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Le blog "Les lectures d'une orange" a lu "Sables" de Laurent Dumortier

Publié le par christine brunet /aloys

L'avis de Candice, 13 ans, webmaster de ce blog littéraire de qualité !

L'avis de Candice, 13 ans, webmaster de ce blog littéraire de qualité !

Le blog "Les lectures d'une orange" a lu "Sables" de Laurent Dumortier

-Sables-

Titre: Sables
Auteur: Laurent Dumortier
Maison d'édition: Chloé des lys
Nbre de pp: 80pp
Prix: 6,40 euros

Résumé
Pour un recueil de nouvelles, compliqué de vous faire un résumé, mais sachez que comme l'indique le titre du livre, le sable sera au rendez-vous. Faites cependant attention, la mer et la plage ne sont pas les seules à être composées de ces petits grains agréables aux pieds en été...

Avis
J'apprécie de plus en plus la plume de Laurent Dumortier, mais j'ai eu une impression de trop peu. Je sais que l'auteur a stipulé dans sa note qu'il s'agissait bien de nouvelles et non d'un roman, mais j'ai tellement apprécié la plupart des nouvelles que j'aurais aimé qu'elles durent à l'infini. Soyons bien d'accord, certaines avaient une fin que personne n'aurait pu continuer.
Je suis très vite arrivée à la dernière page, malheureusement. Enfin, on ne peut pas dire que ce soit une mauvaise chose en sois mais j'aurais aimé que ma lecture dure un peu plus longtemps.
Laurent Dumortier arrive à tenir ses lecteurs en haleine sur seulement quelques pages, c'est extraordinaire . Le suspense est placé des les premières lignes.
Un petit hic, selon moi: les personnages. Bon, on a pas le temps de présenter quelqu'un dans une nouvelle d'une page recto-verso mais ça me gêne un peu.
Sinon mon avis sur ce bouquin reste globalement bon. Si vous aimez le style particulier de Laurent Dumortier, foncez car sa plume y est très bien représentée (on commence à la connaître).

L'orange qui vous envoie plein de bisous et qui vous aiiiimeuuuuh!

PS: Désolée pour la petite taille de la chronique, je me rattraperai avec la prochaine!

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Le blog Le ciné d'Alain a chroniqué "Villa Philadelphia" d'Edmée de Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

http://cinealain.over-blog.com/2015/02/edmee-de-xhavee.html

http://cinealain.over-blog.com/2015/02/edmee-de-xhavee.html

Le blog Le ciné d'Alain a chroniqué "Villa Philadelphia" d'Edmée de Xhavée

"De mornes repas, parfois suivis de promenades en calèche si silencieuses qu'elles enlevaient toute couleur au paysages"

peut-on lire dans la nouvelle publication d'Edmée de Xhavée, Villa Philadelphie.

Il n'en est rien pour le lecteur.

Tout n'est ici que saveurs quand il est question de nourriture.

Toute la beauté du décor s'impose naturellement au travers des mots.

Le lecteur se laisse emporter par l'histoire. Des personnages qui vont évoluer entre les années folles pour arriver aux années 60. Les phrases sont courtes. Les paragraphes tout autant. Une façon claire et percutante pour mettre, au cœur de l'intrigue, la vie de deux sœurs.

Un récit savamment mis en scène.

Des destinées quasi imposées et des non-dits viennent s'ajouter à des jalousies mesquines qui distillent un venin. Des alliances, en lieu et place de vrais sentiments.

Entre rancunes et jalousies, l'amour trouvera-t-il sa place ?

Le bonheur intervient rarement dans les apparences.

Fêtes somptueuses, vie mondaine, solitude implacable et décision radicale, la vie réservera bien des surprises.

Tout un monde d'hier au travers, essentiellement, de magnifiques portraits de femmes.

Qui est qui ?

L'une "qui n'avait pas le droit d'exister si l'autre n'existait pas davantage." Elle est celle "qui n'a pas envie de vivre en couleurs".

L'autre, dans les dernières pages, sera l' "Idole déchue affamée de psalmodies autour de son nom"... "L'âge avait prise d'assaut sans égards, déployant ses formes en dépassant dangereusement le stade su séduisant "rebondi". "

Et puis il y a Bertrande. Un second rôle, comme on les nomme au cinéma. Une personne magnifique qui ne fera qu'une brève apparition dans le roman.

Une de celles que j'affectionne particulièrement.

Entre être, paraître ou devenir, le chemin sera long. Savoureux, par les mots employés.

Une phrase du roman en conclusion.

"Tout un défilé d'images avait passé dans sa vie, et il n'en avait remarqué ou retenu aucune. Le quotidien n'avait pas eu de saveur, pas plus que sa jeunesse désormais passée."

Exactement ce que je ne souhaite à personne, mais qui, malgré tout, me fait penser à quelqu'un.

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Le blog interligne a chroniqué le nouveau roman d'Edmée de Xhavée "Villa Philadelphie"

Publié le par christine brunet /aloys

Le blog interligne a chroniqué le nouveau roman d'Edmée de Xhavée "Villa Philadelphie"

Nous le savions depuis ses tous premiers ouvrages, roman ou nouvelle, Edmée de Xhavée est une conteuse qui se plaît à remonter le temps, à réveiller les belles au bois dormant assoupies dans les replis de sa mémoire, figures d’un passé que les photos familiales, les souvenirs de ses proches lui ont révélées. C’est, par conséquent, un monde à jamais disparu que notre auteure ressuscite dans ce roman qui nous parle de la vie d’une famille, de ses joies, ses peines, ses enchantements mais également de ses larmes et ses secrets, secrets évoqués d’une plume lisse et incisive, sans fioritures, par phrases courtes, obéissant à l’unité de lieu – tout se passe en Wallonie – à défaut de l’unité de temps, puisque l’histoire se déroule entre les années 1920 et 1960. Une tranche d’existence qui s’éveille au cours des années folles, au lendemain d’une guerre qui avait meurtri une partie de l’Europe, et s’achève durant les années 60 alors que se lève sur le monde une modernité qui entend bien changer le visage des choses.

Dans cet entre-deux, et au cœur d’une demeure cossue, une famille va écouler son présent composé de grandes joies, de nombreuses fêtes, d’alliances arrangées, de naissances, soit un quotidien presqu’ordinaire si ce n’est qu’il est vécu dans un écrin raffiné empli de jolis objets et constitué de rites immuables. Malgré cette aisance, les deux sœurs, Rosalie et Eveline, qui tiennent les rôles principaux, feront en sorte que l’actualité soit aussi malmenée que possible, que l’existence ne parvienne jamais à être le long fleuve tranquille que leurs parents avaient souhaité pour elles. D’affrontements en ruptures, d’espérances en désillusions, elles mèneront des vies parallèles sans parvenir à créer l’harmonie tant espérée par leur mère.

« Les deux sœurs se rendaient régulièrement avec leurs fiancés à leur futur logis, pour contrôler l’avancée des travaux de la double maison que Richard avait tenu à orner, sur la façade, d’une plaque où, emprisonnées par une frise de roses en mosaïque, des lettres dorées annonçaient : Villa Philadelphie. L’amour de deux sœurs ne méritait-il pas d’être mis en évidence, d’avoir son propre temple » - avait-il expliqué avec fierté. »

Edmée de Xhavée, qui connait bien le cœur féminin, nous brosse des portraits contrastés, fouillant l’inconscient de chacune, leurs aspirations et leurs refoulements, leurs attirances et leurs dégoûts, leurs plaisirs et leurs amertumes. Ce sont, par ailleurs, des portraits très intimes qu’elle propose et dévoile, nous entrainant à sa suite dans les méandres de ces cœurs qui se cherchent sans jamais se trouver. Jolie plongée dans les rumeurs intérieures.

Armelle BARGUILLET HAUTELOIRE

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La patate bouquine a chroniqué "L'histoire entre nous n'est pas terminée" de Sophie Vuillemin

Publié le par christine brunet /aloys

La patate bouquine a chroniqué "L'histoire entre nous n'est pas terminée" de Sophie Vuillemin
La patate bouquine a chroniqué "L'histoire entre nous n'est pas terminée" de Sophie Vuillemin

L'histoire entre nous n'est pas terminée

Je l'ai détestée, d'être malade, de l'avoir caché, de l'avoir annoncé.

Titre: L'histoire entre nous n'est pas terminée

Auteur: Sophie Vuillemin

Edition: Chloé des lys

ISBN: 978-2-87459-865-4

Prix: 9,90

Pages: 183

La mère de Nina est morte d'un cancer. Son père, son petit frère et elle-même sont dévastés.
Mère, épouse, confidente, amie, modèle... Marine était tout pour cette famille.

" Du royaume des morts " cette dernière va se rappeler les bons et les moins bons moment de sa vie. Quand à Nina, elle va essayer de continuer sa vie d'adolescente sans les si bons conseils de sa mère. Malgré tout, il faut continuer à vivre, car la maladie et la tristesse ne doivent pas prendre le dessus, jamais. La seule chose qui doit perdurer, c'est l'amour que la famille porte à la défunte. Les souvenirs et les bons moments passé avec elle.

Avis:

Merci aux Editions Chloé des Lys pour cet envoi. Je ne m'attendais pas à un si beau livre...

L'histoire démarre. Marine, la fameuse mère de famille, meurt.
Le livre commence le jour de son décès, où plus précisément pendant qu'elle périt. Suivre quelqu'un durant ce moment est très difficile et délicat. Je n'avais lu qu'une seule autre scène de ce genre en étant dans la tête d'un personnage. Heureusement, l'auteure à transmit cette mort d'une façon à la fois belle, tragique et poignante.

Je ne sais pas grand chose, au final, de Marine. C'était quelqu'un de bien, une personne formidable, qui aimait aimer et être aimée. C'est un peu dommage, car je pense que c'est un personnage très fort à exploiter. Mais je pense que l'auteure voulait ne pas trop en dévoiler sur elle et je respecte son choix.
Nina, sa fille de 1 an, est le personnage auquel je me suis le plus identifiée. Ce n'est pas bien difficile à comprendre, elle a mon âge, un petit frère, des sentiments et des envies, tout comme moi. Je ne sais pas vraiment comment je m'en serais sortie à sa place car après tout, qui saurait à l'avance comment il réagirait si un de ses parents mourait ? Nina a réagit avec naturel, fidèle à elle-même. Son cœur d'adolescente en voulait à tout et à n'importe quoi.
Son petit frère, en revanche, et à réagit d'une façon super mignonne et digne d'un enfant de son âge. Il a même failli me faire verser une larme.
Le dernier personnage important, c'est le père de famille. Selon moi, il a été égoïste, tellement plongé dans son chagrin qu'il n'a pas fait attention aux souffrances de ses enfants. J'étais mitigée entre lui mettre une claque pour qu'il sorte de sa torpeur et lui tapoter doucement dans le dos pour le réconforter.

L'histoire était partagée entre le point de vue de Nina et de Marine. Cette idée est très originale dans le sens où on a le regard d'une personne défunte. Ça a rajouté une touche originale à l'histoire qui au début partait pourtant d'un scénario triste, certes, mais simple.

En règle générale, lorsque je lis une histoire, il y a une voix dans ma tête qui '' parle '' tantôt prenant un air enjoué, tantôt une voix grave... Selon le personnage qui parlait. Ici, ça a été complètement différent. Pendant le 4/5 du bouquin, ma '' petite voix intérieure'' avait pris une intonation triste, simple et monotone pour finir avec une tonalité pleine d'espoir. Certains pourraient noter cela comme un point négatif, mais moi, je le range de l'autre coté. Ce genre de chose ne m'était jamais arrivé avant, et c'était plutôt agréable. Je ne saurais pas dire si ce changement est du à la plume de l'auteure ou le contenu de l'histoire, mais en tout cas, bravo. Même si cette dernière était on ne peut plus spéciale.

Je ne peux pas dire '' Ho là là, j'ai trop aimé c'est histoire, c'est trop génial ''. Ça ne se ferait pas. Qui oserait dire quelque chose comme ça, alors que le sujet n'est pas marrant à la base. C'est comme si je disais '' tu as le cancer ? C'est cool !ce que je peux souligner en revanche c'est la beauté et la fraîcheur de texte, rempli de vie ( et de mort).

La fin nous laisse sur un choix multiple. Enfin, c'est ce que je pense de mon coté. Ceux qui ont lu ce livre comprendront... ou pas. Tout dépend de l’interprétation donnée au texte.

En tout cas, je vous recommande cette histoire.

A bientôt,

La patate.

Extraits:

" Je colle une moue boudeuse sur ma figure. Je veux y assister, à cette fermeture de cercueil. Si on doit clouer des planches au-dessus du crâne de ma mère, je serais là. Je ne sais pas trop pourquoi. Mais je ne calerais pas. "

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Le blog Le Ciné d'Alain a chroniqué "Les promesses de demain" d'Edmée de Xhavée

Publié le par christine brunet /aloys

http://cinealain.over-blog.com

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Le blog Le Ciné d'Alain a chroniqué "Les promesses de demain" d'Edmée de Xhavée

http://cinealain.over-blog.com/2015/02/edmee-de-xhavee.html

Paru en janvier 2015. Aux Editions Chloé des Lys.

Les promesses de demain.

Une série de nouvelles signées par Edmée de Xhavée.

Tout en me délectant de l'écriture, de la richesse du vocabulaire de la précision des descriptions, des images sont venues pour accompagner tes mots. Mon cinéma, toujours. Alors, à tord ou à raison …

Dans "Les promesses de demain", le "duel" entre Agnès et Henriette m'a fait penser au film de Mankiewicz Soudain l'été dernier. Rien à voir pourtant. J'imaginais toutefois assez bien Agnès, incarnée par la sublime Elizabeth Taylor, pendant que Katharine Hepburn aurait fait une splendide, et horrible Henriette.

Après avoir terminé la lecture de "L'invitation chez le Marquis de Montbuzard" j'ai pensé à Vittorio De Sica avec ce chef d'œuvre, Umberto D. Pourquoi ? Mystère. Pour la solitude de cet homme sûrement.

Pour "Tchoupy et les Stiloboutchgo djies" des souvenirs personnels reviennent. Même vieux de plus de six ans, c'est comme si c'était hier

"Il neige sur le Lac Majeur" Un endroit du monde que je ne connais pas. Au travers des mots on sent la nostalgie d'une époque révolue. Des images que n'aurait pas reniées Douglas Sirk. Comme ces flocons de neige "qui ondoient au vent léger. Certains se collent aux fenêtres comme des pétales éphémères … " Toujours "mon cinéma". Cette nouvelle m'a rappelé le magnifique film de James Ivoiry. A Room With a View. Une fois encore, rien à voir, mais des images qui viennent accompagner les mots comme ces femmes qui "achètent des cartes postales et s'installent à une terrasse chauffée pour les écrire".

À la lecture de ce "Un grand pardon", je me trouvais dans un endroit de rêve. Au plus haut des montagnes, sirotant un vin chaud sur une terrasse panoramique inondée de soleil. Le ciel était magnifique. Le seul endroit où la montagne me semble supportable. Toujours besoin du grand large pour n'être prisonnier de rien.

"Asie et Marguerite" Deux femmes magnifiques. Je les aime pareillement. "Ce lui et cette elle jamais perdus mais retrouvés" … "Le présent capturerait le passé et le futur, les fondant ensemble". C'est court puissant, magique. Un magnifique cri d'amour. Point.

"Galeries Royales, Ostende". Être habité par l'absence. Toutes les couleurs de cet endroit sont dans chacun de tes mots. Un peu comme si ces personnages dataient du début des Galeries, pour contempler la vie qui est passée à côté d'eux.

"Les chinoiseries de Thérèse-Adèle Paulus". Faire barrage à l'amour, est à mon avis, lui donner toutes les chances pour qu'il éclate au grand jour.

"Un couvre-lit de vigogne" Paul et Madeleine, ou l'amour parfait. Et la sœur de la défunte qui trouve la vie étrange. Ce qui semble curieux c'est de passer à côté de ce merveilleux sentiment. Et ce "pauvre vieux" donne, par son geste, la plus belle des preuves. Rien de lâche, ni de glorieux, juste un magnifique moyen que l'on trouve quand on a plus la force de suivre sa route, privé ce celle que l'on aimée. "Ils avaient choisi leur bonheur" et la sagesse de le vivre caché.

"Lettre à une épouse" Le rêve de tout un chacun. Recevoir pareilles lettres. Quand on a ton talent pour traduire les sentiments tu donnes à l'amour les plus belles couleurs de la vie.

"Les yeux d'Isotta". Toutes les pages mettent en scène cette si belle vie italienne. Ses grandes tablées souvent joyeuses. Ses odeurs, ses couleurs aussi. Ces familles qui se retrouvent avec leurs bons et leurs mauvais pions mélangés.

Mille mercis pour ces Promesses de demain. J'ai aimé et le dis très sincèrement. Dans le cas contraire je me serais abstenu de tout commentaire

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Le blog "d'un livre à l'autre" a lu "Contes du vieux trouvère" de Christian Van Moer

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2016/02/17/33387567.html
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Contes du vieux trouvère de Christian Van Moer

Voilà un livre qui n'est pas destiné aux enfants mais plutôt à ceux qui en ont gardé l'âme, à ceux qui aiment les contes de fées, même s'ils n'osent l'avouer.

Un trouvère et un troubadour sont des poètes lyriques des XII et XIIIè siècle. L'un écrivait en langue d'oil, l'autre en langue d'oc.

Christian Van Moer envoie donc ses lecteurs dans un Moyen Age constellé de fées, de dragons, de djinns et autres personnages fabuleux, mais aussi de chevaliers, de seigneurs et de paysans.

Dans "La Sarrasine", le lecteur part en Palestine sur les traces des chevaliers. Robin Clairac est détenu dans une geôle parce qu'il ne veut renier sa foi. Son frère prend la route afin de délivrer Robin le Templier et le ramener au pays. Il y parviendra grâce à la magie. Mélange des contes des mille et une nuits, de l'histoire d'Aladin et d'autres contes de fées, "La Sarrasine" comporte un vocabulaire recherché qui ne le met pas à la portée de jeunes enfants.

"Les licornes bleues" est sans doute le conte que j'ai préféré.
Le seigneur Hugues le Sec est trahi par son frère et perd la vie. Heureusement ses enfants sont recueillis par une fée qui les élève comme leur marraine au milieu de licornes.
Quelques années plus tard, les enfants ont grandi et il est temps pour eux de revendiquer leur héritage. Ils se heurteront évidemment à leur oncle qui veut s'en débarrasser très vite. Celui-ci est aidé par un veneur accompagné d'un hippogriffe.
Du bien et du mal, qui triomphera? Réponse dans ce conte qui m'a fait penser à certaines scènes d'Harry Potter.

"L'hermaphrodite" est une jeune princesse qui a perdu son frère jumeau. Comme elle est prête à tout pour le retrouver et venger l'assassinat des siens, elle accepte d'être fille la nuit et garçon le jour. Mais voilà qu'un beau jeune homme la voit se baigner, nue, la nuit. Il en tombe immédiatement amoureux. Comment ne le fréquenter que la nuit? A moins qu'il n'y ait une autre solution...

La fille du "Chevalier noir" a été envoûtée par une sorcière qui l'a endormie à l'aide d'un philtre qu'elle lui a fait boire. Elle ne survivra que si elle boit une potion que lui fournira la sorcière tous les 3 jours. Au bout de 21 jours, elle se réveillera à condition que son père ait répondu positivement aux ordres de Sargasse. Le chevalier doit la débarrasser de 7 adversaires : un ogre, un faune/centaure, une goule, une nymphe, un nain, une vouivre et un loup-garou. Le brave chevalier a-t-il le choix?

Dans "La tour au lierre", un jeune prince s'ennuie alors que son père et ses frères ainés sont partis combattre en Terre Sainte. L'amour le distrait un peu mais ne lui suffit pas. Il décide alors d'enlever la fille dont il est amoureux et de l'enfermer dans une tour...

Un style agréable, une écriture impeccable et un vocabulaire recherché font de ce recueil de contes un très bon divertissement pour ceux qui aiment le merveilleux.

Philippe Desterbecq

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Le blog "Livres & Co" chronique 2401 de Bob Boutique

Publié le par christine brunet /aloys

http://livres.and.co.free.fr/index.php/2016/02/2401-bob-boutique/

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Le blog "Livres & Co" chronique 2401 de Bob Boutique

Titre étrange et assez peu parlant….Policier/thriller : c’est ce qui figure sur la couverture. Une 4ème de couverture sans résumé, l’auteur refuse de le faire…

On se lance donc dans la lecture de ce roman avec perplexité mais intérêt pour moi qui avais déjà lu Les 10 petites négresses.

Si l’auteur refuse de résumer le livre, il va sans dire que je ne le ferai pas non plus.

Ce que j’ai beaucoup apprécié dans ce bouquin c’est que les personnages paraissent proches du lecteur: l’intrigue se déroule en Belgique, Suisse et Hollande, assez près de nous finalement. Les personnages principaux sont presque ordinaires: ni parfaits ni totalement imparfaits, juste humains!

A la lecture du livre, on a l’impression que l’auteur nous raconte l’histoire comme s’il était à côté de nous et qu’il s’adressait à nous directement, ce qu’il fait parfois d’ailleurs! Pour être plus claire, on a l’impression que Bob Boutique écrit comme il nous parlerait et cette proximité avec l’auteur fait qu’on lit le livre très facilement et avec plaisir. Ce livre est plein d’humour mais reste un roman policier.

Je n’irai pas jusqu’à dire thriller: certes, il y a bien la touche d’angoisse nécessaire au genre mais, et c’est plutôt agréable, pas de violence inutile, pas de scènes « gores ».

Bref, un très bon moment de lecture…

Ma note: 3/4

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L'avis du blog "D'un livre à l'autre" pour le Boîteux de Grattebourg, de Rolande Michel

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2016/02/06/33300821.html#c68545003

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L'avis du blog "D'un livre à l'autre" pour le Boîteux de Grattebourg, de Rolande Michel

06 février 2016

Le boiteux de Grattebourg de Rolande Michel

De temps en temps, je suis attiré par un roman de la maison d'édition Chloé des Lys. Je fais une liste de mes envies et, un jour, je les commande tous.

C'est ainsi que "Le boiteux de Grattebourg" est arrivé chez moi. Comme le titre comporte un "X" qui vaut 10 points, je l'ai lu tout de suite.

Grattebourg, c'est un village où l'on vit à l'ancienne, un village hors du temps, un village dans lequel chacun se mêle des affaires des autres. Le village vit à une époque que j'aurais située il y a un siècle au moins, mais les habitants ont la télévision ce qui situe l'histoire se déroule au milieu du XXè siècle.

Quant aux personnages, la modernité ne les a pas atteint. Ils vivent un peu comme vivaient nos grands-parents.

Beaucoup de personnages (un peu trop, selon moi) évoluent dans ce monde rural empli de superstitions. Il y a tout d'abord le boiteux, ce gamin abandonné par sa mère et confié par la suite aux soeurs du couvent. Sa difformité et sa laideur font qu'il est rejeté par les autres enfants et qu'il ne fréquente pas beaucoup l'école.

Pourtant il sait lire et se met à fréquenter le rebouteux qui soigne les gens gratuitement et qui va le prendre comme élève. La relève est ainsi assurée.

Dans le village, il y a aussi Maria qui lit dans le marc de café, est sans doute un peu sorcière. Les paysans s'en méfient, même si les gens de la ville viennent lui demander leur avenir.

Le curé, le notaire, l'institutrice, le boulanger, Léonie, la doyenne du village, sont les autres personnages importants du récit.

Tous vivent dans une relative tranquillité jusqu'au jour où des événements viennent perturber les villageois : des poules sont égorgées, les abeilles meurent après avoir attaqué l'apiculteur, des vagues secouent le lac tranquille depuis la nuit des temps, et surtout, un chat noir rôde dans le village et fait peur aux enfants.

Les villageois doivent trouver un coupable à tous ces phénomènes et leurs regards se tournent vers le boiteux, vers Maria, la voyante et vers le château...

Le château surplombe Grattebourg. On croit le comte mort depuis longtemps et pourtant les villageois remarquent de la lumière le soir.

Voilà qu'un beau jour, Anselme, le boiteux y est amené et enfermé...

La fin du récit entraine le lecteur vers le surnaturel, ce qui, pour moi, n'était pas nécessaire. On s'éloigne, en effet, alors, de ce que j'aurais pu appeler "un roman du terroir".

Un livre très bien écrit qui plonge le lecteur dans une période intemporelle...

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Le blog "la jolie bibliothèque" a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

Publié le par christine brunet /aloys

https://lajoliebibliotheque.wordpress.com/2016/01/30/nid-de-viperes-christine-brunet-chloe-des-lys-editions/

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Le blog "la jolie bibliothèque" a lu "Nid de vipères" de Christine Brunet

« Nid de vipères » Christine Brunet - Chloé des Lys Editions

Posté par lajoliebibliotheque

Résumé : (…) Deux bruits de pas, donc deux personnes… Ils emportaient le corps… Une voix féminine chinoise, quelques ordres rapides, des bruits métalliques… Peut-être des instruments chirurgicaux… Qu’est-ce qu’on lui faisait, encore ? Pourquoi ne l’amenait-on pas dans un hôpital digne de ce nom ? Il frissonna d’inquiétude puis serra les dents : il devenait trop tendre… Un sentiment qui n’avait pas lieu d’être, surtout avec cette fille et dans sa propre situation… Et les minutes passèrent… L’électrocardiogramme était toujours aussi dramatique dans un environnement à présent silencieux. (…)

Oscillant entre thriller et polar, Nid de vipères plonge le lecteur dans un univers où la vie se joue souvent à pile ou face, où intrigues et manipulations sont le lot quotidien.

Mon avis : c’est la première fois que je lis un thriller, car ce n’est pas le genre de lecture que j’affectionne. Mais celui-là est incroyable. J’ai eu la chance de rencontrer Christine Brunet, lors d’un salon du livre dans ma région, et lorsqu’elle m’a dit « j’écris des thrillers » j’ai répondu que ce n’était pas pour moi, elle m’a juste dit « essayez, ce n’est pas « gore », je me suis laissé tenter et je ne le regrette pas.

L’intrigue est présente dès la première page et n’est révélée qu’à la dernière page (406 pages). De l’action, des rebondissements tout au long du livre, qui est difficile à poser, tant on a envie de connaître la suite.

Il y a beaucoup de personnages, entre ceux qui « traquent » et ceux qui sont « traqués »… mais qui est qui au juste ? Le personnage principal d’Aloys Seigner, milliardaire et commissaire divisionnaire de la PJ de Paris, peut sembler froid et distant, mais au fil des pages je me suis attachée à elle…

Je ne m’attendais pas à un tel dénouement, j’en suis restée sans voix car JAMAIS je n’aurais ni n’ai imaginé ça…

Un très bon polar/thriller à lire sans crainte ;-)

Et, pour répondre à la dédicace de Christine Brunet, oui vos héros ont réussi à m’amener dans leur univers surprenant…

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Le blog "Les lectures d'une orange" a chroniqué le recueil de Laurent Dumortier "La fille à la Mercedes"

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesduneorange.blogspot.be/2016/01/la-fille-la-mercedes.html

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vendredi 29 janvier 2016

-La fille à la Mercedes-

Titre: La fille à la Mercedes
Auteur: Laurent Dumortier (photos de Geoffrey Baele)
Editions: Chloé des lys

Avis global
Hello tout le monde! Deuxième chronique d'un recueil de poèmes ! Je remercie les éditions Chloé des Lys, bien sûr, sans qui vous n'auriez pas cet article. Je tenais aussi à préciser que monsieur Geoffrey Baele est un excellent photographe.
Pour tout vous dire, quand j'ai reçu ce livre, je n'étais pas du tout emballée, et ce n'est qu'une fois un avis consulté que je me suis empressée de lire ce petit bijoux. J'ai été agréablement surprise par la structure des poèmes, ils ressemblent d'avantage à ceux que j'écris qu'à ceux de Joël Godart, et ça m'a plu. Vous savez, c'est le genre de poésie carrée dont je vous parlais dans ma chronique de "Ailleurs est un pays aux rivières lentes".
Laurent Dumortier arrive parfaitement à retranscrire le situations dramatiques, tristes, et les états d'esprit d'une personne.
Bref, j'ai beaucoup aimé ce bouquin duquel je n'attendais quasiment rien et je vous le conseille vivement. Il est en vente sur le site de la maison d'édition "Chloé des Lys".

La perle dans l'huître: Le fort rouge

Publié par Candice Lamy à 14:09

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