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110 articles avec l'invite d'aloys

Philippe De Riemaecker nous propose en invité un extrait de son roman "Tant de silences"

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En invité, Philippe de Riemaecker en interview avec son roman Tant de silences

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Christine Brunet et son nouveau thriller "Vénus en Ré" en invitée d'Aloys

Publié le par christine brunet /aloys

https://www.youtube.com/watch?v=v51u07v7r9E / http://www.christine-brunet.com

PARUTION : début décembre 2016 !

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"Tant de silences !" de Philippe de Riemaecker en invité sur Aloys

Publié le par christine brunet /aloys

"Tant de silences !" de Philippe de Riemaecker en invité sur Aloys

Je dois avouer que je ne savais pas trop comment aborder ce roman, puisqu’il s’agit d’un roman de 348 pages quand même.

Pour une fois, la personnalité même de Philippe m’a amenée à lire le prologue… quelques pages qui abordent une actualité brûlante, une société en mal de repères qui se referme, se rabougrit sous les coups des extrémismes.

« Tant de silences ! » Est-il un roman engagé ?

Sans aucun doute, un peu comme son auteur. C’est également un parcours autant initiatique que géographique, avec un apport autobiographique presque évident.

Entre descriptions et scènes d’une rare violence, entre émotion et déshumanisation, cet ouvrage est déconcertant. L’auteur cherche-t-il à bousculer, à choquer ? Probablement. Mais il veut amener son lecteur sur d’autres traces, celle de l’acceptation d’autrui…

Deux univers, deux rythmes, deux processus qui tendent vers une fin commune. La plume de Philippe de Riemaecker est fluide, précise et propulse dans deux parcours de vie qui n'auraient jamais dû se rencontrer.

Construit comme un double voyage aux côtés de deux « séries » de personnages très différents, plaidoyer pour la tolérance, il veut apporter l’espoir. Les personnages attachants nous font vibrer au cœur d’une question fondamentale aujourd’hui : quelle est la place de la Religion (avec R majuscule) dans nos sociétés, et quelle place sommes-nous prêts à lui accorder.

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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En invité,"Tant de silences" de Philippe de Riemaecker avec Une lecture de Marie-Noëlle Fargier

Publié le par christine brunet /aloys

En invité,"Tant de silences" de Philippe de Riemaecker avec Une lecture de Marie-Noëlle Fargier

Je commence cette fiche de lecture, par cette conviction que je porte et que Philippe de Riemaecker confirme, sans brusquerie, sans imposer, par un défilement de trois vies sur trois sites, marquées par leurs différences, et pourtant si semblables : l'être humain où qu'il soit, où qu'il vive porte les mêmes peurs, les mêmes passions, les mêmes objectifs (vivre ou survivre...).

Ces trois destins se déroulent dans des univers particuliers d'une beauté dépeinte par une plume poétique. Les descriptions deviennent des fresques et on ne peut que s'y attarder, les lire et les relire pour en savourer chaque couleur :

"... L'horizon, imperceptiblement, s'est enduit de teintes différentes. Le blanc et le jaune ont fait place à quelques nuances orangées. C'est le premier signe que la course du soleil s'essouffle et que ce dernier commence sa descente en se drapant de brume, avant de laisser sa place à l'astre de la nuit"...

Derrière ses descriptions, l'auteur suggère une connivence entre l'environnement, l'état d'esprit des protagonistes et leur avenir. Dans ce manuscrit, tout est cohérence, unité. On est bercé par un univers silencieux :

- Une chambre d'hôpital où un homme va au chevet de son père, en fin de vie. Il retrouve également sa mère, atteinte d'une démence qui vit dans une maison spécialisée...

- Le désert, traversé par ce jeune couple musulman qui fuit l'endoctrinement, la tyrannie de ce pouvoir fanatique qui s'est approprié leur religion. Le destin va mettre sur leur chemin, une petite fille, aveugle...

- Un couvent où le pouvoir extraordinaire d'une nonne devient une évidence, et le concierge de ce lieu, un Sage, porteur de la Mémoire...

Le silence est là dans ces mondes si éloignés géographiquement, des mondes de recueillement et d'exclus , renforcé par ce leit -motif de l'auteur :

"...Suspendre son souffle, suspendre le temps, suspendre les questions et les non-réponses, lessilences...."

"...Le silence est assourdissant. Le paysage l'est tout autant..."

"...Nos silences sont éloquents, notre détresse dépasse l'infini..."

En même temps, règne un tumulte créé par des événements forts, le combat contre la maladie, la mort, la tyrannie. Ce silence devient assourdissant d'émotions. Il est la plus grande symphonie de la vie, par des notes d'une sincérité parfois brutale, sans fioriture. Le sens de la vie, la place du libre arbitre deviennent le questionnement essentiel de ces personnages que tout oppose. Ces questions existentielles sont soutenues par l'intervention de l'auteur avec des annotations personnelles, qui n'est en rien intrusive, au contraire ! Un peu comme si l'auteur suivait le cheminement de pensée du lecteur, en lui parlant délicatement à l'oreille. Ce qui est un des éléments rendant ce livre exceptionnel. "Tant de silences" par ses témoignages de vie rend la philosophie vivante, car il en est empreint par l'existence de ces personnages, où chacun de nous se retrouve, tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre dans une notion d'universalité. Il est un exemple de ce que peut faire l'homme dans le meilleur et dans le pire (l'empathie ou la tyrannie). " Tant de silences" est une philosophie pleine de bon sens, de vrai sens, du seul sens qui devrait guider nos pensées et nos actes. Et ce sans jugement, sans moralité. Ce titre "tant de silences" est très pertinent, car il rappelle aussi le manque de communication qui conduit tant à la peur, à l'ignorance, qu'à la cruauté.

Philippe de Riemaecker balaie les frontières, toutes les frontières. Il réunit, unit ces trois mondes, démontrant que c'est possible .

Je lis les derniers mots de ce livre qui restera dans ma mémoire, avec l'envie de croire que ce n'est pas qu'un roman....

Marie-Noëlle FARGIER

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Christine Brunet en invitée sur aloys avec la chronique de Christina Previ pour "Convergences"

Publié le par christine brunet /aloys

Christine Brunet en invitée sur aloys avec la chronique de Christina Previ pour "Convergences"

Ce livre est un thriller dans tous les sens du terme et la tension qui résulte de certaines situations périlleuses vous mettra presque en apnée à divers moments du récit.

Pas de scènes morbides inutiles, cependant des situations extrêmes amènent l'héroïne Gwen St Cyrq, qui semble faussement très frêle, aux limites du soutenable. Elle est plusieurs fois acculée à poser des actes de bravoure insensés pour assurer sa survie. Ajoutez à cela qu'elle n'est nullement aidée de son quo-équipier qui lui en veut à mort.

Son enquête la conduit à travers un vaste territoire, depuis le Périgord jusqu’à côte d’azur. Tout commence par une simple disparition, bientôt suivie par d'autres, ajoutez-y la découverte de cadavres anciens et plusieurs assassinats, tous reliés à un complot d'envergure.

L'héroïne ne pourra compter que sur elle-même pour se sortir de situations extrêmement dangereuses dans des lieux impensables ; tantôt en forêt, ou en sous-sol, dans des souterrains ou sous l’eau, ou encore dans des châteaux ou ailleurs...

Les racines du (des) complot(s) sont liées au passé de l’héroïne, d’où le titre : ″Convergence″ car tous les éléments ramènent à celle qui en dénoue les fils au risque de sa vie, mais est-elle vraiment hors de tout soupçon ? Vous vous poserez cette question jusqu'au dénouement final

L’intrigue principale est complexe, polluée par des rebondissements inattendus et court-circuitée par des policiers véreux qui viennent compliquer son enquête et la mettre en danger.

Le suspense est garanti !

Christine Brunet en invitée sur aloys avec la chronique de Christina Previ pour "Convergences"

CHRISTINA PREVI

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Carine-Laure Desguin préface un recueil de poésies... Mais où s'arrêtera-t-elle ?

Publié le par christine brunet /aloys

Carine-Laure Desguin préface un recueil de poésies... Mais où s'arrêtera-t-elle ?

— Carine-Laure Desguin, te revoici en invitée sur www.aloys.me!

— Merci Christine Brunet ( http://www.christine-brunet.com/ ) de m’accueillir sur ce blog !

— Tu vois, aux éditions Chloé des Lys, les portes sont grandes ouvertes…

— Oui, c’est vrai ça, les auteurs bénéficient de grandes libertés. J’en profite un maximum.

— Tu nous expliques ce qui t’amène ici de si bonne heure ? Pour nos lecteurs, je précise qu’il est six heures du mat et que Carine-Laure et moi sirotons un café italien, c’est pas du luxe vu le rythme effréné que nous menons.

— Ah oui, il nous faut du carburant. Ce qui m’amène ici ? Oh, une première pour moi. Voici quelques mois, lors d’une séance de dédicace, je croise Ayi Hillah, un écrivain que tout le monde connaît chez Chloé des lys puisqu’il a édité ici plusieurs livres. On papote, on se dit des trucs au sujet de nos activités littéraires et puis boum, Ayi Hillah me demande de préfacer son prochain recueil de poésies.

— Et c’est là que tu me surprends, Carine-Laure (quoique Carine-Laure n’en est plus à une surprise près), car je sais que tu aimes la poésie surréaliste et que tu détestes la poésie classique, cette poésie bien cadencée par des règles métriques précises, presque mathématiques. Toi et les règles, il y a quelque chose qui cloche…

— Chère Christine, j’aime les challenges et les défis, tu le sais ! Ayi Hillah connaissait mes textes surréalistes et c’est une des raisons pour lesquelles il m’a demandé de préfacer Vague à l’âme qui est un recueil de textes élégiaques dans lesquels toute la prosodie est respectée peut-être pas à chaque page mais presque. Je veux dire que si quelqu’un qui est peu habitué à lire ces textes a apprécié, c’est bon signe !

— Ok, je te comprends mieux….Tu nous en dis un peu plus au sujet de ce livre, Vague à l’âme ? Pas trop le cafard après avoir refermé cette belle centaine de pages ?

— Pas du tout ! Il est vrai que les élégies ne sont pas des textes réjouissants si on se tient à la définition première du terme mais Ayi Hillah ne lasse pas le lecteur. Il y a en filigrane, dans chaque texte, quelques substrats si pas d’enthousiasme au moins d’espoir. La tristesse n’est pas bien épaisse, si ça peut rassurer le futur lecteur. N’oublions pas que l’auteur est d’origine togolaise et tout l’exotisme africain se devine, j’ai presqu’envie de dire se divine car bien que certains textes soient à tendance érotiques, il y a quelque chose du divin là-dessous, un respect de la chair que je ressens très présente dans la tradition africaine.

— Ah ! Tu nous expliques tout ça ?

— Non, il faut lire le livre !

— Toujours aussi charmante, Carine-Laure ! Quelques lignes de ta préface alors ?

— Oui, mais quelques lignes seulement !

……. Au loin, des sonorités africaines rythment les syllabes et les courbes des tanagras se font alors sensuelles et voluptueuses. Pour cet amoureux de l’amour, ces appels sont d’ardents filets dans lesquels il aime caresser les chairs. Et ce serait donc une insulte que de compter des pieds qui aiment se frôler si charnellement…..

— C’est sensuel, dis-moi…Un extrait de texte ? Et puis non, laissons les lecteurs découvrir ces textes. Je viens d’en lire deux ou trois comme ça, au hasard. On entend une douce musique, je comprends que tu te sois laissé bercer, Carine-Laure.

— Oui, ce livre aura autant de succès que ces fameuses cinquante nuances ! Et voici donc le lien pour le commander :

http://editionslangloiscecile.fr/epages/081d8df6-b120-4948-a796-6cca906f735a.sf/fr_FR/?ObjectPath=/Shops/081d8df6-b120-4948-a796-6cca906f735a/Products/120

— Bien Carine-Laure ! C’est donc ta première préface et à mon avis, ce ne sera pas la dernière. Et toi, ton actu ?

— Oh, je suis toujours dans la promo de mon dernier livre, Des lames et des lumières

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/des-lames-et-des-lumieres--editions-le-coudrier--2015/32978245.html

et je bosse sur la maquette de mes deux prochains livres qui seront édités chez Chloé des Lys. Il s’agit d’un recueil de textes en format A6 Album number one Cinéma magique et …

— Tout un programme !

— Oui, ce sont des textes destinés à être lus bien sûr mais s’ils étaient mis en musique, ce serait le top du top. J’ajoute que la cover est signée Derry Turla, un artiste de Charleroi.

— Avec toi, rien n’est impossible ! Et l’autre livre dont tu dis préparer la maquette ?

— C’est le fameux roman policier La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge.

— Depuis le temps que tu nous gonfles avec ce roman ! C’est corrigé et à présent tu es dans la maquette ?

— Oui.

— Je vois que tu en as marre de répondre aux questions.

— Oui, je voudrais retourner dans mes textes et maquettes et…

— Au revoir alors Carine-Laure et à bientôt !

Pour en savoir plus au sujet de Carine-Laure, voici son press book :

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/press-book/32061526.html

et voici Carine-Laure sur You Tube :

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/carine-laure-sur-you-tube/32062119.html

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L'invité de notre blog aloys ? Michel Del-Guidice

Publié le par christine brunet /aloys

L'invité de notre blog aloys ? Michel Del-Guidice

J’ai rencontré Michel Del-Guidice en salon du livre à Lanobre. Un auteur atypique bien implanté dans la région et reconnu par les habitants. J’ai découvert son recueil, Virus, intriguée : depuis je suis son parcours, ses compétitions, ses écrits aussi.

Le voilà aujourd’hui sur notre blog aloys, en invité ! Il a accepté avec gentillesse de répondre à quelques questions entre deux courses.

Tu te présentes, s'il te plaît ? Je sais que tu as plusieurs casquettes...

Pour les présentations, je ne suis pas très fort. J'ai 53 ans, j'aime écrire donc j'aime lire et l'inverse est vrai aussi ! Je suis né à Marseille où j'ai vécu pendant 45 ans. Depuis 8 ans j'habite dans le Cantal, à Lanobre, une commune de 1500 habitants. Je lis de tout : des magazines aussi ; en livres, j'aime tous les genres policiers, histoire, thrillers, SF, bio tout quoi sauf les romans d'amour. Je suis aussi un sportif puisque je pratique la course à pied : je pense détenir le record de France de courses parce que j'en suis à 1041 courses. Je cours toutes distances du 5 km au 24h en passant par le marathon et des courses par étapes notamment à l'étranger ce qui m'a valu de courir dans 18 pays. Je pratique aussi le karaté depuis l’âge de 15 ans : je suis instructeur fédéral. Je pratique les échecs également.

Un hiver à Marseille n'est pas ton premier bouquin... Tu nous le résumes ?

C'est 4e bouquin. Le résumé ? Bernard, professeur de karaté, a mis un pied dans une fourmilière, c'est un humaniste, un gars qui déteste les faux-semblants, un gars sincère qui va se mesurer à des voyous pour sauver la belle Leïla ce qui va l'entraïné dans une série de péripéties violentes : qui en sortira vainqueur ? Lui, les voyous, les flics ? Peut-être personne, qui sait ?

Pourquoi situer l'action à Marseille ?

Cette question ressemble à la suivante, elles s'emboitent : Marseille, c'est ma ville, je l'aime, j'y ai arpenté les rues comme personne, je connais la mentalité des gens, ces calanques, ces quartiers, cette "guerre quartiers nord quartier sud". Alors, pourquoi Marseille ? C’est simple : lorsqu’on connaît parfaitement un endroit, l’écriture va de soi.

Tu mets un court avertissement au début de ton roman signalant que, je cite "Cela se passe à Marseille mais pourrait se passer dans n'importe quelle ville de France" pourtant tu dédies ce livre à Marseille... Tu m'expliques ?

Comme précédemment j'aime Marseille et c'est une belle ville mais elle gangrénait : elle est malade, à l'abandon (je parle du centre-ville hein et du nord). J'ai eu la chance de voyager un peu partout en France : Marseille est montrée du doigt. Les gens croient qu'on tire à chaque coin de rue, qu'on y arrache les sacs pas plus tôt un pied posé sur le trottoir ! Je le vois bien ici aussi : "alors t'as vu a encore eu un mort dans les quartiers Nord" me dit-on les lendemains d’exécutions mais je vois qu'à Paris, Clermont, Lille, c'est pareil malheureusement. Mon livre ne glorifie pas Marseille mais je parle aussi des calanques, de la beauté de cette ville qui reste la mienne. J’ai voulu dire aux gens que ça peut arriver partout, même devant chez eux. Marseille est une ville tout en contraste, une ville passionnante mais complexe.

Tu me parles de ton héros ?

Mon héros, c'est moi et ce n'est pas moi : c'est un humaniste comme je l'ai dit plus haut un mec qui déteste la violence gratuite qui se fout des blancs, des noirs, des jaunes, un mec qui aime la vie et qui n'hésite pas à prendre des risques pour les beaux yeux d'une femme.

Donc, tu t'identifies à ton héros ?

Christine, m'identifier ? Je ne sais pas trop. Oui, je pense parce que je réagirais comme lui, je pense : je fais du karaté comme lui, je n'aime pas la violence gratuite comme lui, j'aime Marseille comme lui ; oui, oui, j'observe Marseille… Oui, c'est un peu moi, disons à 75 % !

Comment écris-tu et quand ? As-tu un scénario préalable ? Te laisses-tu porter par tes héros ?

J'écris à l'ordi. On me dit que je suis doué, moi je n’en sais rien. Ce que je sais, c’est qu'en sport, les mecs doués ne travaillent pas beaucoup pour être au top. Or en sport, je bosse comme un damné mais pour écrire, ça vient comme ça. Dans ma tête, j'ai un sujet, une histoire : j'ai le début et la fin. Quand j'écris, tout vient "naturellement". J'écris essentiellement vers 17h après avoir lu ! Le fil de l'histoire me vient au fil des mots. Parfois "je pars" dans une autre direction, les idées se rejoignent parfois mais j’ai toujours peur d'être "long" dans mes descriptifs. Je suis mes héros, les « méchants » comme les « gentils ».

Ta doc, c'est ton vécu ? Donc, es-tu issu des quartiers nord ?

Ma doc, c'est ma vie : j’ai vécu 45 ans dans les quartiers nord mais paradoxalement, je n'ai jamais vu une arme !

Ma doc, c’est aussi les thrillers que je dévore. J’en ai tellement vu à la télé qu’un jour, je me suis dit que je pourrais peut-être en écrire un ".

Les quartiers Nord, je ne sais pas trop ce que ça veut dire : on va plutôt parler de quartiers au nord de la ville ! Pourquoi ? Parce que les quartiers nord, c'est aussi les collines, de belles villas… Remarque qu’en centre-ville aussi, les gens habitent dans des quartiers ! Maintenant, je dis aux gens d'ici que les quartiers sont défendables : ils ont juste été oubliés par leur mairie !

Ne trouves-tu pas que Marseille a évolué depuis quelques années ? Si oui, as-tu transposé ton scénario dans un univers passé qui te collait plus à la peau ?

Non, Marseille n'a pas évolué au nord. Oui, Marseille a évolué au sud : à parti du Vieux-Port, tout a été modernisé pour Marseille Capitale alors qu’au nord, c’est toujours la même misère.

Tu as écrit un livre de Karaté, un premier (tu nous en dis un mot ?) puis celui-ci. Tu as des projets ?

J'ai aussi écrit "le virus" un livre de nouvelles et un autre sur les quartiers nord ", des nouvelles également. Sur le karaté, c'est l'histoire de ma vie, mon rapport au karaté : à 10 ans je choppe un virus qui me cloue sur un fauteuil roulant ; je remarche grâce à une volonté de fer et le karaté viendra me "sauver la vie" (vie d'handicapé) (c'est l'histoire de ma vie avec un prof de karaté formidable, Jean-Luc Bricard et un club formidable le Massilia karaté club 14, quai de Rive Neuve, un endroit qui me fera sentir normal).

Des projets ?

En écriture, j'écris un livre sur mes courses à pied à l'étranger : j'ai presque fini d'ailleurs. Il s’agit d’un carnet de route, une description des paysages au fil de mes courses et des étapes.

Sinon, pas question d’arrêter de courir, à l’étranger comme en France… Un 24h à Marseille, peut-être…

Quant au karaté, continuer tout simplement…

Bravo pour ta ténacité et à suivre tes aventures littéraires et sportives !

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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Christine Brunet en invitée... Philippe Desterbecq a chroniqué "Convergences"

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2015/11/11/32899336.html#c67647988

http://phildes.canalblog.com/archives/2015/11/11/32899336.html#c67647988

Christine Brunet en invitée... Philippe Desterbecq a chroniqué "Convergences"

Voici le septième roman tant attendu de Christine Brunet. L'auteure a fait une infidélité à son héroïne récurrente Aloys/Axelle que nous pouvons retrouver dans les six premiers polars de Christine.

Pas facile de faire oublier cette super woman, et pourtant, Christine y est arrivée en donnant naissance à une héroïne atypique, tout à fait différente de la première.

Gwen est médecin légiste. Suite à la mort de son coéquipier dans laquelle elle aurait eu sa part, la jeune femme a été mise à pied et s'est réfugiée dans sa maison de campagne.

C'est là que son chef, membre du SIRC, une entité de police spécialisée dans les affaires délicates, la retrouve. Blanchie dans l'affaire du meurtre de son collègue, il lui demande de réintégrer l'équipe.

Elle aura comme partenaire, Yvon Signac, le frère de son ex-collègue. L'homme lui en veut : il est sûr qu'elle est responsable de la mort de son frère et travailler avec lui ne sera pas de tout repos.

De toute façon, Gwen préfère faire cavalier seul, et cachera pas mal de choses à son nouveau partenaire, comme sa véritable identité par exemple, et son lien de parenté avec un gros truand disparu quelques années plus tôt.

Enquête dans le Périgord où flics et truands se poursuivent dans le dédale des souterrains, disparitions inquiétantes, corruptions, règlements de compte et meurtres en tout genre, recels de tableaux volés, et même flics ripoux, tous les ingrédients d'un bon polar sont présents.

Quand l'enquête semble être terminée, l'histoire rebondit et l'auteure emmène ses lecteurs dans une partie de cache-cache dont il doit trouver la clé.

Les cent dernières pages sont, à elles seules, une surprise. Revirement de situation : Gwen n'est pas celle qu'on croit. Son passé est dévoilé, ainsi que le but qu'elle poursuit, tout en travaillant pour la police.

C'est à un trafic de bijoux qu'elle est alors mêlée...

400 pages haletantes, sans temps morts. 400 pages de suspens. 400 pages qu'on parcourt en compagnie de la très décalée Gwen, au look sortant de l'ordinaire. 400 pages d'identification avec l'héroïne. On tremble avec elle, on souffre avec elle, on espère avec elle, on la veut victorieuse. Et pourtant, la jeune femme n'est pas une oie blanche, loin de là, mais le lecteur s'identifie à elle et veut qu'elle réussisse dans son entreprise!

A côté de Gwen, il y a Signac, sans doute un peu amoureux d'elle, même s'il ne l'avouera jamais, et que le lecteur prend en grippe.

Et puis, il y a une multitude de personnages, tous plus pourris les uns que les autres, avec lesquels on se perd un peu...

L'histoire se déroule entre le Périgord et le Midi, entre humidité et cagnard, entre violence et lumière. Un roman pour lequel de nombreuses recherches ont dû être nécessaires et superbement documentés! Du beau travail !

Dis-moi, Christine, ton héroïne, on la retrouvera un jour? Tu promets?

Publié dans l'invité d'Aloys

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Carine-Laure Desguin en invité du blog Aloys !

Publié le par christine brunet /aloys

Carine-Laure Desguin en invité du blog Aloys !

— Carine-Laure ! Te voici en invitée sur www.aloys.me! Il était temps que tu nous expliques le pourquoi du comment de tes deux dernières publications…

— Ah oui, on prend nos gants de boxe et on s’explique, Christine (http://www.christine-brunet.com/). Non, je dis ça pour rigoler. L’explication reste bon enfant. Le livre « C’est le même décor », ce sont des textes que j’avais envie de publier car ils ne ressemblent pas à ce que j’écris d’habitude et donc, basta les étiquettes que l’on voudrait me coller. Et comme le roman « La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge » était en attente au comité de lecture des éditions Chloé des lys…

— Le comité de lecture serait trop lent, Carine-Laure ?

— Non, non, je ne dis pas ça du tout. Le comité de lecture des éditions Chloé des lys abat un boulot monstre. Chaque manuscrit est lu et corrigé. Et commenté en plus !

— Ouf, tu m’a fais peur…

— Allons, allons, Christine Brunet, ne me dis pas que mes mots t’effraient, toi qui trempe ta plume dans l’hémoglobine du matin au soir ! Ceci dit, félicitations pour ton dernier roman « Convergence », un roman policier.

— Merci Carine-Laure, mais ne nous congratulons pas autant, battons-nous, ça plaît mieux aux lecteurs ! Encore quelque chose qui me chipote …Et cette dernière publication, « Des lames et des lumières » ?

— Ah, ça, les raisons sont un peu différentes…J’aime la poésie, j’aime vraiment la poésie. Je ne sais pas rester longtemps sans être prise à la gorge par le besoin réel d’écrire un texte poétique. Et mon rêve, c’était de décrocher un contrat dans une maison d’édition qui proposait un livre-objet, tu vois ? Les éditions Le Coudrier n’éditent que de la poésie, ce sont des artisans des mots. Et comme « Des lames et des lumières », ce sont des textes, comment dire, quelque peu spéciaux, j’ai sauté de joie lorsque j’ai appris que mes textes seraient édités là.

— Oui, les éditions Le Coudrier, une maison d’édition très bien cotée en Belgique.

— Oui ! Et j’ajoute que de toute façon, je ne peux pas encore présenter de nouveaux textes aux éditions Chloé des Lys puisqu’à l’heure actuelle, la balle est dans mon camp, j’ai deux livres, là, sur mon bureau, en attente de ma bonne volonté.

— Des corrections ?

— Oui, j’avoue, cette fois, c’est moi qui traîne…

— Des lames et des lumières, ton quatrième livre, on y revient, tu nous en parles, Carine-Laure ? Comment as-tu eu cette idée, écrire des textes poétiques en rapport avec les lames du Tarot ? C’est peu conventionnel …

— Oh, j’avais écrit un poème qui se terminait par « …et glissèrent les vingt-deux lames du Tarot de Marseille… ». C’est alors que j’ai eu l’idée d’écrire un texte pour chaque lame.

— Je compte sans doute très mal ou c’est un calcul irrationnel mais vingt-deux lames et vingt-huit textes…

— Ah oui, je m’explique…Il y a six textes supplémentaires, mon esprit a vagabondé sur deux lames à la fois et puis deux ou trois textes orphelins.

— Carine-Laure, tu connaissais le Tarot de Marseille ?

— Un peu, oui, Christine. La notion de destin, de destinée, ça me passionne. Notre destinée est-elle écrite ou pas ? Et donc c’est tout naturellement que je me suis penchée sur le Tarot et la numérologie. J’avais pris quelques cours chez Monica Guillmain, pour me mettre au parfum…

— As-tu des réponses à tes questions…existentielles ?

— Ah, pas vraiment, non. Simplement des réponses existant ciel et c’est déjà bien ainsi…

— Le livre est beau. Enrichi des dessins de Catherine Berael, tout cela est une véritable œuvre d’art !

— Oui ! Je me suis inspirée des lames du Tarot de Marseille pour écrire les textes. J’ai zoomé sur les couleurs, sur certains détails vestimentaires des figures et Catherine, elle, s’est inspirée de mes textes. A signaler aussi, la très belle préface d’Eric Allard, poète et critique bien connu dans le monde littéraire belge.

— Oui, lui aussi a dû se pencher sur le Tarot…

— Le Tarot n’a plus de secret pour Eric Allard, ni pour Catherine Berael !

— Comment se procurer ce livre ludique. Car il est ludique, n’est-ce pas ?

— Oui, pour des soirées entre amis ou seul, chez soi. On lance un chiffre et on lit le texte…Ou on ouvre le livre au hasard et vous saurez si la Roue de la fortune tourne en votre faveur…Pour se procurer le livre, rien de plus facile. Toute librairie peut commander en direct aux éditions Le Coudrier. Ou le lecteur peut contacter lui-même cet éditeur en envoyant un mail à cette adresse lecoudrier2005@scarlet.be. Dans ce mail vous spécifiez le titre (Des lames et des lumières) et le nom de l’auteur (Carine-Laure Desguin). Les éditions Le Coudrier enverront le livre par courrier recommandé dès que le paiement sera effectué.

— Lors du Marché de la Poésie de Namur, le livre aurait remporté son petit succès ?

— C’était la sortie officielle et je découvrais moi-même le samedi matin ce nouveau livre. Et les visiteurs furent séduits. Qui ne le serait pas ? Un prix attractif pour des textes poétiques et de beaux dessins. Une belle découverte pour les lecteurs. Vous me dites un chiffre de 0 à 22 ?

— Un !

— Le bateleur. Numéro un. Le début de toute chose. Vous avez tout ce qu’il faut pour bien démarrer un nouveau projet…

— Des projets ! Tu as de nouveaux projets, Carine-Laure ?

— Une chose à la fois ! Je reviens du Marché de la Poésie de Namur…En novembre, je serai à Mons’livre et le dimanche 29 novembre, ne l’oublions pas, ce sera le Salon du livre de Charleroi…

Lien vers le Marché de la Poésie :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2015/10/18/32795199.html

Lien vers Mons’livre :

https://www.facebook.com/MonsLivre?fref=ts

Lien vers le Salon de Charleroi :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2015/10/19/32800722.html

— Bien, on sait toujours tout, avec toi ...Pour tes nouveaux lecteurs, voici ton press book. N’oublie pas de le compléter…

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/press-book/32061526.html

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Publié dans l'invité d'Aloys

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