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Fiche auteur de Vulgarisons, de Christophe Steynen

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Parfum du temps qui passe, un recueil de poésies signé Victor Lebuis

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Parfum du temps qui passe, un recueil de poésies signé Victor Lebuis

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Fiche "Contes en stock" de Micheline Boland

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Fiche "Promotion Jolivet" de Rolande Michel

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Fiche "Promotion Jolivet" de Rolande Michel

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Fiche auteur "la Maison-Dieu" de Didier Fond

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Fiche auteur "la Maison-Dieu" de Didier Fond

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Présentation de la nouvelle pièce de théâtre de Bruno Charrier "Germain et ses pantins"

Publié le par christine brunet /aloys

Présentation de la nouvelle pièce de théâtre de Bruno Charrier "Germain et ses pantins"

Extrait :

Rien que de la chair / Rien que des squelettes / Qui marchent au pas / Qui s’enfoncent / Des télés / Dans le ventre

Disait le poète

Disait

Et moi / Qui me fais branche / D’arbre / Dans la mort / D’une rivière

Pas de couleurs / Pas de nénuphars / Pas de lumières / Pas d’illusions / Pas de mensonges / Pas d’horizon

Rien qu’une plate / Et morne solitude jouée par / Ne me demande pas par qui

Je ne suis pas Dieu

Alors, à quoi sert ? Que veut dire ta vie ? Que veut dire leur vie ? Que veut dire notre vie ? Quoi sert à quoi ?

Résumé :

Germain est un être raté, écorché vif, désespéré, un être à la dérive. Transformant en pantins les personnes clés de sa vie, il s'invente une existence qu’il voudrait « meilleure » mais qu’il dessine malgré lui sur fond de violence, de rupture, d'alcool, de cauchemar... L'auteur décrit avec talent les états d'âme de son personnage en pleine déchéance et le fait évoluer de façon originale. A travers cette vision bien noire et bien pessimiste de la vie, il nous fait réfléchir et nous interpelle. Il sait nous transporter dans cet univers terrible où les personnages semblent prisonniers de leurs névroses et de leur misérable existence. Les dialogues traduisent avec talent ce mal-être et cette violence enfouie en chacun d'eux. Le texte est en tout cas très bien écrit avec quelques passages remarquables, spécialement dans les longs monologues, en général très réussis.Un texte exigeant, original. »

Bio :

      Auteur, comédien, metteur en scène, Bruno Charrier vit actuellement à Antoing en Belgique. En 2003, il reçoit le prix d'encouragement à l'écriture de la DMDTS pour sa pièce « Reportage ». En 2010, il crée, avec sa compagne Sophie Barbieux, la compagnie Bohême en Gouaille avec laquelle il monte notamment le spectacle de masques « Quenouille de Fouchtre ! »… mais pour en savoir plus, il vous propose de faire un petit tour sur le site de la compagnie : www.bohemeengouaille.sitew.com
Présentation de la nouvelle pièce de théâtre de Bruno Charrier "Germain et ses pantins"Présentation de la nouvelle pièce de théâtre de Bruno Charrier "Germain et ses pantins"Présentation de la nouvelle pièce de théâtre de Bruno Charrier "Germain et ses pantins"

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Brasero, Parick Beaucamps : sa fiche auteur...

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Brasero, Parick Beaucamps : sa fiche auteur...

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Michel Westrade, une présentation signée Chloé Rousseau

Publié le par christine brunet /aloys

Michel Westrade, une présentation signée Chloé Rousseau

Michel Westrade

Son Facebook : https://www.facebook.com/michel.westrade

Présentation :

Michel Westrade est né à Tournai en 1950. Magistrat de formation, il est toutefois passionné par les livres depuis son plus jeune âge. C’est donc tout naturellement qu’il met un terme à sa carrière juridique afin de se consacrer à l’écriture et publier son premier ouvrage, Noirs Quarts d’heure, aux Éditions Chloé des Lys, en 2001. Il continue, néanmoins, à s’épanouir dans le domaine du droit, puisqu’il est directeur de la collection « Perspectives de droit social », aux Éditions Arthémis et co-directeur de la Revue de jurisprudence de Liège, Mons et Bruxelles.

Pour en savoir plus, sa fiche technique : http://www.unimuse.be/Michel_Westrade_/michel_westrade_.html

Ses ouvrages :

– Noirs quarts d’heure

 

Miroirs du temps reflétant, entre chien et loup, entre ciel et terre du Nord, un réel qui sombre dans un ailleurs inquiétant, ces récits renouent avec notre gran

Règne de l’ambiguïté: à partir de faits réels, vérifiables, le lecteur est introduit dans une dimension « autre » tout en gardant le choix d’une interprétation rationnelle. Dans une ambiance crépusculaire, se retrouvent les objets quotidiens, ainsi du miroir,  ceux-ci pouvant à tout moment basculer dans un ailleurs inquiétant. C’est à travers le thème du miroir qu’est marquée une continuité: comme par l’effet d’un jeu de reflets, se répète inlassablement le malheur paysan, l’attachement à la glèbe, et, à travers les siècles, c’est toujours le même bonhomme François qu’on retrouve. Recherche  d’identité à travers la chaîne de nos ancêtres, se démultipliant au fond du temps et d’où nous émergeons, à la fois un et fragmenté.

 

 

– Suite bretonne

 

Destins de femmes oscillant entre réel et chimère. Vies qui se nouent, se dénouent au miroir de lettres anciennes ou de tableaux enfouis en nos mémoires.

Se livrant à un travail de remémorence et de reconstruction, le lecteur ne pourra oublier la troublante Geneviève, don et refus,  passion et folie. Il aimera Anne, toute de douceur et d’attente, sera inquiété par l’évanescente Mary Morgane. Peut-être percevra-t-il avec Ondine une lointaine lumière venue du Nord et, avec Jenofeva, les brumes de Whitechapel?

Présences féminines. Présence aussi de la nature, avec un ciel roulant ses nuages, de Bretagne au Danemark, un soleil  d’automne évoquant un livre ouvert que chacun est appelé à redécouvrir. Clin d’œil à quelques vielles connaissances comme Chateaubriand, Andersen, d’autres, plus proches de nous.

– Éthers noirs

 

Une porte s’entr’ouvre sur des moments de vie qui se garderont de trop se dévoiler, plages de clair-obscur. 

Les thèmes s’entrecroisent, qui sont de solitude, de parole enfin osée, de rébellion, de départs, de haine, de revenance d’un passé qu’on avait cru perdu en brumes, de non-dits, de guerre...

On découvre des moments de vie, celle des plus humbles, paysans, ouvriers agricoles, « trimardeurs », ceux qui n’ont pas eu droit à la parole, mais qui vivent peut-être encore un peu, beaucoup, en nous.

Les nouvelles se tissent de personnage à personnage, chacun se trouvant relié à un autre, fût-ce de manière fugace ou suggérée, assurant de la sorte l’unité du dit.

Tous ont ceci en commun qu’à un moment, ils se meuvent sous un ciel qui est d’éther noir. Tous, dans leur histoire,ont respiré des effluves anesthésiants, comme d’éther, ou vont en subir les étourdissements méphitiques.

C’est comme si, un jour donné, ce qu’ils respiraient ou bien les révélait à eux-mêmes ou les détruisait, que cet éther provienne de temps obscurs, au terme d’un long travail, ou surgisse dans l’instantané.

Vies qui basculent….

 

Critique :

 

– Éthers noirs :

  • http://areaw.org/?p=1779
  • http://www.aloys.me/article-christine-brunet-a-lu-ethers-noirs-de-michel-c-j-westrade-122492725.html
  • http://chloedeslysblog.canalblog.com/archives/2014/04/12/29648073.html
  • http://www.hellocoton.fr/to/LV9q#http://www.aloys.me/article-fran-oise-lison-parle-de-ethers-noirs-de-michel-westrade-dans-l-avenir-122334652.html
  • http://pecq.blogs.sudinfo.be/archive/2014/02/22/2014-02-22-kain-des-nouvelles-chez-chloe-des-lys-100746.html
  • http://www.bandbsa.be/notes/ethersnoirs.htm
  • http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20140119_00419244

 

– Noirs quarts d’heure

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– Suite bretonne

http://www.bandbsa.be/contes3/westradepresse1.jpg

http://www.bandbsa.be/contes3/westradepresse2.jpg

 

Une interview pour mieux le connaître :

http://www.bandbsa.be/contes/interview/westrade-interview.htm

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Silvana Minchella : une présentation signée Chloé Rousseau

Publié le par christine brunet /aloys

Silvana Minchella : une présentation signée Chloé Rousseau

Présentation :

(issue de http://lesauteursdechloe.wordpress.com/minchella-silvana/)

Silvana est née dans un tout petit village de montagne dans le Sud de l’Italie. Seule enfant de la famille, ses compagnons de jeux étaient les animaux et la nature. Rêveuse et sensible, elle s’est créé un monde où se réfugier. Elle a émigré avec ses parents à l’âge de six ans et connu le choc de la grande ville, Bruxelles, qu’elle n’a jamais quittée. La découverte des livres fut un émerveillement. Boulimique de lecture, plus rien d’autre n’importait. Très tôt elle écrit des poésies, des nouvelles. A trente ans, elle découvre la spiritualité et suit l’enseignement de maîtres.

Son cœur s’est vidé de la rage pour faire place à un immense amour pour l’humanité. Elle crée un cercle d’éveil, des ateliers pour déclarer la paix en soi, et l’inspiration s’engouffre dans ce canal ouvert pour y faire passer des messages pour les enfants : la princesse Amandine et ensuite un recueil de nouvelles Éveil édité chez Chloé des Lys. En 2012, un roman d’anticipation sortira également chez CDL : La Terre nous dit à Dieu.

D’autres manuscrits en gestation.

... Pour en savoir un peu plus sur elle :

http://www.quefaire.be/-ce-soir-je-cuisine-avec-232359.shtml

Interviews écrites de l’auteur :

– http://limaginaria.wordpress.com/2014/01/19/silvana-minchella/

– http://www.bandbsa.be/contes/interview/minchella-interview.htm

Interview vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=P-9wlVd_db4

Ses ouvrages :

 

 

– Éveil (2012)

 

Treize nouvelles (« C’est pas cher », « Chaîne de distribution », « Lettre au père Noël », « Courrier des lecteurs », « Jean Dormy », « Le cadeau de mariage », « La tendresse du veau », « Faire la monnaie », « Touché-coulé », « nuit », « l’ange de l’oubli », « Ici la Terre » et « L’Arbre école ») qui dénoncent les injustices qui règnent sur Terre, l’aveuglement des nantis, la mort lente des démunis dans l’indifférence générale. Et l’éveil de millions d’humains qui se lèvent pour former la Nouvelle Humanité.

 

Le plus grand séisme sur Terre est celui qui secoue la conscience humaine.

 

 

 

 

La Terre nous dit Adieu (2012)

*

Un vaisseau extra-terrestre, un guerrier en mission, des personnages attachants, un cri d’amour pour la planète Terre .

Venu sur Terre pour étudier l’évolution de la race humaine, Martial rencontre Justyna. Leur amour sera fulgurant.

La jeune Terrienne accepte la mission qui lui est confiée.

Les aventures se succèdent, le temps presse, l’Ombre se déchaîne pour maintenir l’humanité sous contrôle.

 

Les Louves

 

Les Louves, quatre femmes fortes, belles, fières ...

Qui vivent debout, dansent pour ne pas tomber, rient pour ne pas hurler, embrassent la Vie sur la bouche.

Quatre femmes que vous n'oublierez pas.

 

Elle a également publié Jeux de dupe aux Éditions Édilivre et participé à l’ouvrage collectif Le Printemps des poètes 2012, paru aux Éditions Chloé des Lys.

 

Critiques d’ouvrages :

 

Les Louves

  • http://me.voir.ca/dbz/2013/03/25/les-louves-silvana-minchella/
  • http://lesbellesphrases.skynetblogs.be/archive/2013/05/29/les-louves-de-silvana-minchella.html
  • http://www.aloys.me/article-christine-brunet-a-lu-les-louves-de-silvana-minchella-122359836.html
  • http://www.bandbsa.be/contes/jailu/louves-jailu.htm
  • http://www.bandbsa.be/notes/louvesdelestienne.htm
  • http://www.bandbsa.be/notes/louvesmagerotte.htm
  • http://www.aloys.me/article-les-louves-de-silvana-minchella-une-fiche-de-lecture-d-eric-allard-120794534.html
  • http://chloedeslysblog.canalblog.com/archives/2014/04/09/29628728.html
  • http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/35382
  •  

La Terre nous dit Adieu

  • http://limaginaria.wordpress.com/2014/01/04/la-terre-nous-dit-a-dieu-de-silvana-minchella/
  • http://www.bandbsa.be/contes/jailu/terreadieu-jailu.htm

 

  • Lecture de Christian Eychloma :

“Roman de science-fiction à message spirituel”, comme il est dit quelque part dans l’ouvrage lui-même ? Roman initiatique, certainement, qui se lit d’une traite grâce à un style agréable, très fluide, et un texte bien aéré.

Roman initiatique, disais-je… Et, compte tenu du bilan catastrophique de cette espèce avide et querelleuse que l’on appelle l’Homme, porteur d’un message à ne pas prendre à la légère.  Surtout pas.

D’autant moins que l’idée principale du livre me paraît reposer sur quelque chose de très dérangeant, d’inquiétant, qui ne relève certes pas de la science-fiction tout en nous dépassant  complètement.  Un phénomène répétitif qui nous transcende absolument.

Les nombreux récits d’enlèvement,  par de mystérieux « extraterrestres », de témoins dont la bonne foi et la parfaite santé mentale ne peuvent être mises en doute, sont là en effet pour nous rappeler que  des pans entiers de la réalité échappent à nos méthodes d’investigation. Des méthodes totalement inadaptées  à l’appréhension d’un cosmos  dont la complexité n’a probablement d’égale que la pauvreté du paradigme matérialiste et réducteur qui nous le représente.

Des  êtres incommensurablement plus évolués, faisant régulièrement irruption dans notre univers  depuis un autre plan de réalité pour nous prodiguer  d’ultimes avertissements destinés à nous éviter un futur cataclysmique dont nous serions seuls responsables…

Plus qu’un simple roman destiné à ouvrir l’esprit de nos contemporains, ce qui serait déjà fort appréciable, Silvana Minchella pourrait bien, avec La Terre nous dit à Dieu, nous proposer un récit moins fantastique qu’il n’y paraît et un message prémonitoire. »

 

  • Lecture de Alain Magerotte :

La Terre nous dit à Dieu est un roman de science-fiction. Mais, contrairement à la majorité des récits du genre, les E.T., dont il est question dans ce roman, ne veulent que du bien aux humains.

Ce sont les Observateurs de l’Univers. Leur vaisseau (aussi grand qu’une petite ville… Durbuy ?) se trouve au-dessus de la Terre. Il est invisible pour les humains parce qu’il se trouve sur un autre plan où les vibrations sont beaucoup plus rapides que celles de la Terre.

Par contre, des vaisseaux de plus petites tailles sont visibles. Pourquoi diables les humains nient-ils leurs existences ? Parce que, tout simplement, les dirigeants de la Terre ne se mettent pas d’accord pour partager les infos que les êtres venus de plans plus évolués viennent leur offrir. Chaque gouvernement veut être le plus fort, le plus riche, le plus puissant. Ce n’est certes pas de cette manière que l’Humanité élèvera ses vibrations.

Il y a beaucoup de messagers de la Paix sur Terre, mais l’Ombre veille au grain en envoyant aussi les siens. L’un ou l’autre peut l’emporter. Rien n’est décidé d’avance. Le Futur s’écrit à chaque instant par nos actes, par nos pensées.

La Peur est une épidémie redoutable, capable de destruction massive.

Donc, les Observateurs de l’Univers envoient des messages pour parvenir jusqu’à la conscience de ceux qui deviendront la Nouvelle Humanité, ceux dont le troisième œil a soulevé l’implant posé à la naissance.

Les Observateurs procèdent à l’émission de pensées puissantes capables de s’infiltrer à travers le maillage tissé par les puissances de domination de la Terre, et de parvenir jusqu’à la conscience des êtres réceptifs. Ceux-ci fuient les villes qui deviendront des brasiers. Les signaux d’alerte se multiplient sous forme d’incendies géants, de tremblements de terre, de tornades… mais, parallèlement les médias inondent les esprits de faits divers anodins montés en épingle, amalgament disputes de voisinage et terrorisme, cyclistes écrasés et paix dans le monde, augmentation du prix de l’essence et enfants soldats…

Habile critique de la société, de notre monde : des millions de morts par la faim ou la guerre passés sous silence, ou presque, côtoyant les pubs pour rester jeunes, minces, et pour parvenir à l’orgasme…

Il y a, bien sûr, des personnages centraux dans ce roman. Mars est le premier. Il a pris une apparence humaine, se fait appeler Martial Da Vinci et s’institue magicien. Un magicien qui aura plus d’un tour dans son sac et qui créera des tours dépassant l’entendement humain. Il rencontre Justyna Brejna, une jeune russe exilée. Mars en humain : il ressent les élans de la chair. L’amour ressenti par l’humain incarné est une puissance qui prend possession de toutes les cellules, et qui occupe pleinement l’esprit… Et, comme dirait un célèbre conteur de la sphère cédélienne, il arriva ce qui devait arriver entre Martial et Justyna…

Incontestablement, Silvana Minchella, est une auteure engagée. Engagée à quoi ? Engagée vers quoi ? Engagée à dénoncer ce qui «coince» dans le processus vers lequel on doit tendre, c’est-à-dire vers une humanité plus «humaine», afin d’accéder à un monde plus juste, un monde meilleur.

J’ai fait un parallèle entre Justyna Brejna et Silvana. Celui-ci est-il audacieux ? Je ne le pense pas. A vous de juger. Pour cela, dépêchez-vous de vous procurer ce roman qui vous accroche dès les premières lignes et ne vous lâche qu’au mot FIN en vous laissant en proie à une série de réflexions ou de questions sur le genre humain.

De plus, c’est bien écrit, un style fluide et direct.

 

Éveil

  • http://www.bandbsa.be/contes/jailu/eveil-jailu.htm

 

  • Une lecture de Edmée de Xhavée :

« Silvana Minchella n’a pas l’ambition de nous rendre meilleurs ni de forcer le passage du soleil dans les ombres séculaires de l’humanité.

Mais elle aimerait bien ! Si elle avait une baguette magique, Silvana toucherait le mal, l’ombre, la médiocrité et ting ! ting ! ting !, des rires retentiraient, la lumière ferait resplendir toute chose et les mots délicieux et gentillesse peupleraient les conversations.

Elle nous avoue son rêve par 13 courtes paraboles au langage incisif, à la conclusion qui tombe comme un hachoir. Ou une guillotine. Elle nous force à voir ce que nous n’aimons savoir. Ou elle nous aide à voir ce qui n’est pas visible mais pourtant bien là.

Difficile de présenter les nouvelles sans en trahir le sujet puisqu’elle sont courtes. Lisez-les donc et elles changeront votre vision du monde. Silvana a une baguette qui n’opère peut-être aucun sortilège mais qui illumine ce que vous devez voir d’une jolie poudre scintillante. Ting ! Ting !

Un recueil de nouvelles intrigant qui n’est pas seulement une lecture agréable mais aussi une prise de conscience. »

 

 

Revue de presse :

http://www.aloys.me/2014/06/silvana-minchella-a-l-honneur.html

 

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Un auteur : Patrick Beaucamps

Publié le par christine brunet /aloys

Qui est Patrick Beaucamps ?

Quelques liens :

  • http://www.bandbsa.be/contes/interview/beaucamps-interview.htm
  • http://www.aloys.me/article-avis-de-lecteur-pour-le-recueil-poetique-de-patrick-beaucamps-tant-d-eau-sous-le-pont-120009217.html

     

    Ses ouvrages :

200 ASA (2005)

Extrait de « 200 ASA » :

 

Mon plus lointain souvenir de ce chêne remonte à l’époque de mes neuf ans. J’avais le dos en appui contre son tronc et mon père tentait de m’expliquer les raisons de leur choix. Le divorce n’est pas une chose facile à faire comprendre à un gamin mais il ne s’en est pas trop mal tiré.

Calmement, il m’a annoncé que ma mère ne pouvait pas m’emmener. Elle partait vivre avec un autre type qui ne supportait pas les gosses mais qui ne rechignait jamais à sortir son carnet de chèques pour une robe en soie ou un week-end à l’étranger. 

Il n’a pas sali l’âme de ma mère, il m’a juste instruit sur le fait que la vie me réserverait bien d’autres surprises et qu’il fallait que je m’y prépare pour ne pas tomber le cul par terre le jour J. 

 

Le bruit du silence (2007) Poésies

Extrait de « Le bruit du silence » :

 

Lumières tamisées,

Voile sur les globes oculaires.

 

Accoudé sur le zinc,

Un ange vagabond,

L’âme en quête de liberté.

 

Perles lacrymales sur le parquet,

Notes de musiques concrétisées.

 

Mégots consumés,

Verres asséchés,

Mort dans les entrailles.

 

Veiller,

Veiller dans la mezzanine de 

l’inconscience,

Par une éclipse des sens.

 

Tant d'eau sous le pont (2013)

 

Extrait de « Tant d’eau sous le pont » :

 

Un havre

 

Les étudiants envahissent les quais.

Leurs parents les attendent.

Impatients,

les moteurs restent allumés.

 

Moi aussi,…

 

Je voulais juste quatre murs et un toit.

Poser mon sac dans un endroit chauffé.

Caresser mon chat dans la cour et puis

rentrer me relaxer en attendant le dîner.

 

La lune orne les cimes.

Mon fils repousse les rideaux et

m’accueille de son sourire.

 

Tout paraît calme chez moi.

 

Je finis ma cigarette en comptant les saisons.

L’air est doux et je me sens bien aimé.

 

 

Brasero (2014) A paraître.

En 2012, il a participé au collectif publié pour le printemps des poètes, Ed. Chloé des Lys

www.aloys.me

www.aloys.me

C'est d'ailleurs l'avis d'un lecteur paru sur ce blog que je choisis pour vous faire découvrir son univers 

 

Un bel avis de lecteur... Publié le par christine brunet /aloys

http://www.aloys.me/article-avis-de-lecteur-pour-le-recueil-poetique-de-patrick-beaucamps-tant-d-eau-sous-le-pont-120009217.html

 

Bonjour,
  
 Membre du club de lecture de la Bibliothèque Jean de la Fontaine d’Ath (chargé en 2012 de désigner le lauréat de son concours de poésie), je n’ai pu – alors en voyage à l’étranger – assister à la soirée de proclamation des résultats ni surtout à la lecture par Patrick Beaucamps d’un choix de ses œuvres.
  
Je suis donc d’autant plus heureux d’avoir trouvé et lu son recueil Tant d’eau sous le pont que vous avez publié cette année, et de vous dire combien il m’a touché.
  
Je n’ai pu m’empêcher d’en rédiger un petit avis critique (ci-joint) : s’il vous semble de quelque intérêt, je vous autorise bien volontiers à la reproduire sur votre site, blog… et/ou à l’adresser à l’intéressé. avec mes remerciements pour ce bon moment de lecture.
  
  
Tant de mots sous pression, tant d’émoi dans le ton.
 
Tant d’eau sous le pont, forcément ça ne passe pas sans remous : avec Patrick Beaucamps, ça trace où ça casse.
Verlaine, le grand ancien, ne pourrait dire plus justement, à la lecture de ce recueil : « Souvenir, souvenir, que me veux-tu ? » Car si « la vie est là », « simple et tranquille », elle ne l’est sans doute pas. Patrick Beaucamps ne dit rien d’autre (p 49) : Tout paraît calme chez moi.
Le plus petit détail, souvent, enclenche la machine à remonter le temps et vient ajouter une nouvelle nuance au tableau pointilliste d’un parcours personnel éprouvant, suscitant chez tout lecteur une empathie immédiate. Pour peu qu’il ait, lui aussi, cette capacité de s’habituer à tout sans pour autant y être étranger (p 73).
Ne suffit-il pas pour cela de prendre (p 37) du temps pour ne rien faire, sinon solder les comptes du passé pour jouir d’un présent où l’on puisse enfin dire (p 49) : L’air est doux et je me sens bien aimé.
Reste la grande question du poète (p 55) : A quoi peut bien ressembler la vie d’un homme qui n’écrit pas de poésie ? A la même plénitude peut-être, s’il vit de poésie.
Vecteur privilégié de l’être, la lecture en transmet les vibrations avec plus ou moins d’intensité selon l’œuvre. Ici, certes, elle se joue des genres, à la fois
poèmes – la réalité s’y prend aux mots en vers et contre toute banalisation prosaïque ‑,
nouvelles – un courant narratif les alimente comme un art consommé de la chute ‑,
roman même (autofriction ?) – les personnages y sont construits progressivement, dans une organisation architecturale.
Aucun doute, par contre, sur la force qui se dégage de l’ensemble : lire Beaucamps, c’est vibrer beaucoup !
 
Christian GONIEAU
 

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