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Le blog Aloys

Articles avec #presentations tag

Salomé Roussel présente son roman "Les folles aventures d'une femme au volant"

22 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

Je suis née en Afrique en 1957. J’ai peu de souvenirs de là-bas, mais j’en garde des sensations très fortes. J’adore le soleil, la vie en plein air, l’odeur d’un feu de bois, les chaleurs humides, les gros orages et les couleurs éclatantes!

A côté d’une formation de secrétaire de direction j’ai suivi des cours d’Italien, de maçonnerie, de soudure, d’agriculture, de dessin, de peinture, de cuisine … et d’écriture.

J’ai fait toutes sortes de choses dans la vie tant au niveau personnel que professionnel. J’ai été mariée et j’ai élevé quatre enfants dans une ferme pleine d’animaux. A côté de cela j’ai travaillé comme secrétaire, comme enquêtrice, comme traductrice de catalogue, comme vendeuse, comme assistante médicale et comme prof de néerlandais en société. J’ai travaillé dans des petites structures familiales et dans des multinationales, à Bruxelles, à l’aéroport, en Flandre et en Wallonie.

Je suis enthousiaste et sociable, j’ai une imagination débordante, j’aime la nature et les animaux, j’adore les histoires et les voyages. J’ai pas mal bourlingué, j’espère faire le tour du monde un jour et retourner en Afrique. Je m’adapte facilement. Côté négatif je suis assez susceptible et désordonnée.

J’ai publié un recueil de poèmes sous un pseudonyme.

Résumé

 

Les folles aventures d’une femme au volant est une suite de 22 récits d’une femme face aux complexités de la voiture. De l’achat d’une grosse camionnette qui s’avère être un petit camion en passant par le contrôle technique, les pneus plats, le transport des enfants, les pannes, le gps, les leçons de conduite, l’accident … Les histoires sont basées sur des souvenirs exagérés des aventures automobiles de Salomé ROUSSEL qui nous raconte ses mésaventures de manière comico-tragique.

Même après plus de trente-cinq ans de conduite et des dizaines de milliers de kilomètres elle reste stressée et présenter le côté rigolo de la chose lui a permis de reprendre la route jour après jour.

Contrairement à ce que certains pensent elle n’a toutefois pas trouvé son permis dans une boîte de poudre à lessiver !

 

Extrait :

 

-   Veuillez ouvrir le capot, me demande-t-on.

 

          Je connais le capot, c’est le couvercle de l’avant, mais où donc est la poignée ?  Il faut dire que je ne suis pas très curieuse de voir ce qui se passe en-dessous, donc je ne l’ouvre pas souvent.  Je ne l’ouvre qu’ici à vrai dire.  Je sors de la voiture, me penche en dessous du volant et finis par trouver une petite poignée que je tire.  Ah miracle ! J’ai réussi la première épreuve !  Après ça je suis chassée moi aussi, on met un tuyau à l’embout de mon pot d’échappement et j’assiste impuissante à des accélérations en cascade.  Le mécano a les yeux fixés sur un écran et finit par me dire que la voiture n’est pas conforme. 

-   Vous polluez trop, me dit-il, il faudra revoir ça.

 

          La mort dans l’âme je continue mon chemin et passe sans difficulté les autres tests.  La dame de l’accueil me remet une feuille rouge avec un délai de quinze jours pour régler le problème !  Toute tentative de corruption étant poursuivie je m’abstiens de tout commentaire et paie docilement les 38,50 euros.

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Séverine Baaziz nous présente "Le premier choix"...

15 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

 

Biographie :

Séverine Baaziz est née à Briey, en Lorraine, en 1978.

Les pieds sur terre et la tête dans les nuages lui permettent de vivre plusieurs vies : épouse, mère, informaticienne… sans oublier auteure à ses précieuses heures volées au temps.

Le premier choix est son premier roman.

Site auteur : https://severinebaaziz.com/

 

Résumé :

 

Et si naître dans la famille de son choix était possible…

 

Un homme se retrouve au milieu de nulle part. Sans nom. Sans souvenir. Là, on lui dit l’impensable vérité : il est mort. Ca c’est la mauvaise nouvelle. La bonne, on lui offre une chance sans pareille : renaître. Et ce n’est pas tout : renaître dans la famille de son choix.

A partir de là, tout s’enchaîne. Jour après jour, il apprend à découvrir les hommes et les femmes qui pourraient tant compter pour lui. Leur quotidien, leurs préoccupations, leurs pensées. De fil en aiguilles, les cartes en main se multiplient… avant de toutes tomber à terre et d’espérer une nouvelle pioche.

 

Bienvenue dans la tendre et palpitante histoire d’un bonheur qui se cherche.

 

Extrait :

 

Tout est blanc. Etonnamment blanc.

Nonchalant, je m’aventure à errer dans cet espace sans horizon. Sans le moindre repère, visuel, sonore, je ne sais où aller.

Je déambule.

Je vagabonde.

Aussi fin enquêteur qu’un Epagneul sans flair, je ne trouve rien. Pas un seul indice. Dans ma quête de clairvoyance, il me vient à penser que non  seulement je ne sais pas le moins du monde où je suis mais, pire, je ne sais même pas qui je suis. Qui peut me dire si je ne suis pas amnésique, prisonnier d’un état comateux ou simplement en plein rêve.

N’importe qui à ma place, j’imagine, serait tenté de paniquer, mais moi, non. Etrangement, je suis seul tout en ayant en même temps le sentiment d’être entouré. Mes questions restent suspendues sans que je puisse y répondre. J’aimerais savoir ce que je fais ici et pourquoi.

  •  La question n’est pas qui tu es, mais qui seras-tu.
  •  Mais qui me parle ?

Plus aucune réponse. La voix me semble inaudible ; simplement retentir en moi. Malgré ces questionnements, je me sens irrationnellement paisible et confiant.

Mon interlocuteur reprend, invisible, calme et puissant :

  •  Le temps est venu pour toi, Martin, de prendre une grande décision, de choisir ton destin.

Les mots se suivent et à aucun moment je ne ressens le besoin de les interrompre.

  •  Ton âme, Martin, fait partie du cycle de la vie. A chaque commencement, une fin, à chaque fin, un commencement. Tu as su abreuver ton âme des félicités de la vie, ne pas sombrer dans les épreuves, préserver ta lumière des vents et tempêtes. Ainsi, tu renaîtras… Ton libre arbitre recommence dès maintenant. Il t’appartient de choisir la famille qui t’accueillera. Dans une certaine mesure en tout cas. Je t’explique. Au vu de ta vie passée, certaines possibilités s’offrent à toi. Plusieurs destins sont possibles et à ta portée, il te faudra faire ton choix en fonction de tes propres volontés et de ton ressenti. Ainsi, tu visiteras deux familles qui attendent, mais ne le savent pas encore, la venue d’un enfant.

Un silence se fait ensuite entendre.

Je me suis senti enveloppé par cette voix qui me pénètre sans que je la distingue de façon sonore. Je ne sais l’écouter, je la ressens. J’ose une question.

  •  Alors, je m’appelle Martin ?
  •  Martin se trouve être ton dernier prénom. Le prénom que ta dernière famille avait choisi pour toi. Ton âme a déjà connu diverses vies durant lesquelles, à petits pas, elle a progressé. Ce n’est pas le cas à chaque fois. Pour certains, l’âme se laisse empoisonner par toutes sortes de nocivités. La peur, l’égoïsme, l’envie sont autant de travers menant parfois au pire des devenirs. Ainsi, une âme peut se noircir et même se putréfier totalement. Celle-ci ne renaîtra plus… Heureusement ce n’est pas ton cas. Tu as su mener une vie digne et honnête mais certaines difficultés ont endigué quelque peu le foisonnement de ton esprit. Dès ton plus jeune âge, tu as manqué d’amour et, en grandissant, des échecs professionnels et personnels t’ont blessé. C’est pourquoi, nous te donnons la possibilité de faire ton choix entre deux socles de vie : l’affectif ou le confort matériel. Deux familles différentes. Deux destins qui s’offrent à toi.

 

Je devrais me sentir désabusé par toutes ces informations qui me viennent avec force, mais au contraire je me sens en paix. Je sais que tout ira bien. Je ne sais pas vraiment pourquoi j’ai confiance en moi, mais puisque j’ai la chance d’entendre ce discours, c’est que je le mérite et je n’ai qu’une envie, découvrir qui je suis et jouir pleinement de cette aventure incroyable.

  •  Il est temps, Martin. Tu vas partir à la découverte de tes destins.

Je me sens happé dans un profond tourbillon. Je m’évanouis. Pour un instant.

 

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Marcelle Dumont nous présente un extrait de son roman "Nuageux à couvert" : "Albert et Marguerite"

2 Mars 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #Textes, #présentations

Le petit soldat de la Grande Guerre s’appelait Albert et sa dulcinée se nommait Marguerite. Comment s’étaient-ils rencontrés ? À l’occasion d’un bal, d’une réunion de bienfaisance au bénéfice des Poilus ou tout simplement dans un lieu quelconque où Cupidon avait décidé de lancer ses flèches. Peu importe car ils étaient tombés en amour. De cet amour il reste un poignant témoignage : une série de cartes postales envoyées à Marguerite depuis les tranchées ou pendant les périodes de repos.

Ces messagères ont dormi longtemps dans un grenier et, par un hasard heureux, elles sont tombées entre mes mains. Leurs images aux couleurs passées, « rehaussées » de sentences douceâtres et consolatrices, tentent  d’enjoliver la dure réalité.

Un couple y figure généralement. Une jeune femme, en blanc et rose, y accueille les effusions d’un poilu bien rasé – il n’a gardé qu’une petite moustache de bon ton – son uniforme sort du pressing et son casque qui n’est jamais loin ne comporte pas une tache de boue. Le décor est aimable et paisible. Il y figure souvent des roses, tantôt dans un vase, tantôt dans les bras de la belle. Et lorsque le soldat songe à la femme sur laquelle il veille, si d’aventure il se la représente au lit, elle y est blottie sous une courtepointe violine, recouverte du large rabat d’un drap ajouré, brodé et bordé de dentelle qui semble un écho affaibli des fanfreluches et affutiaux que les dames s’appliquaient à produire à cette époque, afin d’enjoliver leurs pudiques dessous.

La première carte postale d’Albert, envoyée de Montauban et datée du 12 mars 1915, est cérémonieuse car le scripteur dit vous à la destinataire qu’il appelle « Ma Chère Amie ». Mais elle est en même temps brûlante quand Albert assure Marguerite qu’elle pourra compter sur lui dimanche car il me tue de vous revoir, quand l’on aime un petit ange comme vous, que ne ferait-on pour lui. Tue, serait-ce un lapsus révélateur ? En effet il lui tarde de la revoir, à la condition qu’il ne soit pas tué entre-temps, pauvre pioupiou soumis à la mitraille. Il est heureux de pouvoir l’aimer cette jeune fille car c’est un rêve pour la vie. Vient ensuite le côté prosaïque : il ira à sa rencontre si elle n’est pas arrivée à l’heure qu’ils ont fixée. Puis, à nouveau, une grande flamme jaillit de l’âme du petit ami qui embrasse sa mie de tout son cœur, lui envoie ses meilleures amitiés et mille baisers.

 

Marcelle DUMONT

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Ton père, le livre de Pascal Gallez à paraître aux Editions Chloé des Lys

16 Février 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

Résumé :

Chaque année, des centaines d'enfants sont victimes d'un rapt parental. Le parent rapteur emmène l'enfant ou les enfants loin de l'autre parent, prétextant les pires horreurs pour justifier son geste.

Deux enfants, victimes d'un rapt parental intra-européen, parmi ces victimes, ont inspiré l'auteur pour la réalisation de ce roman.

Présentation du livre :

Chaque six mois l'auteur recevait un coup de téléphone de la banque:

- puis je parler avec Antoine G.?

Antoine a disparu depuis plus de vingt ans, c'est le fils de PGå. Victimes d'un rapt parental, père et fils ne se sont plus jamais vu.

Entre temps, avant de disparaître complètement, on sait juste qu'Antoine a changé quatre ou cinq fois de prénom et trois fois de nom de famille. Dans certaines administrations de certains pays le Tipex est roi.

Puis un jour, l'enfant a disparu de toute administration... On avait alors suggéré à PGå d'accepter le fait que son fils était peut être, tout simplement, mort.

Après 5 ans de tentative de deuil, PGå reçoit un courriel anonyme. Selon ce dernier, son fils est vivant, il est chanteur et il s'appelle Amandus K.

Est-ce seulement vrai...

Par ailleurs, toutes ces années PGå a continué à mettre des sous de côté sur un compte au nom de son fils. Aujourd'hui la banque veut entrer en contact avec l'enfant devenu adulte, dans le but de lui proposer un meilleur placement de ses économies.

Le Tipex ayant offert de multiples identités à l'enfant de PGå, aujourd'hui la banque recherche un jeune homme qui n'existe plus administrativement. C'est à partir de ce fait réel qu'est né le premier roman de PGå: une fiction dans le futur appelée "Ton père"

La quatrième de couverture :

Que ne faut-il pas faire pour gagner sa croûte... Afin de se partager un héritage coquet, deux jeunes gens qui ne se connaissaient pas doivent passer un mois dans la maison quercynoise d'un couple de vieux cons récemment décédés.

Ces deux vieux cons sont, accessoirement, leurs parents - le père de l'un, la mère de l'autre. Et dans les placards de la maison, bien des squelettes sont cachés...

Toute l'affaire, pour les jeunes gens, sera de ne jamais remettre en question le monde dans lequel ils ont appris à vivre sans leurs parents absents.

Quelques mots-clés, thèmes principaux dont traite l’ouvrage :

Rapt parental, Allemagne, héritage, Lot, Quercy blanc, Mauroux, La Capelle Cabanac, argent, famille, séparation, divorce, aliénation parentale.

Quelles sont pour vous les informations inédites que vous apportez dans votre livre ?

Le rapt parental est ici tourné vers l'avenir et raconté sans haine. L'humour y a sa place... même si l'affaire reste tragique.

Biographie de l’auteur :

Après une vie d'errance, PGå "fait" dans l'enseignement. Il vit à Bruxelles, sous les yeux attentifs d'une maitresse exigeante et d'un chat gourmand.

L'affaire d'Antoine G.:

Plusieurs fois médiatisées à la TV et dans la presse écrite.

TV: "Jamais sans mes enfants" émission en 5 épisodes (ARTE), Indice avec George Huercano (RTL Belgique).

Presse écrite: la DH, par exemple: "Mon fils est il vivant? écrit par Nawal Bensalem (voir article ci-joint).

 

 

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Régis Kuntz nous présente la genèse de son livre...

19 Janvier 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

 

Pour la sortie de mon livre, les éditions Chloé des lys m’ont soumis un formulaire inquisiteur destiné à me faire connaitre…Un de ces document que l’on retrouve dans les préfectures où l’on décline son état civil mais aussi ses maladies d’enfance et autres travers que nous inflige la vie.

A la fois par paresse mais aussi beaucoup par lâcheté, je ne me prêterais pas à cet exercice, vous ne saurez donc pas si je collectionne les timbres postes ou si je m’empiffre de friandises, en revanche, je veux bien vous parler de la genèse de ce livre, des évènements qui ont initié son écriture… vous ne saurez donc pas qui l’a écrit, mais comment et pourquoi.

 

 

Durant les années de lycée, nous avions un professeur d’histoire qui tenait sa discipline dans la plus haute estime. Cela nous valait d’ailleurs une moisson de mauvaises notes, car à ses yeux, nous n’étions jamais assez précis, jamais assez documenté pour faire un exposé selon ses attentes. Chaque contrôle était en fait une volée de bois vert qui soulignait nos insuffisances et marquait le long chemin qui nous sépare de la connaissance.

 

Notre professeur qui n’était pas totalement stupide mesurait bien le fossé qui nous sépare de ce précieux savoir, aussi pour le combler, il fallait mettre en scène les grands moments de l’histoire pour que nos esprits puissent en saisir la substantive moelle.

Ainsi, nous apprenions que Mussolini s’appelait Benito de son petit nom et qu’il pensait en bien des occasions être dans la lignée des grands empereurs Romains. Pour s’en convaincre, il apparaissait le soir venu vêtu d’une toge à la fenêtre de sa chambre. Là notre professeur debout sur l’estrade du haut de son mètre cinquante nous mime la posture triomphale de Mussolini (il n’était pas bien grand non plus) sur un balcon en toge romaine… on y parlait d’histoire et de tragédies et je ne voyais que des singeries digne d’un théâtre de boulevard… Est-ce que ces gens si instruits et si entourés qui décident de la marche du monde ont si peu de bon sens… à bien y réfléchir, les choses n’ont pas vraiment changé !

 

Au cours suivant, un professeur de philosophie essayait tant bien que mal de nous faire comprendre cette vérité hermétique énoncée par Emanuel Kant : « idée d’une histoire universelle d’un point de vue cosmopolitique » sa seule évocation donne le tournis, il faut bien l’avouer. Même notre professeur a fini par se détourner de toutes ces choses intelligentes puisqu’il s’est mis à faire une musique à la fois bruyante et confuse. Il se raconte même qu’il aurait rencontré un certain succès dans cet exercice.

De mon côté, j’ai bien essayé de comprendre une pensée aussi profonde que celle de Kant et j’en suis arrivé à la conclusion qu’il y avait quelque chose de répétitif dans les cycles de l’histoire, un peu comme si cette dernière bégaye. Un autre philosophe m’a expliqué plein de compassion que cette conclusion appartient à un autre penseur et que j’avais fait fausse route. Je lui ai répondu que tout n’était pas perdu, bien au contraire puis ce que cela sert mes intérêts, il ne fallait qu’un pas pour faire le lien entre le théâtre de l’histoire et un certain sens dans la marche du monde et c’est ce que j’ai fait.

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Emilie Decamp nous présente son nouveau recueil OR 2.0

17 Janvier 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

 

Biographie

Emilie Decamp est née le 10 août 1990. C’est à l’âge de 7 ans qu’elle écrit ses premiers poèmes. Journaliste de formation, elle aime toucher à tous les styles d’écriture. Or 2.0 est son neuvième livre.

 

Résumé :

Ce livre est un clin d’œil à tous les Outre-Rêveurs qui m’ont beaucoup appris durant ces quelques années. Ils se reconnaîtront. OR 2.0 est une énième libération. Une évolution. Un ensemble de textes personnels brillamment illustrés par Julien Adans.

 

 Extrait

Là où le soleil se meurt

 

Les reflets nacrés que l’aurore étreint,

Se font admirer sous la brise légère.

Et l’on ne peut s’empêcher de humer l’air

Où flottent doucement les effluves du thym.

 

Dans ce verger muet où mille senteurs

Se croisent et se décroisent au fil des saisons,

Naissent de tendres pensées et de folles ardeurs

Qui brûlent de plaisir et s’enflamment de raison.

 

Tandis que les bouquets ambrés exaltent le désir

Des passants trop hâtifs, se dresse l’ivraie,

Arrogante et vive, fière de son effet,

Bercée paisiblement par le Zéphyr.

 

Et c’est dans ce jardin silencieux de l’éternité,

Que s’endorment au crépuscule les éclatants rayons

De l’astre de feu, vétuste emblème du passé,

Et, noble et solitaire, il disparaît de notre vision,

En une triste agonie.

 

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Marie-Noëlle Fargier nous présente son prochain roman : le Camaret d'Achille

16 Janvier 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

 

Biographie

Marie-Noëlle FARGIER est née le 27 décembre 1963 à Vals près le Puy, en Haute-Loire. A l'âge de 11 ans, elle commence à écrire ses premiers poèmes, inspirée par la nature. Cette dernière prend une place primordiale dans son enfance et se retrouve encore aujourd'hui dans son écriture. Ecriture qui ne l'a jamais quittée comme un besoin, une évidence qu'elle partagera par son premier livre «La Bukinê d'Anna », publié par Chloé des Lys en 2014. La nature humaine, la relation à l'autre ont toujours été une source de questionnements et de réflexions pour Marie-Noëlle FARGIER, sensibilité renforcée par son travail dans un hôpital psychiatrique. Passionnée de lecture dès son plus jeune âge, son imaginaire et son regard sur la condition humaine seront alimentés par Baudelaire, Victor Hugo et Prévert, mais aussi par Zola, Troyat, Rousseau..


 


 

Résumé "Le Camaret d'Achille"

"Le Camaret d'Achille" se déroule au lieu dit "le Camaret" près d'Arlempdes, en Haute-Loire. Une petite maison en pierre, en bordure de la Loire, abrite une famille. Le père, Ahmès, est pêcheur. Par son métier, il nourrit ses enfants et le reste de sa famille. La maison isolée est montrée du doigt par les villageois depuis des générations. En effet, cette « tribu » a des croyances particulières, ne croit pas en Dieu, ne va pas à l'église. L'accès à l'école est interdit aux enfants d'Ahmès. De plus, la sœur de ce dernier est aveugle et a la renommée d'être étrange, un peu sorcière. Ce qui accentue encore le bannissement de la famille. Le curé du village porte à cette maisonnée une haine terrible qui va avoir de lourdes conséquences sur leur destin, et particulièrement sur un des enfants d'Ahmès, le jeune Achille. Au fil du temps, la traversée des deux guerres, les membres de la famille vont essayer de comprendre la raison de cette exclusion jusqu'à ce que des rencontres, des événements les entraînent vers un site, proche de chez eux : le Crouzas à Vals près le Puy où se situe le premier tome "La Bukinê d'Anna".

 

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Véronique Guyotot Lanz alias Eoa se présente et présente son recueil de poèmes

15 Janvier 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

Biographie

 

ÉOA est née au Togo et vit en Haute-Marne.

Elle étudie les arts plastiques aux ateliers des beaux-arts de Troyes et à l’atelier de l’Arbre, animé par Edith Grün à Paris.

Poétesse-collagiste, elle invente des historiettes de cœur et de corps calleux qu’elle met en scène dans les “petites cristallisations”, collages emblématiques de ses poèmes.

Elle imagine le Théoatre pour présenter ses créations et invite le spectateur à expérimenter son univers.

Elle milite pour l’œuvre poétique et prend ainsi part au paysage de l’art singulier actuel.

 

 

EXTRAITS

Sète

 

La femme au sexe vert

anguille sous roche.

 

Aurait voulu garder

une petite vie éphémère.

 

Dans l’écrin

sens des aiguilles d’une montre

cercle africain

jusqu’au cri rassis de la mouette.

 

Mais à quatre heures

plus de bras plus de ventre

les seins dardent leur pointe.

 

Les grandes ailes disparaissent.

 

La mer ridée applaudit

dahlias jaunes, géraniums rouges.

 

 

EXTRAIT 2

 

Les poèmes insolites

 

Ex petits cadavres

qui cherchent activement dans les forêts des terrains vagues tout ce

qui cloche et

qui se cache un soulier vernis dans la vase un collier rubis dans l’extase

qui s’accroche et se détache un petit chien un vilain toutou

qui n’est rien

qui devient tout une déesse un épouvantail

qui nous poursuivent haletant…

 

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Patrick Benoit présente son ouvrage "L'Amour au Pouce la Bague au Doigt"

13 Janvier 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

Biograp

Biographie

 

Patrick Benoit est tantôt publicitaire comme consultant en marketing et communication, tantôt enseignant comme passeur de modestes connaissances et expériences. Après Je, tu, il., paru aux Editions Chloé des Lys en 2011, Patrick, Pierre, François, Joseph invoque des mots arrangés érotiquement par les doigts dans L’Amour au Pouce la Bague au Doigt, publié, sans vulgarité, en 2016. A plus de 50 ans, son pouce continue à tracer des lignes et des courbes, sans déviation mais avec détours.

 

Résumé

 

Deux mains et seulement dix doigts pour invoquer des mots qui communiquent comme des signes que les gestes réfutent à la parole. Ouvertement érotique, cette plaquette dénonce les arrangements impulsifs et articulaires de nos dextres extrémités verbales. Osé mais sans vulgarité et subtil au touché.

 

Extrait :

 

Quand j’ai découvert que caresser une femme de la main gauche était tout différent que de la caresser de la main droite, j’étais un autre homme.  La première fois, ce fut comme si je faisais l’amour avec une autre, sans artifice.  Depuis ce moment-là, je la trompe tout le temps.  Avec elle.

 

Elle n’en savait rien, mais c’était très excitant.  Tromper sa compagne de la sorte ne doit pas se savoir, sans quoi, où est l’intérêt ?

 

Le plaisir de la main gauche est insoupçonnable.  Au-delà de son côté pratique indéniable, son toucher est désirable, car sans alliance.  La dimension qu’elle procure ressemble à cette sensation que donne l’altitude.  Elle a dû s’en apercevoir, car souvent je la surprends bander mon sexe avec la main gauche.  Et je la vois jouir d’un autre homme.  Pourvu qu’elle ne me dise pas comment il s’appelle.  C’est son secret, et il me plaît de savoir qu’elle en a.

 

Cette découverte fut tardive, mais combien heureuse.  Un nouvel élan était donné à un amour vacillant car nostalgique.  Tout était à refaire : s’aimer autrement, se découvrir comme on déshabille l’autre dans la pénombre, se faire plaisir comme les premières fois.

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Marion Oruezabal se présente et présente le premier tome de sa série "Dans l'oeil de l'Astre"

12 Janvier 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations

 

 

Mon nom est Marion Oruezabal, née et demeurant dans le bordelais. Je suis ce que l’on pourrait appeler une « polyvalente ». J’ai étudié la pharmacie, désormais mon métier. J’ai étudié également, de façon autodidacte et passionnée, la taxonomie et l’écologie. Ecologie en tant que science, mais également en tant que conviction. Plus que d’étudier les êtres vivants, je m’engage pour leur préservation au côté de multiples associations et de multiples façons.

La problématique de la cohabitation avec le loup en France constitua la matière de l’une de mes premières missions écovolontaires. Et la source évidente d’inspiration de mon premier roman. Il ne s’agit pas là d’un documentaire, mais bien d’une fiction. Une histoire nourrie de connaissances vraies, qui vous ouvrira les chemins les plus sombres de votre imagination. Des chemins où l’humanité se perd parfois, les pieds bien sur Terre. Entre rêve et réflexion, entre loups et loups-garous, sauvez-vous distinguer la fiction de la réalité ?


 

« Dans l’œil de l’Astre, Tom 1, Le cercle des loups-garous ».

 

 

Leur présence se ressent dans l’air comme l’odeur de l’eau de pluie. Forte et imperceptible. Insaisissable. Elle poursuit sans relâche les preuves de leur existence. Mais sans jamais les atteindre. Seul le bruissement des feuilles lui répond, lorsqu’elle se perd dans la grande forêt de Rozhaelia. Pourtant, un jour, elle croisera le regard de l’un d’eux. Aurait-elle pu s douter qu’elle deviendrait l’objet de la plus secrète des guerres, au cœur du terrible fléau qui fait régner la peur dans la grande forêt… Dans la grande forêt ? Pas seulement…

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