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Le blog "Les lectures d'une orange" a chroniqué le recueil de Joël Godart "Ailleurs est un pays aux rivières lentes"

Publié le par christine brunet /aloys

Le blog "Les lectures d'une orange" a chroniqué le recueil de Joël Godart "Ailleurs est un pays aux rivières lentes"
Le blog "Les lectures d'une orange" a chroniqué le recueil de Joël Godart "Ailleurs est un pays aux rivières lentes"

jeudi 21 janvier 2016

-Ailleurs est un pays aux rivières lentes-

Titre: Ailleurs est un pays aux rivières lentes
Auteur: Joel Godart
Editions: Chloé des lys

Salut à tous ! Je vous retrouve aujourd'hui pour un article un petit peu spécial vu que je vais vous parler d'un recueil de poèmes. Je tiens aussi à remercier la maison d'édition Chloé des lys sans qui vous n'auriez pas cet article. Comme vous l'aurez donc compris, j'ai reçu ce livre en partenariat.

Avis global

Il se trouve qu'un soir, j'ai sorti ce livre de ma bibliothèque, et que je me suis mise à le lire.

C'était la première fois que je lisais ce genre de bouquin. Au début, les tournures me semblaient absurdes, l'écriture bizarre, car je suis habituée aux poèmes plus carrés. Mais au fur et à mesure, les textes ont commencé à me parler, je les ai interprétés, et j'ai compris qu'il y a plusieurs façons d'aborder la poésie, et celle-ci ne m'a pas déplu.

Je dois avouer que ce n'est pas mon genre de prédilection mais une fois de temps en temps, ça ne fait pas de tort. J'ai eu un avis globalement positif et je vous le conseille volontiers !

1,2,3...
-Si un jour nos chemins
-Et si nous étions tous les deux
-On dit parfois que nos rêves

Voilà c'est tout pour cette chronique (courte, je l'admets) et je vous fais des bisous fruités !

Publié par Candice Lamy à 09:27

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L'avis du blog "Univers livresques" pour Dégâts collatéraux

Publié le par christine brunet /aloys

http://univers-livresques.eklablog.com/policier-thriller-c25645992

http://univers-livresques.eklablog.com/policier-thriller-c25645992

L'avis du blog "Univers livresques" pour Dégâts collatéraux

Résumé de l'éditeur :

Deux attaques de fourgons blindés transportant des fonds de la Monnaie de Paris vers l'Italie, plusieurs morts et c'est la toute nouvelle police européenne, la FSE, qui est chargée de l'enquête.
Dotée de pouvoirs juridiques plus étendus qu'Europol, elle est composée de policiers hors pair choisis par les gouvernements adhérents soucieux de leur image.
Parmi eux, Nils Sheridan, un ancien du MI6 et Axelle de Montfermy, personnage ambivalent au passé chargé.
L'enquête les amène dans le Jura mais, très vite, la suspicion s'installe entre les protagonistes habilement manipulés.

L'AVIS DE MARYLINE...

Christine Brunet m'a offert son livre dédicacé lors d'une rencontre en octobre dernier. Je l'en remercie vraiment!

J'ai déjà lu "Convergences" de cette auteur mais celui-ci est un livre qu'elle a écrit bien avant, avec une autre héroïne, différente.

Comme j'ai beaucoup aimé son autre roman, je me suis plongée dans celui-ci sans aucun problème. Et je ne suis pas déçue, je n'arrivais pas à lâcher le livre... Axelle, l'héroïne du livre, est une femme compliquée, et j'ai eu du mal à l'aimer, au début, j'ai trouvé qu'elle manipulait un peu trop les gens qui l'entouraient. Mais à chaque fois elle s'en sort bien, c'est pour la bonne cause, et surtout, on se rend compte que ce n'est peut-être finalement pas elle qui manipule. Je me suis prise d'amitié pour Nils, qui est un homme intègre mais qui ne sait plus du tout où il en est.

L'intrigue est très prenante, il y a des magouilles de partout, des secrets, des alliances, des contre-alliances... On ne sait plus qui dit la vérité, qui ment, qui est victime ou coupable, c'est très compliqué mais tout va très vite en même temps.

On voit bien la distinction entre les 2 livres, mais c'est une super idée d'avoir tout rassemblé en un seul volume car la deuxième partie est bien la suite logique à la première affaire. Je me demande vraiment comment c'est possible pour un auteur de trouver toutes ces embrouilles, ces faits complètement fous, ces fils emmêlés... Je suis admirative du travail effectué par l'auteur, il faut une imagination folle pour trouver tout ça, faire en sorte que tout se lie au fil des pages et de la lecture.

Au final, ce roman est un magnifique thriller, mené par une héroïne un peu trop parfaite pour moi (elle ne loupe rien, ne fais jamais d'erreurs...). Avec une belle histoire d'amour en fond, j'adore!

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Méandres, le recueil de Salvatore Gucciardo dans "L'essence des poètes"

Publié le par christine brunet /aloys

Méandres, le recueil de Salvatore Gucciardo dans "L'essence des poètes"

4 JANVIER 2016 L’ESSENCE DES POETES

WWW.COULEURS-POESIE-JDORNAC.COM

Préface de Joseph Bodson. Traduction italienne par Maria Teresa Epifani Furno.

Illustrations de l’auteur. (Format 15x20 – 96 pages)

Cette épigraphe de Roland Cristofanelli : « Je ferai le portrait de l’humanité, un portrait où tout le monde pourra se reconnaître, et aura quelque chose à apprendre. » situe à sa parfaite mesure l’œuvre globale de Salvatore Gucciardo, tant picturale que poétique, la teneur se veut « Humaniste » avant tout, en son sens le plus noble du terme de ce que peut et veut exprimer ce recueil: « Méandres » publié aux Editions Chloé des Lys.

Oui, nous sommes ici tout à fait dans cette perspective.

« …/…l’homme nouveau est présent au sommet de la splendeur. »

Par ces « Méandres » de l’âme Salvatore Gucciardo situe la profondeur spirituelle et humaine de sa démarche dont l’orientation évolua au travers d’une remarquable constance au fil des décennies avec pour maître mot cette fabuleuse invitation à l’espérance.

Chez Salvatore Gucciardo peinture et poésie sont absolument indissociables. La peinture se fait poésie lorsque le poème devient image.

« Une image invisible qui exprime une myriade de sensations. »

Pour être un artiste visionnaire connu et reconnu, notre ami travaille dans la métaphore, le rapport aux forces cosmiques et telluriques, à l’identité universelle. A sa façon, il se fait le chantre de « l’anthropométrie cosmique. »

Notre poète graphiste n’hésite pas de souligner au regard d’une œuvre de Mathias Grünewald, que son art aussi dur soit-il reflète toute la dimension de l’Amour de l’être, car pour réaliser une telle œuvre, il faut s’imprégner des matériaux de base que sont, la connaissance, la tolérance, la paix, l’harmonie de l’humanité et l’espérance !

« L’espérance a l’âge de l’homme. »

Les textes de Salvatore Gucciardo alternent entre un narratif situant le contexte des thèmes traités et la poétique qui transcende la pensée.

Sorte d’alchimie où la poésie se révèle adamantine.

A ce propos le terme alchimique identifie parfaitement notre créateur évoluant sans cesse vers une sorte de transmutation.

Difficile désormais à Salvatore Gucciardo de différencier l’expression de l’image à l’impression suggestive du verbe. Le prosaïque à la versification ! Voudrait-il aussi jouer avec ce mythe ancien de l’antimatière ?

Les exemples similaires sont très nombreux dans l’histoire de l’art où peintres, sculpteurs oscillent entre le monde de la matière et les espaces intemporels de la

poésie universelle, Michel Ange, William Blake, Victor Hugo, Tristan Klingsor, Max Jacob, Jean Cocteau, la liste est loin d’être exhaustive.

Salvatore Gucciardo voudrait alléger les âmes en souffrance, en dérive, celles errant dans les ténèbres, il voudrait leur insuffler un peu de lumière.

Ce simple prénom, Salvatore, campe si besoin était, notre ami dans la fonction salvatrice de son art qui en sa globalité le place en situation de « sauveur ! »

« L’homme devait être peint debout, face à la mer, le regard pétillant, l’allure fière. Son visage devait refléter la bonté. »

Pour ceux, bien entendu qui tentent de le décrypter, cet ouvrage « Méandres » est aussi par extension et observation un hymne à la nature.

« Charme sacral

Dans la nuit étoilée…/… »

C’est précisément à ce point de jonction que Salvatore Gucciardo nous invite à nous souvenir, que la poésie est un geste de médiation entre l’homme et son image.

©Michel Bénard.

Lauréat de l’Académie française.

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Limaginaria a lu "Les larmes de Titus" de Christian Eychloma

Publié le par christine brunet /aloys

https://limaginaria.wordpress.com/2016/01/04/les-larmes-de-titus-de-christian-eychloma/

https://limaginaria.wordpress.com/2016/01/04/les-larmes-de-titus-de-christian-eychloma/

Limaginaria a lu "Les larmes de Titus" de Christian Eychloma

Les Larmes de Titus, de Christian Eychloma (One shot, éditions Chloé des Lys)

Alors que Roland Lévêque pensait être retourné tranquillement vivre en l’an 80 de notre ère, il se voit confier une importante mission par de curieux individus venus du futur : changer le cours de l’Histoire depuis le passé pour sauver l’avenir.
Si jusque là ses prédictions l’ont menées jusqu’à côtoyer l’empereur, Roland Lévêque, alias Aulus, va devoir répondre à des questions bien plus délicates. Si possible avant que l’empire ne sombre dans le chaos.
Nombreux sont ceux qui, dans l’ombre, convoitent la place de l’Empereur, et aimeraient voir mourir cet encombrant astrologue. Les larmes de Titus sonneront-elles le glas de l’Histoire ?
Comme indiqué au dos de l’ouvrage, Les Larmes de Titus est la suite de Mon Amour à Pompéi. J’ai été très heureuse d’apprendre qu’une suite allait être écrite, et encore plus de la recevoir, tant Mon Amour à Pompéi a été un coup de coeur.
C’est donc avec un immense plaisir que je me suis plongée dans ce nouveau roman, se déroulant cette fois à Rome. Il m’a fallu quelques pages pour me remettre complètement dans le bain, mais une fois parfaitement acclimatée, j’ai à nouveau aimé ce texte.
Ce n’est plus un secret que je suis particulièrement adepte de la plume et des textes de Christian Eychloma. Chacun de ses ouvrages est une invitation à la réflexion et au voyage.
Ainsi, dans Les Larmes de Titus, nous pouvons voyager dans la Rome antique, approcher des personnages grandioses et découvrir des théories scientifiques très intéressantes.
Tout ce que j’aime !
Je me suis régalée du début à la fin de ce livre qui me semble être le véritable début d’une série. J’espère en tout cas qu’il y aura encore une suite, car la fin le laisse fortement présager.
Pour en revenir à l’histoire, elle nous plonge à Rome, après la catastrophe de Pompéi. On est très vite au coeur de la ville et l’auteur possède des connaissances historiques pointues et immersives. Un petit regret cependant, c’est que les locutions latines ne sont pas traduites, si bien que quelques passages me sont restés étrangers (mes cours de latin remontent à loin). Une note de bas de page pour la traduction ne m’aurait pas dérangé.
En outre, Christian Eychloma reprend dans cette suite le concept des multivers, si brillamment développé dans le premier opus. Cependant, ici, l’idée est amenée de manière un peu plus brouillonne. Constamment sur le fil, j’ai eu peur que l’auteur ne se perde dans sa propre théorie et rende l’ensemble du livre incohérent. Je dirais qu’il y est parvenu in extremis, mais j’ai été un peu moins convaincue par ce développement que le premier, peut-être parce qu’ici les choses sont à un degré de complexité supérieur, ce qui nous amène à nous poser des questions elles-mêmes plus complexes (notamment au sujet des allers/retours dans les différentes branches temporelles, et les répercussions des éléments dans celles-ci).
Mis a part ces quelques points, on est très vite à Rome et c’est ce dépaysement qui m’avait séduite dansMon Amour à Pompéi, et qui me séduit de nouveau avec Les Larmes de Titus.
En tant que lectrice égoïste, j’espère pouvoir avoir encore et encore des suites, avec d’autres grands personnages et des moins grands, avec des situations cocasses ou embarrassantes. A mon avis il y a encore beaucoup de choses à exploiter dans l’histoire riche créée par cet auteur prolifique.
Je ne suis vraiment pas déçue de cette suite et n’ai qu’une chose à dire : vivement la prochaine !

Pour qui : Les lecteurs qui ont aimé le premier tome même s’il n’est pas obligatoire de l’avoir lu pour lire celui-ci, les lecteurs en quête de dépaysement, ceux qui aiment mêler la science et l’histoire, le plaisir de la découverte et apprendre des choses en lisant.

Les + : Une plume parfaite qui nous transporte dès les premières pages au coeur de la Rome des empereurs, du Colisée et des Gladiateurs, des personnages attachants, variés et intéressants, une intrigue complexe mais originale, une suite dans la veine du premier.

Les – : Un scénario plus complexe qui peut perdre le lecteur, des locutions latines non traduites.

Infos pratiques
Pages : 296
Editeur : Chloe des Lys (17 décembre 2015)
ISBN-10: 2874598968
ISBN-13: 978-2874598968
Dimensions du produit: 12 x 15 x 21 cm

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Convergences, le dernier thriller de Christine Brunet en invité avec l'avis du blog "Univers Livresques"

Publié le par christine brunet /aloys

http://univers-livresques.eklablog.com/policier-thriller-c25645992

http://univers-livresques.eklablog.com/policier-thriller-c25645992

Convergences, le dernier thriller de Christine Brunet en invité avec l'avis du blog "Univers Livresques"

Pour rappel, le blog Univers Livresques est désormais partenaire des Editions Chloé des Lys.

Résumé de l'éditeur :

Un casse hors norme,
Des disparitions inquiétantes,
Un magot introuvable qui déchaîne des appétits voraces…
Le Docteur Gwen Saint-Cyrq, personnalité sombre et ambiguë, accepte de sortir de sa retraite pour retrouver d’anciens collègues. Les pièces du puzzle s’amoncèlent, les hypothèses s’effritent jusqu’à l’impensable : toutes les pistes convergent vers… elle !

Croyez-vous aux coïncidences ?

Tout d'abord, je souhaite remercier l'auteur que j'ai rencontré lors d'un salon du livre et que j'ai trouvé super gentille! J’espère vraiment la rencontrer à nouveau et pouvoir avoir la chance de lire tous ses livres car celui-ci est génial!

Au début, j'ai été un peu perdue au niveau des chapitres, ils sont numérotés de façon bizarre et j'étais perturbée... Mais au fil des pages, je ne regardais même plus les chapitres, je tournais les pages les une après les autres pour connaître la suite, et finalement, j'ai fini par comprendre la façon de numéroter ces fameux chapitres.

L'héroïne est particulière, elle n'est pas très attachante je trouve, elle fait même méchante et trop sûre d'elle. Mais on s'attache un peu à elle, petit à petit parce qu'elle fonce, elle risque sa vie à toutes les pages et on a un peu peur pour elle tout de même... Et puis on fini par comprendre le pourquoi de ce caractère...

Le second personnage de Signac est plus simple, et je me suis prise d'amitié pour lui. Pourtant, j'ai voulu changer d'avis plus d'une fois, il est finalement plus complexe que ce que je pensais dans les premières pages...

Ce thriller est un vrai tourbillon, il y a des chemins dans tous les sens, des personnages liés ou pas, on ne sait même plus... J'adore quand tout s’emmêle comme ça, on pense enfin être au bout, et puis non, on cherche encore... Des rebondissements page après page... Une intrigue saisissante du début à la fin.

J'ai une petite préférence pour la deuxième partie du livre qui va plus vite, avec des éléments qui s'enchainent plus rapidement, un suspense plus tenu... Mais ce thriller est parfait!!

La toute fin laisse entrevoir un autre épisode avec cette héroïne, et j’espère vraiment qu'il verra le jour, je le lirai, c'est sûr!!

Une petite idée a germé dans ma tête tout au long de l'histoire : et si ce livre devenait un film?? Il serait parfait, une adaptation à prévoir... Avis au cinéastes!!!

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L'avis de Patrick Henry, président d'Avocats.be pour "Ethers noirs" de Michel C.J. Westrade

Publié le par christine brunet /aloys

L'avis de Patrick Henry, président d'Avocats.be pour "Ethers noirs" de Michel C.J. Westrade

http://www.patrick-henry-avocats.be/?q=ethers_noirs

Éthers noirs, par Michel C.J. Westrade

Posté le 15/10/2015

Éthers noirs, par Michel C.J. Westrade, Mouscron, Chloé des Lys (www.editionschloedeslys.be), 2013, 122 pages, 13,5 €.

« … tant il est vrai que l’homme est insaisissable, à nulle circonstance réductible et que les lois qu’il se forge, qu’elles soient de nature ou autres, se réduisent en éclats insignifiants ».

Les hommes et les femmes, Michel C.J. Westrade essaie pourtant d’en capter l’essence. Pas celle des livres d’histoire, qui repose sur « des suppositions, des insinuations ayant prétention à dire la vérité mais, la plupart du temps, travestissant le réel ». Celle que l’on trouve dans les regards, dans les lézardes des murs, dans de vieilles photographies jaunies : traces et souvenirs.

Des hommes et des femmes qui viennent de terres noires, de côtes plombées, sous des nuages éthérés. Ce ne sont pas des hits. Ils s’appellent Henri, Jeanne, Judith, Amédée, Joseph ou Félicien. Parfois on les nomme par leur sobriquet, leur fonction ou, tout simplement, par un nom que les rend communs : l’abbé, le trimardeur, l’enfant …

Ils ont vécu une guerre perdue qui fut pourtant gagnée. Soit eux-mêmes, soit par procuration. Aucun n’en est sorti indemne. Ils ont souffert. Ils ont ri. Ils ont pleuré. Ils ont vécu.

La plume de Michel C.J. Westrade se fait souvent pinceau pour les décrire, pour les restituer, pour les dépeindre. Il a besoin de plusieurs mots pour que nous saisissions leur épaisseur, comme si aucun n’était jamais assez précis, qu’il fallait toujours en accoupler plusieurs, pour qu’ils s’entrecroisent, s’entremêlent, et que ce soit entre eux que l’on devine ce qu’il veut nous donner à voir, ou à sentir.

Ethers noirs est donc un petit recueil qu’on absorbe comme on se pénètre d’un tableau, en se laissant pénétrer là par une touche de noir, ici par la lumière d’un sous-bois luisant sous le soleil couchant, tantôt par la mélancolie qui sourde d’une fontaine à l’abandon, tantôt par la moiteur d’une vide après-midi d’été.

Michel C.J. Westrade a de la tendresse pour ces gens, pour ses gens. Et il nous invite à y trouver l’humanité.

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L'avis du blog "interligne" pour le recueil d'Edmée de Xhavée "Les promesses de demain"

Publié le par christine brunet /aloys

L'avis du blog "interligne" pour le recueil d'Edmée de Xhavée "Les promesses de demain"

http://interligne.over-blog.com/2015/04/les-promesses-de-demain-de-edmee-de-xhavee.html

A n’en pas douter, Edmée de Xhavée a la plume d’une nouvelliste. Ce second ouvrage de nouvelles « Les promesses de demain » *, après « Lovebirds », est là pour le confirmer. Personnellement, j’ai pris goût à ces récits courts et concis où l’auteure nous brosse, d’un trait vif, des histoires où entrent tour à tour les parfums de l’été, le froid d’un vent coulis, les maisons au charme désuet, les amours brisés ou impossibles, les sourires et les larmes, en quelque sorte des lieux et des personnages saisis en un moment de vie, un instantané où tout est dit d’un bonheur, d’un malheur, d’une attente, d’un compromis, d’un irrémédiable naufrage.

Cet art est proche de celui de l’aquarelle pour le peintre. Il y faut une plume légère, des couleurs ni trop appuyées, ni trop criardes, un tracé fin et délié, des teintes qui s’estompent et surtout un non-dit qui est le savoir-faire suprême de l’éloquence feutrée. Ainsi, les récits prennent-ils la saveur de ce qui, en peu de mots, vous a convaincu de l’essentiel, est allé au but sans tergiverser. Ici, l’amour ou le non amour est le fil d’Ariane que l’on suit face à un horizon, un univers que l’écrivain, qui se tient à l’écart, vous dévoile depuis ce simple trou de serrure. C’est cela la nouvelle, une suite de tableaux intimistes, murmurés, sans fièvre inutile, sans détails superflus, qui cerne les actions au plus près, où, d’emblée, vous êtes de plein pied dans l’histoire, le drame, la séparation, une existence qui coule comme une larme, s’allume comme un feu, éclate comme un rire.

On y rencontre des gens de tous les jours, en lumière ou en ombre, en joie ou en peine, en colère ou en manque, l’amour s’y meurt ou s’y consume, s’y cogne ou s’y cache, et les mots, qui le relatent, sont sans emphase, simples et journaliers ; la mort rode également, fuite en avant de celui ou celle que l’attente a usé, la malchance rompu, l’injustice révolté. « Sa robe flotte sur la surface alors qu’elle s’avance, immaculée, et jeune, et immortelle, et amoureuse, et libérée au-devant de lui, lui qui incline vers elle son sourire ourlé et son regard qui l’avale toute entière. Elle lui tend la main et, confiante, le suit jusqu’où elle peut marcher, et puis se met à nager, pour s’abandonner à lui qui la saisit à bras-le-corps. Enfin ! dit-elle. » Ainsi finit une nouvelle particulièrement belle et poétique.

Et ces héroïnes, car elles sont plus nombreuses que les héros, ont noms : Henriette, Agnès, Nicole, Magali, Asie, Marguerite, mais également elle, lui, unis dans une poésie qui les enveloppe comme le suaire d’un amour sublimé. Il y a encore Thérèse-Adèle, la délicieuse tante Madeleine, Léonie, Isotta, beaucoup de secrets de femme qui se tissent dans le silence, se voilent avec pudeur et fierté.

Au final, un bel ouvrage rédigé avec élégance par une écrivaine dont le sens du récit, cousu à petits points, est la panacée contre les duretés du temps et du monde, et dont la sensibilité, la connaissance des êtres, les subtilités du cœur jouent en elle comme en une caisse de résonnance dont elle nous fait partager l’écho.

Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE

*Editions Chloé des Lys

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La patate bouquine a chroniqué "Les deux portes" de Simon Andrieu

Publié le par christine brunet /aloys

http://lapatatebouquine.blogspot.fr

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La patate bouquine a chroniqué "Les deux portes" de Simon Andrieu
Les deux portes

http://lapatatebouquine.blogspot.fr/2015/11/les-deux-portes.html

Un livre époustouflant !

Titre: Le
s deux portes

Auteur: Simon Andrieu

Edition: Chloé des Lys

ISBN: 978-2-87459-816-6

Prix: 19,50

Oniro, 17 ans, étudiant en Terminal Scientifique. D'une nature timide et ayant tout le temps soif de connaissance, cet adolescent sans histoires n'aspire qu'à être différent. Depuis toujours, il rêve de faire ou de vivre quelque chose qui le fera sortir du commun des mortels. Un jour, lors d'un de ses joggings, il frôle la mort en se faisant attaquer par deux hommes. Heureusement, un bonhomme d'âge moyen va lui sauver la vie. Mais ce dernier n'est pas n'importe qui! C'est un mage, une personne capable de contrôler la malesthésia . L'homme ( Jean ) , va apprendre à Oniro
qu'il est l'élu, qu'il est celui qui va sauver le monde, en refermant la porte de l'enfer. Et que si il se défile, des démons envahirons notre monde pour le détruire. Oniro ne va pas hésiter longtemps,et va suivre cet inconnu. Le voilà enbaqué dans une quête fantastique qui pourrait bien lui coûter la vie.

Avis:

Je remercie infiniment les éditions CDL pour cet envoi. J'ai adoré ce livre et comme d'hab je l'ai laissé trop de temps dans ma Pal... Je me désespére!

La plume de l'auteur est très fluide ! Alternant le point de vue de l'un, puis de l'autre. Même si Oniro est le personnage principal, il ne délaisse en rien les autres et on a droit à un petit bout de vie de chacun. L'auteur a très bien travaillé ses personnages, n'oubliant aucun petit détail !

J'aimerais vous expliquer quelques points qui sont, il me semble, importants. A commencer par la Malesthésia. Selon le livre, chaque être humain en a un peu ( ou beaucoup ) dans son corps. Elle est différente pour chaque individu. Je l'ai plutôt perçue comme une force que l'on a en nous et très peu de personnes savent la contrôler.

Oniro est un personnage que j'ai énormément apprécié. Voir sa force mentale grandir. Sa maturité était génial. Ça m'a redonner aussi espoir.
Je me suis beaucoup reconnue en lui,car j'ai toujours rêvée de cette différence et je perds souvent mes moyens.

Ce que j'ai le "plus du plus" ( formule de patate ) apprécié, c'est que l'auteur a réussi à me faire croire à son histoire,et c'est selon moi la meilleure chose que l'on peux espérer d'un livre. Y croire !

A bientôt,

La patate


Extrait:

" Les deux hommes étaient à trois mètres de lui. Ils le regardaient sans ciller. Le regard angoissé d'Oniro était plongé dans le leur. Que lui voulaient-ils ? Cette attente parut éternelle au lycéen, mais elle ne dura en réalité pas plus que quelques secondes "

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La patate bouquine a lu "2401" de Bob Boutique

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La patate bouquine a lu "2401" de Bob Boutique

Je suis face à un gros dilemme. L'auteur fait tout pour laisser un grand mystère autour de son livre. que faire ? Vais-je procéder de la même manière que d'habitude ou faire un exception? C'est en partant de cette idée que j'ai commencé ma chronique.
Donc, je ferais de mon mieux. On verra bien ce qui en sortira...

Un homme, dans le petit village de Chamy va recevoir une lettre anonyme des plus inquiétante. Il est écrit, en résumé qu'une personne détient un secret sur lui et que, pour éviter que celui-ci soit révélé, il doit renvoyer la même lettre à une personne ...

De fil en aiguille, il se passe des choses et nous voilà dans un pays étranger, avec des enquêteurs. Alors, voilà ma question: comment une lettre envoyée dans un village paumé peut avoir tant de conséquences ?


Avis:

Dès que j'ai reçu ce livre, je l'ai commencé, impatiente...
Bilan: 100 pages en une soirée. Moi qui lis très peu de thriller, j'étais complètement plongée dans l'histoire.

L'auteur a une façon d'écrire extraordinaire. La plume est légère et fluide. Pourquoi? Comme il l'explique, il n'y a pas 1 page sans une connerie ou une blague... Et aussi, ayant eu la chance de le rencontrer, j'ai reconnu sa façon d'être... C'est vraiment très drôle d'ailleurs.

J'ai adoré les personnages de ce bouquin. Les personnes de Chamy, les enquêteurs... Ils sont très travaillé et chacun à un petit plus très agréable.

Je ne peux pas parler de l'intrigue, mais je peux vous dire ceci: ce livre vaut la peine d'être lu, il est vraiment super chouette, et est accessible à tout âge.




Extrait:

"Cher monsieur,

Cette lettre va changer votre vie. Prenez-le comme un jeu dangereux auquel vous serez bien obligé de participer...

...Je ne suis qu'un vulgaire corbeau...

...Je suis persuadé(e) que vous connaissez vous aussi, dans ce village, un secret...

... Quelle belle expérience sociologique n'est-ce-pas?

... Je serais très mécontent(e), et m'empresserais de révéler publiquement votre petite exaction...

... Prenez votre mal en patience, comme Jésus sur la Croaaa"

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2401 de Bob Boutique : l'avis du blog "Au fil des pages"

Publié le par christine brunet /aloys

http://au-fil-des-pages477.blogspot.fr/

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2401 de Bob Boutique : l'avis du blog "Au fil des pages"

"2401" de Bob Boutique

une lecture de Mélissa Poupaert du blog "Au fil des pages"

Résumé: "Mon nouveau thriller policier vient de sortir de presse ! Un suspense mystérieux de 450 pages, époustouflant, et comme d'habitude, une chute inattendue. A lire d'une seule traite dans l'avion de vos vacances puis sur la plage..."

Mon avis : Une lettre de dénonciation anonyme… Tout débute comme ça. Cette lettre n’est pas compliquée à comprendre non plus : la personne accusée doit, à son tour, envoyer une lettre du même style à une autre personne, sinon la dénonciation deviendra publique.

Ca parait simple. Et pourtant c’est loin de l’être.

En plein milieu d’un petit village des ardennes belges, des habitants bien sous tous rapports. Mais en grattant un peu le vernis, on découvre toujours de petits secrets honteux. Et l’intrigue démarre là-dessus.

D’un tout petit point de vue, en lisant cette lettre de dénonciation, j’ai mis le doigt dans un engrenage gigantesque ! En lisant les premières pages, j’étais loin de m’attendre à partir si loin, à découvrir de l’impossible pourtant réel, et à voir une organisation complètement démentielle.

Je n’ai pas vu défiler les pages. Il m’aura suffi de quelques heures pour lire ce roman. Bien qu’il fasse son poids, et que le nombre de pages soit conséquent, j’avais hâte de découvrir la suite.

Vous connaissez tout cela : encore une page.. allez, encore un chapitre… Et voilà que du coup, je suis arrivée au bout de l’histoire sans l’avoir vu arriver.

Intrigue, suspense, et mystères. Voilà ce que j’ai vu, et ça m’a plu !

Un petit bémol pa
r contre : si j’ai adoré le fil de l’histoire, les dialogues entre personnages m’ont parfois laissé un peu sur ma faim. Trop carré, trop succinct à mon goût. Une impression d’entendre les personnages parler de façon hachée. C’est dommage.

Points attribués : 8/10

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