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Micheline Boland nous présente son dernier ouvrage "Voyages en perdition"

Publié le par christine brunet /aloys

Micheline Boland nous présente son dernier ouvrage "Voyages en perdition"

L'AUTEUR

Micheline Boland est belge. Elle est née à Aiseau, en 1946. Elle vit actuellement à Marcinelle. La passion pour l'écriture de petites histoires lui est venue dès l'école primaire. À l'adolescence, elle se lance dans l'écriture de poésies. Ceci l'amène à collaborer aux recueils "Poésie-20" coordonnés par Pierre Coran et à divers fanzines. Souvent intriguée par les comportements humains, elle se tourne naturellement vers des études de psychologue. Tout en travaillant en centre PMS, elle suivra une longue formation de maître-praticienne en programmation neuro-linguistique, une initiation à l'hypnose ericksonienne et diverses autres formations à l'analyse transactionnelle, à l'écoute active, au jeu de l'acteur, au clown…

Au terme de sa formation en P.N.L., elle se remet à écrire régulièrement contes, poèmes et nouvelles trouvant ainsi le moyen de mettre en évidence l'emploi de cette discipline. En 1997, un de ses contes est sélectionné par le jury de "Fais-moi un conte", ce qui la conduit à se perfectionner dans cet art. En 2005, elle se lance dans l'impro théâtrale et quelques années plus tard dans le chant choral. Deux activités qu'elle pratique encore avec plaisir.

Son premier livre paraît en 2004 aux éditions Chloé des Lys. En 2006, Micheline publie "Comment rendre votre quotidien plus plaisant" qui s'inspire largement de la PNL et la met en pratique sous forme de mises en situation inspirées du vécu.

"Voyages en perdition" est le treizième livre qu'elle publie chez cet éditeur. Elle a remporté plusieurs prix à des concours d'écriture et participé à de nombreux recueils collectifs.

Site Internet : http://homeusers.brutele.be/bolandecrits

Blog : http://micheline-ecrit.blogspot.com

L'OUVRAGE

Onze nouvelles qui parlent d'amour, de rencontres, de bouleversements, de désarrois et de coïncidences. Onze nouvelles qui commencent de manière assez banale et, le plus souvent, se terminent étrangement. Au fil des histoires, des hommes, des femmes ou des enfants, obsédés parfois, passionnés souvent, aux réactions toujours imprévisibles. Une belle analyse de l'âme humaine, des émotions vécues ou refoulées.

Des histoires de statues, des histoires de livres, de couples, de familles, d'amitiés, de liens qui se relâchent, de ruptures. Des rêves de changement et d'épanouissement.

Des rêves qui se concrétisent parfois très difficilement.

Un homme apprend qu'il va être licencié. Il achète un billet de loterie qui se révèle gagnant. Hélas, il peine à retrouver le fameux billet !

Des nouvelles sans rapport entre elles mais qui offrent toutes un cocktail de travers humains

À l'occasion de son anniversaire, une femme pondérée et sage se laisse aller à la gourmandise. Cela la conduira à sa perte… Guidé par une sorte d'intuition, un homme âgé désorienté parvient à retrouver un amour de jeunesse. Une histoire qui se termine par un tragique accident.

Des histoires qui mettent en lumière des émotions très fortes.

Un petit-fils aux prises avec le chagrin d'amour de son grand-père, une jeune femme qui découvre un secret de famille, une affiche publicitaire fort particulière, les lettres de soutien adressées par une fillette à son père devenu veuf.

Comme l'a écrit le conteur Paul Fauconnier : "Je crois qu’un de secrets de Micheline, c’est l’empathie, sa capacité à se mettre à la place de ses personnages et de partager avec nous ce qu’ils vivent."

EXTRAIT

"Dedans et dehors, c'est jour de fête.

Dedans, mes yeux captent la lumière délicate des vitraux. Dedans, il fait frais.

Dehors, il faut chaud. Dehors, m'attend une lumière estivale, une lumière qui adoucit un peu les paysages, qui fait fondre mon cœur et qui, avec un peu de chance, pourra entrouvrir les portes de l'amour...

Dehors, des hommes, des femmes des enfants, un chien, un relieur en pleine activité, un tailleur de pierre, un calligraphe. De quoi garder quelques belles images.

Le revoilà !..."

(Tiré de "Méprise à Avioth")

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Thierry-Marie Delaunois nous présente son ouvrage "Auprès de ma blonde"

Publié le par christine brunet /aloys

Thierry-Marie Delaunois nous présente son ouvrage "Auprès de ma blonde"

SYNOPSIS

Un grand parc verdoyant agrémenté d'un lac de sinistre réputation, où s'ébattent cygnes et canards; un écrivain quadragénaire esseulé, André, foncièrement seul; une époustouflante et mystérieuse blonde, Séréna, méditant sur un banc du parc; une jeune mère de famille, Hélène, avec trois jeunes enfants, fragilisée, même perdue, tel est le point de départ de notre histoire quand, brusquement, surgit l'éclat suivi d’un coup de colère, passion et haine se mêlant, le crescendo, puis, plus tard la plus terrible des épreuves... "Auprès de ma blonde"? Drame contemporain ponctué d'éléments de tragédie antique, ce sixième roman (septième publication) de Thierry-Marie Delaunois entraîne le lecteur au coeur de trois sensibilités à fleur de peau, un singulier mystère planant sur l'une d'elles. André, Séréna et Hélène s'en sortiront-ils indemnes? Et qui est Danton? Un compte à rebours vient pourtant de s’enclencher...avec un dénouement inattendu.

Extrait de “Auprès de ma blonde”

Il comprit soudain: la belle explorait l’intérieur d’elle-même comme si elle y cherchait un objet qu’elle aurait égaré, un objet rare, précieux sans doute, essentiel à sa survie, ses sourcils légèrement froncés semblaient en attester. Une recherche, une quête...d’absolu? Il l’ignorait mais ce ne devait pas être cela, lui semblait-il. A nouveau son intuition. L’absolu, qu’est-ce en fait? Du concret ou du flou? Et si elle avait fermé les yeux seulement pour ne croiser aucun regard, sachant qu’elle était probablement observée? Car on ne pouvait bien sûr que la contempler, la zieuter, la scruter, voire l’épier, ses regards et mouvements, ses attitudes, son physique hors pair, et elle était réellement hors norme: haute, massive, plantureuse à en défaillir, d’épaisses cuisses que ne dissimulait que pauvrement sa mini-jupe rouge vif, un buste de déesse antique, une généreuse chevelure d’une extrême blondeur cascadant sur de larges épaules, encerclant un visage de madone au bel ovale, d’infinies jambes à faire frémir, vibrer, voire davantage mais inutile d’entrer ici dans les détails. Ses yeux? Il les imaginait bleu azur mais légèrement voilés en raison de sa quête, il s’agissait bien de cela selon lui…

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Philippe De Riemaecker nous propose de courts extraits de son roman, "Tant de silences"

Publié le par christine brunet /aloys

Philippe De Riemaecker nous propose de courts extraits de son roman, "Tant de silences"

Extraits :

Cette oasis de prières est, comme nous l’avons déjà écrit, isolée dans une immensité sur laquelle, de loin en loin, un tracteur se matérialise pour y blesser la terre. Les oiseaux sont nombreux et peu farouches puisque toujours les bienvenus. Quelquefois, en plein cœur de l’hiver, quand la neige prend la relève et que le gel fait sa colère, le regard peut être surpris par le déplacement de quelque chevreuil qui prend la ligne d’horizon comme un chemin joliment coloré par l’embrasement d’un soleil assoupi. C’est cela que j’appelle La Ramée ; ce ne sont pas les écuries, ce ne sont pas les granges gigantesques, ce ne sont pas non plus les bâtiments anciens ni même le couvent, et encore moins ce qui l’entoure, non, ce n’est rien de ces détails qui, pris chacun séparément, ne représentent que peu de chose. La Ramée, c’est tout cela réuni, c’est un ensemble et c’est d’une incommensurable beauté.

*-*

Pourtant, malgré notre désir de fuir, inévitablement notre destination se matérialise. Une profonde respiration, un regard échangé, nous plongeons dans le froid de la nuit pour franchir les quelques mètres qui nous séparent de l’adieu. J’ignorais que « Le Père » avait déjà fermé les yeux.

Les portes sont verrouillées. Ici, la nuit on n’entre pas, il faut montrer patte blanche, sécurité oblige. Alors on sonne, et une femme surgit comme si nous étions attendus.

Elle ne dit pas bonjour, elle ne dit pas bonsoir… mais les mots qu’elle prononce nous figent le sang.

- Mes sincères condoléances.

Pour être honnête, j’ai du mal à comprendre. Je nie l’évidence, je méprise ceux qui enterrent déjà alors que la vie, certainement, est faite d’éternité.

Je regarde ma sœur, l’interroge du regard… Elle se rend compte que je ne savais pas.

*-*

Le silence est assourdissant. Le paysage l’est tout autant. Un village, ou plutôt quelques maisons perchées au sommet d’une colline et qui semblent dominer tout ce qui peut approcher. De loin, cela semblait joli, ce devait l’être certainement lorsque les doigts des êtres donnaient encore du temps et du travail à l’entretien des bâtiments. Mais quand le berger finit par s’arrêter, Shannaz et Jahangir ne découvrirent que quelques ruines et des relents de cendre froide. Les murs blanchis à la chaux laissent percevoir d'obscènes cicatrices de suie cependant, de l’extérieur, il faut s’en approcher pour qu'elles se découvrent à la vue. Quelle tragédie a pu se jouer dans ce coin de ciel bleu ? Personne pour les accueillir, pas un bruit, pas une respiration, pas un claquement de volet. Rien, absolument rien qui laisse deviner la présence de l’humain. Même les chèvres, par respect peut-être, ont arrêté leurs bêlements. Elles hésitent à avancer, mais le font tout de même, poussées par la gamine et l’habitude contre laquelle on ne peut rien. Le bruit de la nature est ce qui existe de plus beau. Les pépiements d’oiseaux donnent du baume au cœur, mais parfois ils vous abîment les oreilles parce que le silence devrait être présent. C’est ce que le couple pense, c’est ce à quoi il aspire, c’est ce qu’il perçoit en regardant l’enfant et les ruines que la fillette semble ignorer.

Philippe De Riemaecker

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Philippe De Riemaecker nous présente son ouvrage "Tant de silences..."

Publié le par christine brunet /aloys

Philippe De Riemaecker nous présente son ouvrage "Tant de silences..."

Tant de silences...

Ce roman commence un matin d'hiver. Le narrateur apprend la fin imminente de son père et sa mère ne se porte pas très bien. C'est en veillant au chevet de ses parents que l'histoire est naturellement venue à l'esprit de l'auteur.

Mais comment approcher la fin de vie sans tomber dans la redondance au risque lasser le lecteur? Depuis un certain temps et de son propre aveu, Philippe De Riemaecker voulait approcher le sujet de l'émigration. Autour de lui, beaucoup avaient un avis sur le sujet et ce qui ne manquait pas d'interpeller l'auteur, c'est que les commentaires semblaient trop souvent s'orienter vers le rejet. Bien que la problématique des réfugies était déjà d'actualité, il ne remplissait pas les journaux ou si peu. "J'avais déjà approché cette problématique dans mon premier roman, sans toutefois m'étendre sur la question". C'est ainsi que la trame du roman s'est tout naturellement mise en place. Les sujets touchant à la fin de vie et la gériatrie côtoient l'histoire d'un couple d'Iraniens fuyant leur patrie. Reste que le roman approche une communauté de religieuses qui vivaient au cœur du brabant wallon, plus exactement, dans l'abbaye de la ramée située à Jauchelette (un jet de pierre de la ville de Jodoigne). Il n'y a pas de secret, ces histoires vont fusionner à la fin du récit, mais évitons de dévoiler l'histoire. Soulignons que ce roman essaye de comprendre quelques faits de société sans toutefois porter jugement ou se vouloir moralisateur. L'auteur a tenté de comprendre les peurs et les dangers d'une fuite vers des contrées dans lesquels les mœurs et les coutumes sont radicalement différents de ceux dans lesquels les fuyards ont été élevés. Migration, fin de vie et une pointe d'ésotérisme, voir de mystères, qui planent sur l'Abbaye de la ramée située au cœur du Brabant Wallon.

C'est une histoire surprenante, incisive parfois, engagée peut-être... Comme le décrit le quatrième de couverture, c'est une écriture sobre, élégante, rattrapée par l'actualité. Un journaliste a écrit: "Il fallait oser", un autre : "Tant de silences, tant d'insolence", mais tous, ont salué le livre.

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Dominique Veyrier nous propose une présentation originale de son recueil "Sous vos lacs endormis murmurent nos rivières"

Publié le par christine brunet /aloys

Dominique Veyrier nous propose une présentation originale de son recueil "Sous vos lacs endormis murmurent nos rivières"
Dominique Veyrier nous propose une présentation originale de son recueil "Sous vos lacs endormis murmurent nos rivières"

Café désert pas très loin d’une rivière ou d’un fleuve, à une heure où seul un serveur désabusé rince encore quelques verres.

L’auteur, son livre neuf sur la table. Et Socrate, l’un de ces amis toujours présent quand il s’agit d’un conseil ou d’une bière. Blonde de préférence.

Socrate : Court, tu dis ?

L’auteur : ... et je pourrais simplement leur envoyer la quatrième de couv’ sans autre commentaire, tu sais comme quand tu prends un livre entre tes mains chez ton libraire...

S : Trop long.

A : ... Ou alors juste l’incipit, les tout premiers mots du tout premier chapitre...

— Combien ?

— ... Combien quoi ?

— Combien de mots ?

— Ben... juste le début.

— Et il s’arrête où, le début ?

— Je ... je ne sais pas, le premier chapitre. Ou... un extrait pris au hasard n’importe où, comme quand on ouvre un livre et que...

— L’auteur qui se prend pour le hasard, manquait plus que ça. La place de Dieu te suffit plus ?

— Ben je... Tu proposes quoi ?

— Que tu arrêtes de faire croire à tes amis qu’ils sont devant ton livre alors qu’ils sont juste en train de se farcir l’un des dix ou quinze spam qui viennent quotidiennement polluer leur boîte mail.

Temps.

L’auteur : Un jeu ?... Dont l’unique lot serait mon livre...

Socrate : Moyennant un droit de participation de 19,30 €... Ben voyons.

— ... S’ils le commandent directement chez l’éditeur, c’est 13,50 € port compris.

— Encore mieux : «Profitez des 30% de remise avec le code Chloé Des Lys !». Tu sais quoi ?... Tu devrais vendre des lessives.

— ... Bon. Je sens que c’est pas mon jour. Je paye mon café...

— Laisse...

— Si si, j’y tiens. Merci de ton aide...

— Il s’appelle comment ?

— ...

— Ton bouquin.

Sous vos lacs endormis murmurent nos rivières

— Roman court tu disais ?... Alors mets juste le titre, et aie confiance...

— Mmm... Aie confiaaaance. C’est Baloo qui parle ?

— Kaa. Baloo, c’est l’ours.

— Ah oui, je les confonds toujours. «Il en faut peu pour être heureux, vraiment peu pour être heureux»...

— Tu vois, tu as trouvé : le titre, la maxime de Baloo... Et basta.

— ... Merci.

— De rien. Je te laisse régler les conso, faut que j’y aille...

DOMINIQUE VEYRIER

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Un interview d'Olivier Godfroid Canal C et une présentation de son nouveau roman

Publié le par christine brunet /aloys

Un interview d'Olivier Godfroid Canal C et une présentation de son nouveau roman

Olivier Godfroid a été interviewé sur Canal C ! http://www.canalc.be/olivier-godfroid-portrait-dun-artiste-aux-multiples-facettes/

Qui est-il ? Son roman ?

Biographie :

Né en 1984 à Namur, Olivier Godfroid a étudié la psychologie clinique. D'une part, il anime des ateliers d'expression artistique dans un hôpital psychiatrique et d'autre part, il est coauteur-compositeur dans le groupe rock francophone Djinn Saout. « Un coin de mer entre deux tours » est son premier roman.

Extrait :

« Le petit garçon que j’étais n’avait guère grandi. L’homme dans le miroir lui ressemblait, comme une grimace, une crispation, une plainte. Au lieu d’accompagner les âges, je m’y étais enfoncé et m’était à présent exposée l’image décadente d’un égaré, d’un homme dénaturé. »

Résumé :

Trente ans. L'impression d’être englué. L’inertie. Une rupture. Il y a cet appartement à la côte belge, celui d’une grand-tante décédée. Un coin de mer entre deux tours. Une attirance. Un rendez-vous avec soi au quatrième étage d’un bâtiment vide. Et puis, il y a cet homme aperçu dans la cage d’escalier. La sensation de le connaître, de l’avoir déjà vu. L’engrenage se met en route. Le manque de sommeil. L’errance. Des vieux fantômes à déterrer, jusqu’à l’aube...

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Danièle Deydé présente son nouveau roman "Mal de mère"

Publié le par christine brunet /aloys

Danièle Deydé présente son nouveau roman "Mal de mère"

Ma biographie :

Je suis née en Algérie au temps où elle était encore française. C’est là que j’ai passé une partie de mon enfance alors que se déroulait la guerre qui a conduit à l’indépendance du pays. Ma famille a quitté Alger pour venir s’installer en France dans région parisienne où mon père avait trouvé du travail. C’est en banlieue sud que j’ai fait mes études secondaires suivies d’études universitaires à Paris. J’ai obtenu un diplôme spécialisé en psychologie clinique et suis entrée à l’Education Nationale, d’abord en tant qu’enseignante auprès d’enfants en grandes difficultés, puis en tant que psychologue. Mutée dans le sud de la France, j’ai poursuivi ma carrière dans le département des Alpes Maritimes où je réside toujours.

Il me semble que j’ai toujours écrit ; des poèmes, des nouvelles, et puis un jour j’ai décidé de faire un roman et d’aller jusqu’au bout. A ce jour, je suis l’auteure de quatre romans dont trois parus chez Chloé des Lys. « Mal de mère » est mon cinquième roman.

Résumé du roman « Mal de mère »

La relation difficile d’Elisa à sa mère Murielle est arrivée à son point de rupture.

Après une scène violente qui l’a opposée à sa fille, Murielle part se réfugier chez sa sœur à l’autre bout de la France. Elisa, quant à elle, décide de disparaître de la vie de sa mère.

Le roman est le récit de cette rupture qui s’étale sur trois jours et deux nuits au terme desquels chacune des deux trouvera son issue à ce « mal de mère ».

Quelques extraits :

Elisa

Elle quitte la place, retrouve sa voiture et reprend la route, vers la mer cette fois. Quand elle arrive dans la petite station balnéaire, le soleil est bas sur l’horizon, mais la plage est baignée d’une clarté diffuse et très douce. La mer est haute et le sable paraît presque blanc. Les baigneurs ont déserté la grève qui semble se prélasser sous la molle caresse des vagues. Le lourd feuillage des arbres qui bordent le rivage s’est assombri, par contraste avec la grève pâle. Elisa revoit son père qui tend la main à la petite fille qu’elle était et tous deux pénètrent dans l’eau fraîche ; il l’éclabousse et elle pousse des cris ravis ; elle serre sa grosse main pour se rassurer, elle a un peu peur de l’eau, elle ne sait pas nager. La jeune fille sourit. Tout cela est si loin ! Elle se demande si, finalement, elle ne l’a pas rêvé. Assise sur un muret, elle regarde la nuit s’installer sur cet endroit qu’elle s’était approprié parce qu’elle y était heureuse.

Murielle

Murielle ne supporte plus sa solitude et, désormais, où qu’elle se trouve, elle est seule. Hier soir, plus Nadine l’entourait, plus elle se montrait compatissante, et plus elle se sentait abandonnée. Ce sentiment d’abandon, qui revient sans cesse dans son quotidien et qui l’empoisonne, remonte à ce jour lointain où Jacques a fait basculer sa vie ; à cet instant terrible où il lui a annoncé qu’il partait rejoindre celle dont il était tombé amoureux.

Vingt ans ont passé. Si longues. Pourtant, elle garde toujours en mémoire les moindres détails de cette scène qui devait la briser.

Elisa

Elisa a quatre ans. Elle joue sur le tapis de la salle de séjour avec ses poupées Barbie. Sa mère s’affaire à la cuisine, elle prépare le repas du soir. Tout est calme. Seuls signes d’une vie qui s’écoule paisiblement : le tintement des casseroles et des couverts, et le babillage discret de la petite fille qui met en scène un dialogue entre ses poupées. Soudain, la porte d’entrée qui claque trouble la quiétude de ce moment. C’est son père, il rentre de son travail. La petite fille lève les yeux et s’immobilise, l’oreille aux aguets. L’atmosphère a brutalement changé à l’arrivée de l’homme. Une sorte de tension dans l’air ; quelque chose de lourd en forme de menace s’est installé ici, et l’enfant, avec sa sensibilité toute neuve, l’a aussitôt ressenti.

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Marie Klimis nous présente son roman "La maison"

Publié le par christine brunet /aloys

Marie Klimis nous présente son roman "La maison"

Biographie

Née en 1983 à Bruxelles d'un père grec et d'une mère belge, Marie Klimis a fait des études de commerce avant de se spécialiser dans la gestion culturelle. Elle vit actuellement en Angleterre où elle s'occupe de la programmation musique et arts de la scène d'un musée du sud de Londres. La Maison est son premier roman.

Résumé

Et si les murs pouvaient parler ?

Explorez une mystérieuse maison vivant au rythme des personnages hauts en couleurs qui la traversent. Une petite fille qui arrive à dos de mouton et décide de peindre les lattes du plancher. Un tableau qui pique des crises de colère à faire trembler les murs. Une étrange cuisinière qui ensorcelle les habitants d'un village campagnard. Conte surréaliste, tendre et joyeux, c'est une invitation au voyage pour tous ceux qui ont gardé une âme d'enfant.

Extrait

Elle est entrée dans nos vies un dimanche soir. Il avait plu sans discontinuer pendant plusieurs jours, mais au moment où elle fit son entrée dans le village, la pluie s’arrêta brutalement et un vent chaud au parfum de croissants balaya les rues presque désertes. Le jour tombait, et on vit se détacher sa silhouette sur un ciel rouge flamboyant, tel un souverain entrant en terrain conquis. Silhouette peu commune, il faut le reconnaître, car les habitants de Canon n’avaient pas l’habitude de voir une petite fille de six ans chevauchant un mouton et traversant les rues d’un air intrépide. Faisant peu de cas des regards surpris des quelques passants, elle avançait calmement, guidant sa monture en lui donnant de temps à autre des petites tapes sur le flanc.

Laissez-moi vous la présenter telle qu’elle m’est apparue ce jour-là. Aurore. Jamais prénom ne fut mieux porté que celui-là, petite boule de lumière et de chaleur qui s’est imposée dans nos vies. Toute petite, avec des cheveux bruns en bataille, des yeux vert pomme, et des tas de taches de rousseur sur le nez, elle portait une salopette jadis blanche, quatre fois trop grande pour elle, dont les poches étaient remplies d'une multitude d'objets saugrenus: bonbons, morceaux de charbon, bobines de fil, jeux de cartes, mais aussi une pipe, un os de poulet, un collier de perles, un serpent desséché ou une bible.

Elle se dirigea vers moi, ne prit pas la peine de frapper et poussa le battant de ma porte sans dire un mot. Sans égards pour l’atmosphère de désolation qui régnait dans les lieux, elle ignora l’enchevêtrement de branches qui traversaient les murs, le toit fendu, les restes de bougies allumées à terre et maculant de cire mon plancher éventré, et ignora la silhouette géante qui ronflait dans un coin sombre de la pièce, affalée sur une pile de bâches. Seuls semblaient l'intéresser les dizaines de pots de peinture de toutes tailles qui jonchaient le sol. Elle en prit un, se dirigea vers le grand mur du fond de la salle à manger, tira de sa poche un petit pinceau et se mit à l’ouvrage. Assise en tailleur sur le sol, elle commença à peindre le ciel et la terre. Puis elle y ajouta des arbres, des fleurs, des ruisseaux, des oiseaux, des arcs-en-ciel, des moutons, des maisons, des églises, des châteaux. Pratiquement immobile, la langue tirée sous l'effet de la concentration, elle s’attachait à colorier chaque centimètre carré de l’énorme mur. Elle était à ce point absorbée par sa tâche qu’elle n’entendit pas les craquements derrière elle ni le bruit de pas qui s’approchaient. Elle ne tourna la tête que lorsqu’une ombre de plus de deux mètres les recouvrit entièrement, elle et son œuvre.

​Marie-Klimis

ww​w.marieklimis.com

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Luc Chaumette présente son roman "La rançon"

Publié le par christine brunet /aloys

Luc Chaumette présente son roman "La rançon"

Biographie

Docteur d'Etat en droit, ancien officier sapeur-pompier volontaire, son parcours professionnel varié bien que nettement marqué par la logistique et désormais le transport ferroviaire ne le destinait pas à l'écriture, exercice auquel il s'est livré sans prétention.

Admirateur des styles qui ont caractérisé le premier XXe siècle, il a déjà publié quatre romans, les Chroniques Transatlantiques (trois volumes) et Le Crépuscule de Mrs. Kayser.

Les styles littéraires qu'il apprécie le plus sont ceux d'Emile Zola, de Louis Ferdinand Céline, de Marguerite Duras, de Stéphane Denis et d'Amélie Nothomb.

Résumé

Sur le rivage pompeux d'une station balnéaire huppée, Annick, Paul, François et Antoine, quatre complices, se retrouvent hors-saison dans un appartement discret en vue de procéder à l'enlèvement d'Alexandre Penmarch', le fils d'une riche sommité locale. Ils échafaudent le déroulé de leur projet depuis de longs mois et s'attendent à juste titre au succès de leur complot… L'opération est pour le lendemain…

Le rapt a lieu et une rançon colossale est réclamée… Elle est obtenue grâce à l'habileté peu scrupuleuse et aux affaires douteuses du père Penmarch' aidé de son fidèle comptable Henri.

L'échange accompli, les ravisseurs doivent effacer toutes traces de leur forfait. Mais Annick, en charge d'éloigner le véhicule dont ils ont fait usage s'exécute et disparaît à son tour… Les trois complices sont alors informés qu'elle a été enlevée par de mystérieux ravisseurs qui réclament contre la libération d'Annick, que la rançon d'Alexandre Penmarch leur soit restituée…

Ils ont été dénoncés… Mais par qui ?

Rassemblant le butin qu'ils s'étaient partagés, François et Antoine vont au rendez-vous qui leur a été fixé tandis que Paul, jardinier chez les Penmarch', rentre chez lui pour ne pas être reconnu… Arrivés sur place, le butin remis s'avère n'être composé que de coupures de presse adroitement dissimulées… L'échange dégénère, François et Antoine sont alors brutalement exécutés sous les yeux horrifiés d'Annick…

Prévenu par les criminels, le père Penmarch' se rend sur les lieux. Là, scandalisé par le carnage qu'il découvre, il en admoneste vertement les auteurs, met Annick sous sa protection et quitte les lieux. Quelques instants plus tard, ils meurent tous les deux dans leur véhicule qui vient d'être saboté…

Pendant ce temps, Alexandre Penmarch' attend patiemment un appel des forces de l'ordre en compagnie de son ami le jardinier Paul qui est a son insu acteur d'une machination adroitement orchestrée… Le téléphone sonne bientôt et il se rend sur les lieux de la disparition de son père… Mais de retour à son domicile, le jardinier à disparu…

Le lendemain il est toujours sans nouvelle de celui-ci alors qu'Henri, le fidèle comptable de son défunt père, vient lui rendre visite…

A son retour de congés, c'est Monique la gouvernante, qui découvrira le corps sans vie d'Alexandre Penmarch' dans la piscine familiale…

Qui est réellement le maître de ce complot ? Le crime est-il parfait ? Qu'est devenu Paul le jardinier ? Quel jeu joue Henri le comptable ?

Vous le saurez en lisant "La Rançon"… Un roman d'intrigues à rebondissements à lire en moins de deux heures !

Extrait :

"… Ce dernier filait sur le boulevard du Rivage en prenant garde aux feux tricolores qui jouaient un peu trop de leurs ampoules à son goût d'homme pressé. Arrivé à l'intersection avec l'Avenue de l'Océan, il tourna précipitamment à droite en manquant de renverser un cycliste qui se trouvait là par hasard. Quelques centaines de mètres plus loin, il prit à gauche et entra dans la luxueuse concession édifiée autrefois par son père, objet de la fierté du vieil homme qui s'était éteint il y a quelques années, après une vie de labeur coiffé de la plus scrupuleuse honnêteté. Lui, nettement plus fourbe, avait hérité de ses affaires bien nettes, lesquelles formaient une protection inespérée à des activités franchement spécieuses qu'il administrait depuis longtemps avec un brio sans conteste.

Tout juste repeint, le grand bâtiment de béton aux lignes Art-Déco semblait déverser son luxe audacieux dans la rue qu'il écrasait un peu. C'était le fleuron des affaires Penmarch' qui abritait le siège des établissements du même nom.

Laissant son véhicule aux bons soins d'un voiturier obséquieux, il se précipita au sommet du vaste escalier où Henri l'attendait. Peu sportif et d'une nature anxieuse, son visage était pourpre et s'enflait à chacune de ses respirations courtes et saccadées.

- Dans mon bureau ! Vite ! murmura-t-il à bout de souffle en gravissant les dernières marches. …"

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Un nouveau recueil de poésies signé Carine-Laure Desguin publié aux Editions Chloé des Lys !

Publié le par christine brunet /aloys

Un nouveau recueil de poésies signé Carine-Laure Desguin publié aux Editions Chloé des Lys !
Un nouveau recueil de poésies signé Carine-Laure Desguin publié aux Editions Chloé des Lys !
Un nouveau recueil de poésies signé Carine-Laure Desguin publié aux Editions Chloé des Lys !

— Bonjour Carine-Laure, encore toi !

— Bonjour Christine (http://www.christine-brunet.com/), eh oui, encore moi. Les évènements se suivent…C’est ça aussi, la littérature. C’est l’inattendu, parfois.

— Un nouveau livre pour toi ! Tu nous racontes ?

— Oh, un livre, c’est un bien grand mot, c’est un petit recueil de textes, format A6. C’est tout petit, en fait…

— Oui, pourquoi ce choix ?

— Déjà, comme tu dis, c’est un choix. C’est ça qui est fastoche aux éditions Chloé des Lys, l’auteur a le choix. J’ai choisi ce format A6 pour ces textes, un format facile, on glisse ça dans son sac, dans sa poche. On est dans une salle d’attente et hop ! on lit un texte…Un format facile, pas cher.

— Venons-en à ces textes…

— Ce sont des textes destinés à être mis en musique et ce petit format peu coûteux me permettra de distribuer Album One Cinéma magique parmi les amis musiciens.

— C’est bien toi ça, il faut que ça bouge, c’est ça ?

— Tu sais Christine, écrire des romans, oui, j’aime ça, mais lorsqu’on entend un de ses textes mis en musique et chanté, quel bonheur !

— La couverture est vraiment bien choisie !

— Oui, elle est signée Derry Turla (http://derry-turla.blogspot.be/) un artiste que je connais depuis quelques années. Je lui ai dit en quelques mots de quoi il s’agissait et puis voilà, je lui ai fait totalement confiance. Le résultat est top, pas vrai ?

— Oui ! Et donc à présent que tu as reçu cet exemplaire-test, quelle est la suite du programme ?

— C’est très simple, chez Chloé des Lys. Les auteurs disposent organigramme et chaque étape de la publication est largement expliquée. Un souci ? On fait appel à l’équipe..Mais il faut que je vérifie avant tout qu’aucune erreur ne se soit glissée dans cet exemplaire-test. Zieutons tout cela.

— D’autres projets d’écriture, Carine-Laure ?

— Oh, des projets d’écriture, il y en a toujours ! J’écris pour plusieurs revues, Aura, Le Spantole et à présent, pour la nouvelle revue numérique Lichen http://lichen-poesie.blogspot.be/p/blog-page_8.html, c’est très positif pour la création d’être éditée dans une toute nouvelle revue. Et n’oublions pas les Petits papiers de Chloé, j’ai toujours ma rubrique carolo pur jus…

— Tu prépares la présentation de Rue Baraka pour tes lecteurs de Dunkerque ?

— Oui, bien sûr, retenons cette date ! Le mercredi 20 avril à 18 heures, Brasserie de L’Escadre, à Dunkerque !

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2016/03/31/33593761.html

— Eh bien voilà, tout est dit ou presque. Pour ceux qui ne connaissent pas encore Carine-Laure Desguin, voici son press book :

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/press-book/32061526.html

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