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110 articles avec l'invite d'aloys

Philippe Desterbecq nous présente son premier roman « Dans un grand champ de nuages blancs ».

Publié le par christine brunet /aloys

 

Après avoir publié deux contes pour enfants (« L’étoile magique » suivi du « Livre magique ») et un recueil de nouvelles (« Ici ou au-delà ») aux éditions Chloé des Lys, j’ai eu envie de passer au roman.

Je me suis lancé, grâce à une idée de départ, sans savoir où j’allais arriver et donc si ce roman allait aboutir. Finalement, le texte m’a semblé tenir la route et j’ai envoyé mon manuscrit à différentes maisons d’éditions.

Mon livre a été accepté par les éditions du Saule que je remercie ici.

C’est l’histoire d’Alex, un garçon mort avant d’exister puisque, dès le début du bouquin, il se fait renverser par une camionnette et meurt sur le coup. Il se retrouve alors « dans un grand champ de nuages blancs » où il ne se plaît pas du tout. Il veut à tout prix sortir de là et revenir sur Terre.

Une voix l’interpelle et lui dit qu’il peut redescendre sur Terre à condition de réaliser quelques missions.

Alex accepte sans hésiter, mais il ne sait pas ce qui l’attend…

Le mot de l’éditeur :

Poignant et sincère, ce livre donne de l’espoir. Il aborde la mort sous un angle différent. L’auteur vous livre la vie et les sentiments de ce jeune homme et des autres personnages avec tellement de justesse que vous vous laissez emporter dans leur univers, dans leurs ressentis.

L’avis de lecteurs :

* Dans un grand champ de nuages blancs est un très joli roman, qui m'a charmé de la première à la dernière page.
L'écriture est fluide, l'auteur emploie les mots justes et nous avons là un joli roman, touchant, mais sans pour autant être larmoyant… même si j'avoue avoir eu les larmes aux yeux à plusieurs reprises, notamment à la fin.
Je suis ravie d'avoir dévoré ce roman, qui mérite un très joli cinq étoiles ? ( Coquinnette 1974 )

* J'ai tellement bien fait de me lancer dans ce texte ! Il est juste superbe. Déjà, en voyant la couverture, j'ai été intriguée : elle était épurée et donnait une impression de « Paradis », ce qui était un peu sous-entendu par le titre aussi.(MerryFantasy)

* Un petit roman qui se lit d'une seule traite, on ouvre le livre, on le commence, et puis on ne peut arrêter avant la fin.
L'auteur a une belle plume, des mots écrits avec son cœur, vous le réaliserez en faisant cette lecture. Il m'a embarqué solidement dans l'histoire, qui pourrait à première vue être triste, mais elle ne l'est pas, touchante, émouvante, oui, mais pas triste.

PS Je suis en train d’écrire la suite des aventures de mon héros. 

Publié dans l'invité d'Aloys

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François Beukels et ses Carôttins

Publié le par christine brunet /aloys

François Beukels et ses Carôttins
François Beukels et ses Carôttins

Publié dans l'invité d'Aloys

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Cathie Louvet nous propose un extrait de son second tome "De Glace et de Feu : l'empire disloqué "

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Début du chapitre 2 :

 

   822. L'été touchait à sa fin. Louis était exténué et en mauvaise santé. Il maigrissait à vue d’œil, avait le teint jaune et souffrait de terribles migraines. A la lutte farouche dont il était le centre était venue se greffer l'échec de la mission d'Ebbon. Judith n'avait donc eu aucun mal à le convaincre de se retirer quelques jours dans leur château d'Ingelhgeim, plus modeste et plus tranquille que le palais d'Aix-la-Chapelle et de ses agitations, niché au cœur de magnifiques collines boisées où il pourrait oublier ses soucis en s'adonnant à son sport favori, la chasse. L'empereur avait très envie de cette petite escapade mais il hésitait à abandonner les affaires de l’État. Pourquoi ne pas déléguer ses responsabilités à Agobard et à Ebbon ? Ils étaient tout à fait à la hauteur de la tâche et leur dévouement n'était plus à prouver. Et puis, il ne s'agissait que de quelques jours, et, en cas d'urgence, Ingelnheim ne se trouvait qu'à trois jours de cheval tout au plus. Plongeant son regard dans les yeux noirs de son épouse, Louis se laissa fléchir.

          Afin de ne laisser à quiconque le temps d'empêcher leur départ, le couple impérial se mit en route le dimanche suivant, dès la fin de l'office, par un temps radieux. Chevauchant à côté de la litière de Judith, Louis se sentait déjà mieux et ne cessait de féliciter la jeune femme de la bonne idée qu'elle avait eue. Il en avait presque oublié la terrible scène de la veille : Agobard avait crié, tempêté, appelé la malédiction sur sa famille, mais rien n'y avait fait. Louis, comme tous les grands timides, était parfois capable de s'entêter au point que rien ni personne ne pouvait le faire changer d'avis. Agobard s'était alors tourné vers l'impératrice et, tout en proférant les pires menaces, la bouche écumante, les yeux exorbités,  avait pointé vers elle un doigt accusateur mais la jeune femme l'avait dévisagé de ses grands yeux faussement candides en disant que seuls lui importaient la santé et le bien-être de son époux.

          L'automne fut splendide et le séjour à Ingelnheim tint toutes ses promesses. Quelques semaines avant les fêtes de la Nativité, Judith, radieuse, annonça à Louis et à toute la cour sa nouvelle grossesse. Et cette fois, elle en était certaine, elle portait un fils. De fait, le 13 juin 823, elle donna le jour à un garçon d'apparence délicate mais en bonne santé. Les deux époux se réjouissaient sincèrement de cette naissance, mais pas pour les mêmes raisons : Judith, après quatre années de lutte, possédait enfin l'atout grâce auquel elle était certaine de remporter la partie. Quant à Louis, il considérait le petit Charles, enfant de son épouse bien-aimée, avec des yeux neufs, comme s'il devenait père pour la première fois. Il espérait aussi, en son for intérieur, que sa femme se montrerait moins exigeante et plus encline à composer avec les clercs de son entourage. Mais il ignorait que l'ambition d'une femme telle que Judith, dès qu'elle devenait mère, ne connaît jamais de repos.

Publié dans l'invité d'Aloys

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Cathie Louvet nous propose un extrait de son dernier ouvrage !

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

 

Extrait du chapitre 4 "De Glace et de Feu : l'empire disloqué " :

 

 L'intendant du roi avait soigneusement préparé le voyage, planifiant les étapes, le ravitaillement des chevaux et les escales. Il avait estimé préférable de rejoindre le Rhin à Cologne par la route plutôt qu'en empruntant le Wurm, petite rivière jugée trop étroite et peu profonde. Bien sûr, cela supposait de parcourir les dix-huit lieues à travers la vaste forêt qui entourait la cité impériale sur des chemins pas toujours très bien entretenus, mais il espérait qu'en cette saison chaude, ils seraient suffisamment praticables pour le lourd convoi.

   Une brise légère secouait doucement les ramures des chênes centenaires et des châtaigniers qui ombrageaient la porte principale du palais et la route menant à Cologne. Tout était prêt. L'empereur et ses proches prirent place dans les chariots. Le signal du départ fut enfin donné. La longue caravane s'ébranla, les sabots des chevaux soulevant un nuage de poussière grise. Judith et ses femmes, allongées sur de soyeuses fourrures, se laissaient bercer par le léger tangage, tandis que le petit Charles, curieux de tout, regardait le paysage par un interstice ménagé dans la tenture qui les protégeait à la fois de la poussière et du soleil.

   Les éclaireurs de la garde royale caracolaient en tête afin de s'assurer qu'aucune embuscade n'avait été dressée sur leur route par une des bandes de brigands qui infestaient les bois depuis une quinzaine d'années, à vrai dire depuis la mort de Charlemagne. Louis, son fils et successeur, était loin de posséder son charisme et son autorité. Peu à peu, les comtes, plus occupés à accroître leurs domaines et possessions, avaient relâché leur vigilance, ce dont avait su profiter tous les coupe-jarrets et les traîne-misère de la région, rendant les routes très peu sûres. Un groupe d'une vingtaine de soldats solidement armés fermait la marche. Chacun devisait avec son voisin dans une ambiance faussement détendue, l’œil aux aguets.

   Une semaine plus tard, le 19 juillet, le convoi impérial faisait son entrée dans Cologne pavoisée aux couleurs des Carolingiens. Le long de la rue menant à la résidence de l'archevêque où Louis et sa suite étaient attendus, les gens agitaient les mains, lançaient des pétales de fleurs et des pignons de pin en signe de bienvenue. Le couple impérial, ravi de cet accueil chaleureux, répondait en jetant des poignées de menus sous. Une halte d'une semaine avait été prévue dans la cité épiscopale afin de permettre à l'empereur et sa cour de se reposer,  mais surtout le temps de réunir les barques à fond plat sur lesquelles ils allaient voyager jusqu'à Mayence, puis Worms.

Publié dans l'invité d'Aloys

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Cathie Louvet nous présente son second tome « De Glace et de Feu : l'empire disloqué »

Publié le par christine brunet /aloys

 

SYNOPSIS TOME 2 : « De Glace et de Feu : l'empire disloqué ».

 

 

Les Vikings, habituellement dépeints comme des Barbares assoiffés de richesses n’ayant que peu d’égards pour les populations qu’ils dépouillent de leurs biens, n’ont ici pas moins de scrupules que les Francs et leur volonté d’étendre leur Empire, sous couvert de l’évangélisation des populations étrangères qu’ils parviennent à soumettre.

Le style, fluide et rythmé, a été retravaillé afin d'alléger certaines phrases un peu longues, offrant un texte bien écrit, à la syntaxe et à l'orthographe maîtrisées.

Le récit se structure autour de l'histoire réelle, mettant en scène des événements et des personnages historiques, et de l'histoire de personnages fictifs racontant des événements historiques, donnant de nombreux détails basés sur les documents et les recherches des historiens, notamment celles de Régis Boyer, sans pour autant alourdir le texte et ennuyer le lecteur.

L'originalité du sujet réside donc dans ces « chassés-croisés » entre le réel et le fictif dont le traitement est cohérent.

Points forts : récit bien rythmé, connaissances historiques maîtrisées, descriptions riches des situations et des paysages rendant le texte vivant, donnant l'impression d'y être, personnages attachants dont on a envie de connaître la suite des aventures.

 

Le second tome s'articule autour de trois axes :

  • Destinée de l'empire de 819 à 859, avec pour événements phares le remariage de Louis, la naissance de son fils Charles, les révoltes de ses fils aînés, les complots internes, les déchirements entre frères laissant le champ libre aux envahisseurs, et ouvrant la voie à l'avènement d'une nouvelle monarchie incarnée par les Capétiens.

 

  • Seconde phase des incursions vikings sur les territoires francs qui deviennent annuelles, profitant de la situation politique déplorable : ils trouvent l'embouchure de la Seine ; ils pénètrent bien plus avant dans les terres ; hivernages récurrents plutôt que de rentrer chez eux après chaque saison ; investissent les Shetlands, s'attaquent à l'île de Bretagne, colonisent l'Irlande et luttent contre la résistance celte ; alliances entre les différents chefs vikings qui leur permettent d'être partout, jusqu'à Paris.

 

  • Destinée des personnages ou familles fictifs dont on a suivi les aventures dans le premier tome, illustrant ce qu'était le quotidien de leurs existences, évoquant une partie de l'histoire du Danemark liée aux expéditions vikings, l'opposition paganisme/christianisme en montrant le très lent mais inexorable mouvement vers la christianisation qui sera effective près de 150 ans plus tard.

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Cathie Louvet nous propose un nouvel extrait de son roman historique "de glace et de feu"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

EXTRAIT DU CHAPITRE 7 :

Harald, captivé par les mouvements du barreur qui maniait avec une grande dextérité le styri, safran latéral, toujours placé à tribord de la coque, s’était glissé à la poupe. Près de lui, Anwind, le pilote, qui connaissait la route comme sa poche, indiquait les écueils à éviter, les passages à emprunter. Une brise légère faisait flotter les cheveux de l’enfant qui se tenait debout, bien campé sur ses deux jambes, regardant dans la même direction que le barreur. Le soleil était encore haut et faisait reluire la mer telle un plat d’étain. Sa main droite protégeant ses yeux des reflets aveuglants, il se retourna et scruta la côte danoise qui s’éloignait de plus en plus jusqu’à ne plus être qu’un petit point dans le lointain. Malgré l’ivresse de l’aventure qui le ravissait, il eut un pincement au cœur, se demandant s’il reverrait un jour sa patrie, la terre de ses ancêtres, là où son père reposait. Au bout d’un moment, il fixa à nouveau son regard devant lui, vers le nord-ouest, appréciant la limpidité du ciel.

La petite flotte avait atteint le large et s’ébrouait sans entrave. Elle dansait au milieu des vagues et des oiseaux marins. Harald sentit alors tout son être se pénétrer de cet intense sentiment de liberté que procurent les voyages en mer. Ce jour-là, tout comme Eryndr, il comprit que cette attirance était bien plus forte, plus puissante que tout amour humaine, il le comprit et pardonna. Il sut que son destin se trouvait là, sur un navire, chevauchant les mers en une quête éternelle dans l’espoir d’assouvir cette soif d’absolu, cette recherche de son être intérieur, solidement ancrée au fond de ses entrailles.bateau viking 2

En fin d’après-midi, le vent se leva. Les vagues se creusèrent. Les passagers prirent leur repas puis s’installèrent pour la nuit. Les membres de l’équipage mangeraient plus tard dans la soirée, en fonction des occupations de chacun. A la tombée de la nuit, Brikarnef répartit les tours de garde. Il resta attentif à la marche de la flottille car le vent fraîchissait toujours et la vitesse des navires était à son maximum, compte tenu de leur charge. Les rudes toiles renforcées de lanières de peau faisaient grincer les écoutes de cuir tressé sous la pression du vent. Les rameurs se reposaient. Certains mangeaient, d’autres jouaient aux dés. Harald regardait le mât qui, bien calé dans son évidement, semblait d’une solidité à toute épreuve. Les autres membres de l’équipage prirent leur poste pour la nuit.

Le capitaine donna l’ordre de fixer les tentes, toiles de laine grossière renforcées de cuir et doublées de bure afin que les passagers puissent dormir, chaudement enveloppés dans des couvertures en peau de renne . Les tentes étaient de la même fabrication que la voile et pouvaient, le cas échéant, la remplacer. Les hommes la tendirent au milieu du navire sur son armature en bois constituée de deux paires de montants dont les extrémités se croisaient et s’ornaient en leur sommet de têtes d’animaux sculptées. Elle lui donnait une forme de toit évasé qu’on arrimait solidement aux couples et aux taquets. Son sommet ne dépassait guère la hauteur des boucliers au-dessus des platsbords, afin qu’elle ne gênât ni la navigation, ni la vision du pilote et ne donnât pas prise au vent .A l’arrière et sur la droite du knorr, il pouvait aisément voir l’horizon et toujours distinguer le cou du dragon dont la tête ricanante, artistement sculptée elle aussi, se dressait haute et fière au-dessus des flots, dominant à la fois le navire et l’océan. Sous la toile, il fallait se courber et on y restait assis ou couché, mais avec un peu skye 5d’ingéniosité, Frida en fit un lieu de repos confortable. On alluma des feux et on resserra la surveillance, doublant les hommes de proue et les flancs-gardes. Les barreurs des cinq knorrs observèrent alors les sévères consignes de pleine mer : garder le cap, les distances et le contact avec le bateau de devant comme avec celui de derrière. Brikarnef fit réduire la voile pour la nuit. La flottille aborda les Orcades au matin. Le capitaine y avait prévu une courte escale pour écouler une partie de sa marchandise. Grâce aux hauts fonds qui entouraient l’archipel, les navires purent jeter l’ancre dans une baie abritée où poussaient quantité d’algues géantes, près de la côte de l’île la plus méridionale, à l’entrée du détroit de Pentland, au large de la côte écossaise. Pas d’arbres en ces lieux sans cesse battus par les vents. Sur les collines verdoyantes, on apercevait seulement des moutons blancs, disséminés çà et là, paissant en toute liberté. Une clarté particulière, reflétée par l’océan, donnait au paysage habituellement austère une agréable douceur. La brise marine faisait frissonner les bruyères.

Publié dans l'invité d'Aloys, extraits

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Maryline Marnas a lu et chroniqué pour le blog "les lectures de Maryline" Non Nobis Domine, le 3e thriller de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/non-nobis-domine-a155370080

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/non-nobis-domine-a155370080

 

 

Résumé de l'éditeur :

Un jeu en marge des règles, une fausse donne qui mènera les protagonistes à une fin programmée. Un jeu banal qui tourne au cauchemar, une course poursuite effrénée entre Auvergne et Cantal, les moyens scientifiques du XXIe siècle au service dune légende... Le trésor des Templiers est-il, enfin, à portée de main ? La piste est brûlante, les appétits se déchaînent. Un thriller qui pousse les héros dans leurs retranchements et dévoile les travers peu reluisants de l’âme humaine.

 

 

Mon avis :

Je retrouve ici avec grand plaisir Axelle, l'héroïne dans "Nid de vipères" et "Dégâts collatéraux", ainsi que son acolyte Sheridan. Celui-ci est remonté dans mon estime, je l'ai trouvé vraiment parfait dans cet opus. Quant à Axelle, elle est égale à elle-même, sûre d'elle, un peu arrogante, un peu trop parfaite pour moi... Il lui arrive toujours des choses incroyables alors qu'elle a un fils et qu'elle ne se pose pas de questions sur sa vie. Elle fonce tête baissée dès qu'il y a de l'action. Alors, c'est un avantage pour son boulot car elle réussit du coup à éclaircir des enquêtes et mener son équipe au bout pour un résultat positif, mais elle se met sans cesse en danger en oubliant parfois qu'elle a une famille. Bref, je ne l'aime pas beaucoup.
 

Concernant l'histoire, encore un grand bravo à l'auteur! Ce thriller est vraiment génial et je l'ai terminé en une journée tellement j'étais plongée dans l'action! Ça bouge sans arrêt, il y a du suspense à chaque page, on ne se doute de rien, on comprend au fur et à mesure des lignes et des pages qui défilent à une allure folle! Les chapitres ne sont pas trop longs ce qui nous permet de souffler de temps en temps pour nous remettre de nos émotions.

Axelle et Sean forment un très bon duo d'enquêteurs, ils sont complémentaires et se comprennent parfaitement, même sans se parler. Alors bon, c'est le cas du côté professionnel mais côté vie privée, ces deux-là se cherchent et se retrouvent sans cesse, un vrai feuilleton hollywoodien! Mais on sent bien qu'ils sont faits l'un pour l'autre!

Le titre a été long à se faire comprendre mais j'ai adoré suivre cette chasse au trésor plutôt sanglante. L'auteur s'est bien documentée, on dirait qu'elle est de la région et qu'elle connait par cœur les faits et légendes de ce côté de la France : l'Auvergne. Un peu d'histoire ne fait pas de mal! Quand on dit qu'on voyage lors de nos lectures, alors là, c'est le cas pour moi, ne connaissant pas du tout ce coin.

Un thriller bourré de rebondissements, de course-poursuites, de morts, de blessés... Bref, tout ce que j'aime! Du suspense du début à la fin! Une auteur à absolument découvrir, tant pour son écriture que pour sa gentillesse et son sourire!

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Drôle de préparatifs de Noël pour les Carôttins de François Beukels

Publié le par christine brunet /aloys

Drôle de préparatifs de Noël pour les Carôttins de François Beukels
Drôle de préparatifs de Noël pour les Carôttins de François Beukels
Drôle de préparatifs de Noël pour les Carôttins de François Beukels
Drôle de préparatifs de Noël pour les Carôttins de François Beukels

Publié dans l'invité d'Aloys

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La préparation de Noël... Un dessin de François Beukels avec ses Carôttins

Publié le par christine brunet /aloys

La préparation de Noël... Un dessin de François Beukels avec ses Carôttins
La préparation de Noël... Un dessin de François Beukels avec ses Carôttins

Publié dans l'invité d'Aloys

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Une découverte en partenariat avec les Editions Hatanna : Secrets Barbares...

Publié le par christine brunet /aloys

Une découverte en partenariat avec les Editions Hatanna : Secrets Barbares...

Hatanna a fait des siennes ! Parcourant mers et océans, elle s’est arrêtée en Méditerranée pour y trouver une nouvelle perle qu’elle vous dévoile dans sa collection « Racines ».

Secrets barbares est une œuvre singulière qui prend naissance dans l’esprit d’Isabella Viviani, psychanalyste. Il se construit autour du personnage principal, Béatrice, future maman, qui part se promener en bord de mer pour la journée. Elle va alors rencontrer diverses personnalités qui seront développées dans de petits apartés. On peut ainsi découvrir la particularité des reines déchues, de l’homme papillon, ou encore de l’homme brioche. L’auteure n’a pas peur des mots et met très clairement un grand coup de pied dans certains tabous.

L’histoire évolue et permet au lecteur de se faufiler entre les lignes. S’il est curieux, il comprendra rapidement le message qui se profile à l’horizon. Cette œuvre poignante ne vagabonde pas simplement entre les êtres afin de nous les exposer, elle se penche sur une problématique actuelle bien profonde, la maltraitance. Les non-dits d’une barbarie dirait-on qui ne cesse de décimer des esprits en les plongeant dans d’obscures ténèbres. Ce roman tisse en fond de toile le fil rouge d’une violence faite par une mère sur ses filles. Une violence sourde, indicible et incestueuse. Une violence qui tue.

En guère plus d’une centaine de pages, ce roman poignant vous entraînera dans sa course folle engagée contre les secrets barbares.

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