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avis de lecteurs

Christina Previ a lu "La lune éclaboussée" de Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

Une belle intrigue et un langage actuel, imagé et percutant, tout comme son héroïne, Jenny, une jeune fille qui n’a pas froid aux yeux… 

Suite au décès d’un auteur local renommé, Jenny reçoit un mail l’invitant à acheter son stock de livres invendus. Mais elle trouve entre les pages, quelques mots griffonnés sur un ticket de caisse. Convaincue qu’il s’agit d’un crime, Jenny veut savoir… 

La ville de Maubeuge se découvre ici de long en large. Il y a des relations troubles, des personnages déstabilisants ; une commissaire douteuse, des coupables improbables, une vieille femme mystérieuse, une intrigante blondasse, une voyante inquiétante, et un héritier nébuleux… Mais Jenny est tenace, et elle a de la ressource : une ritournelle en tête, un amoureux vigoureux, des tontons protecteurs… Et la résolution de l’énigme lui offrira, en plus, une opportunité pleine d’avenir !

Une enquête à rebondissement, proche de chez nous, dans le style bien particulier de l’auteure carolorégienne ! 

 

Christine Previ

 

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Emilie Decamp a lu "Les chroniques de Baltus" et "Réfugiés climatiques" de Laurent Dumortier

Publié le par christine brunet /aloys

 

Histoire de bien commencer 2021, je me suis attelée à la lecture de deux livres d'un même auteur : Laurent Dumortier. Deux salles, deux ambiances.

Dans "Les chroniques de Baltus (tome 1)", publié aux éditions Chloé des Lys, nous suivons Meredin, Baltus et leurs compagnons dans leur tentative d'empêcher l'invasion des Terres de l'Est par Garamon. Ce 1er tome, sur fond de vengeance, nous emmène à la découverte des collines de l'Argios, du village d'Arcovie ou encore de Spadias. Garamon, fils du Seigneur Cristal, met tout en œuvre pour venger son père. C'est Meredin et Baltus qui donneront aux peuples des Terres Connues un espoir et un peu de temps pour s'organiser face à l'armée qui commence à déferler sur leurs contrées.

Au fil des lignes et du chemin de nos héros, on évite d'interminables descriptions. L'auteur va droit au but, sans perdre le lecteur mais en le happant tout de même dans ce voyage fantastique. Amateurs d'heroic fantasy, cette lecture est pour vous…en attendant le second opus qui nous permettra de poursuivre ce voyage épique aux cœurs des Terres de l'Ouest.

Si parmi les livres de Laurent Dumortier on retrouve aussi bien de la poésie que de l'heroic fantasy, il s'est également essayé à un style…un rien différent. "Réfugiés climatiques", publié cette fois aux éditions Lamiroy, nous fait découvrir la vie d'une famille dans un futur dystopique où l'écologie semble poussée à l'extrême : quantité de vêtements réglementée, fruits exotiques proscrits, consommation d'eau contrôlée,… La vie de cette famille est rythmée par les restrictions et les plus convaincus n'échappent pas au désenchantement. 

Que l'on soit écolo, sceptique ou totalement réfractaire, ce petit livre d'anticipation pousse à la réflexion. Cette lecture rapide mais très intéressante nous invite à nous pencher sur les dérives d'un système poussé à l'extrême. Je ne peux que vous la conseiller.

 

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Emilie Decamp a lu "Le transfert" de Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

 

Le transfert... En voilà une chouette lecture qui a rendu un peu moins monotone mon voyage en train, me plongeant au cœur d'un hôpital  dans un futur...pas si lointain. Les dialogues presque chantants nous amènent d'une page à l'autre en un claquement de doigts.
 

Si, au premier abord, le texte peut sembler avoir un côté comique, on découvre vite que, passé l'aspect burlesque, Carine-Laure Desguin nous invite à nous pencher sur un sujet pas toujours simple à aborder, pas toujours simple à traiter. Mais, comme à son habitude et armée de sa plume, elle y arrive sans problème.

En trois actes, sa pièce nous emmène dans une monde où l'uniformité semble primer et la différence brimée, où les mots sont bannis, où les réfractaires se résignent peu à peu, où l'humanité est passé sous silence. On découvre alors une réalité où l'on cesse d'exister lorsque l'on sort de la norme. Sous couvert d'absurde, Carine-Laure Desguin nous pousse à la réflexion, mettant le doigt sur les dérives d'une société sans reliefs ni couleurs.

Et vous, existez-vous ?

 

Carine-Laure Desguin, Le Transfert. théâtre, Chloé des Lys, 2019.

 

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Brigitte Hanappe a lu "Mon amour à Pompéi" de Christian Eychloma

Publié le par christine brunet /aloys

 

Un livre épais d’un peu plus de 400 pages. 

La couverture et le titre m’ont paru d’emblée attractifs : un récit qui se passe dans la Rome antique ne pouvait que répondre à mes goûts pour l’Histoire et ma sensibilité féminine ne pouvait qu’apprécier une intrigue amoureuse.

Je dois avouer pourtant que le début m’a semblé ardu : avide de m’évader par l’esprit dans Pompéi et d’imaginer l’impressionnant volcan qui domine la ville, je m’interrogeais du pourquoi et du comment de cette entrée en matière. D’abord, un procès en Assise qui se déroule à notre époque et dont tous les éléments concrets ne laissent aucun doute sur la responsabilité de l’accusé. Ensuite, j’ai eu l’impression de m’égarer dans des descriptions à consonance scientifique suggérant l’existence de milliards autres univers parallèles… et j’ai eu peur un moment d’être déçue par la suite.

Et que nenni !!

Voilà mon imagination qui s’emballe dès le scientifique de l’histoire transfère le juge responsable de la condamnation du coupable dans une autre époque que la nôtre. L’auteur raconte alors un surprenant voyage temporel qui se passe au premier siècle après Jésus Christ dans cette belle cité qu’était Pompéi avant d’être détruite par l’éruption du Vésuve.

J’ai adoré les péripéties rencontrées par le héros et je me suis attachée aux personnages sympathiques ou exécrables. Les descriptions des paysages m’ont fait visiter en images cette belle région d’Italie et j’ai eu l’impression page après page de voyager moi-même dans ce monde ancien, tout en partageant des découvertes étonnantes.

La fin du récit a répondu à mon questionnement du début et finalement, cela m’a étonnée. Emportée par le suspense de l’histoire vécue dans ce passé, j’avais presque oublié qu’un homme avait été injustement  accusé et incarcéré dans le présent.

C’est le premier livre que je lis de cet auteur et je ne regrette vraiment pas mon choix. Comme ce roman est le premier d’une trilogie, cela me donne évidemment l’envie de me plonger dans le suivant.

Brigitte Hanappe

Auteure de : Le flou du miroir

                    Pour un petit secret

 

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Carine-Laure Desguin a lu "Pour un petit secret", le dernier ouvrage de Brigitte Hanappe

Publié le par christine brunet /aloys

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Edmée de Xhavée a lu " Pour un petit secret", le dernier ouvrage de Brigitte Hanappe

Publié le par christine brunet /aloys

Le secret est petit, mais ses conséquences secouent, et bien !

La couverture du livre donne une (fausse) impression de paix, d’intérieur bourgeois et bien rangé que rien ne viendra ternir. Un joli portrait de femme, une main, une rose séchée. Des indices, on s’en doute à cause du titre, mais on ne s’attend certainement pas… à ça !

L’auteur nous met au pas des gilles de Binche, puisque le suspens commence en plein carnaval, durant les jours gras. Joie, champagne, roulements de tambours, champagne encore, va et vient, visages connus et quelques-uns inconnus, ou oubliés. C’est ainsi que l’un de ces derniers sèmera ses indices, ni vu ni connu, ou en tout cas pas remarqué. Mais Juliette voit resurgir son passé, la partie effacée avec soin de son passé, et se retrouve face à la vengeance.

Une vengeance qui a mis des années à se présenter, et donc se mangera froide, bien froide, mais pleine de fureur et de folie. La folie qui explose, dans un lieu macabre, sous des formes sinistres, animée par des personnages enchaînés les uns aux autres par des liens malsains. 

La vengeance est machiavélique. Pour un petit secret qui a fait ricochet. 

Un véritable thriller, voici ce que Brigitte Hanappe nous offre cette fois, et les amateurs ne seront pas déçus !

 

Edmée de Xhavée

 

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Christine Brunet a lu "La lune éclaboussée. meurtres à Maubeuge" de Carine-Laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

 

Carine-Laure Desguin s’attaque à tous les genres littéraires. Avec cet ouvrage, elle met un pied, à sa façon, dans l’univers du polar. J’étais curieuse d’entrer dans cette histoire et de voir comment l’auteur et son univers décalé pourraient s’embarrasser d’un genre plutôt corseté, très codifié. De fait, elle lance sans complexe son héroïne, Jenny Dalooz, sur la mort, peut-être pas si  naturelle que ça, d’un écrivain à succès, Michel Garnier dont elle est, a priori, fan.

Après avoir lu « Putain de pays noir », je m’attendais à un texte noir, sanglant, violent. Que nenni. Jenny joue dans la finesse, tâtonne. On sent qu’elle s’amuse.

En fait, on a deux niveaux d’appréhension : le lecteur qui subodore très vite le nom du coupable (mais est-ce le plus important ? Pas sûr…) parce qu’il dispose d’éléments que notre pseudo enquêtrice ne possède pas. Et il y a le processus d’enquête, les hypothèses, les erreurs, les vérités de Jenny et ses secrets : le lecteur sait mais Jenny ne sait pas. Elle s’appuie pour avancer sur des personnages forts, originaux qui corsent l'histoire et le rythment.

Nous savons qui est le tueur mais quel pourrait être son mobile ?

On sent, à certains moments, que le texte pourrait être plus « trash » mais que l’auteur ronge son frein, se retient pour proposer quelque chose de plus sage, de différent.

Alors, ce mobile me demanderez-vous… Pour le coup, ça m’étonnerait que vous le deviniez si facilement !!! :-) 

 

Christine Brunet

www.christine-Brunet.com

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Christine Brunet a lu "Putain de pays noir" de Carine-laure Desguin

Publié le par christine brunet /aloys

 

Carine-Laure Desguin, c’est avant tout une plume originale qui ose tout, qui cherche, qui s’infiltre dans tous les genres, tous les milieux.

Cet opuscule bref de 33 pages (petit format) plonge le lecteur dans un univers glauque, au cœur d’une faune interlope où se côtoient sans merci des êtres sans devenir. Pas d’espoir.

Les personnages ressemblent à des pantins désarticulés sans volonté propre. Ils divaguent, déambulent, butent contre des murs infranchissables. Au milieu de tout ça, il y a une graine d’amour… enfin d’attachement dans la déchéance, on va dire. Il y a la fuite, la drogue, l’alcool, le sexe, l’avilissement.

Carine-Laure Desguin ne s’embarrasse pas de fioritures. Son écriture, cash, joue avec la violence des sons, les mots font aussi mal que des coups de poing.

Jeremy et Angel, les deux « héros paumés » de l’histoire ne sont pas attachants, loin s’en faut : ils sont, tout simplement, enfin jusqu’à un certain point, un certain instant. On se souvient d’eux bien moins que de l’ambiance plombée où l’odeur d’urine, de sang et d’alcool nous prend à la gorge et nous donne le tournis.

 

Christine Brunet

www.christine-brunet.com

 

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Edmée de Xhavée a lu "Le silence des carpes" d'Yves Oliver

Publié le par christine brunet /aloys

 

 

Maria était une fillette, de celles qui rient, jouent à cache-cache, sautent à la corde, sont encore dans l’enfance comme on est dans la cour de récréation. L’avenir est inconnu mais retentira de ses joies surprenantes, accompagné de ces visages aimés et de ces bras tièdes qui consolent et soutiennent. Le national-socialisme le lui garantissait, tout comme le bon sens. C’est ainsi que se déroulent les existences des gens qui ont confiance en leur pays.

 

Jamais pourtant elle ne sera une jeune fille, ni une jeune femme. Elle sera un être mutilé de ses émotions, privé de sa vie par une erreur de zèle, un concours de circonstances, qui la mettront dans un train qui ne va pas seulement au camp Ravensbrück mais vers la mort de tout ce qu’elle avait été, et tout ce qu’elle aurait pu être.

 

Le corps saccagé dans sa chair et sa candeur, l’esprit n’obéissant plus qu’à l’injonction « survivre quoi qu’il arrive », horreurs et humiliations n’auront pas raison de l’enveloppe externe. Elle reviendra, juste un peu plus âgée que lorsqu’elle est partie. Mais tellement plus vieille, plus dure, plus lointaine, détachée, voire… sans attaches ni passions.

Des années plus tard, des vies plus tard, des années de dents et cœur cadenassés, interdisant sourires, abandons, confidences, la vengeance lui est servie sur un plateau, scintillant dans sa nuit. Elle peut dépiauter le dragon, celui qui un jour l’a éventrée quand elle était à sa merci, et éventrée encore et encore. Il est là, le souffle presque éteint, les vilains yeux rouges larmoyants, si frêle qu’une chiquenaude le ferait s’écrouler.

 

La vengeance est un plat qui se mange froid, et est incroyablement appétissant.

 

Maria… passeras-tu à table ?

 

EDMEE DE XHAVEE

 

 

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Retour de lecture pour "Le premier choix" de Séverine Baaziz

Publié le par christine brunet /aloys

Comme promis à Mancieulles, je viens te faire part de mon ressenti à la lecture de ta singulière histoire : ‘’Le premier choix’’.  

D’emblée, j’ai été séduite par l’idée qu’une âme, en voie de réincarnation, puisse choisir ses parents. 

Ensuite, avec leurs défauts, leurs qualités, des points de vue différents sur le monde et ce qui fait le bonheur, tes personnages, parce qu’ils sont faillibles et pleins de doutes, sont intéressants, attachants et bien campés.

Sensible à ton écriture tout en finesse, poétique et bienveillante, tu as admirablement exprimé les diverses pensées et interrogations de Martin.

D'ailleurs, que dire du sieur Martin, vagabond évanescent au milieu de nulle part, spectateur d’une vie en devenir ? Si ce n’est que, même depuis l’au-delà,

Les décisions ne sont pas plus aisées à prendre que sur terre:  cœur ou raison ? Voilà la question.

Comme Martin n’avons-nous pas, un jour, été confrontés à un dilemme? Choix cornélien qui a influencé notre vie, mais aussi celles d’autres personnes.  

 Il n’y a pas à dire, c’est un beau roman, c’est une belle histoire que j’ai eu plaisir à lire.   

Je terminerai par une citation de Paul Eluard que je fais mienne :  « Il n’ y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous » 

 

Publié dans avis de lecteurs

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