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Barbe Perrin se présente !

Publié le par christine brunet /aloys

Barbe Perrin se présente !

Barbe Perrin n’est pas née au Vatican. Elle n’a pas grandi à Lima, ni fait ses études à l’université Lumumba de Moscou. Elle ne court pas le cent mètres en huit secondes et ne sait pas piloter un bateau. Elle n’est jamais montée sur l’Everest et n’a jamais mis le pied sur la lune. Encore moins sur Mars ou Jupiter. Elle ne sait pas faire bouger ses oreilles et n’a jamais appris le tokharien. Elle n’a jamais rencontré d’homme qui s’appelait Achaire, ni de femme qui s’appelait Gertrude ou Gudule. Elle n’a jamais eu de chat, de poisson rouge ou de perroquet qui s’appelait Melchior. Elle n’a jamais fait de graffiti sur la grande muraille, ni voyagé à bord d’un hélicoptère ou d’un zeppelin, ni fait le tour du monde en quatre vingt bistrots. Elle ne se passionne pas pour le lancer de troncs, le crochet, le piercing ou la pelote basque. Elle ne collectionne pas les images pieuses, ni les pensées séchées. Elle ne pratique pas le rugby en apesanteur, ni le ping-pong sous-marin, encore moins l’aïkido en solitaire. Elle ne s’est jamais battue avec une louche et n’a jamais tué personne avec une fourchette. Elle n’avouera jamais qu’elle aime le beurre de cacahuètes.

Mais elle écrit.

Ses premiers ouvrages sont publiés chez Chloé des Lys.

En 2007 elle publie Secret(s), l’histoire d’un secret de famille absolument inavouable.

En 2008 elle récidive avec Absence(s). Reprenant l’un des personnages de Secret(s) et utilisant le prétexte d’un voyage au cœur de l’Asie Centrale, Absence(s) est une interrogation sur les clichés et les carcans qui peuvent encore entraver la liberté féminine.

En 2009 paraît L’homme debout, qui dépeint les relations humaines et professionnelles au sein d’un mastodonte de la finance. Ambitions, carriérisme, solitude, amitiés, hypocrisie, évaluations bidons, magouilles, pouvoirs et marionnettes… Entre New York et Bruxelles, nous assistons, impuissants, à la déliquescence de l’humanité, ravalée au rang de petit soldat et qui n’a comme choix que celui de se taire et d’obéir. Pour faire avancer ce petit soldat, nul besoin d’arme compliquée, un peu de peur suffit. Savamment distillée, à la limite de la perversité, elle s’insinue si bien dans le quotidien qu’elle finit par en devenir une composante intrinsèque.

En 2011 paraît Une saison.

Une histoire jaillie d’une traite dans les méninges de l’auteur. C’était au mois de mai, en 2007. Un scénario noté au bic noir dans un cahier rouge. Sur la table d’un petit café de village. En dégustant tranquillement un « elliniko », accompagné d’un grand verre d’eau claire. Le ciel était bleu. Véritablement égéen. La mer, on ne la voyait pas. Mais on savait qu’elle était là. Proche. Le temps, celui qui passe, avait cette ampleur que l’on ne trouve que là. Dans cette Grèce, où tout se savoure.

Une saison, c’est l’histoire d’un éclatement. Éclatement entre les êtres, qu’il soit d’amour ou de haine. Éclatement du désir, éclatement de l’absolu. Mais c’est aussi l’histoire de l’inévitable retombée, après l’éclatement. Et la question de la survie, après.

Alors, que s’est-il passé dans la vie de Lyn, avant qu’elle ne découvre l’île de Nissos ? Que s’est-il passé entre elle et Domi, pour qu’elle soit prête à tout plaquer ? C’est la première question et la mise en mouvement de l’histoire.

Ce qu’elle trouvera à Nissos, est-ce l’oubli, le renouveau ou bien une digression temporaire ? C’est la deuxième question.

Quant à la troisième et dernière question, c’est sans doute la plus importante : que faire, quand on pense avoir tout perdu ? Lyn, et Domi y répondront chacun à leur manière. De même que Stélios, le chasseur de Nissos.

http://barbeperrin.over-blog.com/

(site en déconstruction permanente)

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Marie-Thérèse Carlier se présente...

Publié le par christine brunet /aloys

Marie-Thérèse Carlier se présente...

Marie-Thérèse Carlier est née au Pays Vert (Ath), tangent au Pays des Collines d'un papa ex-prisonnier de guerre et d'une mère-courage...

un frère de 11 ans son aîné, dont on imagine les facéties, avec la "petite", sujet idéal... quand les parents vont vendre les produits issus de 2 grands jardins (papa jardinier), l'adolescent de 15 ans se rit des réactions de la benjamine... un vent de rébellion se met à souffler dans le coeur de la fillette...

Les 10 premières années de M-Th sont heureuses dans ce bout de village incrusté dans les bois: une chapelle, une école , toutes classes réunies dans un seul grand bâtiment :

Pas de maternelles, en primaires directement (5,5 ans), mais le bonheur de découvrir la lecture, les mots, et d'en faire son fer de lance, un grand amour dans ce bois, le Carmois (terrain de jeux, de lecture, puis d'études) où elle est "chez elle"...une seule amie, sa jumelle de coeur, qui s'envolera à son retour, 40 ans plus tard, l'année où elle revient au Pays des Collines...la faute à "pas de chance" ???

Sa famille est modeste, mais cultivée (journaux, radio, livres...) elle n'en joue pas, la chance de se développer littérairement l'emporte sur les manques à gagner de ses parents : elle fait des Humanités modernes, et mettant ses pas dans ceux de son aîné, choisit "scientifiques A", paradoxe car elle une littéraire, mais à l'époque, pas d'autre choix.

A 17,5 ans, se voit refuser l'accès à l'Université, décision irréversible de ses parents, par souci d'équité envers son frère, un cycle supérieur pour chacun mais pas d'Université...

Et la rebelle de décider de faire des études scientifiques ( chimie industrielle) ; elle découvre une "multinationale américaine" et y devient technicienne ( sur le front, le T de technique) en parfumerie. 8 ans plus tard, elle quitte un emploi en inéquation totale avec les 4 années d'études, pour lesquelles ses parents se sont serré la ceinture. et c'est le chômage...

Entre-temps , fonde une famille, éclairée par 2 filles, elle en assure l'éducation et l'instruction, car papa indépendant, 10h de travail/jour...

Elle habite une commune flamande des environs de Bruxelles, y être demandeur d'emploi est si difficile, elle reprend des études de langues, et ...exerce ses facultés dans des missions "intérimaires", profil bas, apprentissage du travail de remplacement très vite. intérims, chômage, en alternance...

Retrouve un emploi à la Police de Bxl, en immersion dans l'immigration (but : rapprocher police et immigrés)...

Ce contrat, elle le veut, pour redonner un sens à une vie professionnelle bien terne : l'obtient : quelques années de "revalorisation" dans un contexte difficile mais si intéressant, si humain, jamais d'insultes...

Elle "vit" la mise en vente de l'appartement familial : plus d'hésitation : les filles, toutes 2 diplômées (tourisme et assistant social) trouvent un logement en propriété, l'une un appartement, l'autre une maison et...nous, les parents reviennent vers leurs racines : le Pays des Collines...

2 ans de "manque de la présence des filles" : triste, si triste... s'inscrit dans un atelier de peinture, dessin, etc... qui ne lui parlent pas, demande à écrire un texte, la responsable l'encourage dans ce sens, lui trouvant une certaine aptitude...dans l'écriture.

Elle ne s'arrête pas, un second souffle (l'amour des mots peut enfin s'exprimer) en 2010, "tombe en poésie", et l'ébauche d'Impala se façonne...

Elle réunit =/- 30 poèmes, découvre "chloé des Lys", maison d'édition ouverte à tout écrit en français, et "édition gratuite", envoie ses poèmes, sait que l'édition de poèmes se forge lentement, et, à ce jour est acceptée chez Chloé des Lys, une chance inouïe, jamais imaginée dans ce long chemin parsemé d'ornières qu'elle vit depuis si longtemps.

Heureuse de se réaliser, dans une vie pas enviable du tout professionnellement et même privée, elle laisse son passé dans un coin de sa mémoire, aidée par une résilience retrouvée. Chloé des Lys est un élément porteur, M-Th lui offre un énorme bouquet de "merci" et la recommande à tous ceux qui voudraient tenter l'aventure de l'écriture et surtout de l'édition, gratuite, c'est unique en nos temps où l'argent gère trop d'éléments, nous domine trop souvent, l'équipe de bénévoles qui réalisent toutes les étapes "mouillent leur chemise", aussi rare de nos jours.

Pas de basse flatterie pour ces gens "hors du commun" qui ouvrent un accès à l'édition gratuite, oui, il y a du boulot à réaliser du côté "auteurs" pour l'édition, c'est normal, et c'est une expérience qui amène des inconnus comme M-Th (il y a la phase informatique, un peu plus compliquée pour l' ignare qu'elle est, et là, Chloé des Lys met un tas d"outils" à disposition, et l'aide "informatique" d'un ami l'a beaucoup aidée) à réaliser un "livre" : génial, non ???

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Philippe Couillaud nous présente son roman "Léonard ou les odonymes du cancer"

Publié le par christine brunet /aloys

Philippe Couillaud nous présente son roman "Léonard ou les odonymes du cancer"

Ce livre qui est mon deuxième roman est en cours de référencement. Je profite donc de ce blog pour en faire une présentation succincte.
Il ne s'agit pas d'une banale histoire d'un type qui serait atteint d'un cancer, etc... Mon écriture tente de mêler la grande Histoire avec les petites histoires de chacun. Sous une forme épistolaire, je mets en scène un jeune couple durant la guerre d'Algérie. Rapidement, au fil des lettres, j'entraîne le lecteur dans une histoire familiale qui se répète au gré des grands évènements historiques du vingtième siècle. Seul, un troisième personnage, contemporain, tente de faire le lien.
J'espère que mon écriture est suffisamment fluide pour aider le lecteur à surmonter les épreuves dans lesquelles se débattent les personnages. J'ai conscience que, parfois, les situations sont sévères. Mais je n'ai pas l'impression de vivre dans un monde très équilibré et dans une société très juste. Heureusement, il y a la Garonne dans cette bonne ville de Bordeaux qui m'aide de son mieux avec ses courants inversés pour cause de marée et ses langueurs étranges.
"Odonyme" est un drôle de mot qui ne figure pas dans le dictionnaire. Il signifie une rue, une voie. Malgré quelques "critiques", je l'ai maintenu dans le titre, histoire de titiller le lecteur. Une sorte de clin d’œil entre amoureux des mots...
Voilà pour un premier contact. Le livre va sortir à la mi_juin et j'ai promis et juré à Christine de me soumettre aux "interrogatoires" dès le référencement obtenu. Ce sera une épreuve pour moi, car vous l'aurez compris, je n'aime pas beaucoup parler de moi et comme je travaille sur un troisième livre, j'ai tendance à oublier déjà mon brave "Léonard"...

Philippe Couillaud

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Joël Godard se présente et présente son ouvrage "Ailleurs est un pays aux rivières lentes"

Publié le par christine brunet /aloys

Joël Godard se présente et présente son ouvrage "Ailleurs est un pays aux rivières lentes"

Joël Godart

« Ailleurs est un pays aux rivières lentes »

Le mot de l’auteur :

Je vis dans le Nord de la France, enseignant, père de deux enfants. La poésie m’a

happé lorsque j’avais 15 ou 16 ans, puis m’a suivi avec plus ou moins d’assiduité tout

au long de mes années. Les grands aînés : Villon, Baudelaire, Verlaine & Rimbaud puis

plus tard Apollinaire, Segalen, Desnos, Schehadé, Thomas etc… Je me suis longtemps

demandé si l’on pouvait encore écrire après le Rimbaud des Illuminations : « la poésie

est une clameur » chantait Léo Ferré et effectivement chaque texte de ce recueil porte très

haut et très loin – un sommet dans notre littérature… De façon beaucoup plus modeste,

j’ essaie d’écouter la voix qui est en moi, voix qui se manifeste à certains instants de ma vie

– sans que je ne puisse comprendre complétement ce qui la fait naître et la fait se

développer. Une étincelle ou une fulgurance pour débuter, puis le choix des mots, leur

assemblage, la phrase qui se développe avec plus ou moins de bonheur : le poème vient

au grand jour … Qui a parlé d’ alchimie ?

La 4 ème de couverture :

« Tu as raison de dire que pour toi la poésie ne sert à rien. Mais également tu as tort. Ce que je lis aujourd’hui, je le laisse s’infiltrer au plus intime de ce que je suis ( je n’ose pas dire de mon âme…) , je lui donne le temps de prendre place : ainsi le champ au printemps se couvre de fleurs sauvages, ainsi dans ma cervelle d’autres fleurs - toutes aussi rebelles - se prennent à pousser inexorablement jusqu’à la floraison. »

Quelques extraits :

XLV

Ô mémoire et tu dis la douceur d’être là : voile

sur les choses, traversée des êtres. Quand tes

ombres feront cercle autour de toi, ta vie comme

une ruche bourdonnera de dix-mille abeilles.

XLVI

Dans l’obscurité de la chambre, déchiffrer les

contours de ton corps : secret alphabet de

notre amour.

LIX

Dans la nuit il y a

des voix qui me parlent

des mains qui effleurent ma peau

Il y a tant et tant de choses

que je ne comprends pas

Alors je fais semblant de dormir

de tomber dans mes songes

Mais à travers l’obscurité de la nuit

je vois les bras sombres des hommes

s’abattre et se couvrir de sang

JOEL GODARD

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Jeanne R. se présente et présente son roman "A l'ombre des désirs"

Publié le par christine brunet /aloys

Jeanne R. se présente et présente son roman "A l'ombre des désirs"

"À L’OMBRE DES DÉSIRS" de Jeanne R.

Récit romanesque

Aux Editions Chloé Des Lys (© 2013)

Sous forme de récit romanesque Jeanne R. met en scène un portrait de femme, femme vue du côté cœur dans une histoire, deux histoires, trois histoires racontées pour n’en faire qu’une, celle d’une dame en noir, une certaine Louise qui d’une lumière vive tire son ombre.

Grâce à l’alchimie de sa plume, Jeanne R. fait de son héroïne une sorte de reine.

Voici quelques extraits de cette atmosphère intimiste construite autour de deux couleurs, le rouge du désir et le noir du mystère :

- « Le seul chemin qui ne soit pas une impasse est le chemin qui mène au cœur. »

- « Louise, la Lyonnaise toujours de noir vêtue, était à elle seule la figure de l'artiste et n'avait d'autre arithmétique que le calcul de ses petits bonheurs. Il y avait en elle beaucoup plus de passion que de raison. »

- « Se posant mille et une questions sur tout ce qui fait "une vie", cette dernière se demandait souvent : "Jusqu'où puis-je aller sans me perdre quand je suis amoureuse ?" À ce moment, sa tête se baissait et ses yeux se fermaient parce que le secret qui habitait son cœur n'était là que pour elle. »

- « Louise naquit par une nuit de tempête. Était-ce la raison qui faisait que sa sympathie se portait sur les ciels tourmentés et les mers déchaînées ? »

- « Pour un amoureux alangui, Louise était belle le matin, elle était Diane dans les allées du parc. »

- « Cette femme singulière restait pure en ce qu'elle se voyait incapable de tricher avec ses propres sentiments. Elle était plurielle dans ses amours, assurément, mais elle était foncièrement fidèle. »

Portrait

Je m’appelle Jeanne R. ; j’adore le romantisme anglais et ses figures de proue, d’où mon pseudonyme.

Je réside dans un pays où guignol est roi, Lyon.

Après avoir étudié les Lettres classiques je me suis consacrée au théâtre ; j’ai créé une petite troupe que je dirige et mets en scène.

Dans l'absolu je préfère l’ombre à la lumière.

Parce que la réalité nous éloigne de la création, je ne prends pas la vie comme elle vient, il me faut la mettre en scène, toujours.

J’habite un univers fait à ma mesure et baroque à souhait, lequel forme un Tout : le rouge et le noir sont les personnages de ma maison comme l’amour et l’esprit sont les personnages de mes romans.

En un jeu qui s’improvise, ma vie est un théâtre.

Je crois en la Littérature quand je lis Proust ; je crois en l'esprit quand je lis Oscar Wilde ; je crois au génie quand j'entends Mozart ou Wagner.

Pourquoi j’écris ?

J’écris pour vivre deux fois ma vie ; j’adore me raconter des histoires.

N’étant pas une femme d’intérieur mais une femme de l’intérieur, je ne collectionne que les petits bonheurs.

Je suis en permanence dans une expérience esthétique, celle de mes goûts.

J’aime l’Humain, il m’inspire ô combien !

Proustienne jusque dans mon âme pour l’amour de Marcel et son amour du beau, s’il me fallait répondre au questionnaire de Proust :

- "Le principal trait de mon caractère" : C’est justement d’avoir du caractère.

- "Ma devise" : Ne jamais se prendre au sérieux.

Pour me résumer plus avant, je pourrais prendre à mon compte la citation d’Oscar Wilde, mon amant de chevet : « Qu’on me laisse le superflu et je laisse le nécessaire à qui en voudra. »

Mes passions : Littérature / Théâtre / Peinture / Sculpture / Musique classique / Philosophie / Histoire et tout le reste.... enfin presque.

Plus d'informations ? http://jeannerromanciere.hautetfort.com/

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Salvatore Gucciardo se présente

Publié le par christine brunet /aloys

Salvatore Gucciardo se présente

Salvatore Gucciardo peintre et poète

C’est en se penchant sur l’œuvre d’Arthur Rimbaud et d’Amedeo Modigliani que Salvatore Gucciardo découvre ses dons de poète et de plasticien. À 17 ans, il a la révélation de sa passion poético-picturale. Son amour pour la poésie et la peinture l’incitera au fil des ans à créer une vision personnelle de l’homme et de l’univers qui l’aidera à se distinguer dans le panorama artistique et poétique. Plusieurs personnalités littéraires et artistiques comme Aubin Pasque, Thomas Owen, Jacques Collard, Roland Villeneuve s’intéresseront à lui et l’encourageront à s’affirmer en tant qu’artiste. Anita Nardon, sociétaire de l’Association Internationale des Critiques d’Art, lui consacre une monographie en 2002 Salvatore Gucciardo aux Editions Art In Belgium dans la collection « Traces de l’Art ». Ses poèmes et ses œuvres picturales sont publiés dans plusieurs revues littéraires, dictionnaires, anthologies, belges, françaises, italiennes sur Internet et Facebook.

En 2009, il figure dans l’anthologie Art 20e et 21e siècle aux Editions d’Art R.E.G.A.R.D.S. France aux côtés de Picasso, Braque, Jean Cocteau, Paul Delvaux, Bacon, Zao Woo-ki, Louise Bourgeois…

En 2011, il publie et illustre son recueil poétique Lyrisme cosmique préfacé par Michel Bénard, Lauréat de l’Académie Française aux Editions Astro. Il figure dans 20 poètes, Anthologie de la Poésie Contemporaine, Editions du Chasseur abstrait, France 2012. Les revues littéraires et artistiques Reflets Wallonie-Bruxelles, Belgique, Textes et Prétextes, Pages Insulaires, France lui consacrent un dossier Salvatore Gucciardo.

Il figure dans l’Anthologie ALBO D’ORO, Hommage aux Maîtres Contemporains Européen aux Editions Accademia Internationale Gentilizia il Marzocco Italie.

En 2014, il figure dans l’Anthologie de la Poésie Humaniste, Editions Les Amis de Thalie, France. Anthologie de Poésie 2014, Editions Société des Poètes Français, Paris. Anthologie le Temps d’écrire, Editions Les Amis de Thalie, France. Il figure sur le site VISUAL-ARTS-EXPLORER.COM. Il est inséré dans l’annuaire des Artistes Internationaux 2014 (Artisti Internazionali Quarta Editione – 2014) Editions Associazione Internazionali Galleria « Il Collezionista » Italie. Les peintres Caravagio, Paul Klee, Pablo Picasso et d’autres, figurent dans ce luxueux livre.

Le Centre Commercial Ville 2 de Charleroi, organise une exposition prestigieuse de plus de 100 tableaux. La bibliothèque Marguerite Yourcenar Château de Cartier à Marchienne fait de même en collaborant ensemble.

L’Angleterre lui décerne le Prix International England Award 2014.

Le Magazine International d’Information et d’Education Culturelle (France) l’invite à participer comme peintre au dossier : La mort du Langage. Mots de guerre dans « Levure littéraire N°10 » dans la rubrique : Lettres et arts : www.levurelitteraire.com

La Sabam lui consacre une page dans son Sabam Magazine n° 79.

En 2015, Les Editions Chloé des Lys, Belgique, publient son recueil poétique Méandres illustré par l’auteur préfacé par Joseph Bodson, Président de l’Association Royale des Ecrivains de Wallonie et traduit en italien par la poétesse et essayiste Maria Teresa Epifani Furno.

L’Académie Internationale Arte 74 en collaboration avec l’UNICIF et L’ONU lui décernent le prix « Artiste pour la Paix ». Bel RTL lui consacre une interview dans l’émission : Bel RTL chez vous – Monceau-sur-Sambre : peintre pour la paix : www.rtl.be

Salvatore Gucciardo, peintre, poète, dessinateur et illustrateur autodidacte est né à Siculiana (Agrigento) Italie en 1947. Il vit en Belgique depuis 1955. Il a plus de 45 ans d’activités artistiques. Ses œuvres ont été acquises par le Musée Royal des Beaux-Arts de Charleroi, le Musée des Arts Plastiques et graphiques de Mouscron, par la ville de Bruxelles, la ville de Châtelet, La Province de Hainaut, la ville de Montermurlo (Italie), le Centre Culturel la Posterie à Courcelles, La Région Wallonne.

Ses prix récents sont :

Lauréat de l’Artiste pour la Paix 2015, Italie, UNICEF, ONU.

Prix International England Award 2014, Angleterre.

Prix Regards d’Auteur 2013, Italie.

Prix Ambassadeur de l’Art 2012, Italie.

Prix de l’Artiste International 2011, Italie.

Bienfaiteur des Arts et de la Culture 2009, Italie.

Prix Botticelli 2008, France

Prix Européen des Arts Léopold Sédar Senghor 2006, France.

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Barbe Perrin présente son nouveau roman "Le ciel rouge du couchant"

Publié le par christine brunet /aloys

Barbe Perrin présente son nouveau roman "Le ciel rouge du couchant"

Résumé

Le fil conducteur du ciel rouge du couchant, c’est le ciel. Rouge quand le soleil se couche les soirs d’été, signe qu’il fera beau le lendemain. Mais rouge aussi lorsque c’est le feu de la guerre qui l’embrase.

L’histoire commence à Bagdad, le 20 mars 2003, peu après l’expiration de l’ultimatum de George Bush à Saddam Hussein. Une journaliste, persuadée du bien fondé de cette guerre, y découvre la peur. Une peur à laquelle elle ne s’attendait pas, qu’elle tente vainement de juguler à coups de calmants et de rhum et qui va l’amener à s’interroger sur une autre guerre : celle qu’ont connue ses grands-parents en 1944 dans un village des Vosges.

L’histoire continue alors à La Bresse, en novembre 1944 et relate sa destruction par les Allemands.

En créant un lien de chair et de sang entre ces deux guerres, Barbe Perrin nous rappelle que même si nous vivons aujourd’hui dans une Europe en paix, la guerre reste inscrite dans notre mémoire collective. C’est cette mémoire qui nous fait ressentir ce qu’endurent les populations bombardées ailleurs dans le monde. C’est cette mémoire qui nous rappelle qu’un ciel rouge, le soir, n’est pas toujours celui du soleil couchant. C’est à dessein que les faits de guerre relatés sont essentiellement ceux qui se sont passés en 1944. Car se souvenir de la souffrance de nos parents, c’est un pas vers la compréhension de celle de nos contemporains.

L’écriture est claire et nette, l’histoire originale et les personnages attachants. Cerise sur le gâteau : seul le lecteur comprendra les liens qui unissent les personnages des deux guerres.

Court extrait

La pluie avait cessé. Dans la clairière, la sentinelle avait allumé une cigarette et fumait, le dos tourné vers les cadavres. C’était un homme d’un certain âge déjà, comme en témoignait sa moustache grise. À quoi pensait-il, seul devant les cadavres d’hommes certainement tous plus jeunes que lui ? Pensait-il à sa femme ? Ses enfants ? Ou bien au schnaps qu’il allait boire quand son tour de garde serait fini ?

Quand il vit la silhouette se détacher des arbres, il ne broncha pas. Il la laissa venir vers lui et s’arrêter à quelques pas. Dans sa bouche, où il ne lui manquait encore aucune dent, le tabac lui procurait une sensation de caramel. Il avait toujours aimé le tabac un peu sucré. Lentement, il expira la fumée par les narines. Cela l’aidait-il à ne pas sentir l’odeur des chairs rompues qui gisaient derrière lui ?

La femme qui s’approchait de lui n’avait sans doute pas vingt ans. Plus jeune, il aurait aimé la cambrure élancée qu’il devinait sous la pèlerine. Les mâchoires un peu carrées et l’iris sombre lui auraient donné l’envie de connaître sa peau. L’abandon de ses soupirs. Avait-elle assisté à l’exécution ? Le soldat haussa imperceptiblement les épaules. Qui, dans cette guerre, n’avait pas vu, à un moment ou à un autre, quelque chose d’horrible ? Lui-même, sur le front russe, avait connu plus que sa part. Mais la jeune femme s’était mise à parler, avec véhémence. Que disait-elle ? Même s’il ne comprenait pas les mots, ce qu’elle voulait lui paraissait évident : quelqu’un. Sans doute son frère, ou son fiancé. Peut-être même son père. Mais les consignes de Von Göhm étaient claires : la population n’avait pas le droit de récupérer les corps. Doucement, il tenta d’expliquer :

- Nein. Es tut mir leid. Sie dürfen nicht zu den Körpern.

Mais la femme continuait à parler et commençait à élever la voix.

- Allez-y. Prenez-moi. Tuez-moi, répétait-elle.

Le vieux soldat secoua la tête. Il ne savait pas comment se débarrasser d’elle. À tout hasard, il lui tendit son paquet de tabac.

- Rauchen. Süss. Gut.

Il tenta, pour la persuader, d’accrocher son regard. Ce regard si sombre qui l’avait frappé dès qu’il l’avait vue. Lui-même avait le regard gris de quelqu’un qui a vu trop de morts. Mais ce fut autre chose, dans ses yeux, qui capta l’attention de Jeanne. Quelque chose qu’elle n’aurait jamais pensé voir dans les yeux d’un Allemand : il la considérait avec compassion.

Sans bien savoir pourquoi, elle tendit la main. Ce faisant, elle la vit. L’homme la vit aussi, sa main. À la base du pouce se dessinaient deux rangs de perles rouges. Tout à l’heure, sans s’en rendre compte, elle s’était mordue jusqu’au sang.

Le regard de l’homme se voila. Était-ce la honte ? La honte d’avoir abattu vingt sept hommes devant cette femme dont les courbes lui rappelaient le plaisir d’être vivant ? La honte d’être la sentinelle qui interdisait de rendre à ces vingt sept vies l’hommage d’une sépulture ? Il savait qu’on allait les laisser là, figés dans leur chute, pendant au moins vingt quatre heures et que, si jamais on les enterrait, ce serait dans une fosse commune. Un fossé où leurs noms n’apparaîtraient jamais.

L’homme prit une pincée de tabac et une feuille de papier. Il roula une cigarette, qu’il tendit à Jeanne. Comme elle la portait à ses lèvres, il craqua une allumette et lui offrit du feu.

- Es tut mir leid.

Jeanne tira une bouffée, puis deux. Puis, sans plus regarder l’homme, elle écrasa la cigarette et retourna vers les buissons.

Barbe Perrin

http://barbeperrin.over-blog.com/

(site en déconstruction permanente)

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Laurent Dumortier présente "La fille à la Mercedes"

Publié le par christine brunet /aloys

Laurent Dumortier présente "La fille à la Mercedes"

BIOGRAPHIE

L’auteur, membre de l’Association Royale des Ecrivains Wallons, a déjà publié plusieurs romans, recueils de nouvelles, ainsi que recueils de poésie. Il collabore en outre à diverses revues et forums littéraires. Plusieurs revues littéraires internationales ont en outre publié plusieurs de ses nouvelles...

Petite présentation du recueil :

C'est de la poésie, mais pas seulement : c'est également une espèce de road-movie se déroulant à Tournai. La trame : une jeune fille désirant fuir son pays, vole une Mercedes et finit par échouer à Tournai, une ancienne cité médiévale et l'une des plus anciennes de Belgique. C'est là que son histoire va s'achever sur une fin tragique.

Extrait

Près du fort rouge,

Elle croit encore

A la force du destin

Mais ça n'est qu'un mirage, une illusion

Près du fort rouge,

Elle espère

Rester pour mieux repartir

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Bertrand Maindiaux se présente et présente son roman "Les chemins oubliés"

Publié le par christine brunet /aloys

Bertrand Maindiaux se présente et présente son roman "Les chemins oubliés"

Bertrand Maindiaux est un auteur belge né en France en 1966.

Après une scolarité générale au collège Saint-Vincent de Soignies, il s’oriente vers une carrière militaire.

En 2002, sollicitant un congé d’une année, il occupe le poste de directeur du département accueil des demandeurs d’asile à la Croix-Rouge de Belgique.

Depuis 2008, le commandant Bertrand Maindiaux est en poste à l’état-major du Corps européen à Strasbourg.

Son épouse et lui sont les heureux parents d’une famille recomposée et métissée de cinq enfants.

Ses nombreux déplacements personnels et professionnels lui permettent de voyager, parfois pour de longues périodes, sur des théâtres perturbés par des conflits ou frappés par des catastrophes naturelles. La Bosnie-Herzégovine, le Mozambique, la République Démocratique du Congo, Madagascar et l’Afghanistan, entre autres.

Conscient de la chance qu'il a de parcourir le monde et de s’enrichir davantage à chaque voyage, il vous fait partager ces expériences à travers des récits dans lesquels s'entrecroisent réalité et fiction.

Ses récits sont aussi sa manière de défendre des valeurs qui lui sont chères : la diversité, le multiculturalisme, la différence, la tolérance.

Son premier roman « Les chemins oubliés » retrace l’installation et le travail d’une mission humanitaire en Bosnie-Herzégovine début 1996.

D’autres romans sont d’ores et déjà en cours d’écriture

Depuis 2013, Bertrand Maindiaux est membre de la société des écrivains d’Alsace, de Lorraine et du Territoire de Belfort (SEALB).

RESUME

Le premier roman de Bertrand Maindiaux retrace l’installation et le travail d’une mission humanitaire en Bosnie début 1996. L’auteur prend inspiration en se fondant sur un vécu dont il entrecroise les fils pour tresser sa version romancée.

« En janvier 1996, dans l’immédiat après-guerre des Balkans, François Weber, nouvellement promu au sein de son ONG, est envoyé en mission humanitaire en Bosnie Herzégovine. Au sein d’une équipe internationale et multidisciplinaire, il va y découvrir tout ce que la guerre peut charrier comme douleur, malheur et misère mais aussi ce qu’elle peut générer comme réactions de survie. »

Un petit extrait ?

On ne pouvait entrer dans Sarajevo sans garder, à jamais gravée dans le souvenir, la vue des premiers quartiers, non loin de l’aéroport. Un rouleau compresseur avait littéralement écrasé cette ville ! Partout des traces d’éclats de balles, et d’obus, des routes endommagées, des blindés détruits et abandonnés sur le lieu de leur destruction, des véhicules criblés de balles, des trams à l’arrêt que des explosions avaient figés sur les rails, des pans de maisons éventrées, rendues inhabitables mais pourtant occupées, des immeubles à moitié effondrés, ravagés par le feu, avec des plastiques bleus ‘ONU’ tendus vaille que vaille pour remplacer les vitres, et qui, par endroits, tamisaient de vacillants faisceaux d’une chétive lumière provenant de bougies, la plupart des quartiers étant encore à cette époque dépourvus d’électricité, d’eau, de gaz … bref, la désolation à l’état brut… et toujours cette lancinante question : comment est-il possible d’en arriver là ?

Quelques minutes plus tard, non loin de l’ancienne bibliothèque nationale, le convoi fit halte dans la cour intérieure d’une ancienne bâtisse carrée dont le mur de façade semblait crépi de centaines, de milliers, de millions de balles et autres éclats. La lourde porte en bois, réparée et protégée par des tôles d’acier sur lesquelles se trouvait cloué un drapeau du HCR, se referma sur le dernier véhicule, celui de SI-Belgique.

François regarda sa montre : 19 heures 45. Il poussa un grand « ouf » de soulagement ! Ils étaient arrivés. Entiers, heureux, mais surtout, épuisés !

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Christophe Steynen présente son livre "Vulgarisons !"

Publié le par christine brunet /aloys

Christophe Steynen présente son livre "Vulgarisons !"

Biographie

Christophe Steynen est né durant le froid et humide mois d‘août 1977. Sa curiosité illimitée le pousse à s’investir dans des domaines très divers . Écrire était il y a peu toutefois pour lui un territoire encore inexploré mais la naissance de sa fille Charlotte l’a inspiré a écrire un premier recueil de poèmes pour enfants. Avec “Vulgarions!”, il signe son premier roman qui emmênera le lecteur sur les chemins d’une réflexion sur la vie, l’amour et la foi.

Résumé

Tout réussi à Philippe Decaille, du moins, c’est ce qu’il pense. Sa vie va pourtant être le témoin d’un bouleversement total qui va faire table rase des fondations sur lesquelles il avait jusqu’alors basé son existence. Dans les méandres d’une histoire d’amour au déroulement tragique, il tente de tirer quelques leçons des erreurs qu’il a commises et essaie de réorganiser sa vie, au lieu de se lamenter sur son triste sort. Son désir le plus cher est de voir se réaliser un jour le merveilleux secret que son épouse avait précieusement dissimulé et qui est dévoilé à la suite d’un terrible coup du sort. Le destin l’oblige à réfléchir au-delà des seuls raisonnements cartésiens qu’il maitrise et il découvre ainsi un monde où sentiments et émotions s’entremêlent au doute et à l’espoir. Guidé par une foi dont il ne connaissait jusque-là pas l’existence, il tente de trouver des réponses à des questions essentielles, mais auxquelles il n’avait jamais pris le temps de s’attarder.

Extrait

Incrédule, je transgresse les limites du savoir. Je suis confiant, l'expérience me dictera bien que faire. Lucide mais surtout naïf, j'agis sans écouter. Idée salvatrice, montre-moi que j’ai raison. Qui oserait venir me contrarier, moi le roi de la perspicacité, savant cartésien, analyste dubitatif, sceptique athée ? Cependant voilà, le monde a beau être rationnel, nous ne le comprenons pas encore. Et l’ignorance nous plonge dans le doute, et le doute, l’esprit humain n’apprécie guère. Le doute c’est la peur, l’inconnu, la frontière parfois toute proche mais que l’on ne veut pas transgresser. Alors l’homme invente, c’est même un de ses passe-temps favoris. Ce qu’il ne comprend pas le tourmente et l’obsède. Pour refouler ses angoisses, il donne un visage à l’inconnu, il fournit un passeport à cet étranger venu d’on ne sait où. Il a besoin de cela pour se sentir bien. Il se sent bien car il imagine cet individu bienveillant et rempli de bonnes volontés. Il suffit de ne pas trop l’agacer et de penser parfois un peu à lui, peut-être pour que lui aussi ne se sente pas seul. L’homme s’est donné un Dieu, une réponse, une conscience. La foi est la clé pour qu’il nous ouvre sa porte. Mais parfois cela ne suffit pas. Parfois il faut être deux pour forcer la serrure. Ce que l’on a l’habitude de faire seul devient soudainement une tâche impossible. Et on appelle à l’aide, on montre ses faiblesses, on se dévoile, on s’accepte. On apprend à se connaître. Accepter ses défaillances, c’est grandir.

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