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fiche de lecture

Christine Brunet a lu "La Novolitzva" de Gauthier Hiernaux

Publié le par christine brunet /aloys

Photo Christine Brunet

 

 

 

Après "le rêve de Maximilien", "le livre de Saon" et "le Triangle sous le sable" (avec un léger détour par "La tribu silencieuse"), un nouvel opus... Et comme tout nouvel épisode, je l'aborde de façon circonspecte, surtout si les précédents m'ont emportée quelque part.
La couverture interpelle lorsqu'on s'est déjà plongé dans l'univers de l'Empire.

 
Gauthier Hiernaux est-il parvenu, une fois de plus, à m'embarquer dans son récit ?

 
Un récit à la première personne... Un compte à rebours de la mémoire qui interpelle lehttp://www.bandbsa.be/contes2/lanovolitzarecto.jpg lecteur d'autant que le nom du héros n'est pas un inconnu : Van Espen... Le Najar impliqué dans la quête de Gizeh... cette fois, il s'agit du fils, un destin peu commun, comme celui du père.

 
Alors, me demanderez-vous, ça t'a plu ou pas ? Faut dire que ça démarre fort! Très fort, même, dans le sang, la fuite, la peur. Tout ce que j'aime. Et ensuite, me direz-vous ?
 

Ben... Si je vous parle complots, coups tordus, meurtres, vengeance, argent... Allez, je ne vous fais pas languir davantage : quel plaisir de retrouver l'univers du Triange sous le sable! Le souffle de l'aventure est là, prenant, attachant même, avec ses héros forts tranchés qu'on aime ou qu'on déteste d'emblée.

 
Selon moi, cet opus est, sans doute, le plus palpitant; à quand le prochain ? J'ai hâte de connaître de secret de Séliandre ! 

 

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

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Claude Colson a lu Nid de vipères de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

claude colson-copie-2

 

 

Je ne lis presque pas de polars/thrillers, tout au plus un Vargas, Connelly tous les deux ans environ, une fois j'ai lu un Lehane.


Je lis en général plutôt lentement : j'ai dévoré les 485 pages de ce livre en 5 jours !


C'est sûr qu'on a ici affaire à une histoire trépidante qui ne vous lâche plus. On va de rebondissement en rebondissements, se demandant sans cesse où cela va mener.


On s'attache aux principaux protagonistes et on tremble pour eux, tant il paraît qu'ils ne pourront échapper aux dangers multiples qui les guettent.


Une intrigue variée et documentée mêlant espionnage, enquêtes policières et histoire d'amourCouverture Nid page 1 fait le grand attrait de ce livre, ainsi qu'une langue alerte, soignée, précise : un style quasi parfait.


À la dernière page (à surtout ne pas aller voir avant l'heure) l'auteur sait encore tout relancer, remettant les compteurs à zéro. Cela m'a laissé plein d'interrogations (je vais devoir lui demander le fin mot !).

Un tout petit bémol, s'il doit y en avoir un : tant d'aléas peuvent-ils vraiment arriver à une seule personne (ou plutôt à deux) ? Et aussi, j'ai parfois eu l'impression qu'il y avait un peu beaucoup de hasards heureux. Mais au final un livre passionné et passionnant qui ne vous décevra pas.

 

Claude Colson

claude-colson.monsite-orange.fr

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Alain Magerotte a lu "Le rêve de Maximilien" de Gauthier Hiernaux

Publié le par christine brunet /aloys

 

Alain

 

 

 

LE RÊVE DE MAXIMILIEN

Par Gauthier Hiernaux

 

Le personnage pris en photo pour la couverture de l’ouvrage ressemble à Louis Chédid ! Renseignement pris auprès de l’auteur : Non, il ne s’agit pas de Louis Chédid mais d’un copain ! Je ne savais que Gauthier était copain avec Louis Chédid !

Trève de plaisanteries ou de mauvaise foi, passons au roman.

A quel moment se situe l’action ? Dans un empire imaginaire, un monde futuriste où le religieux est omniprésent, étouffant, oppressant.

Empire ? Religion ? De plus, il est question de chevaliers, d’épées… ne sont-ce pas là des signes de l’époque moyenâgeuse ?... Hé non, car il est aussi question de métro, de train, de mémo-disc…

Un chevalier qui prend le métro, ça perturbe un peu, non ? Oui, au début, mais on s’y fait.

Et puis, il y a l’écriture. Une écriture classique, je dirais même classieuse (un petit côté «vieille France»). Une écriture facile (la plus difficile à réaliser), claire, limpide. Un roman passionnant, même s’il faut s’adapter à un vocabulaire assez «particulier» quant à la fonction occupée par les personnages.

Pas question de confondre un Najar avec un Iarl ou un Esdo avec un Qaeder ! Et que dire du calendrier : le cinquième jour du second mois des Tancrédiales ou le lendemain de la Kalende du premier mois des Cermales ! Faut quand même un peu s’accrocher !

Bon, O.K., vous allez me dire que c’est le «Qaeder» de vosLe Rêve de Maximilien G. Hiernaux soucis, que l’important, c’est l’histoire (vous avez mille fois raison)... en fait, nous suivons les pérégrinations de plusieurs personnages :

Saon Abner, fils de Gustavo (maître-peintre), qui a quitté la cité pour s’isoler (c’est un crime car «la dispersion des habitants empêche le contrôle des esprits») et rédiger les grands principes de sa doctrine…

Jedro Abner, frère du précédent et cadet de la famille, qui a hérité du talent artistique paternel…

Larsen, non pas Lupin mais Voltine (fils du Chevalier Uter Voltine), qui tente de sauver le patrimoine familial mis à mal par l’incroyable Ull… Sylon. Ce Najar ne mérite pas davantage que ce lamentable jeu de mots. En effet, en menaçant de confisquer les terres du vieux Voltine, il pousse Larsen à vouloir rencontrer Lord Melkin, obligeant alors ledit Larsen à courir mille dangers et à encourir les foudres du Iarl Venturini qu’il a carrément cocufié !

Jedro Abner et Larsen Voltine vont finir par se rencontrer, un peu comme dans un film choral…

Et puis, il y a le rêve de Maximilien dont il sera surtout question dans la dernière partie du roman.

L’Imperator Maximilien, le Pontifex Maximus, pris pour un minus par ses pairs et, notamment, par son frère, le dénommé Beliser, cherche un moyen pour se démarquer et faire taire ses détracteurs.

Il décide de faire construire un bâtiment gigantesque à la gloire d’Atis, un des Dieux les plus importants. Il laisserait ainsi une place indélébile dans l’histoire. Il serait loué longtemps pour cela. Seulement voilà, son grand-père, l’Imperator Sixte, a dilapidé beaucoup d’impériaux (argent) dans des constructions souvent inachevées et son père, l’Imperator Nicaise n’était pas en reste de ce côté-là…

Je ne vous en livrerai pas davantage. Par contre, voilà un beau cadeau pour Noël, pensez-y. D’autant que Gauthier Hiernaux est incontestablement un des grands talents des Editions Chloé des Lys. 

 

Alain Magerotte    

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Edmée de Xhavée a lu "des éclats d'univers" de Josy Malet-Praud

Publié le par christine brunet /aloys

 

Edmee-chapeau

 

Les splendideséclats de l’univers de Josy Malet-Praud

 

Un petit livre par la taille, une couverture sombre d’un voluptueux mélange de noir et de bleu, chargée de mystère. Petit par la taille mais il a la vigueur et le regard précis d’un tout grand livre. 118 pages de destins, pirouettes, malentendus, bouffées de courage ou de colère. Le « hasard », tour à tour bienveillant, facétieux ou cruel touche les personnages de son doigt sans appel.

 

Qu’est-il donc vraiment arrivé à Lydia Lazennec ? Qui a fait qu’un avenir chez les siens dans ce lieu oublié de tout sauf du travail, du mauvais temps et de l’osbtination a vu une herse se refermer, l’envoyant en chercher un autre à Paris ? Que fuyait-elle, que chercha-t-elle, que trouva-t-elle ?

Qu’a laissé Luigia Scavia à ses descendants, où a-t-elle trouvé le courage et les mots pour le vêtir ?

Mais qu’écoutent donc les yeux de Lily, fondue dans le décor du café des Tuileries ?

… Tant de passions courent sous tous les cieux et tous les temps et tous les mondes que nous présente Josy Malet-Praud. Et toujours… on s’y agrippe à la vie, à l’espoir, on suit la lumière si faible soit-elle. Quand il y en a. Ou l’attrait des ténèbres. On suit aussi ce qu’on a dans le sang, comme Roxana, amoureuse et si décidée. Ou Leila dont la vocation est de prendre soin des autres. Jean Lebas, un peu dérangé mais si bienveillant…

Des passions dévorantes, de vie ou de mort, de résilience, ou sourdes comme l’eau secrète.

 

Josy excelle dans l’art des descriptions adroites qui font qu’aucune ambiancedes-eclats-d-univers.jpg n’est semblable à celle qu’on vient de quitter. Un univers – et ses éclats – différent nous est offert à chaque fois dans un nouveau décor, avec des acteurs d’une réalité intense, et un instant-clé de leur vie qui nous est narré comme une révélation.

 

« Le crachin sévissait depuis le matin, délayant le ciel et la terre dans un même bouillon déprimant » « Dérouté par la vacuité soudaine de sa conscience trouée, il n’était plus tout à fait là. Sous des sourcils noirs en broussaille, des yeux gris ardoise hypnotisaient les miens ».

 

Des éclats d’univers est un recueil de nouvelles roses et noires, fluides et riches. A lire… en laissant les phrases et la trame se dérouler chacune dans leur singularité. Merci Josy pour ce florilège de destinées…

 

 

 

Edmée de Xhavée

edmee.de.xhavee.over-blog.com

 

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Alain Magerotte a lu Eveil de Silvana Minchella

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Alain

 

 

EVEIL

Par Silvana Minchella

 

Sur la couverture (recto/verso) de ce petit recueil de Nouvelles bien singulier,  la reproduction d’un bronze de Jeanloup ‘T Kint que l’on peut apprécier sous des éclairages différents.

Le contenu : 13 Nouvelles qui s’étalent sur 67 pages. Des Nouvelles très courtes (une tendance ?) dont quelques-unes auraient pu bénéficier d’un développement plus important. La quantité n’excluant pas automatiquement la qualité.

Alors, ce titre «Eveil» ?… Eveil à la vie… mais surtout éveil de notre conscience face à un comportement que l’on pourrait relier à une époque révolue mais qui est, malheureusement, bien d’actualité. En effet, l’exploitation humaine a malheureusement encore de beaux jours devant elle. J’emploierais même un terme plus dur ou tout simplement plus adéquat : l’esclavagisme !

Exemples : dans la Nouvelle C’EST PAS CHER, une femme prend connaissance, par le biais de l’étiquette blanche d’un vêtement qu’elle essaye dans un grand magasin, des conditions pénibles endurées par celles qui ont confectionné ledit vêtement.

Dans CHAÎNE DE DISTRIBUTION, Louise feuillète une pub et elle est attirée par le mot «chaîne»… ici, l’auteure dénonce les conditions de travail imposées à des enfants pour que nos «chères têtes blondes» bénéficient de beaux jouets. Dans le même ordre d’idée, une jeune fille écrit une lettre tout à fait inattendue au Père Noël dans LETTRE AU PÈRE NOËL. 

Hé oui, c’est un fameux cas de conscience que celui consistant à cautionner (in)directement l’inadmissible.

Mais comment agir autrement ? Car c’est le contexte économique (coût de lahttp://www.bandbsa.be/contes3/eveil1recto.jpg vie, précarité de l’emploi,…) qui pousse à acheter des produits fabriqués aux prix de cadences infernales, de journées de 14H… des produits fabriqués au mépris de toute considération humaine par des exploitants obsédés par le guide suprême appelé «profit»…

Terrible constatation teintée d’un cynisme écoeurant : notre société d’hyper consommation favorise ce genre de pratique !   

Passons en revue, si vous le désirez, les autres Nouvelles.

COURRIER DES LECTEURS : Les produits light fustigés dans un courrier envoyé à la rédaction d’un magazine féminin, car l’auteur du courrier se demande alors que deviennent les matières grasses ôtées de notre alimentation…

JEAN DORMY : Jean Dormy est kiné. Il a passé une nuit agitée à cause d’un rêve dont il ne se souvient pas. Fidèle cliente, Madame Doucet vient pour sa séance…

LE CADEAU DE MARIAGE : Le lendemain de leur mariage, un jeune couple découvre, devant leur porte, un téléviseur flambant neuf…

LA TENDRESSE DU VEAU : De quoi devenir végétarien…

FAIRE LA MONNAIE : Charles-Edouard est un gosse de riche au grand cœur…

TOUCHÉ-COULÉ : Dans un vaisseau spatial, des enfants s’amusent à changer la donne sur la terre au moyen de la téléportation…

NUIT : Le soleil ne s’est pas levé… les hommes ont peur, ils prient…

L’ANGE DE L’OUBLI : Aube et l’ange de l’oubli dans un très court dialogue…

ICI LA TERRE : Un accouchement «anormal» et un journaliste en quête de sensations…

L’ARBRE ÉCOLE : Et si l’éducation des enfants se faisaient par le biais d’oiseaux-enseignants ?…

 

Une sensibilité à fleur de peau mise au profit de la défense de la dignité humaine fait de ce livre quelque chose d’un peu à part, quelque chose que je n’avais pas encore rencontré dans mes lectures cédéliennes.

Une présentation soignée confère à ce recueil un indéniable côté classieux.

Bref, vous l’aurez compris, tout «Eveil» respire la classe, tant dans la présentation que dans les sentiments. 

Un livre à déguster… forcément un livre à conseiller.

Alain Magerotte    

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Les vertiges de l'innocence, de Barbara Flamand... fiche de lecture

Publié le par christine brunet /aloys

 

http://www.bandbsa.be/contes2/flamandtete.jpg

 

 

Les Vertiges de l'Innocence
de Barbara Flamand
 par Irène Deneuville

 

Fiche de lecture parue dans "La pensée wallonne" et "La cigogne"


 On ne peut résumer un recueil de nouvelles, surtout quand celles-ci sont très différentes les unes des  autres, et par les thèmes abordés et par le langage adapté à chaque récit. L'auteur excelle dans des domaines divers : satiriques, érotiques, réalistes ou imaginaires, donne libre cours à son inspiration par le truchement de personnages singuliers, inattendus qui nous échappent parfois mais ne laissent pas indifférents. Barbara Flamand est douée d'une double faculté : celle de conjuguer avec un même bonheur la fiction (l'incroyable, le surréaliste) et la vérité toute nue (surprenante,cruelle). Elle dissèque toutes sortes d'univers, troubles, glauques, décapants. Sa plume acerbe, son style imagé et incisif, sont des scalpels impitoyables qui coupent dans les chairs et les âmes. Toutes censure ou mode sont bannies.

Le lecteur est amené à réfléchir sur la condition humaine, le social, le culturel. Ces deuxhttp://www.bandbsa.be/contes2/vertigeinnocencerecto.jpg derniers (les délaissés de notre société capitaliste) sont omniprésents dans chaque nouvelle. Barbara interroge, ironise, pointe le doigt sur quantités d'aspects qu'en général nous préférons reléguer dans les coins ombres pour ne pas avoir affaire à eux. Que ce soit derrière une "longue-vue", dans un lit conjugal atroce "L'Hymen enchanté" ou penché au-dessus d'un puits qui sera le tombeau de Léopold "Un Merle pour témoin", l'auteur s'autorise toutes les fantaisies mais n'oublie pas d'en souligner la symbolique.

Je relève des phrases comme : "Pourquoi le mensonge est-il toujours cru ? Pourquoi la vérité est-elle toujours incroyable ?" Voilà sans doute la couleur de ce livre si on devait lui en donner une. Avec beaucoup de talent, Barbara Flamand sonde les consciences, les pensées, arrache les masques, dénude les coeurs. Tout le recueil est truffé d'anecdotes et d'énigmes dont il faut découvrir les clés. Au lecteur, de déchiffrer, de décrypter, d'ouvrir les portes, de déverrouiller les grilles ! La première partie donne son titre à l'ensemble : "Les Vertiges de l'Innocence".

Dans la deuxième partie : "Les Métamorphoses insolites", j'accorde ma préférence à "L'Homme au canotier" dans lequel je lis : "Pourquoi en vieillissant, nous empressons-nous de négliger l'essentiel ?" (A chacun d'entre nous d'y apporter sa réponse !). Dans la troisième partie : "Le Génie et la peintre des labyrinthes", l'acte créatif est remis en question : à savourer sans modération ! Le recueil se ferme sur l'agent de police "P I 12" après lequel il n'y a effectivement plus rien à dire ! "Les Vertiges de l'Innocence" : un livre qui mérite plus que le détour : une relecture pour en cueillir tout le suc, l'acidité et la pertinence.

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Alain Magerotte a lu "Changements" de Laurent Dumortier

Publié le par christine brunet /aloys

 

Alain

 

CHANGEMENTS

Par Laurent Dumortier

 

Hop là, t’as lu ? Ah, mais faut faire gaffe de ne pas en louper une ! 30 Nouvelles confinées sur 97 pages ! Ce doit être un record dans le genre ! La nouvelle réduite à la portion congrue !

Est-ce voulu pour donner le tournis ?... A peine entre-t-on dans une histoire que la suivante se pointe déjà, plus sordide, plus sanglante… on passe ainsi allègrement de la science-fiction au fantastique, du fantastique au gore…

Et puis, en deux coups de cuillère à pot, tout est dit. Si cette extrême concision apporte un indéniable rythme, et si certains thèmes abordés s’en accommodent plutôt bien, d’autres, par contre, me laissent sur ma faim.

C’est la même sensation que celle ressentie face à la Nouvelle… Cuisine Française. Les mets sont recherchés, originaux, mais je ne suis pas rassasié. J’en demande encore.

Certains récits, en effet, auraient mérité un développement plus long, histoire de baigner plus longtemps dans des ambiances aux antipodes de celles rencontrées au Club Med. Car, bonjour l’horreur, elle s’insinue partout !

Mais, passons un peu tout cela en revue.  

 

LA FRONTIÈRE : Dans un pays en guerre, une histoire d’amour naît entre un soldat et une autochtone. Une histoire d’amour qui finira mal.

FLORA : Une fleur qui rend stérile… attention, espèce humaine en danger !

ÉVOLUTION : Voici venu le temps des fourmis…

COQUILLAGES ET CRUSTACÉS : Tiens revoilà Carsena !... Des cadavres sur une plage et un redoutable prédateur !

COMMANDE DE TIMBRES : Faut vraiment être timbré pour faire ce boulot…

CLIPCLAP : Le bureau d’à côté est vide… et pourtant, quelqu’un pianote sur leL Dumortier Changements terminal qui s’y trouve… Brrr…

LA CAVE : Une odeur nauséabonde empeste la maison de Martine Xavier…

À VOUS DE JUGER !: L’écoeurant cynisme de la téléréalité !

IDENTITÉ : Un homme ne se reconnaît plus en se regardant dans un miroir (ma préférée)…

VISIONS : Emile Hilaire hérite du don de percevoir l’évolution de chaque individu…

VISITE : Durant la nuit, François reçoit la visite d’un étrange personnage…

LA CROISIÈRE : Après s’être annoncée sous les meilleurs auspices, la croisière vire au cauchemar…

SIRTAKI : Au menu du jour de cette maison de retraite; musique et danse grecques. Une pensionnaire qui se morfond, malgré les efforts de la Direction, décide de mettre ce jour à profit pour…

LE RADEAU : Il y a danger d’approcher ce radeau jonché de cadavres…

BRUGES… LA NUIT : Ce n’est pas pour autant que l’auteur fait dans la dentelle…

PIERRES DE LUNE : Après la multiplication des pains, voici la prolifération des pierres de lune…

LE PEINTRE : Le célèbre Maurice Dufaux est un spécialiste des «Natures Mortes»… Une enquête de Carsena.

LE TEMPLE DE NECTA : Ce temple recèle davantage que les richesses archéologiques que l’on peut y découvrir…

RETROUVAILLES : Un vieil homme ne se console pas de la perte de son épouse…

MARIA TENHENBAUFFE : Il faut éviter les séances de spiritisme…

LE MANDRILL : Un jeune homme en quête d’un emploi se rend chez le bourgmestre de sa commune avec, en filigrane, une malédiction africaine…

LA LOCATAIRE : Irène Fulbert, surnommée «la teigne» est morte, assassinée… L’inspecteur Carsena entre en action…

LE ZOO : Voilà un zoo qui contient de bien curieuses espèces…

LE TRAIN : Où va-t-il et, surtout, qui est aux commandes ?...

LE ROYAUME DES GLACES : Un célèbre explorateur (qui n’est pas Max) se retrouve prisonnier dans le Royaume des glaces…

LE PUITS : Quand le ver est dans le puits…

LE CIMETIÈRE : L’inspecteur Carsena affronte un professeur obsédé par la régénération cellulaire…

LA PISCINE : A l’instar des Gremlins, François Vincent doit éviter l’eau…

LABO SOMMEIL : La belle (infirmière) et la bête, made in hospital

CARNAVAL : Musiques, danses et vampires… quel programme !

 

Au bout du compte, voilà un petit recueil pas désagréable. Il se laisse lire facilement et n’importe où (bus, tram, train, métro, bateau, avion…). En cette période de cadeaux, il ne dénotera pas sous le sapin de Noël. A moins que vous ne le jugiez trop dangereux à cause de son contenu et que, dès lors, porté par une terrible malédiction, vous craigniez que ce recueil diabolisé dépouille votre conifère préféré de toutes ses épines.

Allons, allons, qu’est-ce que je raconte… Il est temps de m’extraire de toutes ces histoires sordides qui risquent de me faire perdre la boule… de Noël, comme il se doit.

 

Alain Magerotte

 

A. Magerotte Tous les crimes sont dans la nature

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Christian Van Moer a lu Nid de vipères de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

 

http://www.bandbsa.be/contes/chrismellone.jpg

 

NID DE VIPÈRES

De Christine BRUNET, aux éditions Chloé des Lys

 

J’ai lu Nid de vipères,  le roman de Christine Brunet édité chez Chloé des Lys.

 

 

PRÉSENTATION :

 

Préparez-vous à un tour du globe périlleux : fuite laborieuse d’Honolulu pour rejoindre Paris via Papeete, embarquement pour une mission suicide à Hong-Kong, séjour à haut risque en Birmanie et escapade salutaire au Tibet avant le retour inespéré en France et de nouvelles tribulations en Polynésie française et à Malte…

Quatre-quatre, voiliers, jets, sous-marins, hélicos vous mèneront d’une destination, d’un péril à l’autre.

Ne vous laissez pas rebuter par les macchabées qui joncheront chacune de vos escales ni par les fréquents rencards avec la Mort qui pimenteront votre périple.

Vous ferez connaissance avec les illustres agences de renseignements que sont le MI6 et la DGSE, aux prises avec une puissante organisation mafieuse internationale qui a mis sur pied un réseau sophistiqué de tueurs à gages professionnels et spécialisée dans la recherche et la distribution des stupéfiants les plus hard.

Vous rencontrerez un savant fou qui croit avoir mis au point un sérum révolutionnaire, à la fois panacée de rêve pour les maladies incurables et merveilleux élixir de jouvence.

Une superbe créature superflic et un bel agent secret rompu au baroud vous plongeront dans l’action. Entre deux affrontements sanglants, vous assisterez aux ébats frénétiques de cette faune interlope. Le mystère se dissipera peu à peu, mais le suspense vous tiendra en haleine jusqu’au bout.

Rien de plus banal, en fin de compte, objecterez-vous : ce ne sont là que les ingrédients habituels d’un scénario tiré de l’œuvre archi-exploitée de Ian Fleming.

Détrompez-vous : des éléments originaux personnalisent ce canevas en apparence classique. Ainsi, par exemple, notre 007, c’est l’agent en jupons et notre James Bond girl, le bel espion. Ainsi l’héroïne, qui dirige ses enquêtes policières avec autant de détermination et d’efficacité qu’elle accomplit ses missions pour la DGSE est de santé particulièrement fragile.

 

PROTAGONISTES :

 

Il est temps de faire plus ample connaissance avec les principaux personnages qui se croisent et s’affrontent dans ce « nid de vipères ».

 

-  ALOYS SEIGNER :

« Alie » est la riche héritière d’une puissante famille française. Promue commissaire divisionnaire à Paris, elle s’avère être d’une témérité affolante et d’une efficacité remarquable, au point que son frère, le directeur de la DGSE, n’hésite pas à lui confier les missions les plus dangereuses.

-  NILS SHERIDAN :

Irlandais, agent du MI6. Soupçonné de trahison par ses chefs, torturé et laissé pour mort, il est recueilli, soigné et hébergé par la belle Alie. Il tombe sous le charme de sa protectrice et finit par faire équipe avec elle.

-  JACQUES SEIGNER :

Patron des services de renseignements français, il fait passer l’intérêt de la France au-dessus de tout, même s’il doit y sacrifier la vie de sa jeune sœur.

-  MARIE-CLAIRE SEIGNER :

Mère d’Aloys. Aucune fibre maternelle ne la fait s’inquiéter pour ses enfants. Dissipée, avide de luxe et de plaisirs, sexuellement insatiable, c’est une dévoreuse d’hommes.

- TAK FAI :

Laborantin chinois, créateur du sérum miracle. Dément qui n’hésite pas à utiliser les êtres humains comme cobayes et à les laisser mourir dans d’atroces et insoutenables souffrances.

-  CHAN SINGRI :

Chirurgien sino-indien cruel et sans scrupules. Cible du MI6 et de la DGSE, car c’est le cerveau de l’organisation mafieuse internationale qui menace le monde. Véritable génie du mal, il compte devenir tout puissant grâce à la commercialisation de la « Mort subite », sa nouvelle drogue dure, et à son sérum élaborés dans ses laboratoires clandestins.

 

ATMOSPHÈRE :

 

Tortionnaires, tueurs à gages, psychopathes, trafiquantsCouverture Nid page 1 d’êtres humains, ripoux, pirates, peuplent donc le « nid de vipères » qu’Aloys Seigner a pour mission d’infiltrer et de nettoyer.

Et la belle a fort à faire car, en même temps que ce réseau pervers, il lui faut également combattre un démon intérieur implacable.

Avec ce combat sans merci engagé sur deux fronts, cette odeur de sang persistante, l’atmosphère risquait de n’être qu’oppressante. Mais la tendresse et l’amour, le bleu et le vert n’en étant pas totalement exclus, des bouffées d’oxygène et de chlorophylle m’empêchent de ranger Nid de vipères au rayon des romans noirs.

C’est un roman d’espionnage, riche en rebondissements qui entretiennent le suspense et qui ne lâche pas son lecteur avant la fin.

Ni même après la fin ! Car le dénouement abrupt, brutal et inattendu pose question.

Sans véritable explication, il est bien difficile d’accepter cette fin telle qu’elle est littéralement présentée. Mais le lecteur incrédule, qui veut un dénouement moins choquant et plus vraisemblable, s’il fait travailler un peu son imagination, découvrira aisément au moins deux lectures plausibles et apaisantes.

 

ÉCRITURE :

 

Christine Brunet écrit dans un français correct et limpide. La construction de sa phrase est simple, naturelle. Elle sait éviter les fioritures, les figures pompeuses, les descriptions lassantes et les digressions inutiles qui alourdissent un récit.

Mais son style n’est ni pauvre ni monotone pour autant : on sent qu’il est travaillé et peaufiné pour rendre la lecture aisée et agréable. Et à côté du langage direct propre aux dialogues du genre policier, de nombreux passages séduisent le lecteur.

En voici quelques-uns :

 

« Il sentit qu’on empoignait le sac… Et on le balançait dans le vide… Un choc rude qui le sonna quelques instants puis une descente lente… Il était dans l’eau… Sa prison de plastique lestée. Déjà le liquide suintait dans la poche non hermétique. Son cœur retrouva un rythme normal. Il se força à attendre encore quelques secondes puis chercha l’ouverture… Une fermeture Eclair qu’il parvint à faire coulisser en retenant sa respiration. Il passa à l’extérieur et chercha des réponses sur sa situation exacte. Il était peut-être en pleine mer à plusieurs mètres de profondeur. Au-dessus, aucune trace de bateau ou d’agitation de surface. Souhaitant que ses ravisseurs n’aient pas demandé leur reste, il remonta et creva la surface avec un vrai soulagement, en manque d’air. »

 

« Au bout d’un long moment, elle parvint au bord d’un étang à la surface étincelante sous les reflets de la lune. Elle s’assit au pied d’un grand chêne, entre deux grosses racines et respira à pleins poumons les senteurs nocturnes. L’endroit était particulièrement bruyant, rempli des chants des grillons, des coassements des grenouilles et des crapauds, de légers clapotis, du bruissement des feuilles sous le léger souffle de la brise, de l’appel des hiboux, des glissements des petits rongeurs sous le feuillage sec. »

 

« Peu à peu le décor déjà flou fut remplacé par un monde de couleurs extraordinaires, mouvantes, bienveillantes dans lesquelles elle flottait dans une sorte de volupté indolore. Les fils colorés s’enroulaient et se déroulaient avec douceur et lenteur devant ses yeux clos. Elle voulait rester là, à tout jamais, dans cet espace abstrait. »

 

« Elle pleurait. Les larmes roulaient sans bruit du coin de ses yeux jusque dans ses oreilles. Elle contemplait le plafond de la baraque en bois dans un flou humide. Pourtant, elle en connaissait chaque planche, chaque nœud de bois, chaque irrégularité de la tôle ondulée grise qui servait de toiture. Elle n’avait plus envie de s’évader de ce cauchemar en rêvant aux îles, au ciel bleu profond presque marine certains jours et aux lagons turquoise. Elle tourna les yeux et contempla le goutte-à-goutte sanglant. Combien de poches avait-il extraites de son corps ? »

 

« Soudain comme si elle était prise de panique, Alie saisit son compagnon par le poignet et se jeta avec lui dans l’océan. Poursuivis par les hurlements de surprise et des tirs de fusils mitrailleurs, elle l’entraîna vers le fond, contourna une sorte de crête rocailleuse constellée de gorgones puis l’attira vers une grotte alors qu’il lui faisait signe qu’il était à court d’air. Elle retira de la cache un appareil de plongée et lui tendit l’un des embouts qu’il engagea avec reconnaissance dans la bouche. »

 

« Il se leva, prit le ciré posé à côté de lui, grimpa le court escalier, passa dans le salon et regarda par la baie vitrée fermée, partiellement obturée par un rideau. Son cœur bondit dans sa poitrine. Elle était là, nue sous la pluie et se lavait lentement avec sensualité. Il frémit de désir, son corps soudain brûlant et tendu. Chaque geste semblait étudié pour le rendre fou. La pluie faiblit. Elle s’essora les cheveux, les peigna longuement puis se sécha vaguement et enfila une longue robe fourreau blanche fendue des deux côtés jusqu’en haut des cuisses. Ses seins à peine gonflés pointaient sous le tissu fin et ses épaules bronzées portaient élégamment les fines bretelles du vêtement. Elle leva les yeux vers le ciel plus clair où quelques rayons de soleil semblaient forcer le passage pour saluer sa beauté. »

 

Bref, j’ai passé un bon moment de lecture, avec ton « Nid de vipères », Christine.

 

 

Christian VAN MOER                                                                       05-10-2011

 

christianvanmoer.skynetblogs.be

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Bob Boutique a lu "Orages" de Céline Gierts

Publié le par christine brunet /aloys

 

bobclin

 

Orages

 

Céline Gierts

 

Une lecture de Bob Boutique

 

J’hésite… j’hésite…  je referme le livre dont la couverture ne m’emballe pas (mais bon, des goûts et des couleurs…) le pousse au bout de la table et l’ observe du coin de l’œil. Un petit bloc de 180 pages tellement bourré de sentiments qu’il devrait gonfler et paraître deux fois plus épais !

 

J’hésite.

 

Céline Gierts vient-elle de nous refaire un scénario de « Plus belle la vie » ou est-ce ainsi que les choses se passent quand une femme est amoureuse ?

 

Je réfléchis avec ma mentalité obtuse de mec un peu borné.

 

Quand une gonzesse a quelqu’un dans le cœur ou dans la peau, est-ce qu’elle y pense du matin au soir en soupirant comme une ado ? Est-ce qu’elle regarde dix fois par la fenêtre pour voir si éventuellement il ne passerait pas dans le coin ? Est-ce qu’elle élabore 36 stratagèmes pour se trouver ‘par hasard’ sur son chemin ? Est-ce qu’elle imagine encore et encore ce qu’il pourrait faire à l’ instant même ? Est-ce qu’elle espère en languissant que lui aussi pense à elle de la même façon et se morfond à longueur de journée ?

 

Hé bien OUI.

 

Même si ça ressemble à une grande symphonie de violons vibrants et larmoyants… OUI. Jeorages ( cover ) crois que c’est ainsi que ça se passe et les mecs ne se rendent pas compte une seconde de la chance incroyable, inimaginable, qu’ils ont d’être aimé par une femme dont ils se souviennent d’abord  qu’elle a de jolis seins, des jambes galbées, des yeux de biche, des lèvres comme un bouton de rose et un ventre qui renferme le paradis.

 

Logiquement j’aurais du arrêter après vingt pages. Pas de foot, pas de chapitres qui déménagent, pas de crime… rien que des sentiments, des émotions, de la confiture quoi… pourtant j’ai tout lu d’une seule traite, en cachette, un peu honteux d’être captivé par cette histoire où il ne se passe rien, sinon un orage mélodramatique que… ben oui… que j’aimerais bien revivre également.

 

Elle a trente ans, un peu plus, deux enfants en vacances dans la famille, et vient de perdre un mari qu’elle adorait. Le trou est immense, l’absence insupportable et elle erre dans sa villa en essayant de remplir la journée avec de petites tâches ménagères, parce qu’il faut bien faire semblant de vivre.

 

Puis soudain, elle aperçoit dans la champ qui jouxte le jardin, un jeune  homme qui travaille en silence, sans se presser, avec des gestes précis. Il est grand, sans doute beau, à peine vingt ans et elle observe son manège… en fait, il l’attire. Au point qu’elle ose traverser la pelouse et se frayer un  chemin dans les blés pour lui apporter une tasse de café.

 

Il la remercie poliment, lorsque l’orage d’été éclate, soudain, violent, un déluge qui les ramène en courrant à la maison…

 

La suite ressemble au départ d’un feu de forêt, une étincelle, un peu de fumée, des flammèches qui se répandent sur l’herbe sèche, puis l’embrasement inéluctable d’une passion qui sera peut-être éphémère. Car les enfants reviendront un jour avec la famille et que la vie s’embarrasse fort peu des sentiments.

 

Vous rendez-vous compte que jamais dans le livre, nous ne connaîtrons les noms des deux amants ni même à quoi ils ressemblent. Elle est jolie certes, mais est-elle blonde, brune, avec un point de beauté sur la joue ? On ne sait pas. Quant à lui, c’est le flou complet puisqu’il n’y a pas le moindre dialogue décrit.

 

Ainsi en a décidé Madame l’auteur.

 

Tout se passe dans le cœur, les yeux  et l’imagination de l’héroïne qui parle, parle, parle, parle…. et analyse chaque seconde, chaque geste et chaque regard dans le moindre détail.

 

Le style est fin, élégant et je crois, très élaboré.

 

« Un rayon de soleil traversant les lamelles du volet projetait une échelle de lumière sur son mur blanc et la réveilla. » (p 33)

 

« On entendait le bruit de la pluie fouetter les vitres de la fenêtre en y formant de jolis dessins, trajectoires dont la forme était imprévisible. Comme sa vie à présent. Depuis toute petite, elle avait toujours aimé passer de longues heures à regarder la danse improbable que les gouttes formaient sur le verre. » (p 100)

 

Et puis, il y a une ambiance, un univers où les contrastes entre l’ombre et la lumière prennent toute leur importance, le dessin aussi, l’arôme du café, les épis de blé, les montagnes russes de l’émotion, l’horloge et le temps,  interminable lorsqu’il est absent et trop court quand il est présent, et toujours cette impression d’être un pantin accroché à ses fils.

 

Je ne vous dirai pas comment cela se termine. Ou pas. Personnellement j’ai trouvé ça très classe.

 

Mais j’hésite.

 

C’est un livre étrange, vibrant, un livre de femme pour les femmes. Je l’ai lu d’une seule traite. Ne le dites à personne.

 

 

Bob BOutique

www.bandbsa.be/contes.htm

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Céline Gierts a lu "Contes bizarres2" de Bob Boutique

Publié le par christine brunet /aloys

 

http://www.bandbsa.be/contes2/giertstete.jpg

 

Il était une fois un nouveau monde bizarre où la fin justifie toujours les moyens, les petites chéries sont rarement des âmes saintes et la sangria n'excuse pas les faux pas; l'humain bête prise à son propre piège court lui-même à sa perte sauf s'il trouve plus idiot que son propre chef.

 

Les idiotes n'existent pas diront les vériteurs c'est pour cela qu'on pardonnera peut-être Bob des fins parfoishttp://www.bandbsa.be/contes2/projetrectopetit.jpg cruelles. Un livre dans la lignée du premier où l'on peut à nouveau admirer les talents de dessinateur et l'imagination extravagante de l'auteur. On attend le tome 3, un peu comme une bobine de laine entre les doigts qu'on ne peut s'empêcher de dérouler piqué par la curiosité!


Céline Gierts

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