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Patrick Benoit présente son ouvrage "L'Amour au Pouce la Bague au Doigt"

Publié le par christine brunet /aloys

Biograp

Biographie

 

Patrick Benoit est tantôt publicitaire comme consultant en marketing et communication, tantôt enseignant comme passeur de modestes connaissances et expériences. Après Je, tu, il., paru aux Editions Chloé des Lys en 2011, Patrick, Pierre, François, Joseph invoque des mots arrangés érotiquement par les doigts dans L’Amour au Pouce la Bague au Doigt, publié, sans vulgarité, en 2016. A plus de 50 ans, son pouce continue à tracer des lignes et des courbes, sans déviation mais avec détours.

 

Résumé

 

Deux mains et seulement dix doigts pour invoquer des mots qui communiquent comme des signes que les gestes réfutent à la parole. Ouvertement érotique, cette plaquette dénonce les arrangements impulsifs et articulaires de nos dextres extrémités verbales. Osé mais sans vulgarité et subtil au touché.

 

Extrait :

 

Quand j’ai découvert que caresser une femme de la main gauche était tout différent que de la caresser de la main droite, j’étais un autre homme.  La première fois, ce fut comme si je faisais l’amour avec une autre, sans artifice.  Depuis ce moment-là, je la trompe tout le temps.  Avec elle.

 

Elle n’en savait rien, mais c’était très excitant.  Tromper sa compagne de la sorte ne doit pas se savoir, sans quoi, où est l’intérêt ?

 

Le plaisir de la main gauche est insoupçonnable.  Au-delà de son côté pratique indéniable, son toucher est désirable, car sans alliance.  La dimension qu’elle procure ressemble à cette sensation que donne l’altitude.  Elle a dû s’en apercevoir, car souvent je la surprends bander mon sexe avec la main gauche.  Et je la vois jouir d’un autre homme.  Pourvu qu’elle ne me dise pas comment il s’appelle.  C’est son secret, et il me plaît de savoir qu’elle en a.

 

Cette découverte fut tardive, mais combien heureuse.  Un nouvel élan était donné à un amour vacillant car nostalgique.  Tout était à refaire : s’aimer autrement, se découvrir comme on déshabille l’autre dans la pénombre, se faire plaisir comme les premières fois.

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Marion Oruezabal se présente et présente le premier tome de sa série "Dans l'oeil de l'Astre"

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Mon nom est Marion Oruezabal, née et demeurant dans le bordelais. Je suis ce que l’on pourrait appeler une « polyvalente ». J’ai étudié la pharmacie, désormais mon métier. J’ai étudié également, de façon autodidacte et passionnée, la taxonomie et l’écologie. Ecologie en tant que science, mais également en tant que conviction. Plus que d’étudier les êtres vivants, je m’engage pour leur préservation au côté de multiples associations et de multiples façons.

La problématique de la cohabitation avec le loup en France constitua la matière de l’une de mes premières missions écovolontaires. Et la source évidente d’inspiration de mon premier roman. Il ne s’agit pas là d’un documentaire, mais bien d’une fiction. Une histoire nourrie de connaissances vraies, qui vous ouvrira les chemins les plus sombres de votre imagination. Des chemins où l’humanité se perd parfois, les pieds bien sur Terre. Entre rêve et réflexion, entre loups et loups-garous, sauvez-vous distinguer la fiction de la réalité ?


 

« Dans l’œil de l’Astre, Tom 1, Le cercle des loups-garous ».

 

 

Leur présence se ressent dans l’air comme l’odeur de l’eau de pluie. Forte et imperceptible. Insaisissable. Elle poursuit sans relâche les preuves de leur existence. Mais sans jamais les atteindre. Seul le bruissement des feuilles lui répond, lorsqu’elle se perd dans la grande forêt de Rozhaelia. Pourtant, un jour, elle croisera le regard de l’un d’eux. Aurait-elle pu s douter qu’elle deviendrait l’objet de la plus secrète des guerres, au cœur du terrible fléau qui fait régner la peur dans la grande forêt… Dans la grande forêt ? Pas seulement…

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Hélène Van Caneghem nous présente son recueil de nouvelles "La douleur du fétiche à clous"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIOGRAPHIE

 

HÉLÈNE VAN CANEGHEM

LA DOULEUR DU FÉTICHE À CLOUS

 

Bruxelles, le 5 décembre 1953

 

Mille et une vies, mille et une passions.

Voilà ce qui me colle à la peau.

L'enfant ? Ne décide à parler qu'à 4 ans, mais de manière fluide.

L'adolescente ? révolutionnaire et indépendante.  Aventurière solitaire et intrépide en Angleterre, au Danemark...Études classiques agrémentées de cours divers comme théâtre, langues, dessin, musique…

La carrière ?Différents jobs avant de se stabiliser dans les bureaux de la grande distribution.   Démotivée par l'entreprise qui a racheté l'ancienne, malgré l'achat d'une maison, jette l'éponge. Hélicicultrice, secrétaire de golden boys puis assistante vétérinaire, de gros ennuis de santé m'obligent à jeter le gant.

La femme ? Mère de deux enfants, laxiste pour l'indépendance, sévère pour l'éducation.

L'épouse ? Indépendante et assez dominante.  Survit à plusieurs années de vie commune avec un psychopathe.  Divorce éprouvant. Remariage.

Le mot que j'aime : fusion.

Le mot que je déteste : abandon.

 

Après avoir écrit quatre livres pour enfants et plusieurs nouvelles lauréates de concours, je tente la délicate intervention d'exorciser ma mémoire, au risque de revivre mentalement certaines scènes jusqu'alors enfouies dans mon subconscient.

 

 

Quatorze années partagées avec un psychopathe marquent la vie au fer rouge.

L'emprise hypnotique s'étend jour après jour.

La logique ne trouve plus sa place.

La main du prédateur étouffe toute rébellion.

 

Un jour, un jeune docteur déclenche le réveil en prononçant ces quelques mots: « Il va finir par vous tuer ! »

 

La domination s'est fissurée puis écroulée.

Entraînant avec elle le chaos, l'oppression laisse toutefois des cicatrices invisibles, stigmates d'une autre vie.

 

La liberté, l'amour et la confiance sont retrouvés.

Ne vous croyez jamais perdu.

 

COURT EXTRAIT DE LA NOUVELLE « BRITNEY »

 

 

« Frapper l’a mis hors d’haleine.

Il regarde son poing rougi de sang.

Je fuis dans la nuit.

Je n'ai plus qu'une chaussure que je perds rapidement.

Le jardin, la clôture, un bout de champ de blé, des orties, hautes, très hautes.

Je me bouche le nez pour réduire le bruit de ma respiration.

Mon cœur s’emballe.

J’avale du sang.

Les orties me brûlent le corps.

Il y a un temps fou que je suis là.

Il a cessé de chercher.

Enfin, je crois.

Il doit être rentré.

J’attends encore.

Je me dis de compter jusqu'à 100 avant de bouger.

A 100, je me dis que j'ai compté trop vite et je recommence.

J’ai très peur. »

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Chronique I - Des femmes, le premier volet de la trilogie de Jean-Louis Minot

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Biographie :

Retraité de la fonction publique.  Premier roman écrit en 2007 : La serpette. Il sera peut-être réédité par CDL. Un deuxième ouvrage est paru  en 2012 : Le rire des gargouilles. Le présent ouvrage « Chroniques I » sera donc le troisième à paraître.  

 

Résumé :

         Un ex policier condamné à tort pour le meurtre de son épouse revient à Lyon à sa sortie de prison. Il est décidé à se venger et reprend l’enquête à son début, mais les témoins sont éliminés. Il sera aidé par son beau-frère, commandant à la DPJ de Lyon et une jeune femme policière qui manquera d’y laisser la vie. Mais il ne travaille pas que pour son propre compte. Durant son séjour en prison il a été contacté par un  homme mystérieux qui lui propose de réintégrer les services sans bien préciser lesquels. Il va tomber sur un trafic d’êtres humains et des pratiques monstrueuses.

Extrait : 

« - Tu continues de te foutre de moi.

Marc, d’un coup, ne souriait plus du tout, il sentait que la clé de ce foutoir était quelque part. Raf se lança.

- Tu ne vas pas me croire, mais c’était une enquête de pure routine. J’avais été informé de deux corps qu’on avait repêchés dans le Rhône, deux corps de femmes.

- Allez au salon, je vous prépare le café. 

Il y avait des choses dont elle entendait se protéger. Ils s’enfoncèrent dans des fauteuils.

- Des corps méconnaissables, pas de vêtements qui permettent de les identifier, pas de bijoux, que dalle ! On a fait tout le fichier des disparues, rien ! J’ai enquêté du côté des prostituées, le vide. Les visages massacrés. Même le toubib était pâle en me faisant son rapport. Les nanas avaient passé un sale moment avant de mourir. La scientifique a tenté de reconstituer les visages mais sans résultat. On a essayé de leur rendre un semblant de dignité, dans l’idée de les faire identifier, ça n’a rien donné. J’ai poursuivi mon enquête et, à force de fouiller, j’ai réuni des éléments, les officiels et les autres. Nos chiffres d’abord, avec les plaintes pour disparition. Et puis, un jour, quelqu’un m’a rapporté une conversation qu’il avait eue dans un bistrot avec un indic. Le type n’était pas sûr de lui. Il était resté dans le vague, avait parlé d’enlèvements, de trafic d’êtres humains. Il n’avait rien de concret. Pas de quoi lancer une enquête, en fait.

- Il n’y a pas eu dépôt de plainte ?

- Tout le monde ne porte pas plainte, tu le sais bien ! Des tas de gens dans ce pays évitent les flics autant qu’ils le peuvent ! Les sans-papiers, les pauvres, les situations irrégulières, les SDF…. Alors, j’ai cherché, je me demande bien pourquoi maintenant. J’ai traîné dans tous les quartiers pourris de cette bonne ville, ses banlieues. J’ai dormi sur les bancs, dans les asiles, sous les ponts, dans des caravanes pourries où des types m’ont hébergé parce qu’ils m’ont pris pour un des leurs. Je suis doué pour mentir, tu le sais, non ? Et je n’ai rien trouvé, personne n’a su me donner un nom. Aucun n’a été témoin de la moindre action. Pourtant, j’ai fini par me persuader qu’il se passait quelque chose. Mais impossible de trouver le plus petit bout d’infos, de fait tordu, rien. Ca m’a pris des mois, cette enquête. J’allais abandonner quand il y a eu le….

Là, il se tut. Lui revenaient les images de cette soirée, des images qui lui revenaient constamment à l’esprit. Huit ans d’obsession.

- Je n’ai pas compris. Huit ans que je cherche ce que j’ai pu trouver sans m’en rendre compte. A côté de quoi j’ai bien pu passer et qui était si gros ! Je n’ai rien trouvé. Même aujourd’hui, je ne comprends pas. »

 

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J'ai lu... "Parallèlement votre", une nouvelle d'Emaëlle Slechten extraite du recueil "Récits d'une boule de papier"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Tic-tac. Tic-tac.

 

Emaëlle Slechten, vous connaissez... Elle est la chroniqueuse, blogueuse talentueuse de La patate bouquine

Passionnée de lecture, elle s'est lancée dans l'aventure de l'écriture aux côtés des Narratonautes, un atelier d'écriture qui regroupe dans le recueil "Récits d'une boule de papier" les textes de huit auteurs débutants de 13 à 20 ans, Emaëlle étant la plus... jeune ! 

"Parallèlement votre", voilà le titre de sa nouvelle... Difficile de prime abord de faire un lien entre cette "boule de papier chiffonné" "lancée dans les airs", qui "rebondit sur le bord de la corbeille, roule sur le plancher"... (Accroche de 4e de couv). 

 

Tic-tac. Tic-tac.

Un texte sous forme d'un dialogue théâtral. Dix actes, dix scènes, dix étapes d'un processus psychique. Des images comme des flashes, des mots qui se bousculent dans la tête, qui se disputent mais pour quoi ou pour qui ? Des "ils" qui basculent en "je". Un bruit qui affole...

 

Tic-tac. Tic-tac.

Le temps... Avec lui, tout bascule lentement, inexorablement dans une folie fantasmagorique. Peu à peu, - tic - la réalité s'étiole, - tac - la folie prend le pas. Seule image de la réalité peut-être, le docteur Franchipane... Enfin, peut-être... 

 

Tic...

" Je sais que je ne suis pas normale, personne ne l'est "

Tac...

" Le mal reprenait possession de moi. Il était en moi. Tellement beau, tellement fort."

 

Boum !

Faudra lire ! 

Chapeau bas, Emaëlle, pour ce texte d'une grande maturité ! Désormais je comprends le lien avec cette boule de papier chiffonné... déchiré...

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

 

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Régine Laprade nous présente son nouveau roman, "Pour une symphonie"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Le Livre :

Franck Müller de Richtenbourg, fils d’un ingénieur du Transcorrézien et d’Edmonde Ventadour, fille d’un grossiste d’Argentat, intègre l’École de Santé Navale de Bordeaux en septembre 1938. En juillet 1943, l’élève médecin militaire part, sur ordre de sa hiérarchie, comme « médecin volontaire accrédité » soigner les militaires français prisonniers en Allemagne. Affecté à Berlin mais libre de ses mouvements, il découvre son métier, la misère des camps, la guerre et, au détour d’un opéra, les beaux yeux d’une mystérieuse jeune fille : Ingrid Müller von Richtenbourg.

 

L’Auteur :

Régine Laprade est médecin et signe ici son sixième roman. Sa plume, d’une grande finesse, dévoile des personnages étonnants et attachants ainsi qu’une page méconnue de la grande Histoire.

 

Quelques mots... Un court extrait

Ingrid m'a rejoint quelques instants plus tard , dans ma chambre, à la pension des soeurs Wolf.

 

Nous nous sommes jetés l'un sur l'autre,sans un mot, sans retenue, débarrassés de tout ce qui nous gênait, nous empêchait de nous caresser, de nous découvrir, de nous aimer: vêtements ou tabous. Un corps à corps, presque une lutte, un combat.Nos désirs trop longtemps réfrénés exigeaient l'ivresse, jusqu'à l'épuisement des sens. Parfois, dans la clarté voilée de la lampe de chevet, nous nous regardions, étonnés, incrédules, le temps de reprendre notre souffle avant de nous étreindre de nouveau, avides comme des désespérés.

 

Elle était belle, rebelle aussi, sauvage même. Elle alternait sans cesse douceur et violence, tendresse et froideur, miel et aigreur.

 

Elle paraissait jeune et pourtant d'une maturité de vieille femme. Son visage commençait à s'emprisonner dans un mince filet de ridules qui reflétaient les épreuves du temps. Ingrid avait souffert.

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Lionel Cieciura "Et si c'était mieux là-bas ?" réédite son roman en collection chez Chloé des Lys !

Publié le par christine brunet /aloys

Mon avis...

J’ai lu « Et si c’était mieux là-bas ? » de Lionel Cieciura

Compliqué de parler de ce livre… Peut-être parce qu’il réveille des images et des sensations oubliées ? Ou peut-être parce qu’il propose au lecteur une richesse d’images difficile à restituer ? Je ne sais pas… Mais j’essaie parce que ce livre est passionnant !

Voilà une invitation au voyage. Pas le voyage conventionnel, pas celui organisé pour les tours operators où confort rime trop souvent avec images-clichés. Non, loin s’en faut !

« Et si c’était mieux là-bas ? » est une invitation à l’aventure, un parcours atypique d’une quinzaine d’années au sein de pays encore peu courus à l’époque (avant 2000) : Laos, Cambodge, Birmanie, Ladakh, Tibet, Indonésie… Des années de rencontres humaines, d’expériences extrêmes. Des images différentes, des réflexions personnelles sur les contextes, les coutumes, le caractère des peuples rencontrés…

Je voyage, une drogue depuis ma plus tendre enfance. Très souvent dans des conditions difficiles. J’ai retrouvé dans ce livre le plaisir de la découverte, de la surprise, de la joie d’une rencontre impromptue ou improbable qui restera gravée à tout jamais dans la mémoire, la frayeur lors d’un mouvement de foule ou lors d’un passage de col dans l’Himalaya, mes narines titillées à nouveau par les parfums exotiques (ou putrides) des marchés, la langue anesthésiée par le goût extrême d’un thé au beurre rance préparé par un moine retiré au fin fond d’une vallée oubliée.

Un voyage initiatique ? Non, pas vraiment. Une expérience vécue comme une volonté de vivre sa vie pleinement, de donner, peut-être, un sens différent à son existence.

Ecrit comme un journal de bord, nous vivons au rythme des rencontres (souvent récurrentes), au fil des paysages grandioses, des opportunités quotidiennes ou des choix de l’auteur. Voyage au cœur de l’humain, au cœur des images.

Le rythme de l’écriture se calque sur le rythme du voyage : parfois rapide, parfois plus posé, on s’attarde sur tel ou tel endroit, dans tel ou tel pays. Une plongée dans la vie besogneuse des uns, trépidante de certains, insouciante du voyageur curieux qu’on ne peut qu’envier.

Belles descriptions des êtres rencontrés, d’ethnies oubliées désormais effacées par la « civilisation », des militaires et autres personnages qui détiennent, à leur niveau, le pouvoir, de certains touristes au comportement ahurissant. Je me suis surprise à rire à certaines situations, à sourire à d’autres.

Ces quelques mots ne peuvent rendre compte pleinement de l’expérience que propose Lionel Cieciura, mais vous donneront, je l’espère, l’envie sinon d’aller là-bas, à défaut de vous plonger très vite dans ces 350 pages de pure évasion.

Son site auteur : conseils-de-voyage.com

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

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Christian Eychloma nous présente son roman remanié en un seul volume : "Que le diable nous emporte..."

Publié le par christine brunet /aloys

 

Petite Bio !

 

À l’issue d’une carrière d’ingénieur dans l’industrie aéronautique, Christian Eychloma décide de se consacrer à l’écriture, et plus spécifiquement à la science-fiction dont il renouvelle le genre.

S’attachant à proposer à ses lecteurs des histoires originales porteuses de sens, il a à ce jour publié six ouvrages qui ont connu un vif succès auprès des connaisseurs comme des simples curieux .

- « Que le Diable nous emporte », un roman d’anticipation en deux tomes  

- « Ainsi soit-il », un peu la suite du premier

- « Mon amour à Pompéi », récit d’un voyage temporel dans l’empire romain

- « Les larmes de Titus », son tout dernier roman, une suite du précédent…

- ajoutons enfin une réédition de « Que le Diable nous emporte » en un seul tome.

Contact :

Courriel : christian.eychloma@sfr.fr

Blog de l’auteur : http://futurs-incertains.over-blog.com/

 

 

 

Synopsis

 

Un « space opera » captivant doublé d’un conte philosophique.

Les deux tomes de « Que le Diable nous emporte… » enfin réunis en un seul volume ! Une incroyable épopée vécue par quelques milliers d’hommes et de femmes fuyant une Terre moribonde pour tenter de pérenniser leur espèce…

L’ultime diaspora !

 

Un extrait...

 

 

Un choc, accompagné d’un bruit sourd. Puis le silence, et l’indéfinissable impression si souvent éprouvée de ne plus être tout à fait avec son corps et de ne devoir qu’aux sangles de sécurité de ne pas quitter son siège avec la légèreté d’une plume. En plus de cette soudaine et désagréable sensation nauséeuse que l’on avait appris à surmonter et qui passait assez vite.

La navette venait de se détacher du vaisseau et d’être expulsée dans l’espace, selon une direction tangente à la structure circulaire en rotation de celui-ci et sous l’effet de la simple force centrifuge. Le moteur de poussée fut brièvement actionné et le vecteur accélération orienté de façon à donner le coup de frein nécessaire pour provoquer la longue « chute » parabolique vers la surface.

Les passagers, fermement sanglés sur des sièges alignés par rangées de quatre, ne disaient mot en contemplant, à travers le filtre de leur visière teintée, l’étroite tranche planétaire dévoilée par le soleil aveuglant de Nouvelle Espérance. La position de l’astre, pratiquement en face d’eux et encore assez bas sur l’horizon, mettait en relief l’épaisseur de la couche atmosphérique apparaissant sous la forme d’un arc de cercle bleuté surlignant la rotondité de la planète.

La surface s’aplanissait insensiblement au fur et à mesure de la descente tandis que sa partie éclairée allait progressivement en s’élargissant. Le Vasco de Gama ne fut bientôt plus qu’un gros point lumineux dans le noir de l’espace, tandis que le dessin des continents sur la vaste étendue bleu sombre des océans commençait à se deviner sous le blanc scintillant des couches nuageuses. Personne n’avait encore prononcé un mot, comme si les laryngophones avaient été coupés.

Une annonce fut diffusée au bout d’un long moment depuis le poste de pilotage pour prévenir que l’on allait bientôt atteindre les couches supérieures de l’atmosphère et qu’il fallait se préparer à encaisser progressivement l’accélération due au freinage que subirait la navette. Ceci eut pour effet de faire sortir les passagers de l’espèce de torpeur où ils se trouvaient plongés depuis le départ et certains commencèrent à échanger leurs impressions.

Paul se tourna vers Florence en lui désignant un des hublots.

« Tu vois, là-bas, cette bande continentale ? Je crois qu’au-delà se trouve le théâtre de nos futurs exploits… »

Au fur et à mesure qu’ils se rapprochaient du sol et qu’ils se sentaient davantage écrasés dans leur siège par la résistance de l’air devenu beaucoup plus dense, ils pouvaient de mieux en mieux observer l’étrange géographie de la planète se présentant à leurs yeux de terriens avec un indéfinissable mélange de bizarrerie et de familiarité.

Sans pouvoir reconnaître quoi que ce fût, et pour cause, dans la physionomie des terres émergées, ils pouvaient toutefois contempler sans réelle surprise les longues chaînes de montagnes bleutées aux sommets enneigés et les bandes côtières très découpées et ourlées de vert sombre.

Ils étaient passés du vol spatial en vol atmosphérique. La navette s’était progressivement stabilisée à l’horizontale en faisant lentement « pousser » ses ailes de façon à se comporter comme un aéronef utilisant la portance de l’air pour se sustenter et des statoréacteurs pour une propulsion supersonique.

Ils franchirent la bordure côtière du continent que Paul avait désigné et entamèrent une descente rapide vers la plaine qu’ils regardaient défiler au-dessous, perdant assez vite de l’altitude en laissant derrière eux le scintillement des vagues de cet océan inconnu qui venait lécher le rivage de cette terre présumée vierge.

Le vrombissement devint assourdissant lorsque l’aéronef se positionna finalement en vol stationnaire au-dessus du site dont on avait communiqué aux pilotes les coordonnées géographiques précises. L’engin descendit lentement jusqu’au sol où il s’immobilisa avant que ne soient coupés les moteurs de sustentation.

Ils y étaient enfin …

 

 

Un long silence suivit pendant lequel les passagers, immobiles dans leur siège et comme osant à peine respirer, s’efforçaient de recueillir un maximum d’informations visuelles en scrutant avec intensité leur nouvel environnement. Comme si de ces premières impressions allait dépendre la suite de l’aventure.

Pour ce qu’ils pouvaient apercevoir depuis l’intérieur de la navette, ils étaient comme prévu au milieu de ce qui ressemblait à une vaste plaine, limitée d’un côté par les lointains contreforts de la chaîne montagneuse qu’ils avaient pu observer avant l’atterrissage et s’étendant à perte de vue de l’autre côté.

« Allez, les enfants, je propose d’ôter ces encombrantes armures et de se changer avant d’aller jeter un coup d’œil sur cet Éden ! » dit Paul en dégrafant sa ceinture de sécurité et en tournant la tête à gauche et à droite comme pour recueillir l’assentiment de tout le monde, proposition qui eut pour effet de faire sortir les gens de leur quasi-léthargie. Tous se libérèrent de leurs sangles et commencèrent à se lever pesamment, puis à déverrouiller le casque de leur scaphandre.

Paul expliqua à nouveau que la navette resterait hermétiquement close jusqu’à ce que tout le monde ait ôté cette lourde protection - portée par simple précaution - et se trouve dans la tenue requise pour cette première sortie. Chacun étant déjà revêtu de sa combinaison ultra légère, la pose du casque intégral en plexiglas ultra fin qui assurerait la filtration de l’air par sa base ne prit guère de temps. La cabine fut alors dépressurisée et les larges portes latérales coulissèrent pour autoriser l’accès des humains sur ce sol étranger.

Au pied de l’étroit escalier qui venait à peine d’être déployé et dont la première marche s’enfonçait à demi dans une sorte de mousse spongieuse, de hautes tiges annelées vertes et brunes, terminées par une touffe noire et épaisse, ondulaient en rangs serrés sous une légère brise. Ces verges flexibles constituaient apparemment les colonnes vertébrales de « roseaux » épais pourvus de longues feuilles jaunâtres s’élançant à partir de leur base, dentelées comme des lames de scie et apparemment aussi tranchantes.

La première chose qu’ils éprouvèrent fut une forte sensation de chaleur, ce qui ne les surprit guère. Puis ils se rendirent compte en levant les yeux que le paysage ne changeait pas beaucoup, où que portât leur regard. On pouvait tout au plus apercevoir de loin en loin, comme autant d’oasis sur cette « prairie » monotone, quelques larges bouquets d’un vert sombre, vraisemblablement constitués de ces espèces de « séquoias » avec lesquels on avait essayé de les familiariser via le décor de la piscine.

Nul bruit en dehors du léger cliquetis des lames raides et acérées s’entrechoquant plus violemment sous les rares sautes de vent. Quelques gros nuages blancs ourlés de jaune orangé dérivaient lentement dans un ciel d’un bleu très clair tirant un peu sur le vert. En raison du filtre respiratoire, toute sensation olfactive était pour le moment absente mais il n’était pas difficile d’imaginer l’odeur d’humus que devait exhaler ce terrain marécageux.

Paul se tourna spontanément vers Florence et Kate qui se trouvaient non loin de lui et prit d’autorité chacune d’elles par la main.

« Mesdames, par ici s’il vous plaît ! Vous allez être les premiers humains à poser le pied sur Nouvelle Espérance ! » déclara-t-il à travers son laryngophone avec un large sourire tout en les guidant fermement vers le bas des marches, Florence d’un côté et Kate de l’autre.

Les deux femmes, un peu gênées, se laissèrent entraîner par Paul qui prit grand soin de rester en retrait. Elles mirent en même temps le bout du pied sur le tapis végétal, levant la tête en riant pour s’offrir aux vidéocams qui immortalisaient la scène tout en retransmettant les images en direct au Vasco de Gama.

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Marcelle Pâques nous présente son nouvel ouvrage "Les aventures de Billy"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Qui suis-je ?

 

Je suis une amoureuse, des mots, de la vie, la nature et la musique !

Tout ce qui participe à l'envol et à la quiétude de l'âme ...

Mariée, deux fils et 5 petits-enfants sans oublier ... Le chien 

 

Un recueil de poésie paru en 2012 " Bientôt les jonquilles". Chloé des Lys

Petit recueil qui raconte une histoire avec de l'humour et des métaphores 

                              Un sapin déçu 

                              Se retrouve à la rue

                              Bientôt les jonquilles

          Bon, le sapin c'est ( le mari) !!!

 

Un deuxième recueil paru en 2014 " Pourquoi pas ?".  Chloé des Lys

Il aborde les thèmes du quotidien : Les cons, les révoltes, l'amour, le troisième âge, etc ...

 

Participation à une Anthologie "La Marguerite des possibles". 2013

Pour l'association - Rêves - association qui réalise autant que possible les souhaits des enfants malades.

 

Participation à des revues littéraires - 

Un blog : http://marcellepaques.skynetblogs.be

 
marcellepaques.skynetblogs.be
Poésie par Marcelle Pâques Depuis toujours inspirée par la magie des mots, par les paysages et les sentiments, j'ai participé à de nombreux récitals.

 

Médaille d'or - Poésie libre - Arts et lettres -1994

 

Mon dernier livre paru chez Chloé des Lys ( Super maison d'édition) !!!

                            " Les aventures de Billy"

 Il est en attente de référencement mais je peux déjà vous le présenter grâce à la complicité de Christine.

 

C'est l'histoire d'un petit ours en peluche qui se transforme la nuit en ours vivant et magique grâce

à la complicité de son amie la fée ....

 

Il y a 4 aventures, je vous livre un petit extrait de la première - Billy et Clara -

 

La fée voltige, lumineuse autour de Clara.

- Qui es-tu ? La fée Clochette ?

- Non, mais je suis en effet une fée.

- Mais ... vous n'existez pas !

- Pourtant tu me vois.

- Je te vois mais tu es un rêve !

- Peut-être que si tu le veux vraiment tu peux donner vie à tes rêves.

- Je ne comprends pas, et j'ai froid, je vais mourir de froid.

- Non, non, regarde ton ours !

 

- Billy, Billy est maintenant un ours immense et vivant !

La petite fille n'en croit pas ses yeux, il est si chaud, elle se sent tellement bien près de lui.

 

Billy, tu es un vrai ours ?

- Oui, et je parle, mais seulement pour une nuit, c'est un cadeau des fées.

Dors Clara, tu es une petite fille très courageuse.

 

J'ai eu la CHANCE de pouvoir bénéficier de la créativité et du talent de Catherine Hannecart

qui a étudié à La Cambre et qui s'est chargée de la couverture et des illustrations.

 

Merci Christine !!!

 

Marcelle Pâques

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Christian Van Moer nous présente son nouveau roman "La folie de Corentin"

Publié le par christine brunet /aloys

Christian Van Moer nous présente son nouveau roman "La folie de Corentin"

LA FOLIE CORENTIN de CHRISTIAN VAN MOER

aux Editions Chloé des Lys

*

La Folie Corentin est la suite de La Seconde Chance de Corentin

Corentin, le jeune peintre tournaisien et Maud, le sosie d’Aude, sa fiancée disparue tragiquement sont tombés profondément amoureux l’un de l’autre. Le syndrome de Stockholm a jeté la captive dans les bras de son beau ravisseur.

Tout semble aller pour le mieux. Mais à l’issue d’un voyage en Australie, Maud a la mauvaise surprise de constater une terrible rechute de son bien-aimé qui la confond à nouveau avec la disparue.

Fermement décidée à sauver son couple, elle va tout faire pour guérir son amant. Avec l’appui de Willy et de Christine, les amis de Corentin et l’aide d’un vieux psychothérapeute.

Elle ne négligera aucune chance et ira même jusqu’à un sacrifice inimaginable pour lutter contre le fantôme d’Aude qui hante le jeune peintre et le sortir de sa folie.

Y parviendra-t-elle ?

*

Sous le casque du salon de coiffure, Maud feuilletait négligemment son magazine. Son attention fut accrochée par un article traitant des phénomènes paranormaux intitulé : Vos fantômes vous parlent. L’article n’était qu’un condensé des connaissances ou plutôt des croyances communément admises en parapsychologie et n’apportait rien de neuf en la matière, mais un paragraphe interpella la jeune femme.

Lorsqu’un fantôme familier vous hante, c’est qu’il exige quelque chose de vous. Pour apaiser ses mânes et vous libérer de son emprise à tout jamais, vous devez impérativement lui donner satisfaction. La difficulté est donc de savoir ce qu’il vous veut. Et pour y parvenir, la consultation d’un médium patenté est vivement recommandée, car seul celui-ci sera à même d’établir le contact adéquat et sans danger entre l’esprit tourmenté et vous.

« Le ramassis de sornettes habituel », jugea-t-elle tout d’abord. Mais sans qu’elle puisse les en empêcher, ces quelques lignes chassèrent ses autres pensées et s’imposèrent à sa réflexion.

« Et si Aude, pour reposer et nous laisser en paix, attendait réellement quelque chose de nous ? Est-ce si inconcevable ?

* * *

La Folie Corentin est la suite de La Seconde Chance de Corentin.

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