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fiche de lecture

Carine-Laure Desguin a lu "Beffrois, racines de pierre" de Martine Dillies-Snaet

Publié le par aloys.over-blog.com

desguinJ’ai lu et aimé    Beffrois, racines de pierres

                          Editions Chloé des lys

                          ISBN 978-2-87459-217-1  (2007)

                          94 pages

 

 

Commenter Beffrois, racines de pierres, de Martine Dillies- Snaet, n’est-ce pas, de ma part, un rien prétentieux ? Oserai-je, n’oserai-je pas ?

Ne pas commenter ces 94 pages, des pages grandes d’infini, humaines de sang, des pages sur lesquelles dégoulinent des sueurs, des larmes, des bruits de canon, des assauts de liberté, taire tout cela après l’avoir senti vivre en moi, ce serait petit, tellement petit.

 

Alors, pour me rassurer et me donner une claque, j’ai imaginé l’auteure. Photographiant ces montagnes de pierres que sont ces beffrois, lisant et relisant l’histoire de ces villes courageuses, se fondant dans les labeurs innommables de mille et mille journées de guerre, de béton, de froid, Martine Dillies-Snaet , dans son parcours initiatique, a ressenti tout cela, c’est à n’en pas douter.

 

De chaque beffroi jaillit l’histoire d’une ville, des âmes qui l’entourent et de celles qui l’ont construit. Avec des mots de magie, justes et droits comme un rempart ; des mots suspendus entre la terre et le ciel. Avec aussi, des photos.

De Dunkerque à Douai, en passant par Lille, Cambrai, Béthune, Amiens, les griffes de l’auteure ont façonné sur le papier toutes la grandeur de ces édifices, certes, mais elles ont fait saigner de ces vieilles pierres tout le sang que peuvent contenir les gouffres des non-dits et les remparts de l’histoire des hommes.

 

Mais comment donc, Martine Dillies-Snaet, avez-vous en seulement 94 pages, transpiré autant de vérités, de détails architecturaux, deM. Dillies-Snaet Beffrois, racines de pierre silences, de chagrins, de luttes  des peuples ? Et tout cela sans lasser le lecteur ! Que du contraire !

 

A Arras, on lève la tête, contemplant cette tour gothique, on aperçoit le lion, on entend les canons, on entend les bombes. Et déjà les cloches sonnent, à Béthune…

 

Ce ne sont pas des tours, ce sont des hommes, ce sont des femmes. Ce ne sont pas des pierres, ce sont des mains. Ce sont des montagnes de chair immortelle.

 

On entend les prières, les pas des hommes, les rues commerçantes, les tempêtes,   les carillons. On entend le claquement des drapeaux, qui hurlent les libertés.

On croise un corsaire et puis, juste avant d’éteindre les feux et les tambours de ces  villes envoûtantes, on s’arrête juste là, à l’baraque à frites de Dany Boon !

 

Ce livre n’est pas un livre triste. C’est un livre vrai. Sur son autel, des poésies hautes, libres, et colorées.

 

Le plus souvent, les livres que je lis, je les donne, je leur offre une autre vie. Celui-ci, je le garde. Et si vous n’avez pas compris pourquoi…

 

 

 

Carine-Laure Desguin

http://carinelauredesguin.over-blog.com

 

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KATE MILIE a lu "Nouvelles à fleur de peau" de Micheline Boland

Publié le par aloys.over-blog.com

http://www.bandbsa.be/contes/katemillie.jpgJ’ai lu « Nouvelles à fleur de peau » de Micheline Boland

 

Je suis entrée dans l’univers bolandier à pas de loup… En me disant : « Moi, elle ne m’aura pas ». Cathy Bonté, dans sa note de lecture, avait écrit  « Ah Elle m’a bien eue la petite dame ». Celle que l’on surnomme « la petite dame à la sacoche » a une fameuse connaissance de l’âme humaine, elle a été psy. Et elle ne fait qu’écrire, écrire, écrire. Son sujet de prédilection ? L’âme humaine bien évidemment. Dans son monde, rien n’est « blanc » ou « noir ». Dans son monde, le « bien » et le « mal » ne sont que les deux facettes de cette grosse farce qu’est la vie. Ses personnages ? Des Monsieur et Madame tout-le-monde plongés dans la banalité du quotidien. Leurs vies sont tranquilles, leurs rêves sages, leurs aspirations parfois un peu désuètes. Mais un jour, un grain de sable surgit et…

 

Elle m’a eue. J’ai dévoré ses 21 nouvelles en sursautant et me questionnant, là où elle le voulait.

 

J’ai commencé par « Statue » : Un jeune couple achète une vieille maison à retaper. La statue d’un beau jeune homme trône dans le jardin. Que c’est romantique ! Romantique ? Méfiez-vous des statues chez Boland.

J’ai enchaîné avec « La porte » : De paisibles vacances aux Baléares. Delphine découvre une vieille demeure abandonnée, coup de cœur, elle ne peut s’empêcher de la visiter… Un cri jaillit : « Tus manos, tus manos », « Ha muerto ». Mais il n’y pas personne dans cette maison ! Si, une poupée cassée et un nounours sans mains dont on a cousu à gros points ce qui restait de bras…

J’ai poursuivi avec « Rencontre de vacances » : Ah Internet ! Ah les relations virtuelles ! Mais rien de tel qu’une rencontre en vrai, n’est-ce pas ? « Je prends la photo de Marie dans mon portefeuille, cette photo que j’ai imprimée hier soir après avoir fermé ma valise ». Quoi, la narratrice part carrément en vacances chez sa correspondante ? Pas très prudent. Quelques pages plus loin : « J’ai peur », « Je découvre que je ne connais rien de cette femme »...

« Une saison en enfer » : Un après-midi pluvieux, une bibliothèque, la découverte d’un tout vieux livre de Rimbaud illustré par un dessin de Verlaine. La lectrice laisse choir le livre dans le sceau d’eau de la femme de ménage ! Consternation. « Je le remplacerai, n’ayez crainte ! ». Vite,M Boland Nouvelles à fleur de peau la bouquinerie de la ville : Ouf, « Il » est là ! Un petit café s’impose. « Lorsque je veux payer la note, je m’aperçois que le livre a disparu ». Au voleur ! Pauvre lectrice, nous ne sommes qu’à la moitié de la nouvelle.

« Canicule ». Un dimanche d’été. La veille, « Ils » ont fêté leurs vingt ans de mariage. C’est le bazar dans la cuisine, il fait si chaud, il faut ranger, tiens, un reste de gin fizz… Et hop, des glaçons, délicieux ! Marrant cet apéro improvisé. Un apéro à la place du p’tit-déj ? Oui et alors ? Cette cuisine est sale. Quelle chaleur ! On étouffe. On étouffe. On étouffe. « Il » : « Tu bois de l’alcool à cette heure ? », « Mais tu pues l’alcool… » (…) Sur la table traîne un couteau. La narratrice le saisit. Pour le ranger ?

 

 

Une note de lecture de Kate Milie

http://kate-milie.skynetblogs.be/

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Josy Malet-Praud a lu 'L'ange gardien" de Marie-Claire GEORGE

Publié le par aloys.over-blog.com

Visuel Auteur - PDNA

L’ANGE GARDIEN

Et autres nouvelles d’ici ou d’ailleurs

Marie-Claire GEORGE - Ed. Chloé des Lys, 2010

 


Je lis, je lis, je lis…et je me pose toujours la même question : « qu’est-ce qui fait la différence entre un texte bien écrit, où la syntaxe est respectée, les mots justement choisis… et un récit aux mêmes vertus académiques mais qui, lui, va frapper de plein fouet l’imaginaire du lecteur et le faire adhérer illico à d’autres univers que le sien ? »


J’ai lu « l’ange gardien » de Marie-Claire George. J’ai ma réponse. Ce qui fait toute la différence, c’est la ferveur qui habite certains écrivains, doublée d’une aptitude –naturelle- pour insuffler des émotions non feintes,  mobiliser et incarner des personnages « vivants », diffuser des ambiances et orchestrer les événements de la vie,  de telle sorte que le lecteur se sente concerné, comme intégré au récit.  En ce sens, cet écrivain-là est tout aussi bien…un magicien.


Et je pense que c’est le cas de Madame George. Car si elle « écrit » vraiment très bien, on perçoit dès les premières lignes qu’elle ne s’en contente pas. Il y a chez elle comme un geyser d’énergie, exploité pour offrir à l’Autre une part généreuse du plaisir  qu’elle éprouve  à imaginer, construire et écrire ses histoires.


Les vingt-cinq Nouvelles  composant  « l’ange gardien » sont toutes des éclats brillants du bonheur de créer pour faire lire, vibrer, rêver, voyager, étonner, surprendre… des occasions à chaque fois inédites de rencontres dans des univers très souvent insolites…Nouvelles d’ambiance,9782874595103_1_75.jpg d’action, histoires d’émotions et de tendresse, récits d’aventures ou  de mésaventures, portraits en mouvement d’hommes et de femmes favorisés par la chance ou poursuivis par la poisse… le panel  est large qui signe un vrai talent pour naviguer avec bonheur dans un registre narratif dont on peut penser qu’il  ne connait pas de frontières.


Nul doute aussi que cette écrivaine abrite une profonde joie de vivre où couve le feu sacré  de sa belle inspiration  ; nul doute enfin qu’elle est portée par un véritable don pour conter, raconter, partager.


Pour avoir la chance de connaître Marie-Claire George, je crois pouvoir dire que ce premier recueil lui ressemble. « L’ange gardien » est généreux dans le verbe et  l’imagination, riche de très belles surprises, tourné vers la lumière, soutenu par une indéfectible  tendresse pour l’humain.  


L’ange gardien ? C’est quelque deux cents pages de battements de cœur, d’humour léger et taquin, de mises en scène subtiles, de saveurs familières ou d’épices exotiques, d’histoires d’ici ou d’ailleurs, de destins célèbres réorientés, pour un premier recueil qui s’impose d’emblée comme une bien belle réussite littéraire.


Josy Malet-Praud – Janvier 2011

www.Lascavia.com

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Martine Dillies-Snaet a lu "Au gré du coeur" de Marie-France Mellone

Publié le par aloys

 

MARTINE

 

J’ai lu « Au gré du coeur » de Marie-France Mellone

………Editions Chloé des Lys (*)

ISBN : 978-2-87459-249-2-.

Commentaires de Martine Dillies-Snaet

http://users.skynet.be/TheDillies/

 

 

 

            MARIE-FRANCE MELLONE nous offre ici un  pas de  deux exécuté seule sur une scène quasi vide. Un pas de deux mélancolique  et triste qui  emmène  notre regard vers la toile de fond. On y  distingue tour à tour : deux petits vieux bien tendres, des amours de passage ou de toujours, une maison douce, des montagnes,  un flocon de  neige et des rues d’Italie.

 

            Un pas de deux  dansé seule. Un pas de deux  mélancolique et doux. Omniprésente, une plume bleue flotte dans les airs. MARIE-FRANCE MELLONE a une formation classique et cela se sent. Elle manie la plume avec élégance et délicatesse. Le trait est  des plus classiques et  ne lasse jamais. Cette auteure (Oh ! que je déteste mettre ce mot au féminin !) écrit fichtrement bien.

 

Connue pour ses magnifiques photos de fleurs et de montagnes,  pour sesau_gre_du_coeur-copie-1.jpg réparties toutes fraîches sur les marmottes, elle nous sert avec « Au gré du cœur », le sien. Celui qu’elle dissimule sous ses couleurs vives. La justesse de son style fait vibrer le lecteur et on se surprend à aimer la beauté d’une écriture classique.

 

Avec ce livre, MARIE-FRANCE MELLONE, j’en suis certaine,  en ravira plus d’un.

 

Mais le rideau de la scène est fermé, la danseuse est rentrée dans sa loge,  tandis que je n’ai pas encore quitté mon fauteuil. L’atmosphère m’enveloppe...

 

Martine Dillies-Snaet

users.skynet.be/TheDillies

 

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Anne Renault a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

anne renault tête

 

       Je viens de terminer la lecture de « Nid de vipères » de Christine Brunet, qui est paru chez l’éditeur belge « Chloé des Lys ». Je n’ai pu lire le livre qu’à petites doses – j’étais en voyage – donc je ne le retrouvais que le soir, et, bien souvent, dans la journée, je me disais « Alors, cette fois-ci, que va-t-il bien se passer ? ». Ceci pour vous dire que j’étais plus qu’intéressée… Et, à chaque reprise, j’étais stupéfaite, attirée dans une péripétie que je n’avais en rien vue venir. Car Christine Brunet a l’art de surprendre son lecteur à chaque instant.


         « Nid de vipères » est ce que je nommerais un livre foisonnant, dans lequel l’auteur fait preuve d’une imagination sans faille – qui m’a rendue très admirative -  et qui nous mène jusqu’au bout de son histoire par des tours et des détours qui ne laissent jamais faiblir notre intérêt.

 

          Dès le premier chapitre, les pistes sont lancées : violence, mystère, tendresse aussiCouverture-Nid-page-1.jpg d’une femme rêvée, fantasmée ? Et tout au long du livre, suspense et psychologie vont sans cesse se développer, se croiser, s’entrelacer en un véritable « Nid de vipères » qui s’ajoute à celui de l’intrigue, très tortueuse. Mais toujours, en contrepoint de l’action, Christine fait place à la dimension humaine, en particulier celle de son personnage féminin, Aloys, dont nous suivons le parcours de commissaire et d’agent secret en même temps que nous pénétrons dans sa vie la plus secrète.

 

          Donc, ce qui nous était proposé d’emblée comme des « hallucinations » prend corps, réalité, se déploie au fil du roman, nous laissant, à chaque interruption de lecture, avide d’en savoir plus, de découvrir de nouveaux rebondissements.

 

          J’ai surtout été sensible à la densité du personnage d’Aloys, forte et fragile en même temps, se soumettent aux dures réalités – en particulier celle de la maladie – pour mieux les combattre. Personnage attachant, aux rituels de solitaire, longues douches – le thème de l’eau est très présent dans le livre, marque de la féminité ?  - pauses sur la terrasse, errances, la nuit, dans la ville. Personnage qui souffre en silence, mais avec une sorte de détachement, un fatalisme qui lui font surmonter le pire, résistance en douceur, qui triomphe des pires situations, courage et don de soi aussi. Un peu d’amour, mais là non plus, rien qui l’enchaîne. Aloys est libre, suit son chemin, accepte le pire comme le meilleur.


          Et que dire de l’Irlandais ? Pas toujours sympa, le bonhomme, mais blindé lui aussi par une vie trop dure, remplie de pièges et d’épreuves, en qui Aloys saura – un temps – faire refleurir la tendresse et le désir.

 

         Ces deux là ont quelque chose de jumeaux, et même si la chute du roman, qui nous abasourdit sur le moment, pourrait nous faire penser que l’un est bon et l’autre mauvais, nous comprenons finalement qu’ils sont de la même race, et que cette fin est dans la ligne logique de leur histoire.

          Des triades de Hong Kong aux eaux polynésiennes, de Paris à la jungle birmane, des intrigues sulfureuses des services d’espionnage aux sombres secrets de famille, des enquêtes policières aux moments d’érotisme, le livre nous séduit par sa diversité et son rythme.
« Nid de vipères » est un roman policier, un roman d’espionnage, un roman d’aventures, un roman d’amour. C’est cette complexité qui fait sa richesse.

 

Félicitations pour cette œuvre à Christine.

 

Anne Renault

 

 

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Christine Brunet a lu "Un, deux, trois, soleil ! " de Josy Malet-Praud

Publié le par christine brunet /aloys

ma photo

 

Impressions de lecture

 


 

" Un, deux, trois, soleil... un jeu de gamins à la récréation... Si le titre est le reflet du contenu, me suis-je dit, je vais découvrir de l'espièglerie, des jeux, des cris d'enfants...

 

Déçue ? Non... Josy nous propose tout cela version "Malet-Praud" dans une succession de nouvelles quelques fois espiègles, souvent douces-amères, toujours surprenantes. L'auteur peint en touches précises et colorées une galerie de héros marqués par le destin, jamais insipides, toujours extra-ordinaires.

 

A chaque fois, le soleil se lève sur les uns et se couche sur les autres: question de dignité, de valeurs, de conscience, d'honnêteté, de générosité ou d'égoïsme.

 

Entre ces pages trop courtes, Josy Malet-Praud joue... Elle joue au chat et à la souris avec le123soleil lecteur (et qui joue le chat selon vous?). Elle nous prend par le bout du nez et nous oblige à sentir et ressentir chacun de ses mots, chacune de ses images: impossible de lâcher les lignes, de s'évader du texte ! Elle nous rattrape toujours par un petit rien... mais qui fait la différence. Son arme absolue ? Son style. Poétique, imagé, tout en rondeurs et légèreté, il nous livre des tranches de vie, des tranches d'espoir, d'humanité, de passé ou d'avenir.

 

Une nouvelle préférée ? "Lettre à ma douce", probablement... un délicieux instant d'égocentrisme.

 

Si je devais résumer Un, deux, trois, soleil, je dirais qu'il s'agit d'une histoire de dignité, une fresque de l'âme humaine."

 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

www.aloys.me

www.passion-creatrice.com

 

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Gauthier Hiernaux a lu Rue Baraka de Carine-laure Desguin

Publié le par aloys.over-blog.com

gauthier hiernaux2  J'ai lu Rue Baraka de Carine-Laure Desguin

 

 

De Carine-Laure Desguin, je ne connaissais, au départ que le nom.

 

Ensuite, nous nous sommes contactés, pour une histoire de référencement, si j'ai bonne souvenance. Elle m'a répondu de manière à la fois très précise, à la fois très enthousiaste. Je pense que c'est exactement ces deux termes qui la caractérisent : enthousiaste et précise.

 

Carine-Laure est le genre de personne qui, j'en ai la conviction, aime faire plaisir et délivre ses bienfaits avec un immense plaisir. Elle est à l'image du vieux peintre et de sa compagne face aux « Tarek » que nous sommes ou que nous pourrions potentiellement être.

 

Comme d'autres avant moi, j'ai lu RUE BARAKA.

 

Est-il utile de souligner l'évidence ? Dois-je insister sur l'optimisme qui se dégage de chaque page de cet ouvrage, très court et fulgurant, publié il y a quelques mois chez notre éditeur commun ?

 

Lorsque je lis les critiques publiées de manière régulière par des aficionados de Carine-Laure, je me rends compte qu'ils sont déjà tout dit.

 

Du livre, bien entendu.

 

Ses qualités intrinsèques, nous sommes tous d'accord. RUE BARAKA déborde d'optimiste, d'optimisme contagieux qui, comme je l'ai déjà lu, devrait être vendu, sans prescription en pharmacie.

 

Nous n'oublierons pas de sitôt les trois personnages principaux du récit qui, s'il peut être lu en quelques heures, se déroule dans notre tête des jours après, encore et encore, comme le refrain d'une chanson. Le refrain de Carine-Laure, c'est la recette du bonheur, du « mieux-être », du repas de Noël dans une famille unie.   

 

Merci Carine-Laure pour cette piqûre de rappel, au combien salvatrice, qui nous rappelle que le bonheur est à portée et qu'il suffit parfois. de le saisir.

 

 

 
 

 

GAUTHIER HIERNAUX

grandeuretdecadence.wordpress.com

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Céline Gierts a lu "Changements" de Laurent Dumortier

Publié le par aloys.over-blog.com

giertsteteJ’ai lu « changements de Laurent Dumortier »

 


La machine ressemble à une pieuvre immense reliant tous les cerveaux de la planète, elle s’appelle « réducteur  de réalité », nous voyons le monde tel que nous sommes.


Le cerveau 9782874594700 bénéficie d’un faux contact avec la machine, son propriétaire s’appelle Laurent Dumortier, il est capable de nous livrer une autre face du monde, là oùhttp://www.bandbsa.be/contes/changements.jpg tout bascule, voleur de visage, train ou bateau preneur d’otages, crabe ou ver géant, multiples menaces pour l’être humain. Surtout faites le taire, empêchez le d’écrire et de travailler dans l’édition, ils ne doivent pas savoir !


Jetez le aux  piranhas ou plutôt non, menacez le de le faire s’il ne nous raconte pas la suite de toutes ces histoires immédiatement. On a pas le droit d’étendre la réalité et de nous rebander les yeux juste après … on veut savoir la suite !!! LA SUITE ou les PIRANHAS M. DUMORTIER …. ;-)

 



Céline Gierts

 

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Gauthier Hiernaux a lu "Elle, une autre" d'Olivia Billington

Publié le par aloys

gauthier hiernaux2

 

Olivia Billington

Elle, une autre

 

 



Intriguant titre que celui-là. davantage peut-être que cette couverture où se détachent deux paires d'yeux, à la fois aussi semblables que dissemblables.


« Elle, une autre » est le premier roman d'Olivia Billington chez Chloé des Lys, une jeune journaliste résidant à Bruxelles, dont j'avais fait la connaissance lors d'une soirée en 2010 à l'Espace Art Gallery, à Ixelles et que j'avais retrouvée au Centre culturel de Uccle quelques semaines plus tard.


Mais venons-en à mes impressions de lecture.


J'ai dévoré ce roman policier de 230 pages en quelques heures, d'abord parce que le style du l'auteur est fluide et le texte, aéré, mais également parce qu'Olivia Billington n'a pas son pareil pour entrainer son lecteur dans son histoire.


Et quelle histoire ! Comme dans « Un tueur sur la route » du gigantesque James Ellroy, notre romancière  s'est attachée à dresser le portrait de "l'intérieur" non pas d'un mais d'une "tueuse enelleuneautre.jpg série".


Si Olivia évoque l'enfance du personnage, l'analyse psychologique de cette contre-héroïne - qui, sans lever le voile sur le mystère, n'est pas qui elle prétend être - qui est savamment distillée n'alourdit pas le récit.


Olivia Billington s'attache plutôt aux tortures auxquelles son personnage est soumis, ses atermoiements qui, sans la rendre tout à fait humaine, permettent au lecteur captivé, d'espérer une rédemption. A chaque fois, on ne peut s'empêcher de frissonner pour la ou le malheureux/-se qui croise sa route. On se doute de la conclusion de cette rencontre, mais on se surprend à chaque fois à imaginer un schéma différent.


La fin, je vous la laisse découvrir.


Je pense que c'est préférable. 

 

 

 

Gauthier Hiernaux

grandeuretdecadence.wordpress.com

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Alain Bustin a rencontré L’ange gardien de Marie-Claire George…

Publié le par aloys.over-blog.com

 

 

Bustin.JPG

 

 

 

Alain Bustin a rencontré L’ange gardien de Marie-Claire George…

 

Salut Alain !

Salut L’ange !

Tu sais que ton ange à toi m’a dit que tu avais adoré son recueil de nouvelles ?

Oh oui car chaque nouvelle est un petit bijou et un grand moment de pur bonheur.  En tout cas, c’est aussi bon que les sucreries de mon enfance.  Quel bien-être de savoir que l’on n’est pas tout seul à penser existentiel dans ce monde de fou…

Comment tu as rencontré Marie-Claire ?

Le hasard - si il existe – a voulu qu’elle soit ma voisine de table au stand CDL à la foire du livre de Tournai.  Un regard, quelques paroles, des ondes, nos anges gardiens, nos livres échangés et voilà le début de l’histoire.

Ensuite ?

J’ai lu son commentaire de lecture à propos de mon "Albert ou la quête d’un marathonien" et j’ai été très touché.  J’ai donc placé son ange gardien tout premier dans mon énorme pile de romans que je dois encore lire…   Ultérieurement, j’ai lu tellement de beaux commentaires sur les sites CDL, que je me suis dit qu’il était inutile d’en rajouter derrière Carine-Laure, Edmée, Josy, Christine,… J’arrivais trop tard !  Alors, je préfère en parler avec toi dans ce vieux bistrot sympa devant un bon Orval.   Je savais que les anges adorent l’Orval et les vieux zincs…

Dans quel contexte, as-tu lu "L’ange gardien" ?

A mon sens, idéal, à savoir  un voyage,  une banquette de train, un hall d’aéroport, la promiscuité d’un avion.  Chaque nouvelle de Marie-Claire est une promenade, une rencontre, un parfum aux senteurs d’humour et9782874595103 1 75 d’émotion.  Mais je ne veux pas en dire de trop, car un voyage, c’est aussi une découverte personnelle.

Tout à l’heure, tu as cité le mot existentiel, pourquoi ?

A mon sens, c’est toute la richesse de l’écriture de Marie-Claire ! L’écriture est magnifique, tu es transporté mais surtout après chaque nouvelle, tu es interpellé sur l’existentialité !  Le temps qui passe trop vite,  notre difficulté à vivre pleinement le moment présent, le chemin de vie, notre parcours, la bêtise des regrets, nos valeurs, nos jugements, les autres…Ah oui, les autres !  Nos regards…  Les apparences !

Alain, arrête, tu vas monter au ciel.  Tu oublies que l’ange c’est moi !  Tes nouvelles favorites ?

Pour l’amour d’un desperado, Graffiti, Comme s’il était trop tard, Il est tard et je m’en vais.

Alain, une conclusion ?

Ta protégée est une sacrée bonne femme, pleine de malice et de générosité.  Avec ses nouvelles, elle offre au lecteur une clé avec laquelle il a l’impression de  pénétrer à l’intérieur de délicieux secrets.  Vivement son premier roman !  Pour conclure, un seul mot : MERCI !

 

 

 

Alain Bustin

alainbustin.over-blog.com

 

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