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Jonathan Lenaerts se présente...

Publié le par christine brunet /aloys

Jonathan Lenaerts se présente...

Attaché de presse du BIFFF (Brussels International Fantastic Film Festival), Jonathan Lenaerts est définitivement un passionné de cinéma. La faute à sa mère qui l’a emmené voir Blanche-Neige et les Sept Nains alors qu’il n’avait que deux ans. L’amour des bouquins, par contre, il le doit à son père qui lui a gentiment refilé sa collection de Bob Morane alors qu’il était en pleine phase de transition Lego-Playmobil. Depuis lors, ces deux passions éminemment complémentaires n’ont cessé de le suivre, aussi bien dans sa vie privée que professionnelle, écrivant par ailleurs des recueils, des critiques de cinéma, et des scénarii. Accessoirement, sa plus belle réalisation reste son fils, Charlie, né le 25 mars 2015.

D’abord, les bases : qu'est-ce qu'un Jean-Pierre ?

Un spécimen humain, autrement dit une créature insignifiante en transit sur une masse de plus de 4,5 milliards d’années d’âge. Un gadget futile d’une espérance de vie moyenne de 70 ans, ce qui représente à peine cinq dixièmes de secondes s’il fallait comparer l’âge de la Terre à une année humaine comptable. Même pas un battement de cil, à peine un début de respiration d’asthmatique en soins palliatifs, juste ce qu’il faut pour une réaction dans les terminaisons nerveuses de l’index après deux bières. Un être qui ne peut vivre qu’avec une température corporelle comprise entre 34° et 42°, qui réussit à respirer chaque jour grâce à dix malheureuses molécules perdues au milieu des millions d’autres qui forment la couche d’ozone. Un être pareil ne peut décemment affirmer avoir de l’importance. Il ne s’agit que d’une misérable poussière sur un globe qui tourne à 1500km/h dans une galaxie qui fait un million et demi de kilomètres par jour sur un axe en spirale de soixante-cinq mille kilomètres par heure dans une galaxie qui compte à peu près cent milliards d’étoiles, cent mille années lumière d’un bout à l’autre, dans un univers qui s’étend de vingt millions de kilomètres chaque minute.

Le Jean-Pierre, conscient de sa petitesse, a dès lors pour habitude de se taire en toutes circonstances, de faire passer cette humilité maladive pour une paresse dans l'affirmation de soi, et de subir la vie jusqu'à ce que...

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Christophe Meseure présente son roman "Juste pour lui dire au-revoir"

Publié le par christine brunet /aloys

Christophe Meseure présente son roman "Juste pour lui dire au-revoir"

Biographie

Christophe Meseure est né en 1972, dans le Nord de la France.

Après des études scientifiques qui se soldent par l'obtention d'un diplôme d'ingénieur, il prend part à de nombreux projets industriels en tant que prestataire de service.

En 2007, il prend un nouveau départ et se lance dans l'enseignement afin de pouvoir partager plusieurs de ses passions, comme l'histoire, l'écriture et les sciences.

« Juste pour lui dire au revoir » est son premier roman.

Résumé :

Sylvain a perdu sa fille de huit ans dans un accident de la route.

Particulièrement touché par cette épreuve, il s'abrutit de travail pour tenter d'échapper à l'impitoyable réalité qui compose désormais son quotidien.

Alors que sa vie se banalise dans une routine basée sur le principe du métro boulot dodo, il fait la rencontre inopinée d'une étrange centenaire qui lui dévoile un improbable secret et lui redonne par là même l'espoir.

Cette rencontre fera renaître en lui des souvenirs chargés d'émotions et bouleversera implacablement son existence.

Les rebondissements se succéderont à un rythme effréné, entremêlant la réalité et le surnaturel.

Le secret révélé par la vieille dame finira-t-il par tenir toutes ses promesses?...

EXTRAIT

Des larmes embuèrent peu à peu ses yeux. Une première goutte ruissela le long de son visage et alla s'écraser sur le parquet, dispersant sa peine circulairement. D'autres la rejoignirent bientôt à un rythme accéléré, à la manière des premières gouttes de pluie d'un orage d'été.

Non, il n'oubliait pas.

Comment aurait-il pu?

Ce qui lui était arrivé ne pouvait s'effacer.

Soudain animé d'une détermination nouvelle, il détourna son regard du cadre, se précipita vers la salle de bains, ouvrit un placard situé à côté d'un miroir qu'il n'osa pas regarder en face, puis saisit une boîte de médicaments et en vida le contenu dans la main. Sans se laisser distraire, il s'acquitta d'un détour jusqu'au bar pour y empoigner une bouteille de whisky à peine entamée. De retour dans le living, il ingurgita la totalité des comprimés tout en avalant plusieurs gorgées d'alcool.

Après la dernière déglutition, comme soulagé d'avoir enfin trouvé le courage qui lui avait jusque là fait défaut, il retrouva son calme et coupa l'éclairage, se contentant d'une pénombre à peine altérée par les insinuations des illuminations extérieures. La bouteille toujours en main, il démarra un projecteur vidéo placé à quelques mètres d'un écran blanc et se laissa tomber lourdement dans un fauteuil.

En quelques secondes, il retrouva sur cet écran ce qu'il avait perdu... Une naissance tant attendue; une fillette soufflant avec difficultés deux bougies posées sur un gâteau d'anniversaire; une sortie chez Mickey un soir de réveillon; une petite fille adossée au cheval blanc d'un manège; un regard admiratif devant un premier aquarium à la maison; encore un anniversaire...

Imperceptiblement, il s'enfonçait dans un sommeil profond, sans réveil probable. Il se sentait de mieux en mieux: un abîme allait l'emporter et l'éloigner enfin de cette souffrance quotidienne.

Au moment de perdre conscience, les paroles d'une petite fille de sept ans, le jour de la fête des pères, résonnait dans la pénombre de la pièce:

Je voudrais te dire papa,

Merci de m'avoir tant aimé...

Je ne te remercierai jamais assez...

Pour tous ces jours passés à tes côtés.

Ce furent les dernières paroles qu'il perçut avant de sombrer. La bouteille, à laquelle il s'accrochait avec une ténacité de moins en moins prononcée, tomba sans se briser et répandit son fluide à ses pieds.

Il ne bougeait plus, ne respirait presque plus...

Un étrange sourire se dessinait sur ses lèvres. Pas un rictus, seulement le témoignage de sa délivrance: le soulagement d'un homme enfin affranchi d'un poids trop lourd à porter.

***

Depuis deux mois, elle ne le quittait pas. Elle observait tous ses mouvements, tous ses gestes dans leurs moindres détails.

La détresse émanant de cet homme était tellement palpable qu'elle en éprouvait un sentiment de culpabilité profond.

Elle aurait voulu le rassurer, le réconforter, le convaincre de ne plus se conduire ainsi. Elle ne supportait plus son comportement, cette tendance à vouloir s'autodétruire, même si, au fond d'elle-même, elle comprenait les raisons de sa soudaine métamorphose. Il ne ressemblait en effet plus en rien à celui qu'elle avait connu et tant aimé.

Le voir continuer à vivre une vie heureuse lui aurait procuré un réel soulagement. Elle aurait tant aimé le lui dire. Malheureusement dans la prison qui était dorénavant la sienne, elle semblait condamnée à devoir l'observer sans pouvoir agir. C'était dans l'ordre des choses. Cela n'aurait servi à rien de s'en révolter.

Pour ce soir, il ne lui restait qu'une option: attendre et espérer une issue plus favorable, même si, au fond d'elle-même, elle savait que plus rien n'était désormais possible pour le sauver.

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Perrine Marlière présente son roman "Sur le fil"

Publié le par christine brunet /aloys

Perrine Marlière présente son roman "Sur le fil"

Perrine MARLIERE est née en 1980 à Dijon où elle a passé son enfance et ses premières années d’études d’histoire à l’Université de Bourgogne.

Après l’obtention d’une licence en développement rural elle a posé ses valises en Limousin où elle vit et travaille depuis 2006. Elle y exerce les fonctions d’adjoint administratif à la Ville de Saint-Yrieix.

À l’arrière-plan d’une activité professionnelle au service des administrés, se découvre une passionnée d’art, de littérature et d’écriture qui compose poèmes, nouvelles et les illustre au pastel et à l’encre de Chine. L’écriture la suit depuis l’adolescence, les choses s’articulent sur des carnets, se griffonnent, se gribouillent et c’est en 2010 qu’elle a commencé à réfléchir à l’exposition de ses textes au regard des lecteurs.

Sur le Fil est son premier travail publié en intégralité. Certains de ses poèmes ont déjà fait l’objet de publication dans la revue « Friches Cahiers de poésie verte », (n°115 et 119).

Résumé

Enchevêtrer, entremêler des poèmes à une histoire est la particularité de cet ouvrage. Construction singulière marquant une façon de travailler propre à l’auteure qui met ainsi un point d’honneur à « faire entrer » la poésie dans la vie. Ce qui pour le lecteur est un exercice peu commun que de passer de l’un à l’autre, va devenir très vite une habitude. Une nécessité addictive qui incite à suivre, sur le fil, l’histoire de Louisa et son secret.

« Sur le fil » est un processus de reconstruction oscillant donc entre prose et poésie. Une renaissance se profile, les pieds nus dans le sable d’une plage familière ou d’une plage jamais foulée. Lorsque l’on a réduit votre cœur à l’état minéral, comment lui redonner les pulsations nécessaires à la reconquête des couleurs ? Louisa, tiraillée entre folie et résilience se déploie au fil des pages, sur un fil tendu, qui à tout moment peut rompre.

L’auteure nous livre dans ce premier travail d’écriture rédigé entre novembre 2012 et juin 2013 « quelques tableaux colorés d'émotion, brossés en quelques mots. Un peu de rêve, chaque fois une petite histoire en soi »* où la lumière trouve définitivement sa place.

(*avis du comité de lecture Chloé des Lys).

Extrait

« Regarde autour de nous. Il n’y a plus que du sable, de l’eau, du vent.

Il y a longtemps que je voulais faire ce voyage avec elle. Lui montrer les lieux, l’endroit où le débarquement s’est produit. Lui raconter l’histoire.

« Bloody Omaha » nous accueille, elle nous berce de sa lumière et nous enivre de ces silences. Assises toutes les deux dans le sable, l’horizon nous appelle et nous retient en même temps. Entre nous il n’y a plus de barrières, j’ai l’impression d’être nue à ses côtés, de n’avoir pour tout habit que mes vieilles cicatrices et ma peau moins ferme qu’il y a vingt ans. Elle voit bien dans mes yeux qu’il y a quelque chose qui cloche. Elle pose sur moi un regard inquiet.

J’ai cinquante ans. C’est pour moi une première, je ne suis jamais venue, je n’en ai jamais eu l’occasion. A une époque j’aurais pu, mais la vie en a décidé autrement. Alors bien que découvrant la blancheur des côtes normandes, j’ai l’impression d’être ici depuis des lustres, de n’être jamais partie, d’avoir vécu toutes ces années dans la roche, dans le sable, ici, sur ces plages.

« - Tu vas bien maman ?

- Oui

- C’est un peu triste ici, je trouve

- C’est vrai, tu veux qu’on bouge ? »

Nos deux corps ont alors migré vers le surplomb. Nous avons quitté un environnement minéral pour un champ de croix. De notre petite promenade au cimetière américain de Colleville-sur-Mer j’ai pu me libérer d’une oppression pour en trouver une autre. L’alignement des sépultures confère à ce lieu une perspective toute particulière et donne une sensation d’infini. L’infini de la barbarie humaine. Soixante-dix hectares de recueillement. Alors mettant nos mains dans nos poches nous sommes restées en contemplation, comme si l’atmosphère nous absorbait. »

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Emmanuel Serdet nous présente son roman "Le testament"

Publié le par christine brunet /aloys

Emmanuel Serdet nous présente son roman "Le testament"

RÉSUMÉ :

C’était l’année de mes quinze ans. J’avais repoussé d’année en année la cérémonie de ma communion solennelle, et j’étais devenu aux yeux de la famille une sorte de chrétien attardé. C’est alors qu’en ce printemps 1974, mon grand-père se décida à me prendre sous sa coupe.

Dans le huis clos de son petit atelier de lutherie, chaque mercredi, il allait m’initier petit à petit à son art, et en même temps à l’histoire des religions. J’allais découvrir les mythes fondateurs sumériens et babyloniens, persans et égyptiens, ou encore ceux de nos ancêtres celtiques. Mais surtout, de révélation en révélation sur l’Ancien et le Nouveau Testament, j’allais finalement découvrir le mystère de la « Rê-surrection ».

Et lorsque mon grand-père me proposa de quitter notre petite ville vosgienne de Mirecourt pour un périple vers la Bretagne, j’étais loin d’imaginer que j’allais connaître l’ultime Révélation. En plein cœur de la forêt de Brocéliande, dans une cérémonie perpétuée depuis la première Croisade par neuf Templiers initiés, j'allais devenir à mon tour le gardien du Testament.

EXTRAIT :

« Je dois vous le dire, ce fut là le vrai commencement de cette longue « initiation » comme je l’ai déjà appelée, parfois pénible, souvent surprenante. Un drôle d’apprentissage, slalomant dans l’histoire, percutant les dogmes religieux, débusquant les mensonges millénaires, et se frayant une voie jamais explorée.

Mais je ne regrette rien, non je ne regrette rien. Car en cours de route j’ai rencontré celle qui est devenue l’âme-sœur de ma vie, Aura. Et au bout du chemin j’ai trouvé ma vérité. Pas la vérité absolue, je ne crois pas, mais un petit bout de certitude sur la vie et la mort qui va avec, un morceau de conviction, vous savez cette part rassurante sur la suite ultime que l’on enfouit au plus profond de soi de peur qu’elle vous échappe. »

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Marion Oruezabal se présente et présente sa trilogie "Dans l'oeil de l'Astre"

Publié le par christine brunet /aloys

Né en 1987, Marion Oruezabal vit à Bordeaux. D’un point de vue littéraire, Marion vient de loin car d’origine scientifique. En parallèle de ses études de pharmacie et de son engagement pour la préservation de la nature, elle s’attèle à l’écriture de romans fantastiques et contemporains, ainsi que de nombreuses nouvelles. Passionnée de plongée sous-marine depuis quinze ans, ses actions, rencontres et aventures constituent une importante source d’inspiration ses écrits.
« Dans l’œil de l’Astre » est une trilogie fantastique. « Le cercle des loups-garous » en constitue le premier tome. Nourri de connaissances scientifiques fournies sur le loup, Marion nous entraîne dans un univers inquiétant et passionnant. Une guerre ancestrale opposant les loups et les loups-garous.

RESUME
Leur présence se ressent dans l’air comme l’odeur de l’eau de pluie. Forte et imperceptible. Insaisissable. Elle poursuit sans relâche les preuves de leur existence. Mais sans jamais les atteindre. Seul le bruissement des feuilles lui répond, lorsqu’elle se perd dans la grande forêt de Rozhaelia. Et pourtant, un jour, elle plongera son regard dans les yeux de l’un d’eux. Comment Sylvia, jeune étudiante aux origines mystérieuses, aurait-elle pu se douter que cette rencontre bouleverserait si profondément son existence ? Qu’elle deviendrait l’objet de la plus secrète des guerres, au cœur du terrible fléau qui fait régner la peur dans la grande forêt… Dans la grande forêt ? Pas seulement…

COURT EXTRAIT
Depuis quelque temps, une ombre planait sur la ville des hommes. Comme une tache d’encre, le fléau qui avait envahi la forêt s’étalait à présent sur la ville. Même si les branches des derniers arbres de la forêt jouxtaient les premières demeures de pierre du « quartier Fatalité », les habitants ne se souciaient guère de ce qui se passait chez les animaux. Pour eux, c’était un crime comme un autre. Pourtant, l’éclat écarlate de la lune se faisait toujours plus menaçant dans les ruelles tortueuses, la nuit toujours plus noire et les rues plus désertes. Les cabarets faisaient faillite ou fermaient leurs portes pour une autre raison, que les marchands eux-mêmes ignoraient. On ne savait pas pourquoi, mais on avait peur.
Certains matins, on trouvait un cadavre mutilé à la place où un mendiant dormait encore la veille au soir. Quelques restes épars.
– Encore un pouilleux en pièces. Après tout, le malheur ne passe pas le seuil de nos maisons.
Et les commères passaient leur chemin. On n’en disait pas plus. On aimait sourire, même si, au fond de soi, chacun sentait la terreur grandir de jour en jour.

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Christina Previ se présente et présente son ouvrage...

Publié le par christine brunet /aloys

Christina Previ se présente et présente son ouvrage...

Christina Previ (nom d'auteur)

Je suis née en 1951 dans l'entité de La Louvière et j'y réside toujours.

Enfance baignée de lecture, éveil et intérêt pour la poésie à l'adolescence durant mes études secondaires (Institut ste Marie).

Mère de trois enfants j'ai travaillé principalement dans le secteur social, je suis à présent une mamie aimant faire la lecture.

J'ai participé à des ateliers d'écriture de qualité qui m'ont donné le goût d'écrire.

Ensuite, ateliers artistiques divers: dessin, écriture, couture, théâtre.

J'aime le jardinage et la nature, je suis peu sportive mais j'apprécie la marche, le vélo et la natation, surtout en milieux naturels (rivières, lacs, mers).

J'aime aussi les voyages au sein des pays d'Europe.

En préretraite, j'anime à présent des séances de lecture vivante en classes de maternelles et pour le 1° degré du primaire.

Premier recueil de contes pour enfants en 2006 chez Chloé des Lys (n'est plus disponible).

Ce livre "Temps d'aventures" est mon 2° recueil de contes.

Temps d'aventures

Ce livre comprend 5 contes qui se passent en des temps et des lieux divers, au travers d'aventures variées.

Ce recueil est destinés à la jeunesse, à partir de 9/10 ans.

Il est donc "tout public" pour ceux dont l'enfant sommeille toujours en eux !

Il contient cinq titres :

--Étrange couvée

--une excursion périlleuse

--Les disparus de vencolin

--L'iguadron de la tour

--Une plage déserte.

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Joël Mespoulède se présente !

Publié le par christine brunet /aloys

Joël Mespoulède se présente !

Je m’appelle Joël Mespoulède, j'ai 48 ans, un garçon de 13 ans, une compagne, un bébé tout neuf et de mon métier je suis tourneur (booker) et producteur dans les musiques du monde.

Le bouquin devrait sortir sous mon nom, et quand j’ai un pseudo, c’est uniquement pour les signatures Internet, et dans ce cas c’est “mespou”, ce qui n’est pas non plus vraiment un pseudo.

Faune Sauvage parle de notre relation à la nature et de sa place dans la société des hommes... Le narrateur est photographe professionnel spécialisé dans la photo animalière. Fin connaisseur de la vie sauvage par son activité professionnelle et par passion il traque, dans ses montagnes natales, un vieux mouflon mythique pour en tirer un portrait en forme d'image parfaite. La photo une fois faite le conforte dans sa posture d'artiste mais devient aussi l'emblème du territoire, au point de déclencher colère et convoitise chez certains chasseurs qui se mettent à poursuivre l'animal pour le trophée. Le narrateur se lance à son tour dans la poursuite, cependant que la nature observe, ni bonne ni cruelle, juste indifférente au drame qu'il concerne les hommes ou les animaux.

Mon personnage évitera la chute grâce à l'amour et à une promesse d'enfant, car ce sont là aussi des liens très anciens avec notre nature d'humains, quand nous nous disputions la prééminence avec les autres espèces d'êtres vivants.

J’ai publié un premier bouquin jadis (La vie en Dévers) en 2000 chez un petit éditeur de polar indépendant. De cette époque il me reste aussi une bonne dizaine de nouvelles publiées jadis en revue ou recueil (j'ai même eu un prix de la nouvelle de St Quentin en Picardie avec Anna Gavalda, c'est ensuite que nos « carrières » ont divergé) sans oublier quelques dramatiques radio et spectacles. Voilà pour le bilan !

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Cyprien Ameloot présente son ouvrage, Hélas

Publié le par christine brunet /aloys

Cyprien Ameloot présente son ouvrage, Hélas

Né en 1982, Cyprien Ameloot vit à Bruxelles.

Après plusieurs voyages et d’ennuyeuses études de droit, il s’attèle à l’écriture de Hélas, son premier roman.

Résumé

Les paroles du “Lost Canadian” en tête, un jeune homme décide de s’exiler dans la belle province. Il tentera de s’y reconstruire au gré des découvertes et des rencontres. Pessimiste de nature, cynique par choix, cette quête angoissée le mènera à une impasse.

Par ce livre sensible, dur et drôle à la fois, l’auteur nous place face au miroir de nos propres envies et faiblesses.

Court extrait

Enfin ! Près de sept heures après le décollage de Bruxelles, quelques turbulences transatlantiques plus loin, nous amorcions la descente.

Mes jambes étaient ankylosées par l’absence de mouvements, rendus impossibles par le manque de place et le bruyant sommeil de ma voisine, forte dame entre deux âges ayant de toute évidence abusé de repas industriels. Ses kilos en surnombre me bloquaient l’accès à l’allée centrale.

Fou comme les gens se fichaient de leur santé.

Nous approchions.

Montréal.

Le Québec.

Ma destination.

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Edmige Thomas se présente et nous parle de son recueil de poésies "La greffe prendra"

Publié le par christine brunet /aloys

Edmige Thomas se présente et nous parle de son recueil de poésies "La greffe prendra"

Biographie

Edwige Thomas est née à Châtellerault, dans le Poitou, en 1970 ; son père est décédé dans un accident de la route quand elle était bébé. Sa mère s’est remariée quand elle avait sept ans ; elle a eu ensuite un frère et une sœur. De ses premières années passées paisiblement dans la ferme de ses grands-parents, transformée depuis longtemps comme les terres environnantes en plan d’eau et un centre de Loisirs à deux pas du Futuroscope, elle garde le goût de la simplicité heureuse, de l’effort au travail, de la contemplation bienveillante et du silence riche en sensations. Après des études de Lettres à Poitiers, elle est devenue enseignante en collège. Elle a soutenu une thèse en Littérature comparée intitulée « L’Ecriture stendhalienne et les défis du Je », en 2003, à l’Université de Paris XII-Créteil Val-de-Marne. Emotive, elle accorde du prix à la famille, aux petits souvenirs et à la Mémoire. Elle enseigne en lycée depuis 20014 et réside actuellement dans la capitale poitevine avec son mari et ses deux enfants.

Présentation brève de l’ouvrage :

Ce recueil, sorte d’éphéméride, se compose de 364 poèmes à la manière de haïkus. L’auteur pense que la poésie se trouve en tout et reste accessible à tous ; ce recueil sans prétention est un exemple de ce qu’elle peut offrir par sa concision. Ce parcours se veut une invitation à essayer d’écrire à son tour afin de boucler l’année en 365 poèmes. Serez-vous tentés par l’expérience ?

EXTRAIT :

Voici la première page, section « Fillette qui rêve » :

 

Ça me parle et toi ?

Croire en l’universel pour…

Conjurer le sort

 

ET ALORS ?

 

AR thérapie brève

Psychologie de bazar

Et l’art dans tout ça ?

 

Papillon de souffle

Ephémère fulgurance

Aleph si mou

 

Regarde-toi bien

Pâlot vermisseau sans ailes

Pou bien prétentieux

 

Grandeurs idéales

Réel macabre et pouilleux

Vie avilissante

 

 

*

Edwige THOMAS

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Joël Godard présente son ouvrage "Ailleurs est un pays aux rivières lentes"

Publié le par christine brunet /aloys

Joël Godard présente son ouvrage "Ailleurs est un pays aux rivières lentes"

L’auteur a réuni dans cet ouvrage une centaine de petits textes récoltés au gré des saisons, au hasard des rencontres ; bref un carnet intime des années écoulées.

Le mot de l’auteur :

« Tu as raison de dire que pour toi la poésie ne sert à rien. Mais également tu as tort.

Ce que je lis aujourd’hui, je le laisse s’infiltrer au plus intime de ce que je suis ( je n’ose pas dire de mon âme…) , le temps de prendre place : ainsi le champ au printemps se couvre de fleurs sauvages, ainsi dans ma cervelle d’autres fleurs - toutes aussi rebelles - se prennent à pousser inexorablement jusqu’à la floraison. »

Extrait : « Mes mains sur ton corps avancent en arabesque

Sur ton flanc aux pentes douces mes mains sont en voyage

Au sel du désert je demande le repos

A ses nuits la fièvre

A son ciel le silence des âmes

Ciels de ma vie les paumes de mes mains

Ouvertes sont criblées d’étoiles »

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