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l'invite d'aloys

"La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge", le nouveau roman de Carine-Laure Desguin aux Editions du Lys Bleu

Publié le par christine brunet /aloys

 

 


 

Maubeuge. Michel Garnier, un enfant du pays devenu un écrivain à succès meurt d’une façon inopinée. Olivier Garnier, son fils, ne tarde pas à vendre les derniers livres de la bibliothèque personnelle de son père, auteur de plusieurs best-sellers.

 

Jenny Dalooz, une jeune enseignante d’une trentaine d’années acquiert les livres de Michel Garnier dont elle était secrètement amoureuse. Entre les pages d’un des livres, Jenny Dalooz découvre un ticket de caisse sur lequel quelques mots sont  griffonnés. Elle a alors l’intime conviction que la mort de Michel Garnier n’est pas accidentelle. 

 

Et voici qu’un jeune homme du centre-ville est retrouvé poignardé. Ensuite, un second meurtre. Et puis, un troisième meurtre. Y a-t-il un lien entre la mort de Michel Garnier et ces trois meurtres ? 

 

Jenny, flanquée de ses deux tontons enquêteurs et aidée par les indiscrétions d’un flic ripou, mènera une enquête qui l’obligera à revivre des moments douloureux de son passé. 

 

Amateur de romans policiers, de secrets de famille, d’énigmes insolites, et d’hémoglobine propulsée sur les murs, ce livre est pour vous. Tous les ingrédients sont présents…. Une trentenaire métissée aventurière et amoureuse, deux tontons enquêteurs, une vieille gouvernante aux non-dits mystérieux, un fils pourri affublé d’une sulfureuse maîtresse, un commissaire ripou, et une cartomancienne qui triture des potions médicinales. 

 

 

 

Un extrait !

 

 

Un bel homme, la cinquantaine grisonnante, le sourire au bord des lèvres, des yeux brun foncé, une petite cicatrice sur l’arcade sourcilière, un regard à la fois doux et intelligent, curieux et délicat. Michel Garnier, un très bel homme. Vraiment.

Jenny ne s’est pas approchée de lui, elle n’a rien demandé. Elle est restée là, devant sa voiture. Elle le regardait par-dessus ses lunettes, comme une étudiante mal à l’aise devant le tableau noir. La seconde fois, c’était lors d’une séance de dédicace, au Furet du Nord, rue Jean Mabuse. Le 18 février, elle s’en souvient, une date qu’on n’oublie pas, une date qui marque un début. Pour lui, c’était presque la fin, déjà. Elle était bien la vingtième lectrice, tout au bout d’une longue file. Toutes, elles avaient les derniers bouquins, « Nuit sanglante sous clair de lune », et « Griffes de sang », scotchés entre leurs mains, comme si on allait les leur voler. L’une se passait la main dans les cheveux, histoire de se recoiffer, une autre se poudrait le nez. Michel Garnier, lui, il souriait à chacune, d’un sourire gratifiant. Quand vint le tour de Jenny, il demanda, les yeux fixés sur le beau visage intimidé de Jenny :

— Pour ? avec une voix douce, presque caressante.

— Pour Isabelle, avait-elle répondu, en osant à peine déposer ses yeux de bronze sur le visage affable de ce séducteur.

Il n’avait pas décroché tout de suite son regard de la jeune femme, il avait prolongé l’instant, et puis il s’était ressaisi, avait bu une gorgée du verre d’eau placé là, juste à côté de lui. 

Elle ne voulait pas qu’il la reconnaisse. Jenny, c’est un prénom pas si banal que ça, et puis aussi la couleur de sa peau… Il aurait vite fait des rapprochements, lui qui était habitué à regrouper des indices et établir des similitudes.

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Edmée de Xhavée a lu "Gwen, adieu...", le dernier thriller de Christine Brunet, invitée pour l'occasion sur le blog

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

J’ai acheté ce livre pour ma sœur, curieuse à son tour de découvrir cet auteur prolifique et souriante. Puis je me suis dit « et pourquoi ne pourrais-je le lire avant, hein ? »… Alors j’ai cédé, et me suis lancée à l’assaut des 368 pages, pages que j’ai avidement tournées au soleil sans me faire prier.

Je n’avais pas lu les précédentes aventures de Gwen, mais les références à ce passé (jamais oisif, on s’en doute) sont précisément expliquées quand elles se présentent, et donc ça ne pose pas le moindre problème. On songe même à y aller dans ce passé, pour en savoir plus encore.

L’histoire, je ne la raconterai pas, il serait d’ailleurs difficile d’en donner un aperçu, tant il y a de surprises, de lieux, de personnages, de multiples personnalités aussi.

Gwen est froide, oui, sans que les sentiments aient déserté son cœur. Mais elle a appris à rester carapacée, une carapace tatouée qui lui rappelle sans cesse le jour où… les gens qui… le lieu où tout a basculé. On entre dans un monde qui nous est inaccessible, sophistiqué, dur, avec sa logique, ses procédés, ses ruses, ses motivations propres. Un monde où finalement il est impossible de savoir quel sourire et tape dans le dos sont amicaux ou pour mieux te poignarder mon enfant.

On est très très loin aussi du huis-clos, alors là qu’on se prépare : on ira loin, on devra courir, se cacher, voir des horreurs, trouiller, brièvement se rassurer, baisser la tête et pas les bras, et fidèlement chercher la quête. Aimer anonymement, de loin, et en dépit du bon sens, comme on dit. Ce n’est pas l’aventure qui est au tournant, mais la mort aux aguets, les rebondissements, et les cadavres, car ils ne manquent pas… pas un temps mort, mais bien des morts. Certains finissent sous les mains d’exécuteurs cruels et ravis, d’autres sont simplement des victimes de contrat, rien de personnel mais que voulez-vous ?

Et Gwen est si rusée qu’on ne peut que l’admirer, d’être aussi peu distraite par autre chose que ses missions, de toujours trouver la parade, de si bien couvrir ses traces. Rien de banal, en plus. James Bond, le pauvre, est vraiment démodé, Gwen lui ferait honte !

Le style est rapide et très bien documenté, les personnages ont du relief, les lieux – maisons ou paysages – insolites mais vraisemblables. 

Laissez-vous séduire, 368 pages sont plus qu’un bon moment de lecture, c’est une incitation à continuer la lecture, et sans doute aussi à chercher Gwen dans son passé et les épisodes précédents !

 

Gwen, adieu…

Christine Brunet

Editons Gascogne

20 €

368 pages

 

EDMEE DE XHAVEE

 

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Salvatore Gucciardo en invité du blog Aloys

Publié le par christine brunet /aloys

Salvatore Gucciardo en invité du blog Aloys

Publié dans l'invité d'Aloys

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Gérard Le Goff nous propose quelques Haïkus en invité d'Aloys

Publié le par christine brunet /aloys

Extraits de Simples

52 haïkus libres pour 4 saisons de la vie

 

Poussées artésiennes

Bourgeons abreuvés d’azur

Le ciel s’enracine

 

 

Demeurent les clairières

Par l’été comblées d’or vif

Les bêtes bruissent comme feuilles

 

 

Jonchées de feuilles rousses

L’automne fond froid de théière —

Sa chaleur en moi

 

 

 

Extraits de Par quatre chemins

24 quatrains octosyllabiques des 4 chemins

 

Le sentier indécis mène là

Où rêve de dormir le rêveur

Le lac aux fées des entrelacs

Que veillent des futaies de ferveur

 

 

En ces lentes journées de pluie tendre

Couchés sur le seuil du silence

Laissons les sentiers nous attendre

Nos yeux clos défient la violence

 

 

 

Pour en savoir plus, voir son site :

 

Gérard Le Goff : Amers & compas,

https://gerardle-goff4.wixsite.com/monsite

Publié dans l'invité d'Aloys, Poésie

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Gérard Le Goff en invité de notre blog pour "La note verte", un recueil de poèmes et de textes courts consacrés à la Côte d'Emeraude

Publié le par christine brunet /aloys

 

Extrait de La note verte

 

Anse du domaine de Montmarin

 

En l’an de grâce 1760, Aaron Magon fit construire cette folie en bord de Rance, sur l’actuel territoire de la commune de Pleurtuit. Cet élégant château se distingue des malouinières par sa situation sur la rive gauche quand celles-ci, à l’austère architecture, furent édifiées sur la berge opposée, plus à portée de la ville close de Saint-Malo.

La famille Magon céda la propriété à Benjamin Dubois, armateur. Cet homme sut tirer profit de l’important marnage observé à cet endroit du cours fluvial. Il imagina un chantier naval. Nombre de vaisseaux furent construits ici, dont ceux de Bougainville, l’explorateur féru de botanique. Grâce à ces activités maritimes, les jardins de Montmarin s'enrichirent de collections de plantes exotiques.

Les propriétaires successifs n’eurent de cesse d’embellir les lieux. Aujourd’hui, l’ensemble du domaine est classé dans les prestigieux répertoires des monuments et jardins historiques.

 

Te souviens-tu de ce beau jour des agapanthes ?

L’été consumait sa douceur bleue sur la rive,

Que l’on gagnait en foulant des terrasses déclives

Au vu de lions songeurs, dans l’odeur de la menthe,

 

Le parfum de fleurs naïves et le chant d’une grive.

Un château au bois dormant dans l’ombre poudroyante

Bruissait d’échos de courses sous la soie scintillante

D’un ciel d’abîme creusant les mers à la dérive.

 

Dehors, des allées tranquilles semblaient nous attendre,

Traçant sans le savoir une rêveuse carte du tendre.

Le pâle azur des ombelles contre les amarantes,

 

Loin du musc de l’ive, du parme des bougainvillées,

A un océan près, bénit nos âmes liées.

Et par la voix du vent, tu étais mon amante.

 

(Pleurtuit)

Publié dans l'invité d'Aloys

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Hatanna Editions nous présente le nouvel ouvrage de Célia B. "Tyserem"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Tyserem, le nouveau roman de Célia B.


 

La Sirène Tranchante poursuit sa route et vous propose depuis le 30 août dernier un tout nouveau roman. Bien différent de son premier, La Légende de la Sirène TranchanteCélia B. vous propose désormais un texte écrit au lycée. Tyserem plonge le lecteur dans une prophétie vieille de 3 000 ans mettant en scène plusieurs élus et des mages noirs plutôt effrayants. Le récit est semé de créatures étranges et de flashs dans le passé qui permettent à l’un des personnages de comprendre ce qui les attend. Aventure, magie, folie, un mélange explosif qui ravira les fans du genre fantastique.

Lecteurs, apprêtez-vous à plonger dans une lutte sans merci entre humains et vantrapars. Les coups bas sont permis. Et les amis peuvent se changer en ennemis. Méfiez-vous de ceux qui vous entourent. Faites appel à vos dons, eux-seuls vous protègeront.

À noter que la bande annonce est disponible sur la chaîne YouTube de la maison d’édition (Hatanna Éditions). Vous pouvez également retrouver toutes les actualités d’Hatanna sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram).

Tous les ouvrages de la Sirène sont en vente en librairie et sur notre site www.hatanna-editions.fr !

À très vite pour de nouvelles aventures !

 

https://hatanna-editions.fr

Publié dans l'invité d'Aloys

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Maryline Marnas a chroniqué dans son blog le nouveau thriller de Christine Brunet "Gwen, adieu..."

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/gwen-adieu-a165455226

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/gwen-adieu-a165455226

Résumé de l'éditeur :

 De la haine pure, froide… Son image, renvoyée sans concession par le miroir en porte tous les stigmates. Il n’inspire plus qu’aversion. SA faute… LEUR faute… Chaque parcelle de sa chair réclame vengeance. Le couperet va tomber, implacable. Ses mains moites tremblent sous l’afflux d’adrénaline. Les prochaines semaines vont montrer ce qu’impitoyable veut dire ! Une seule âme l’accepte, l’approuve et comble le moindre de ses désirs. Se servir de cette pitié répugnante pour arriver à ses fins avant de s’en débarrasser… Ce jour sera à marquer d’une pierre blanche ! Son coeur pulse à l’approche de l’action. Vivre enfin, savourer chaque instant… Une sonnerie criarde, celle de l’interphone. L’AUTRE est là…

 

 

Mon avis :

Christine brunet ou l'art de nous mener en bateau...

Comment fait-elle pour toujours être là où on ne l'attend pas cette Gwen? C'est vrai ça, elle a de multiples facettes, elle change de peau comme on change de chemise, elle devient une autre grâce a des complices tout à fait normaux, elle rentre par un endroit et en sort avec une nouvelle identité.... Bref, elle a une vie de fou! Elle n'a pas le temps de s'ennuyer en tous cas!

Je l'ai déjà dit dans mes précédentes chroniques mais cette auteur arrive à semer des indices tout au long du texte qui nous permettent à la fois d'avancer et de garder le suspense jusqu'au bout. On comprend l'histoire petit à petit, sans se douter de quoi que ce soit. Parce que c'est complexe tout ça! Mais c'est justement ce que j'aime! Ne pas savoir la fin dès le début, se poser des tas de questions, avoir des idées qui se détruisent au fil du texte et finalement découvrir qu'on avait tort sur toute la ligne... Bref, elle est très forte pour ça.

Les personnages sont toujours aussi... particuliers. Je n'arrive pas vraiment à savoir si j'aime Gwen ou pas. En fait, c'est une battante et elle aime ce qu'elle fait, elle donne tout et j’apprécie ce coté, mais elle a un caractère qui me laisse penser qu'elle est trop compliquée pour moi. Je ne réussis pas à la cerner totalement donc je garde un doute sur elle tout le temps. Quant à Signac, je l'aime et le déteste à la fois. Il est parfois trop naïf et tombe facilement dans le négatif. Mais c'est ce qui fait son charme je crois.

Bref, encore une enquête complexe (non! Pas une mais plusieurs je devrais dire), des personnages tous plus fous les uns que les autres, du sang, des morts, des trahisons, des vengeances... bref, un parfait cocktail! A lire sans modération (dans l'ordre c'est mieux!).

 

Maryline Marnas

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Edmée de Xhavée nous propose une chronique de "Putain de pays noir", de Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

Edmée de Xhavée nous propose une chronique de "Putain de pays noir", de Carine-Laure Desguin

Putain de pays noir, putain quel livre !

EDMÉE DE XHAVÉE·LUNDI 8 JUILLET 2019

Un tout petit livre, un opuscule pour être exacte, mais un vrai cocktail de… de quoi ? De tout. De laideur, de rêves, de misère, de violence, de tendresse, de crade et de magnifique. Une promenade dans le désespoir au fond d’un puits noir qui sent le moisi et le rat mort. Une faune d’êtres de la nuit, celle des heures noires et celle du mental, de l’usure des corps et de la foi. Les choix de vie ont disparu peu à peu. On aime et on hait ce qu’on a, parce qu’on n’aura rien d’autre mais… putain, pourquoi se retrouve-t-on avec ça ?

Rien ne nous est épargné.

On fronce le nez parce que les odeurs montent des mots, des odeurs violentes et fatiguées. La brutalité de l’errance nous frappe en pleine lecture. On pénètre, safely home, dans les coulisses d’une humanité déshumanisée, déshabillée de ses rires et joies. Et pourtant, et pourtant... c’est saupoudré de poésie, oui oui… La poésie des choses qui sentent mauvais, sont vilaines à voir, comme le chien qui éclabousse les tables de sa bave glaireuse ou Angel qui rit en exposant ses dents jaunes et cariées… Mais poésie d’un monde ni onirique ni cauchemardesque, plutôt un monde qui aurait une gueule de bois interminable, la migraine, l’haleine féroce, et se rapproche, comme des zombies, d’un signal clignotant rouge où on peut lire « vous êtes arrivé à destination »…

Bravo Carine-Laure Desguin, c’est court mais si rempli qu’on prend un coup de poing littéraire !

 

Edmée de Xhavée

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Philippe Desterbecq a lu et chroniqué dans son blog "d'un livre à l'autre" "Gwen, adieu..." le dernier thriller de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2019/07/12/37455374.html#c76151808

http://phildes.canalblog.com/archives/2019/07/12/37455374.html#c76151808

 

Voici déjà le neuvième roman de Christine Brunet qui a réussi, une fois de plus, à m'épater et à me scotcher sur ma chaise. 

Comme le titre l'indique, dans ce thriller, on retrouve Gwen, un personnage atypique, médecin légiste à la police, au passé pas trop net. Envers et contre tout, Gwen doit connaitre la vérité. Elle enquête sans peur et sans réserve pour arriver à clore son dossier. 

Avec ce roman, le lecteur est sûr de ne pas s'ennuyer : actions permanentes, suspense, meurtres en série, voyage d'un pays à l'autre, trahison, vengeance et aussi une certaine attirance pour cet être décalé qu'est ce personnage récurrent qui pourrait bien disparaître si on en juge par le titre...Mais, avec Christine, il faut toujours s'attendre à des surprises. 

Depuis la fin octobre, les meurtres s'enchaînent : un couple chinois, un ex-ministre, et beaucoup d'autres personnes qui sont liées entre elles par leur appartenance à un comité d'amateurs de whisky. Des meurtres sadiques, violents. Des exécutions qui se suivent. Pour du whisky? C'est pousser le bouchon un peu loin, mais si une bouteille peut coûter plus de 3000 euros ! 

Ce qu'il y a de très particulier dans ce roman, c'est qu'à chaque fois qu'un enquêteur se rend chez un suspect, celui-ci est mort, assassiné un peu avant...

Les enquêteurs finissent par se tourner vers une rousse flamboyante (que les lecteurs de Christine connaissent bien), qui pourrait bien être à la tête de tous ces meurtres liés par un trafic de drogue. Mais où se cache cette femme qui accuse Gwen de l'avoir tabassée? 

De fil en aiguille, Gwen finira par déceler la vérité... 

A la fin du bouquin, le lecteur fidèle reconnaîtra Axelle de Montfermy, ex-Aloys, autre personnage récurrent des thrillers de Christine, un flic qu'il retrouvera sûrement dans le 10e roman de l'auteure. 

Merci, Christine, pour ce beau cadeau. 

 

Philippe Desterbecq

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Gilgamesh & Co, le nouvel ouvrage de Véronique Grandpierre sort aujourd'hui !

Publié le par christine brunet /aloys

Publié dans l'invité d'Aloys

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