 

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Danièle Deyde nous présente son nouveau roman... "L'une ou... l'autre rive"

Publié le par christine brunet /aloys

 

http://www.bandbsa.be/contes2/deyde2.jpg

 

 

L’histoire débute en 1959 en Algérie, sur une rive de la méditerranée. La guerre dure depuis cinq ans. Dans un petit village des environs d’Alger, deux sœurs, Adèle et Choline, perdent leurs parents et trouvent refuge dans la famille de Samia, leur amie algérienne. Le sort va les séparer, elles vont grandir loin l’une de l’autre. Elles finiront par se retrouver mais connaitront des destins différents que croisera parfois la route de la fidèle Samia, devenue militante pour le droit des femmes dans son pays et journaliste engagée.

Ce roman pose le problème du choix face aux aléas de la vie ainsi que celui de la condition féminine.

 

 

Un extrait  :

La jeune fille traversa la cour et prit la direction du jardin situé hors des murs.deyde.JPG « C’est le moment ! pensa Adèle, et le lieu idéal pour la rencontrer. »  Elle s’engagea dans la même direction. Choline ne s’était pas retournée ; elle avait poussé le portillon de bois qui donnait sur un espace soigneusement entretenu et elle avait disparu dans ce coin de verdure. Adèle, lorsqu’elle parvint à son tour dans cette minuscule oasis ressentit aussitôt le bienfait de la fraicheur du lieu. La porte, à son passage avait émis un léger grincement et Choline se retourna, sursautant dans un geste de recul. Dans l’ombre du jardin, elle ne reconnut pas immédiatement sa sœur aînée, puis une moue d’incrédulité se peignit sur son visage. « C’est… ? C’est… toi ? …Adèle ? »  souffla-t-elle, hésitant entre crainte et stupeur. Elle restait immobile, le visage figé, tandis que cette dernière approchait doucement, un sourire de triomphe sur les lèvres. Adèle prit sa sœur contre elle, comme le faisait leur mère quand elles étaient petites, et la serra un long moment. Le corps de Choline, peu à peu, se détendit et Adèle sentit sur ses joues une humidité qui trahissait l’émotion de sa cadette.

- Enfin, enfin, je t’ai retrouvée, murmura-t-elle après un long silence, sans relâcher son étreinte. Que ça a été long ! J’ai tellement rêvé de cet instant ! Enfin tu es là !

 

 

Danièle DEYDE

9782874594793 1 75

 

Publié dans présentations

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