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Le blog Aloys

Articles avec #l'invite d'aloys tag

Patrick Dubois a chroniqué dans la REVUE INDEPENDANTE "Vénus en Ré", le thriller de Christine Brunet

23 Septembre 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #avis de blogs, #Fiche de lecture, #l'invité d'Aloys

http://revueindependante.over-blog.com

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Après le Doubs, Marseille, Londres, le Cantal, le Périgord… pour son nouveau thriller, Christine Brunet nous entraîne sur l’île de Ré afin d’y suivre une nouvelle et palpitante enquête menée par le tandem Gwen Saint-Cyrq et Signac.

 

Dans ce nouvel Opus, Christine Brunet va nous faire découvrir les charmes et les beautés de l’île de Ré mais surtout tenter de résoudre une énigme qui commence avec la découverte d’un septième cadavre qui serait victime de «  l’homme au catogan ». Seulement cette dernière victime… pour l’instant il y en aura d’autres au fil des pages n’est autre que la fille du commissaire divisionnaire Renaud Marsan. Loin de la police,  menant une double vie Saint-Cyrq accepte par amitié de mener l’enquête d’autant plus que le commissaire Lebecq patauge allégrement pour découvrir ne serait-ce qu’un bout de piste concernant déjà les six premiers meurtres. Faire équipe avec Signac n’enchante pas Gwen (voir le précédent thriller de Christine Brunet  « Convergences »). Elle n’a pas le choix et rejoint le SIRC (Service d’investigation et de recherches criminelles » composé de binômes militaire et scientifique. Dans son domaine, elle est médecin légiste, Gwen Saint-Cyrq est la meilleure, rien ne lui échappe, sa capacité de raisonnement est phénoménale et bien que Signac ne la lâche pas, elle mènera son enquête comme bon lui semble au grand dam de son coéquipier.

 

Mais comme dans toutes les enquêtes la maligne Christine Brunet, aime à brouiller les pistes ! elles se multiplient au fil des pages !  Y-a-t-il un ou plusieurs assassins ? Comment un cadavre (celui de Ghislaine Marsan) fille du commissaire Renaud Marsan retrouvée dans la forêt de Notre Dame dans l’arc boisée de la région parisienne peut-il avoir un rapport avec un double meurtre commis à Trousse Chemise sur l’île de Ré où l’on retrouve le colonel de gendarmerie et un truand défiguré abattu l’un à côté de l’autre ? De plus Gwen retrouve deux de ses ex-amants, le légiste Daniel Lesage (trempe-t-il dans les meurtres ?)  et Angel O’Maley un trafiquant notoire recherché pour trafic d’armes, de diamants et meurtres mais qui demande à Gwen Saint-Cyrq de récupérer chez un autre trafiquant aussi pourri (Alexis Magrötte) que lui, et qui l’a berné, les diamants dans son coffre…Y parviendra-telle ? Seule la lecture de Vénus en Ré « vous en apprendra plus. Parmi les cadavres Gwen retrouvera aussi Christian Pinel, son premier grand amour, génie de l’informatique mais qui a mal tourné. Pourquoi a-t-il été tué ?

 

Au milieu de toutes ces pistes qui finiront par se rejoindre, Yvon Signac retrouve lui aussi son amour de jeunesse en la personne de Josy, capitaine de gendarmerie veuve du colonel Grimaud abattu sur la plage de Trousse Chemise. Quel rôle joue-t-elle dans ces meurtres ? Tous les cadavres sont assassinés en rapport avec l’astrologie et tués par des médicaments bien spécifiques, que seule une personne initiée peut se procurer mais qui est-elle ? Gwen Saint-Cyrq au fil des pages se rapproche du but final avec l’aide du docteur Michalon. Notre Gwen  médecin légiste victime d’une femme jalouse, finira par se retrouver avec deux balles dans le corps, parviendra-telle à s’en sortir ? Pourra-t-elle  sauver son coéquipier Yvon Signac en mauvaise posture ? autant de question que «Vénus en Ré » vous fera découvrir au fil des pages avant de vous emmener en Sierra Leone… et en Provence pour une fin  qui  n’en n’est pas une , Christine Brunet ayant le talent de vous faire patienter pour connaître la suite des aventures de Gwen Saint-Cyrq. Son prochain thriller «  HX13 » sortira  dès le 1er octobre prochain.

 

Pour son neuvième thriller « Vénus en Ré », Christine Brunet s’inscrit dans la lignée des plus grands spécialistes du genre, je l’ai déjà dit, mais je le redis, ses livres pourraient faire de magnifiques scénarios pour des films policiers, tant les personnages, les intrigues sont bien charpentés, ils enchanteraient les amateurs du genre, ne reste plus qu’à trouver le bon réalisateur pour tenter l’expérience. En attendant avec « Vénus en Ré »  Christine Brunet nous propose  un grand cru dans le genre suspense, rebondissements jusqu’au point final  avec lequel vous passerez j’en suis sûr un excellent moment de lecture bien calé au fond de votre fauteuil club.

 

Patrick DUBOIS

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Philippe De Riemaecker nous fait découvrir un auteur, Pierre Mainguet

1 Juillet 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #présentations, #l'invité d'Aloys

 

 

Pierre Mainguet - Le silence ne répond jamais

*-*

Il arrive par le train et en sortant de la gare, cherche des yeux un taxi. Un chauffeur se présente en roulant les « rrr » avec ce drôle d’accent que nos amis de l’Est, la Russie peut-être, offrent comme une chanson. Ce dernier propose au visiteur de le déposer devant un « Chouette hôtel », confortable et pas trop cher. Évidemment, vu sous cet angle, le visiteur ne peut refuser.

L’hôtel est une maison de passe. Je pourrais vous décrire l’histoire en vous offrant moult détails, ce ne serait pas honnête pour simple raison que ce roman mérite tous les hommages. C’est un livre non pas coloré, mais saupoudré avec finesse de sentiments, de couleurs, de décors inattendus que l’on ne peut retenir nos éclats de rire, une larme parfois et certainement de l’empathie pour le personnage principal. Un livre, que dis-je, un chemin qui nous entraîne vers une fin probable, le suicide et pourtant !. Pierre Mainguet adore la photographie et cette passion se ressent au travers de ses écrits. Même si nous parlons de livre, domine un éclairage savamment dosé qui se joue de la lumière et accentue les ombres. C’est une écriture des plus intéressantes, une écriture agréable, une réussite. Chaque scène puise sa force par la simplicité et pourtant, moult détails taquinent le regard. Les personnages sont attachants, ils possèdent des « gueules » que l’on imagine sans peine. Rien de spectaculaire, mais justement, c’est la force talentueuse d’un écrivain qui mérite amplement ce titre. Écrivain vous l’êtes Monsieur Pierre Mainguet et votre livre résonne en moi comme peuvent le faire les surprises auxquelles on ne s’attend pas. Au cœur de l’intrigue, une histoire d’amour. Elle est belle, grande, unique. Elle force nos souvenirs à dévoiler nos premiers regards, nos premiers émois sans ne jamais tomber dans la vulgarité. Et combien même, la nudité des corps se découvre en un érotisme subtil, au diable les hypocrites, la beauté mérite que l’on attarde son regard quand il est joliment porté.

C’est un livre écrit sans inutiles rondeurs, sans raccourci facile. C’est un roman qui laisse porte ouverte à tous les devenirs.

Il voulait trouver la mort à cause des circonstances, il découvrira que chaque respiration mérite d’être vécue. Vous l’aurez compris, j’ai adoré « Le silence ne répond jamais » rédigé avec brio par l’écrivain brabançon « Pierre Mainguet ».

Ne boudons pas notre plaisir, la maison d’édition « Académia » fleuri à Louvain la Neuve. Ne vous l’ai-je pas déjà écrit ? J’aime nos écrivains, ils méritent notre attention.

 

 

Philippe De Riemaecker

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Notre invité ? Lou Florian avec "Les aventures de TaTa Bougnette - Une chronique de Philippe de Riemaecker

12 Juin 2017 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #l'invité d'Aloys

 

 

Drôle, bedonnant. Style impossible à comparer sauf peut-être (pour référence) à l’écrivain San Antonio et son Bérurier.

Tata Bougnette est une femme d’un âge respectable et respecté. Entourée de ses voisins, de sa nièce Ninette (qui radine ses jolies fesses) et de l’intarissable réserve de « banyuls », elle assume les années écoulées et apprivoise ses inconvénients. L’incontinence la gêne un tout petit peu, mais qu’importe, puisque l’on change de culotte chaque matin et qu’entre deux aurores, on assure l’incommodité. Soulignons que l’auteur décrit la petite ville de « Collioure »i d’une plume si joliment posée qu’il me tarde de la connaître. Si je puis me permettre, une statue de "Tata Bougnette" devrait être érigée au cœur de cette cité.

« Aujourd’hui, tu as le soleil qui se la joue caliente ! Il a dû badigeonner sa biscotte du matin avec de la marmelade de piments rouges. Et se l’enfiler goulûment dans le gosier. Juste avant de se lever à l’horizon. Et du piment au petit déjeuner, c’est plutôt risqué. Ça, tout le monde le sait ! L’astre chaud en est devenu brûlant. Tout brûlant. Écarlate. Et lorsqu’il s’est levé sur la mer, à l’aube naissante, il était rougeoyant comme une tomate mûre. En un instant, le ciel et l’horizon se sont revêtus de pourpre. Avant de décliner fort heureusement vers les orangés. Alors aujourd’hui, je te le dis, il fera caliente, caliente ! Mais depuis quelques jours déjà, le soleil a le feu au caleçon ! »

Certes, TaTa Bougnette à de la bouteille et ce ne sont pas les années qui l’empêchent de se laisser entrainer dans de folles aventures. La voici à l’affut d’un tueur en série, assiste le père Noël à remobiliser ses rennes partis en grève en raison d’un manque de « banyuls » [vin doux naturel d'appellation d'origine contrôlée produit sur quatre communes du sud de la France ] (pas facile de cultiver des vignes au milieu des neiges éternelles) et enfin, la voici partie dans le pays des lapins urticants à l’aide d’une drôle de machine fabriquée par un oncle disparu depuis pas mal de temps et dont elle a, par inadvertance, actionné la mise en marche.

Restons honnête, ce n’est pas un livre destiné à l’intellectuelle en recherche de littérature alambiquée cependant, et je vous y invite, prenez le livre pour vos journées à la plage en n’oubliant pas de vous enduire préalablement de protection solaire (après vous oublierez de le faire). Emmenez-le dans le train à bord de l’avion et assumez vos éclats de rire.


 

Une écriture originale et qui sous ses aspects simplistes dévoile un travail de fond. Les mots sont souvent crus, jamais vulgaires, mais après tout qui n’a jamais rigolé d’une flatulence échappée d’un ainé ? Derrière les éclats de rire se cachent tous les petits problèmes auxquels doivent faire face les personnes d’un âge respectable. On peut en pleurer, on peut en rire, question de mentalité et une sacrée leçon d’espoir.

Lou Florian, plus qu’un artiste, une sorte de génie. Lou c'est Lou et je n’ai qu’un souhait, c’est qu’il reste Lou.


 

i En catalan Cotlliure, est une commune française située au bord de la mer Méditerranée dans le département des Pyrénées-Orientales.

Philippe De Riemaecker

 

 

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En invité, Philippe de Riemaecker en interview avec son roman Tant de silences

4 Novembre 2016 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #l'invité d'Aloys

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Christine Brunet et son nouveau thriller "Vénus en Ré" en invitée d'Aloys

31 Octobre 2016 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #l'invité d'Aloys

https://www.youtube.com/watch?v=v51u07v7r9E / http://www.christine-brunet.com

PARUTION : début décembre 2016 !

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"Tant de silences !" de Philippe de Riemaecker en invité sur Aloys

26 Septembre 2016 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #l'invité d'Aloys

"Tant de silences !" de Philippe de Riemaecker en invité sur Aloys

Je dois avouer que je ne savais pas trop comment aborder ce roman, puisqu’il s’agit d’un roman de 348 pages quand même.

Pour une fois, la personnalité même de Philippe m’a amenée à lire le prologue… quelques pages qui abordent une actualité brûlante, une société en mal de repères qui se referme, se rabougrit sous les coups des extrémismes.

« Tant de silences ! » Est-il un roman engagé ?

Sans aucun doute, un peu comme son auteur. C’est également un parcours autant initiatique que géographique, avec un apport autobiographique presque évident.

Entre descriptions et scènes d’une rare violence, entre émotion et déshumanisation, cet ouvrage est déconcertant. L’auteur cherche-t-il à bousculer, à choquer ? Probablement. Mais il veut amener son lecteur sur d’autres traces, celle de l’acceptation d’autrui…

Deux univers, deux rythmes, deux processus qui tendent vers une fin commune. La plume de Philippe de Riemaecker est fluide, précise et propulse dans deux parcours de vie qui n'auraient jamais dû se rencontrer.

Construit comme un double voyage aux côtés de deux « séries » de personnages très différents, plaidoyer pour la tolérance, il veut apporter l’espoir. Les personnages attachants nous font vibrer au cœur d’une question fondamentale aujourd’hui : quelle est la place de la Religion (avec R majuscule) dans nos sociétés, et quelle place sommes-nous prêts à lui accorder.

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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En invité,"Tant de silences" de Philippe de Riemaecker avec Une lecture de Marie-Noëlle Fargier

21 Septembre 2016 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #l'invité d'Aloys

En invité,"Tant de silences" de Philippe de Riemaecker avec Une lecture de Marie-Noëlle Fargier

Je commence cette fiche de lecture, par cette conviction que je porte et que Philippe de Riemaecker confirme, sans brusquerie, sans imposer, par un défilement de trois vies sur trois sites, marquées par leurs différences, et pourtant si semblables : l'être humain où qu'il soit, où qu'il vive porte les mêmes peurs, les mêmes passions, les mêmes objectifs (vivre ou survivre...).

Ces trois destins se déroulent dans des univers particuliers d'une beauté dépeinte par une plume poétique. Les descriptions deviennent des fresques et on ne peut que s'y attarder, les lire et les relire pour en savourer chaque couleur :

"... L'horizon, imperceptiblement, s'est enduit de teintes différentes. Le blanc et le jaune ont fait place à quelques nuances orangées. C'est le premier signe que la course du soleil s'essouffle et que ce dernier commence sa descente en se drapant de brume, avant de laisser sa place à l'astre de la nuit"...

Derrière ses descriptions, l'auteur suggère une connivence entre l'environnement, l'état d'esprit des protagonistes et leur avenir. Dans ce manuscrit, tout est cohérence, unité. On est bercé par un univers silencieux :

- Une chambre d'hôpital où un homme va au chevet de son père, en fin de vie. Il retrouve également sa mère, atteinte d'une démence qui vit dans une maison spécialisée...

- Le désert, traversé par ce jeune couple musulman qui fuit l'endoctrinement, la tyrannie de ce pouvoir fanatique qui s'est approprié leur religion. Le destin va mettre sur leur chemin, une petite fille, aveugle...

- Un couvent où le pouvoir extraordinaire d'une nonne devient une évidence, et le concierge de ce lieu, un Sage, porteur de la Mémoire...

Le silence est là dans ces mondes si éloignés géographiquement, des mondes de recueillement et d'exclus , renforcé par ce leit -motif de l'auteur :

"...Suspendre son souffle, suspendre le temps, suspendre les questions et les non-réponses, lessilences...."

"...Le silence est assourdissant. Le paysage l'est tout autant..."

"...Nos silences sont éloquents, notre détresse dépasse l'infini..."

En même temps, règne un tumulte créé par des événements forts, le combat contre la maladie, la mort, la tyrannie. Ce silence devient assourdissant d'émotions. Il est la plus grande symphonie de la vie, par des notes d'une sincérité parfois brutale, sans fioriture. Le sens de la vie, la place du libre arbitre deviennent le questionnement essentiel de ces personnages que tout oppose. Ces questions existentielles sont soutenues par l'intervention de l'auteur avec des annotations personnelles, qui n'est en rien intrusive, au contraire ! Un peu comme si l'auteur suivait le cheminement de pensée du lecteur, en lui parlant délicatement à l'oreille. Ce qui est un des éléments rendant ce livre exceptionnel. "Tant de silences" par ses témoignages de vie rend la philosophie vivante, car il en est empreint par l'existence de ces personnages, où chacun de nous se retrouve, tantôt chez l'un, tantôt chez l'autre dans une notion d'universalité. Il est un exemple de ce que peut faire l'homme dans le meilleur et dans le pire (l'empathie ou la tyrannie). " Tant de silences" est une philosophie pleine de bon sens, de vrai sens, du seul sens qui devrait guider nos pensées et nos actes. Et ce sans jugement, sans moralité. Ce titre "tant de silences" est très pertinent, car il rappelle aussi le manque de communication qui conduit tant à la peur, à l'ignorance, qu'à la cruauté.

Philippe de Riemaecker balaie les frontières, toutes les frontières. Il réunit, unit ces trois mondes, démontrant que c'est possible .

Je lis les derniers mots de ce livre qui restera dans ma mémoire, avec l'envie de croire que ce n'est pas qu'un roman....

Marie-Noëlle FARGIER

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Christine Brunet en invitée sur aloys avec la chronique de Christina Previ pour "Convergences"

28 Mai 2016 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #l'invité d'Aloys

Christine Brunet en invitée sur aloys avec la chronique de Christina Previ pour "Convergences"

Ce livre est un thriller dans tous les sens du terme et la tension qui résulte de certaines situations périlleuses vous mettra presque en apnée à divers moments du récit.

Pas de scènes morbides inutiles, cependant des situations extrêmes amènent l'héroïne Gwen St Cyrq, qui semble faussement très frêle, aux limites du soutenable. Elle est plusieurs fois acculée à poser des actes de bravoure insensés pour assurer sa survie. Ajoutez à cela qu'elle n'est nullement aidée de son quo-équipier qui lui en veut à mort.

Son enquête la conduit à travers un vaste territoire, depuis le Périgord jusqu’à côte d’azur. Tout commence par une simple disparition, bientôt suivie par d'autres, ajoutez-y la découverte de cadavres anciens et plusieurs assassinats, tous reliés à un complot d'envergure.

L'héroïne ne pourra compter que sur elle-même pour se sortir de situations extrêmement dangereuses dans des lieux impensables ; tantôt en forêt, ou en sous-sol, dans des souterrains ou sous l’eau, ou encore dans des châteaux ou ailleurs...

Les racines du (des) complot(s) sont liées au passé de l’héroïne, d’où le titre : ″Convergence″ car tous les éléments ramènent à celle qui en dénoue les fils au risque de sa vie, mais est-elle vraiment hors de tout soupçon ? Vous vous poserez cette question jusqu'au dénouement final

L’intrigue principale est complexe, polluée par des rebondissements inattendus et court-circuitée par des policiers véreux qui viennent compliquer son enquête et la mettre en danger.

Le suspense est garanti !

Christine Brunet en invitée sur aloys avec la chronique de Christina Previ pour "Convergences"

CHRISTINA PREVI

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Carine-Laure Desguin préface un recueil de poésies... Mais où s'arrêtera-t-elle ?

14 Janvier 2016 , Rédigé par christine brunet /aloys Publié dans #l'invité d'Aloys

Carine-Laure Desguin préface un recueil de poésies... Mais où s'arrêtera-t-elle ?

— Carine-Laure Desguin, te revoici en invitée sur www.aloys.me!

— Merci Christine Brunet ( http://www.christine-brunet.com/ ) de m’accueillir sur ce blog !

— Tu vois, aux éditions Chloé des Lys, les portes sont grandes ouvertes…

— Oui, c’est vrai ça, les auteurs bénéficient de grandes libertés. J’en profite un maximum.

— Tu nous expliques ce qui t’amène ici de si bonne heure ? Pour nos lecteurs, je précise qu’il est six heures du mat et que Carine-Laure et moi sirotons un café italien, c’est pas du luxe vu le rythme effréné que nous menons.

— Ah oui, il nous faut du carburant. Ce qui m’amène ici ? Oh, une première pour moi. Voici quelques mois, lors d’une séance de dédicace, je croise Ayi Hillah, un écrivain que tout le monde connaît chez Chloé des lys puisqu’il a édité ici plusieurs livres. On papote, on se dit des trucs au sujet de nos activités littéraires et puis boum, Ayi Hillah me demande de préfacer son prochain recueil de poésies.

— Et c’est là que tu me surprends, Carine-Laure (quoique Carine-Laure n’en est plus à une surprise près), car je sais que tu aimes la poésie surréaliste et que tu détestes la poésie classique, cette poésie bien cadencée par des règles métriques précises, presque mathématiques. Toi et les règles, il y a quelque chose qui cloche…

— Chère Christine, j’aime les challenges et les défis, tu le sais ! Ayi Hillah connaissait mes textes surréalistes et c’est une des raisons pour lesquelles il m’a demandé de préfacer Vague à l’âme qui est un recueil de textes élégiaques dans lesquels toute la prosodie est respectée peut-être pas à chaque page mais presque. Je veux dire que si quelqu’un qui est peu habitué à lire ces textes a apprécié, c’est bon signe !

— Ok, je te comprends mieux….Tu nous en dis un peu plus au sujet de ce livre, Vague à l’âme ? Pas trop le cafard après avoir refermé cette belle centaine de pages ?

— Pas du tout ! Il est vrai que les élégies ne sont pas des textes réjouissants si on se tient à la définition première du terme mais Ayi Hillah ne lasse pas le lecteur. Il y a en filigrane, dans chaque texte, quelques substrats si pas d’enthousiasme au moins d’espoir. La tristesse n’est pas bien épaisse, si ça peut rassurer le futur lecteur. N’oublions pas que l’auteur est d’origine togolaise et tout l’exotisme africain se devine, j’ai presqu’envie de dire se divine car bien que certains textes soient à tendance érotiques, il y a quelque chose du divin là-dessous, un respect de la chair que je ressens très présente dans la tradition africaine.

— Ah ! Tu nous expliques tout ça ?

— Non, il faut lire le livre !

— Toujours aussi charmante, Carine-Laure ! Quelques lignes de ta préface alors ?

— Oui, mais quelques lignes seulement !

……. Au loin, des sonorités africaines rythment les syllabes et les courbes des tanagras se font alors sensuelles et voluptueuses. Pour cet amoureux de l’amour, ces appels sont d’ardents filets dans lesquels il aime caresser les chairs. Et ce serait donc une insulte que de compter des pieds qui aiment se frôler si charnellement…..

— C’est sensuel, dis-moi…Un extrait de texte ? Et puis non, laissons les lecteurs découvrir ces textes. Je viens d’en lire deux ou trois comme ça, au hasard. On entend une douce musique, je comprends que tu te sois laissé bercer, Carine-Laure.

— Oui, ce livre aura autant de succès que ces fameuses cinquante nuances ! Et voici donc le lien pour le commander :

http://editionslangloiscecile.fr/epages/081d8df6-b120-4948-a796-6cca906f735a.sf/fr_FR/?ObjectPath=/Shops/081d8df6-b120-4948-a796-6cca906f735a/Products/120

— Bien Carine-Laure ! C’est donc ta première préface et à mon avis, ce ne sera pas la dernière. Et toi, ton actu ?

— Oh, je suis toujours dans la promo de mon dernier livre, Des lames et des lumières

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/des-lames-et-des-lumieres--editions-le-coudrier--2015/32978245.html

et je bosse sur la maquette de mes deux prochains livres qui seront édités chez Chloé des Lys. Il s’agit d’un recueil de textes en format A6 Album number one Cinéma magique et …

— Tout un programme !

— Oui, ce sont des textes destinés à être lus bien sûr mais s’ils étaient mis en musique, ce serait le top du top. J’ajoute que la cover est signée Derry Turla, un artiste de Charleroi.

— Avec toi, rien n’est impossible ! Et l’autre livre dont tu dis préparer la maquette ?

— C’est le fameux roman policier La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge.

— Depuis le temps que tu nous gonfles avec ce roman ! C’est corrigé et à présent tu es dans la maquette ?

— Oui.

— Je vois que tu en as marre de répondre aux questions.

— Oui, je voudrais retourner dans mes textes et maquettes et…

— Au revoir alors Carine-Laure et à bientôt !

Pour en savoir plus au sujet de Carine-Laure, voici son press book :

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/press-book/32061526.html

et voici Carine-Laure sur You Tube :

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/carine-laure-sur-you-tube/32062119.html

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