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110 articles avec l'invite d'aloys

« La Vie est un Parfum, Respirez-la ! », un roman de Pauline Dumail

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Les 4 parfums des 4 personnages principaux existent et ont été créés spécialement.

Tout livre commandé sur ce site sera livré avec 1 marque-page parfumé mystère.

Vous pouvez également choisir de commander le livre avec les 4 marque-pages parfumés.

A vous de découvrir à quel personnage chacun correspond. Regardez-bien la couleur de la gommette qui ferme le sachet, c’est elle qui vous permettra de vérifier si votre nez vous dit vrai. 

Louise est une vieille dame malicieuse au caractère bien trempé, mais c’est aussi un grand Nez de la parfumerie. Son monde est peuplé de senteurs : elle connecte aux mondes invisibles avec le bois de santal, apaise avec le petit grain bigaradier et donne (et trouve !) le sourire avec le jasmin. Elle n’hésite pas non plus à utiliser le poivre, au risque et péril des personnes qui l’entourent. C’est d’ailleurs grâce à lui qu’elle fait la connaissance de Maïa.

Armée de son alambic et d’une curiosité insatiable, elle a fait le tour du monde pour récolter ses précieuses essences naturelles. Il est maintenant temps pour elle de transmettre son savoir. Peut-être pressent-elle l’importance qu’auront ses précieux parfums dans quarante ou quatre mille ans ?

La Vie est un Parfum, Respirez-là !  est une invitation aux voyages :

  • des voyages au coeur de l’âme à travers les parfums.
  • des voyages dans l’espace, partout sur la planète, mais aussi en dehors…
  • des voyages dans le temps, de 1981 à 6016…
  • des voyages initiatiques, à la découverte de soi et de l’autre.

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François Beukels nous propose sa vision de la tournée du Père Noël !

Publié le par christine brunet /aloys

François Beukels nous propose sa vision de la tournée du Père Noël !
François Beukels nous propose sa vision de la tournée du Père Noël !
François Beukels nous propose sa vision de la tournée du Père Noël !
François Beukels nous propose sa vision de la tournée du Père Noël !
François Beukels nous propose sa vision de la tournée du Père Noël !

Publié dans l'invité d'Aloys

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Bob Boutique passe sur le grill de Polichinelle !!!

Publié le par christine brunet /aloys

And now, ladies and gentlemen... Voici l'inoxydable, l'indécrottable, l'incroyable, l'indémodable, l'infatigable, l'improbable mais très abordable, Monsieur Actu-Tv, j'ai cité : Bob Boutique !


1) Actu-Tv démarre sa 8ème saison... synonyme que ça "marche", non ? Peux-tu nous résumer cela en quelques chiffres ?


- Oui, on peut dire que ça "marche", mais l'explication est simple : on a une équipe super motivée, pas de tire-au-flanc et encore moins d'égo. Des chroniqueurs qui sont eux-mêmes auteurs et savent donc de quoi ils parlent et enfin... j'ai l'impression qu'on est les seuls à faire ça en Belgique.
Les chiffres ? Difficile, car on a changé plusieurs fois d"hébergeurs et qu'au début on ne comptabilisait pas. On vient de démarrer en plus sur You tube mais là, c'est vraiment le tout début donc peu significatif. Disons qu' avec le site et les partages sur Facebook, Google+, Twitter etc. ... grosso modo 15.000 spectateurs par émission.
Comparé à certains buzz, c'est pas grand chose mais pour de la littérature et les arts qui y sont associés (de la culture quoi !), c'est pas mal quand même !


 

2) Totalement satisfait ou encore perfectible ? Si oui, pourquoi ? Où ? Comment ?


- Ben oui, on est contents puisqu'on s'amuse et qu'on s'entend bien ! Perfectible ? Bien entendu, on travaille sans matos, rien qu'avec des idées et de la débrouille... on se critique tout le temps de façon positive et on essaie, on tente... si c'est pas bon ou pas terrible, on n'en fait pas une dépression. Mais toujours on continue, on n'a jamais raté une émission.
Un jour, j'ai fait un reportage sur une émission télé de la RTBF ! Le mec interviewait un lecteur... une séquence d'une demi-heure qu'on aurait fait chez Actu-Tv en une heure (peut-être un peu moins bien, OK) et qui, lancée sur le Net aurait eu à peu de choses près le même aspect que leur émission. Et bien, ils étaient DIX pour faire l'enregistrement plus un CAR DE CAPTATION ! Je veux bien qu'on soit syndiqués mais faut quand même pas pousser bobonne dans les orties... déjà que leurs journaux télés sont manipulés à mort (toujours la même couleur)... c'est bien simple, j'écoute les infos chez les flamands...
Alors oui, rapport qualité/prix, on s'en sort pas trop mal ! Sans coûter un centime à la collectivité. Subsides=zéro et on n'en veut pas.


3) Tu choisis tes collaborateurs ou y a-t-il des candidatures spontanées ? Y a-t-il des critères précis dans le choix de tes collaborateurs .


- Un seul critère, avoir la passion, de l'humour, parler vrai, simple et ne pas se prendre pour Brad Pitt ou Marilyn Monroe. Et aussi, CAPITAL, savoir bosser, préparer ses sujets, arriver à l'heure, être fiable quoi ! Du coup, on devient très vite des amis... chez Actu-Tv, on se fout des apparences, des accents (j'en vois certaines qui se sentent visées), on veut des PERSONNALITES. Le reste, la façon de parler, etc. ... ça s'apprend. A vrai dire, on ne s'est séparé qu'une seule fois d'un collaborateur qui tirait un peu trop la couverture à lui... une seule fois et ce après l'avoir averti amicalement trois fois !


 

4)Ton meilleur souvenir et ta pire galère ?


- Je n'ai pratiquement que des bons souvenirs, on a rarement rencontré des gens désagréables... bien sûr, on pose les questions qu'on veut et on n'épargne rien. Nous, on met tout sur la table puisqu'on est insolent mais juste. Mais toujours dans la bienveillance... ce qui nous déplaît, on n'en parle pas ou on l'ignore.
Galère... quand un mec trouve qu'on ne l'a pas assez flatté et mis à l'honneur et qu'il exige avec des grands airs et des sommations pseudo juridiques de visionner "sa" séquence avant le passage sur antenne ou même qu'on la retire. Là, je deviens presque grossier. C'est NON, allez vous faire voir... c'est déjà arrivé (fort peu) et on n'a JAMAIS cédé. On a toujours passé ce qu'on voulait. Bons mais pas cons ! Mais encore une fois, c'est très très rare.


 

5) Le troisième volet de ta trilogie, c'est pour quand ? Son titre ?


- Après "2401" et "Chaos", j'espère sortir le troisième tome début 2018. Et puisque le

Polichinelle veut toujours tout savoir avant les autres, disons qu'il s'intitulera probablement "Bluff" ! Si le comité de lecture le laisse passer of course car chez Chloé tout doit passer devant ce comité. Un scoop, il m'a presque tout refusé jusqu'ici, non pas pour le contenu, là ça va, mais pour l'orthographe. Pas oublier que je suis flamand ou allemand au départ. Du coup, je fais du chantage chez Christine Brunet.. ou elle corrige tout... ou rien du tout. C'est une vraie amie. Je sais qu'elle s'arrache les cheveux mais elle le fait quand même. Une sainte !

 


6) Après tes 3 "briques", un retour aux contes ?


- Aucune idée, j'en ai assez dans mes tiroirs pour sortir un troisième volume mais je ne trouve pas le temps. Une chose après l'autre.

 

 

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Christine Brunet a lu "Sonate au Clair de Lune" d'Elodie Lemaire

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Sonate au Clair de Lune... Un titre qui pourrait coller au genre 'chic-lit' mais un visuel très codé qui nous renvoie instantanément vers un autre genre littéraire très prisé actuellement par les adolescentes, la "bit-lit"... 

Impossible d'ignorer ce rayon bien fourni des libraires qui s'étend entre littérature fantastique et SF. Le lectorat est jeune, féminin et TRES enthousiaste. Et pour cause...

Pourtant, j'avoue n'avoir jamais eu la curiosité d'ouvrir et de parcourir l'un de ces ouvrages. Ma connaissance de la littérature "vampirique" découverte à l'adolescence se résumait à Dracula (de Bram Stoker) que j'ai littéralement dévoré, lu et relu, Entretien avec un vampire (d'Anne Rice) et la Forteresse Noire (de F-P Wilson), trois romans qui m'ont transportée dans un univers très noir, fantastique, une atmosphère qui, des années après, continue à me coller à la peau. 

Du coup, lorsqu'Elodie Lemaire m'a proposé de découvrir son ouvrage, j'ai sauté sur l'occasion, bien entendu, mais sans a priori : je voulais comprendre l’engouement de ces adolescentes frénétiques et, qui sait, y prendre goût.

L'histoire en quelques mots ?

Deux jeunes femmes disparaissent...  puis une troisième, Charlotte, une étudiante introvertie et mal dans sa peau, tournée vers les choses de l'esprit. Disparition inquiétante pour sa famille mais une "nouvelle" vie pour l'adolescente qui va découvrir l'amour passionnel, charnel et fusionnel pour un être hors norme (un vampire, vous l'aurez compris), puis la trahison, la manipulation et la déchéance. 

Dans une atmosphère entre réalité et rêve, entre fastes et obscurité, beauté et noirceur, amour et haine, l'adulte que je suis a été surprise par le traitement du sujet, amusée aussi de constater le gap qu'il existe désormais entre ce qu'on appelle la littérature ados/jeunes adultes et la littérature dite adulte, une différenciation inexistante dans les années 70/80. 

Sonate au Clair de Lune est un roman sentimental qui veut insuffler le frisson mais pas trop : on n'est pas du tout dans l'horreur ou la violence mais dans une romance atypique qui joue sur l'empathie inévitable pour l'héroïne et même pour Jonas, le beau ténébreux en fin de compte pas si mauvais que cela, manipulé comme sa victime.

Sonate au Clair de Lune est un texte facile à lire servi par une plume alerte et rythmée qui amène, par de longues descriptions, son lecteur dans son univers froid où la mort est omniprésente.

Âmes romantiques, plongez sans vous poser de question dans ce quasi huis-clos : le texte fera le reste. 

 

Merci Elodie Lemaire pour la découverte !

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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Christine Brunet a lu "Le Camaret d'Achille", le nouveau roman de Marie-Noëlle Fargier

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

J'attendais avec impatience la parution de ce second roman tant j'avais aimé le premier, "La Bukinê d'Anna". J'y ai retrouvé dès les premières pages certains personnages du premier opus (mais celui-ci peut être lu indépendamment, je vous rassure), la plume poétique et très imagée de l'auteur et cet univers entre fiction, passé et présent qui m'avaient interpellée.

Le lecteur voyage, plonge au coeur un paysage presque tangible aux côtés de héros attachants ou haïssables. 

Achille... Quel destin terrifiant ! On frémit, on s'insurge face à la folie d'un homme, à l'obscurantisme d'une époque... pas forcément révolue, d'ailleurs. 

Dans un contexte historique où chacun évolue sur le fil, dans un moment où la guerre de 39-45 frappe à la porte et transforme les âmes, Anna, Victoria, Elena, Marlène et d'autres croisent leurs destins. Nazis, réseaux de résistance, histoires d'amour et de séparations, de joies et de hontes, Marie-Noëlle Fargier prend les lecteurs par la main et les entraîne, au fil du temps, dans les méandres de l'âme humaine. 

Ce roman est un hymne à l'espoir. 

A l'image de la Loire, tumultueuse, sauvage, généreuse et éternelle qui traverse les chapitres du "Camaret d'Achille", les personnages s'offrent, luttent et surmontent, à leur manière, les aléas de la vie. 

Une suite, Marie-Noëlle ? En tout cas, je l'espère ardemment ! 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

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Elodie Lemaire nous présente son roman "Sonate au clair de Lune"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Elodie Lemaire, vous la connaissez tous ! Elle est passée dans l'émission Actu-tv.net...

Blogueuse et chroniqueuse sur son site très suivi "LIMAGINARIA", elle propose également pour notre plus grand plaisir à ses lecteurs des textes imprégnés de créatures fantastiques et de sombres mystères. Elle nous propose aujourd'hui de découvrir son roman "Sérénade au clair de Lune" édité le 6 novembre de cette année aux Editions du Petit Caveau ! 

 

Petit résumé...

 

Un jour, ma sœur m’a proposé de partir avec elle en vacances à Paris.

Une manière d’oublier ma vie monotone et sans relief.

J’ai raté mon train, avant de descendre à un arrêt au hasard et être prise en charge par une famille d’excentriques habillés comme à Versailles.

Ils disaient vouloir m’aider, et que j’étais la bienvenue dans leur superbe demeure.

Au milieu du faste et des plaisirs, des mensonges et des cachotteries, je pénétrais sans le savoir dans la gueule du loup.

Un piège fait de dorures et de satin pour revêtir le magnifique corps de ce démon…

 

 

Un extrait !

 

Mon estomac se réveilla soudain à l’idée de nourriture à ingurgiter. Je n’avais rien mangé depuis le matin, et penser à quelque chose de chaud me tentait bien plus que les croissants secs au fond du panier.

Je ne me fis pas prier pour suivre la troupe jusqu’au rez-de-chaussée où, à mon grand désarroi, nous fut rapidement servit l’infâme soupe de la veille.

  • Mirabelle et Anaïs ne viennent pas ? fis-je en haussant un sourcil alors que je m’asseyais sur la même chaise que lors de mon premier repas.

  • Elles ne mangent jamais avec nous, m’informa Louise comme si c’était une évidence.

Je ne perdis pas mon temps à chercher le pourquoi du comment, après tout cela allait avec le reste du décor.

D’ailleurs, la scène faisait parfaitement écho à celle du soir précédent. Même convives, même disposition, même atmosphère fraîche et tamisée, et surtout même bouillie brune, tiède, en un mot : écoeurante. Cependant, faute de mieux, je ne commentai pas et me forçai à terminer mon plat.

Cette famille ne resterait pas dans l’histoire pour son bavardage lors des repas et c’est presque sans un mot que je montai rapidement me coucher. Mirabelle vint m’aider à enlever mes habits et paraissait exténuée. Elle repartit comme elle était venue, c'est-à-dire en silence. Je laissai faire. Après notre différend de l’après-midi, je ne pouvais pas lui en vouloir.

Elle me paraissait pourtant sympathique et je n’arrivais pas à la détester. J’imagine que l’on est facilement à fleur de peau lorsque l’on est fatigué. Et fatiguée, elle l’était assurément, vu les cernes sous ses yeux. Je les voyais même à la lueur des bougies de ma chambre, c’est dire !

Et pourtant, avec tous ces signaux, je ne m’inquiétais pas plus que ça. Je continuais de penser que ces filles étaient ici en visite, qu’elles connaissaient cette famille et que tout était normal. Malgré les sentiments contradictoires qui me traversaient l’esprit, je croyais toujours que je serais chez moi le lendemain, que je vivais simplement quelque chose d’un peu fou pour la première fois de ma vie et que cela prendrait fin bientôt.

Malgré tout cela, je persistais à ne pas voir venir ce qui serait bientôt la plus grande erreur de ma vie.

 

 

Comment acheter le roman :

 

http://www.editionsdupetitcaveau.com/produit/sonate-au-clair-de-lune-de-elodie-lemaire/

 

Infos site internet

Retrouvez-la sur Facebook sur ma page auteur : https://www.facebook.com/Audiematis/

Ou sur Twitter : @audiematia

 

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Cathie Louvet en invité du Blog Aloys pour le premier tome de sa saga "DE GLACE ET DE FEU"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

DE GLACE ET DE FEU...

 

« De Glace et de Feu » est un roman « poupées russes ». Il raconte l'histoire d'un clan danois mené par un viking notoire, histoire imbriquée dans l'histoire du royaume danois et, d'une manière générale, dans celle de la « diaspora » des peuples scandinaves, elle-même emboîtée dans l'histoire de l'empire carolingien au moment de son délitement, après la mort de Charlemagne. Les destins des uns et des autres, hommes obscurs ou personnages historiques, s'entremêlent au gré des luttes pour le pouvoir, la gloire, la richesse, la puissance...l'amour bien sûr . Jusqu'au moment où la colère divine s'abat sur les mortels !

Thorkell, qui a rejoint l'armée du roi Godfred en guerre contre les Francs dont l'avancée inexorable vers le nord menace le territoire, meurt au combat, contraignant sa famille à s'exiler à Skye.

Tout comme l'assassinat du charismatique roi danois plonge son royaume, pour de longues années, dans l'anarchie. Qui, des trois prétendants au trône, parviendra à prendre le pouvoir sur un peuple farouchement épris de sa liberté ?

Idem chez les princes carolingiens : le remariage tardif de Louis Ier avec une jeune aristocrate et la naissance du petit Charles en 823, sonne le glas de l'équilibre instauré par l'Ordinatio Imperii en 817 . Dès lors, les passions se déchaînent, emportant sur leur passage piété filiale, amour fraternel, respect des préceptes chrétiens. Contexte particulièrement propice à tous ceux, aventuriers,ou princes ambitieux, désireux de se tailler la part du lion sur les ruines pas encore fumantes de l'empire fondé par Charlemagne ; à l'image du noble breton Nominoé, puis de son fils Erispoé qui, à force de ténacité et de courage, fondèrent le premier royaume breton.

« De Glace et de Feu » donne de la civilisation des Vikings un aperçu loin de l'imagerie traditionnelle qui les dépeint comme des Barbares sanguinaires sans foi ni loi, ce qui supposerait qu'ils sont différents des Francs qui ont fondé leur empire aux dépens des autres peuples, des Celtes envahisseurs de la Bretagne insulaire et de l'Irlande. Bien loin des clichés issus des récits des moines, le lecteur découvrira des hommes opportunistes, certes, mais intelligents, épris de liberté, capables d'aller au bout de leurs ambitions, au bout d'eux-mêmes.

« De Glace et de Feu » propose au lecteur un voyage dans le temps qui associe les ingrédients romanesques les plus divers : aventures rocambolesques, batailles, intrigues politiques, complots, meurtres, mais aussi l'amitié, l'amour, la foi, le courage, la solidarité, l'accomplissement de destins exceptionnels, qu'ils soient fictifs ou réels, la croyance que la chance sourit aux audacieux, que la renommée appartient aux meneurs, aux décideurs, plutôt qu'aux suiveurs.

 

BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR :

 

après des études de Lettres Modernes et l'obtention d'une Licence Français Langue Étrangère, j'ai enseigné plusieurs années le français et l'histoire géographie en collège et en lycée professionnel.

Je continue à donner des cours de français particuliers à des collégiens, lycéens mais aussi à des adultes, parfois étrangers.

J'ai toujours été passionnée par la littérature et la recherche historique. Mais je ne me contente pas de la poussière des rayonnages ; j'aime également partager, transmettre un savoir et, surtout, communiquer avec les gens, échanger...Raconter des histoires réelles ou fictives, évoquer des destins extraordinaires ou romanesques.

Je vis actuellement en Bretagne.

 

 

EXTRAIT DU PREMIER TOME :

 

 

Prologue :

 

Après les invasions barbares et la chute de Rome, le chaos régnait en Europe. Mais des ruines encore fumantes d'un monde romain appartenant désormais au passé, si glorieux fut-il, émergea peu à peu un ordre nouveau : celui des peuples dits «  barbares » , des païens sans foi ni loi, vivant en tribus ou en clans, batailleurs, querelleurs et brouillons, mais animés d'une formidable énergie vitale, plus vivifiante que les miasmes putrides exhalés par les marbres et les colonnes des palais corrompus des derniers empereurs, énergie qui les poussait à aller de l'avant, encore et toujours, sans regarder derrière soi, sans s'encombrer d'inutiles principes moraux, ne croyant qu'en leurs dieux faits à leur image, ne faisant confiance qu'à leur force physique et à leurs armes, s'adonnant à la guerre avec la même fougue qu'ils mettaient à boire, manger ou faire l'amour. Ils profitaient de chaque étincelle de vie irradiant par toutes les fibres de leur être...

Les Scandinaves étaient de ceux-là, mais ils étaient nés dans des contrées au sol ingrat et chiche, exigeant beaucoup d'efforts pour peu de rendement. L'agriculture, l'élevage et la pêche permettaient tout juste de survivre dans un monde au climat rude, aux terres cernées par l'élément liquide. Les Hommes du Nord, entreprenants, courageux et très résistants comprirent alors que la mer, qui semblait être leur prison, constituait en réalité leur seul salut. Ils conçurent des bateaux très ingénieux, barques à fond plat extrêmement maniables et légères, qui pouvaient être roulées sur des rondins ou portées afin de contourner n'importe quel obstacle ou pour couvrir une petite distance séparant deux cours d'eau. Depuis de nombreuses générations, ils pratiquaient le cabotage le long de leurs côtes déchiquetées, ainsi que le long des côtes germaniques et franques. Avec de tels navires, capables d'apprivoiser les colères et les caprices de la mer, ils partirent à la découverte du monde extérieur. Fins observateurs, ils comprirent très vite que le commerce était la clef d'accès à des richesses qu'ils n'auraient jamais soupçonnées. C'est en remontant les fleuves du grand continent européen qu'ils atteignirent Constantinople. La grande cité les éblouit par l'opulence de ses palais et de ses marchés, par la diversité et l'animation de ses rues cosmopolites. Certes, ils se retrouvaient bien loin de leurs contrées brumeuses et froides mais ils étaient hardis, aventureux, pleins de courage et surtout bien organisés.

Alors, ils fondèrent des comptoirs sur les rives de la Mer Baltique mais aussi dans les lointains territoires qu'ils sillonnaient. Grâce à leurs propres itinéraires maritimes et fluviaux, ils créèrent des réseaux de correspondants qui écoulaient leurs marchandises déjà très prisées : fourrures, peaux, ivoire de morse, ambre, vadmal, tissu de bure de très grande qualité, qu'ils troquaient contre des meules à bras rhénanes, des pierres à aiguiser et surtout du vin.

A cette époque, il n'était pas rare de voir de jeunes scandinaves partir commercer pendant plusieurs années sans éprouver aucune difficulté d'adaptation, pouvant faire indifféremment escale dans des pays aussi divers que la Perse, la Grèce, l'Italie, les Gaules, la Germanie. Quelques années plus tard, ils rentraient chez eux enrichis et endurcis par le dur métier de marchand itinérant, loin d'être une occupation de tout repos. Il fallait savoir se battre pour se défendre contre d'éventuels prédateurs, savoir protéger son navire, ses marchandises et ses bénéfices, raison pour laquelle ils se groupaient souvent en « guildes » afin de partager les frais et les risques. C'est ainsi qu'ils apprirent à connaître les coutumes des cités européennes. Ils furent rapidement capables d'en appréhender les ressources matérielles et financières. Ils comprirent que ces dernières étaient généralement concentrées dans les principaux centres urbains et religieux, ces derniers souvent isolés et laissés sans moyens de défense.

C'est dans ce monde en pleine effervescence que naquirent les générations d'hommes et de femmes dont nous allons évoquer les destinées souvent extraordinaires, parfois insolites mais jamais monotones.

 

Cathie LOUVET

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Patrick Dubois a chroniqué dans la REVUE INDEPENDANTE "Vénus en Ré", le thriller de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

http://revueindependante.over-blog.com

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Après le Doubs, Marseille, Londres, le Cantal, le Périgord… pour son nouveau thriller, Christine Brunet nous entraîne sur l’île de Ré afin d’y suivre une nouvelle et palpitante enquête menée par le tandem Gwen Saint-Cyrq et Signac.

 

Dans ce nouvel Opus, Christine Brunet va nous faire découvrir les charmes et les beautés de l’île de Ré mais surtout tenter de résoudre une énigme qui commence avec la découverte d’un septième cadavre qui serait victime de «  l’homme au catogan ». Seulement cette dernière victime… pour l’instant il y en aura d’autres au fil des pages n’est autre que la fille du commissaire divisionnaire Renaud Marsan. Loin de la police,  menant une double vie Saint-Cyrq accepte par amitié de mener l’enquête d’autant plus que le commissaire Lebecq patauge allégrement pour découvrir ne serait-ce qu’un bout de piste concernant déjà les six premiers meurtres. Faire équipe avec Signac n’enchante pas Gwen (voir le précédent thriller de Christine Brunet  « Convergences »). Elle n’a pas le choix et rejoint le SIRC (Service d’investigation et de recherches criminelles » composé de binômes militaire et scientifique. Dans son domaine, elle est médecin légiste, Gwen Saint-Cyrq est la meilleure, rien ne lui échappe, sa capacité de raisonnement est phénoménale et bien que Signac ne la lâche pas, elle mènera son enquête comme bon lui semble au grand dam de son coéquipier.

 

Mais comme dans toutes les enquêtes la maligne Christine Brunet, aime à brouiller les pistes ! elles se multiplient au fil des pages !  Y-a-t-il un ou plusieurs assassins ? Comment un cadavre (celui de Ghislaine Marsan) fille du commissaire Renaud Marsan retrouvée dans la forêt de Notre Dame dans l’arc boisée de la région parisienne peut-il avoir un rapport avec un double meurtre commis à Trousse Chemise sur l’île de Ré où l’on retrouve le colonel de gendarmerie et un truand défiguré abattu l’un à côté de l’autre ? De plus Gwen retrouve deux de ses ex-amants, le légiste Daniel Lesage (trempe-t-il dans les meurtres ?)  et Angel O’Maley un trafiquant notoire recherché pour trafic d’armes, de diamants et meurtres mais qui demande à Gwen Saint-Cyrq de récupérer chez un autre trafiquant aussi pourri (Alexis Magrötte) que lui, et qui l’a berné, les diamants dans son coffre…Y parviendra-telle ? Seule la lecture de Vénus en Ré « vous en apprendra plus. Parmi les cadavres Gwen retrouvera aussi Christian Pinel, son premier grand amour, génie de l’informatique mais qui a mal tourné. Pourquoi a-t-il été tué ?

 

Au milieu de toutes ces pistes qui finiront par se rejoindre, Yvon Signac retrouve lui aussi son amour de jeunesse en la personne de Josy, capitaine de gendarmerie veuve du colonel Grimaud abattu sur la plage de Trousse Chemise. Quel rôle joue-t-elle dans ces meurtres ? Tous les cadavres sont assassinés en rapport avec l’astrologie et tués par des médicaments bien spécifiques, que seule une personne initiée peut se procurer mais qui est-elle ? Gwen Saint-Cyrq au fil des pages se rapproche du but final avec l’aide du docteur Michalon. Notre Gwen  médecin légiste victime d’une femme jalouse, finira par se retrouver avec deux balles dans le corps, parviendra-telle à s’en sortir ? Pourra-t-elle  sauver son coéquipier Yvon Signac en mauvaise posture ? autant de question que «Vénus en Ré » vous fera découvrir au fil des pages avant de vous emmener en Sierra Leone… et en Provence pour une fin  qui  n’en n’est pas une , Christine Brunet ayant le talent de vous faire patienter pour connaître la suite des aventures de Gwen Saint-Cyrq. Son prochain thriller «  HX13 » sortira  dès le 1er octobre prochain.

 

Pour son neuvième thriller « Vénus en Ré », Christine Brunet s’inscrit dans la lignée des plus grands spécialistes du genre, je l’ai déjà dit, mais je le redis, ses livres pourraient faire de magnifiques scénarios pour des films policiers, tant les personnages, les intrigues sont bien charpentés, ils enchanteraient les amateurs du genre, ne reste plus qu’à trouver le bon réalisateur pour tenter l’expérience. En attendant avec « Vénus en Ré »  Christine Brunet nous propose  un grand cru dans le genre suspense, rebondissements jusqu’au point final  avec lequel vous passerez j’en suis sûr un excellent moment de lecture bien calé au fond de votre fauteuil club.

 

Patrick DUBOIS

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Philippe De Riemaecker nous fait découvrir un auteur, Pierre Mainguet

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Pierre Mainguet - Le silence ne répond jamais

*-*

Il arrive par le train et en sortant de la gare, cherche des yeux un taxi. Un chauffeur se présente en roulant les « rrr » avec ce drôle d’accent que nos amis de l’Est, la Russie peut-être, offrent comme une chanson. Ce dernier propose au visiteur de le déposer devant un « Chouette hôtel », confortable et pas trop cher. Évidemment, vu sous cet angle, le visiteur ne peut refuser.

L’hôtel est une maison de passe. Je pourrais vous décrire l’histoire en vous offrant moult détails, ce ne serait pas honnête pour simple raison que ce roman mérite tous les hommages. C’est un livre non pas coloré, mais saupoudré avec finesse de sentiments, de couleurs, de décors inattendus que l’on ne peut retenir nos éclats de rire, une larme parfois et certainement de l’empathie pour le personnage principal. Un livre, que dis-je, un chemin qui nous entraîne vers une fin probable, le suicide et pourtant !. Pierre Mainguet adore la photographie et cette passion se ressent au travers de ses écrits. Même si nous parlons de livre, domine un éclairage savamment dosé qui se joue de la lumière et accentue les ombres. C’est une écriture des plus intéressantes, une écriture agréable, une réussite. Chaque scène puise sa force par la simplicité et pourtant, moult détails taquinent le regard. Les personnages sont attachants, ils possèdent des « gueules » que l’on imagine sans peine. Rien de spectaculaire, mais justement, c’est la force talentueuse d’un écrivain qui mérite amplement ce titre. Écrivain vous l’êtes Monsieur Pierre Mainguet et votre livre résonne en moi comme peuvent le faire les surprises auxquelles on ne s’attend pas. Au cœur de l’intrigue, une histoire d’amour. Elle est belle, grande, unique. Elle force nos souvenirs à dévoiler nos premiers regards, nos premiers émois sans ne jamais tomber dans la vulgarité. Et combien même, la nudité des corps se découvre en un érotisme subtil, au diable les hypocrites, la beauté mérite que l’on attarde son regard quand il est joliment porté.

C’est un livre écrit sans inutiles rondeurs, sans raccourci facile. C’est un roman qui laisse porte ouverte à tous les devenirs.

Il voulait trouver la mort à cause des circonstances, il découvrira que chaque respiration mérite d’être vécue. Vous l’aurez compris, j’ai adoré « Le silence ne répond jamais » rédigé avec brio par l’écrivain brabançon « Pierre Mainguet ».

Ne boudons pas notre plaisir, la maison d’édition « Académia » fleuri à Louvain la Neuve. Ne vous l’ai-je pas déjà écrit ? J’aime nos écrivains, ils méritent notre attention.

 

 

Philippe De Riemaecker

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Notre invité ? Lou Florian avec "Les aventures de TaTa Bougnette - Une chronique de Philippe de Riemaecker

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Drôle, bedonnant. Style impossible à comparer sauf peut-être (pour référence) à l’écrivain San Antonio et son Bérurier.

Tata Bougnette est une femme d’un âge respectable et respecté. Entourée de ses voisins, de sa nièce Ninette (qui radine ses jolies fesses) et de l’intarissable réserve de « banyuls », elle assume les années écoulées et apprivoise ses inconvénients. L’incontinence la gêne un tout petit peu, mais qu’importe, puisque l’on change de culotte chaque matin et qu’entre deux aurores, on assure l’incommodité. Soulignons que l’auteur décrit la petite ville de « Collioure »i d’une plume si joliment posée qu’il me tarde de la connaître. Si je puis me permettre, une statue de "Tata Bougnette" devrait être érigée au cœur de cette cité.

« Aujourd’hui, tu as le soleil qui se la joue caliente ! Il a dû badigeonner sa biscotte du matin avec de la marmelade de piments rouges. Et se l’enfiler goulûment dans le gosier. Juste avant de se lever à l’horizon. Et du piment au petit déjeuner, c’est plutôt risqué. Ça, tout le monde le sait ! L’astre chaud en est devenu brûlant. Tout brûlant. Écarlate. Et lorsqu’il s’est levé sur la mer, à l’aube naissante, il était rougeoyant comme une tomate mûre. En un instant, le ciel et l’horizon se sont revêtus de pourpre. Avant de décliner fort heureusement vers les orangés. Alors aujourd’hui, je te le dis, il fera caliente, caliente ! Mais depuis quelques jours déjà, le soleil a le feu au caleçon ! »

Certes, TaTa Bougnette à de la bouteille et ce ne sont pas les années qui l’empêchent de se laisser entrainer dans de folles aventures. La voici à l’affut d’un tueur en série, assiste le père Noël à remobiliser ses rennes partis en grève en raison d’un manque de « banyuls » [vin doux naturel d'appellation d'origine contrôlée produit sur quatre communes du sud de la France ] (pas facile de cultiver des vignes au milieu des neiges éternelles) et enfin, la voici partie dans le pays des lapins urticants à l’aide d’une drôle de machine fabriquée par un oncle disparu depuis pas mal de temps et dont elle a, par inadvertance, actionné la mise en marche.

Restons honnête, ce n’est pas un livre destiné à l’intellectuelle en recherche de littérature alambiquée cependant, et je vous y invite, prenez le livre pour vos journées à la plage en n’oubliant pas de vous enduire préalablement de protection solaire (après vous oublierez de le faire). Emmenez-le dans le train à bord de l’avion et assumez vos éclats de rire.


 

Une écriture originale et qui sous ses aspects simplistes dévoile un travail de fond. Les mots sont souvent crus, jamais vulgaires, mais après tout qui n’a jamais rigolé d’une flatulence échappée d’un ainé ? Derrière les éclats de rire se cachent tous les petits problèmes auxquels doivent faire face les personnes d’un âge respectable. On peut en pleurer, on peut en rire, question de mentalité et une sacrée leçon d’espoir.

Lou Florian, plus qu’un artiste, une sorte de génie. Lou c'est Lou et je n’ai qu’un souhait, c’est qu’il reste Lou.


 

i En catalan Cotlliure, est une commune française située au bord de la mer Méditerranée dans le département des Pyrénées-Orientales.

Philippe De Riemaecker

 

 

Publié dans l'invité d'Aloys

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