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Le blog "les lectures de Maryline" a chroniqué le dernier thriller de Bob Boutique "Chaos"

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/chaos-a138430698

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Résumé de l'éditeur :

 Un tableau du maître primitif flamand Cranach l'Ancien est volé dans l'atelier de restauration du Rijksmuseum d'Amsterdam. Lieve, la jeune gendarme hollandaise chargée de l'enquête de routine, s'aperçoit rapidement qu'il y a quelque chose de mystérieux derrière ce vol apparemment anodin. De fil en aiguille elle découvre avec étonnement que l'auteur du vol est le chef d'un groupe houthis qui tente d'instaurer un état laïc dans le nord du Yémen en guerre.

 

 

Mon avis :

J'ai découvert Bob Boutique avec son premier thriller "2401" que j'avais vraiment beaucoup aimé pour sa singularité, sa façon de berner le lecteur et l'écriture très particulière de l'auteur. Alors lire ce deuxième opus, avec les même personnages, me tentait vraiment. Et je suis ravie de l'avoir enfin découvert.

On retrouve donc les deux enquêteurs Johan et Lieve, deux hollandais qui jouent au chat et à la souris. Ils ont un grand écart d'âge (Johan pourrait être le père de la jeune femme) mais s'entendent parfaitement. Côté boulot, ils se complètent énormément, ils sont têtus et fonceurs, mais prennent soin l'un de l'autre. Cette fois, ils se retrouvent embarqués dans une histoire de tableau volé qui les mènera très loin, bien plus loin que ce qu'ils pouvaient imaginer...

J'ai beaucoup aimé, j'ai retrouvé la belle plume de l'auteur, le suspense, l'action, la peur, les questionnements. Bref, tout ce qui fait d'un roman un bon thriller est réuni ici et je félicite l'auteur pour sa belle idée d'intrigue car rien n'est laissé au hasard. La petite histoire d'amour à côté, les relations entre les différents agents et les pointes d'humour que l’auteur sème dans les pages sont un vrai plus pour cette intrigue. Le rythme est impressionnant, on ne s'arrête jamais, même quand on pense enfin voir le bout du tunnel. J'ai eu peur pour les personnages plus d'une fois!

La fin nous laisse penser à une suite et ça, je me le note dans un coin de ma mémoire... Je n'oublierai pas, je le lirai sans faute! Merci à l'auteur, merci à la maison d'édition et plus particulièrement à Laurent Dumortier et Christine Brunet pour leur confiance!

Un très bon thriller, un auteur à découvrir! Je précise que ce thriller, malgré le fait que ce soit les même personnages, peut se lire indépendamment du premier. Mais bon, autant se faire plaisir en lisant les 2!

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"Une poule sur un mur" chroniqué par le blog "les lectures de Maryline"

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/une-poule-sur-un-mur-a138430110

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Résumé de l'éditeur :

La poule, c’est Jessica, Jess pour les intimes. Le Mur, c’est le mur Facebook de Jef, son ami. Il y commente toute sa vie. Ils se sont rencontrés à la fin d’une soirée costumée à la Souris Verte, à Epinal. Les ennuis ont commencé avec un cadavre dans les toilettes et parce que Simon, le père de Jef, se gominait à la Dapper Dan® et que Jess ressemblait à la caissière au regard bovin de The Big Lebowski, le film des frères Cohen.

Rythmé par des comptines enfantines, un douloureux passage à l’âge adulte avec des sms et des murs Facebook, plein de chewing-gums, un mezzé, des demi-sœurs, et même Sœur Sourire et l’indispensable psychologue de service.


 

 

Mon avis :

J'adore le titre, j'aime beaucoup la couverture et le synopsis est très alléchant. Je me suis donc lancée dans ce roman avec envie. Malheureusement, la mayonnaise n'a pas pris avec moi, j'ai mis un temps fou à le terminer.

Tout d'abord, j'étais complètement larguée parce qu'il y a de nombreuses références au film "The Big Lebowski" et comme je ne le connais pas, je ne comprenais pas tout. Ensuite, il faut avouer que l'auteur est un peu singulier et il nous propose un style d'écriture très particulier. Les chapitres sont assez courts, ils commencent tous par une petite comptine et je n'ai pas vraiment compris pourquoi, je ne voyais pas trop le rapprochement avec l'histoire.

Concernant cette dernière, l'histoire, elle est plutôt banale finalement. C'est une sorte de polar en fait. Des jeunes se retrouvent pour faire la fête, mais le lendemain matin, celle qui est chargée du ménage, Jess, découvre le cadavre d'un des participants à la soirée. Dans la panique, elle appelle Jef qu'elle a rencontré la veille. A tous les deux, ils vont essayer de découvrir ce qu'il s'est passé. Et ça va les mener vers une piste plutôt délicate.

Je m'attendais plus à des choses sur facebook, à du réseaux social, à des conversations SMS et finalement, il n'y a pas tout ça, ou très peu. On suit ces deux jeunes qui passent leur temps à se disputer on se demande même pourquoi ils continuent à se fréquenter, j'ai trouvé leur relation malsaine et désagréable à suivre. Dommage parce que l'histoire aurait pu faire un bon roman, surtout quand on découvre la fin qui est la meilleure partie.

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Philippe Desterbecq a lu est chroniqué "Les larmes de Titus" de Christian Eychloma

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2018/03/28/36239804.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=phildes

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Les larmes de Titus de Christian Eychloma

Voilà la suite tant attendue de "Un amour à Pompéi". On y retrouve les mêmes personnages, mais l'action ne se déroule plus à Pompéi, mais à Rome où la peste sévit et où un gigantesque incendie ne tardera pas à détruire une grande partie de la ville. Titus y est empereur, mais son frère Domitien ne reculera devant rien pour lui prendre sa place.

Le héros de cette histoire est à nouveau Roland Lévêque, le juge revenu de son voyage à Pompéi en l'an 79. Il y a laissé la belle Laetitia dont il est tombé amoureux quand il a vu son portrait, peint sur bois. 

Roland est revenu au XXIè siècle, mais son esprit est resté au Ier siècle. Les gens qu'il a rencontrés à Pompéi lui manquent, et tout particulièrement, la jeune Laetitia. 

Il décide donc de vivre un nouveau voyage temporel et se retrouve à Rome, quelques mois après l'éruption du Vésuve qui a enseveli la ville de Pompéi. 

Il approche Titus et devient son astrologue personnel. Bien sûr, le juge n'est aucunement devin ! Ses connaissances sont livresques et donc limitées. Il ne pourra pas toujours répondre positivement aux demandes de l'empereur. 

La politique de la Rome antique m'a moins intéressé que la vie à Pompéi, et puis, dans ce 2e tome, le lecteur n'a plus la surprise du 1er. J'ai donc trouvé ce tome un peu long. 

Dans "Les larmes du Titus", des visiteurs du XXIVè siècle interviennent à Rome pour essayer de changer le cours de l'Histoire et de créer un monde meilleur. Roland a d'ailleurs pour mission d'intervenir notamment dans les décisions de Titus. Cette modification de l'Histoire m'a déjà dérangé dans le Ier tome, mais l'auteur me parlera certainement de branches temporelles ou de mondes parallèles, notions qui me sont passées légèrement au-dessus de la tête. 

Petit plus : l'orthographe a été corrigée cette fois ! 

Petit bémol : les expressions latines ne sont pas traduites. Même si elles sont compréhensibles par le contexte, j'aurais aimé une note de bas de page. 

A quand une suite, Christian? Il y a encore matière à écrire...

PS Ne pas oublier que si ce récit fait partie de la "science-fiction", il est aussi un formidable récit historique ! Avis aux amateurs ! 

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François Mardirossian se présente et présente son univers...

Publié le par christine brunet /aloys

François Mardirossian se présente et présente son univers...

 

 

Je me nomme François Mardirossian. Je suis Français mais j’ai vécu 10 ans en Belgique. J’ai des origines arméniennes comme mon nom l’indique mais également hongroises comme mon nom ne l’indique pas. J’ai commencé le piano à 7 ans comme bon nombre d’enfants dont les parents pensent que la musique est une chose importante. Elle l’est vraiment.

Aujourd’hui je suis pianiste. Je joue, j’enseigne et je passe ma vie professionnelle à parler de musique. La Belgique a eu la générosité de m’accueillir pour faire mes études supérieures après mon baccalauréat littéraire obtenu à Lyon. Je suis entré au Conservatoire royal de Bruxelles dans la classe de Jean-Claude Vanden Eynden et j’en suis sorti dans la classe de Dominique Cornil. À ce jour, j’habite Montpellier. J’ai suivi ma compagne, pianiste également.

La littérature me fascine. Tout en elle m’attire depuis de nombreuses années. Les auteurs, les livres en tant qu’objets, le style, les différentes écoles et ses nombreux genres. Je suis un grand consommateur de livres. Je pense en acheter presque tous les deux jours. Au grand dam de mon amie qui malgré tout prend plaisir à les lire. Comme en musique j’ai des périodes. Tout un temps je place Jack London au-dessus de tout le monde puis quelques temps après c’est Léautaud qui écrase ses congénères. Bref, mes goûts sont éclectiques et évoluent avec le temps.

Plus on prend de l’âge (pour ne pas dire de la maturité) plus nos goûts s’affinent mais s’ouvrent de plus en plus. Pour ce qui est de la poésie. C’est la même chose. William Cliff, grand poète belge m’a révélé plusieurs choses : on peut écrire des choses très intimes allant jusqu’à choquer les moins prudes tout en ayant un style parfait, un sens de la forme inégalable et une langue exquise. J’aime aussi la rudesse mélancolique de Jean-Claude Pirotte.

J’aimais bien fut un temps la poésie de Bukowski, j’aimais aussi énormément Hugo, Verlaine et tous les classiques. Mais là, comme dit précédemment, je suis dans une autre période. Mon recueil s’appelle Ce que Bruxelles recèle dans son ciel et je l’ai écrit entre 2016 et 2017. Le titre est long mais j’aime bien les allitérations, certes il ne faut pas en abuser mais le ciel étant peu visible à Bruxelles, j’ai voulu tenter de montrer ce qu’il y avait derrière ces brumes grisâtres. Constitué de presque quatre-vingt poèmes, mon recueil peut se lire comme un livre d’images et d’instantanés personnels durant mes années bruxelloises.

En 9 années, j’ai rencontré des personnes qui m’ont marquées, des lieux qui ont été importants à mes yeux et j’ai surtout eu le temps et le loisir de marcher dans cette belle ville et d’observer. Observer cette capitale et ses habitudes, ses individus et ses incongruités. Un jour j’ai voulu les écrire, en parler et les transmettre et c’est de ces volontés qu’est né ce présent recueil. Il n’y a pas que des poèmes descriptifs ; j’ai aussi beaucoup écrit sur moi-même, mon jeune passé et mes envies de devenir. Un peu de vague à l’âme accompagné par quelques écrits musicaux. En me relisant je comprends tout ce que j’ai écrit et j’en suis assez heureux d’avoir réussi à coucher sur le papier (ou rentrer sur l’ordinateur) ces impressions qui ne regardaient que moi au départ mais que rapidement j’ai eu envie de partager.

Je parle aussi de mes peines personnelles comme je n’oserais pas en parler dans la vie de tous les jours.

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Extrait du spectacle "Sérénade à la vie" - Bernadette G-v Edelweiss

Publié le par christine brunet /aloys

Extrait du spectacle "Sérénade à la vie" - Bernadette G-v Edelweiss

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Philippe Bigot nous présente son ouvrage "Nouvelles d'en vie"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIO

 

 

 

L’auteur

Frenchouille d’origine,

Devenu Bruxellois de coeur

Educateur

Amoureux de la terre et des mots

 

RESUME

 

Nouvelles d’envie

Poèmes en quête d’ailleurs

Histoire d’en sourire

Et de conjurer les tristes sorts

De mornes sires

Et défuntes déesses de désir

En mal d’histoires de coeur

EXTRAIT


 

Oui il s’en va

Et il respire

Un air nouveau

Comme si c’était la première fois

Depuis longtemps

Bien trop longtemps

Il était temps

Temps de se quitter

Et de prendre le temps

De tout redécouvrir

Soulever une à une

Les couvertures molles moites et rassurantes

De l’ennui

Du quotidien

Des rituels de chaque jour

Chaque semaine

Chaque année

Qui passent

Trépassent

Et que l’on dépasse

Sans même plus s’en apercevoir

Sauf une dernière fois

Au crépuscule

Lorsqu’il n’est plus temps

Lorsque l’on se retourne

Et que l’on n’aperçoit

Plus rien

De ce passé

Dépassé.

 

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Le blog "Passion lecture d'Annick" a chroniqué "Mal addiction" de Gwenn-Aël

Publié le par christine brunet /aloys

https://passionlecturedannick.blogspot.com/2018/05/mal-addiction-de-gwenn-ael.html

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"Mal addiction" de Gwenn-Aël
 
 
 
 
 
Présentation :
 
Forêt Noire. Allemagne. Perdu au coeur des bois, le village de Berka sombre dans l'oubli depuis la fermeture de ses thermes. La rumeur d'un être maléfique rôdant dans le massif a conduit les curistes à abandonner le site. Disparitions de randonneurs, cadavres mutilés... Que se passe-t-il réellement dans ce lieu autrefois si prisé ? Il faudra remonter le cours du temps pour comprendre les origines d'un drame qui s'est noué quelques siècles plus tôt, là-bas, dans ce petit village si paisible pourtant... Mais attention, bien mal avisé qui se fiera aux apparences...
 
 
 
 
On se retrouve à Berka petit village autour de la Forêt Noire en Allemagne. Le fantastique et l'horreur sont ici les thèmes principaux de ce récit tout à fait "charmant". Un quête de la vérité va faire partir une bande de jeunes en ces lieux sombres et mystiques, ceux-ci vont aller de découvertes intrigantes en découvertes macabres. Les révélations se feront petit à petit en remontant dans l'historique de ces lieux et habitants, pour arriver à un beau final, mais non sans quelques incidents et rebondissements. Après avoir lu "Ahriman" du cette auteure dans le même genre, je remercie Gwenn pour cette seconde lecture que j'ai bien apprécié.

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Le blog "les lectures de Maryline" a chroniqué "Un automne tourmenté" de Joël Jouffriault

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/un-automne-tourmente-a138429964

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Résumé de l'éditeur :

La nature est quelquefois cruelle. Elle l’est avec Julia qui, stérile, se débat tant bien que mal dans une vie qui lui semble tout aussi stérile. Aux tourments que crée son infertilité, se greffent les difficultés d’une famille recomposée. Amour, tristesse, colère, tendresse, angoisse, vengeance, espoir… telle est la macédoine de sentiments qui la nourrit. Au point de mettre en péril sa vie conjugale avec Thomas. Un mari jaloux, de surcroît, et père d’une gamine, Aline, d’un premier mariage. Certes, il y a bien l’amour, que l’on dit plus fort que tout… Et Céline, une amie de longue date et de bon sens, drôle avec son franc-parler.
 

 

Mon avis :

Le sujet du roman, la stérilité, est un thème que j'aime lire et aborder, il me touche beaucoup. Je connais tellement de femmes, des amies, des connaissances plus lointaines ou même des personnes de mon entourage proche, qui ne peuvent avoir d'enfants malheureusement ou qui n'y arrivent pas. C'est un sujet important pour moi parce que je ne sais pas comment j'aurais pu vivre sans mes enfants...

J'ai eu du mal à entrer dans l’histoire, la vie de Julia est compliquée, elle n'arrive pas à avoir d'enfant et du coup, elle est irritable, elle se met vite en colère, elle est triste... Bref, elle n'est pas très heureuse. Pourtant, elle fait un boulot qu'elle aime, et elle a trouvé un homme gentil, serviable et qui est fou d'elle. La seule petite ombre au tableau, c'est peut-être la fille que son mari Thomas a eu d'un précédent mariage et qui ne l'aime pas beaucoup. Mais ça, ça peut changer, c'est le lot de beaucoup de familles recomposées. Au début, j'ai trouvé que le rythme était lent, je m'ennuyais un peu, comme Julia finalement qui ne trouve pas d’intérêt à sa vie. Et puis au fil des pages, je me suis attachée à elle...

J'adore Céline, sa meilleure amie qui me fait penser à la mienne du même nom. Elle a toujours le sourire, elle est pleine de vie, malgré ce qu'elle a traversé et ce qu'elle vit encore aujourd'hui. Elle tient une place importante dans le vie de Julia.

Paul, l'homme qu'elle rencontre un jour, au hasard de ses moments de calme au café Malakoff, est un homme mystérieux. On a envie de savoir qui il est. Il est tellement gentil qu'on ne sait pas trop si il va lui faire du bien ou la détruire... J'avais hâte de découvrir son vrai visage. Et je n'ai pas été déçue.

Un roman un peu long à se mettre en place mais qui nous raconte une belle histoire...

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Le blog "d'un livre à l'autre" de Philippe Desterbecq a chroniqué "Mon amour à Pompéi" de Christian Eychloma

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2018/03/23/36228584.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=phildes

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23 mars 2018

Mon amour à Pompéi de Christian Eychloma

Résultat de recherche d'imagesJe ne lis pas de science-fiction, alors pourquoi ai-je choisi de lire ce roman d'un auteur publié chez Chloé des Lys? Parce que, pour moi, ce n'est pas ça de la science-fiction : ici pas de petits bonshommes verts, d'aliens ou autres monstres, mais une base historique et physique réelle. 

Ce roman prouve qu'il faut parfois persévérer dans sa lecture (j'arrête souvent à la page 100 si le livre ne me satisfait pas) car la première partie du récit, sans m'ennuyer, n'a pas su m'accrocher ! Disons que j'ai été un peu dépassé par ce que j'appelle de la physique quantique et que l'auteur nomme "hypothèse des mondes multiples", théorie largement expliquée par Hugh Everett. L'auteur a pourtant fait tout ce qu'il a pu pour expliquer simplement cette théorie, mais ses explications m'ont quand même laissé dubitatif. 

J'ai toutefois poursuivi ma lecture, car le titre m'a fait deviner la suite du récit. Il s'agit d'un voyage temporel et dès que ce voyage a commencé, j'ai été happé par le texte. 

En admettant que ce voyage extraordinaire soit vraiment possible, a-t-on le droit d'interférer dans le passé? Pourrait-on changer le passé? Des questions multiples m'ont un peu chamboulé le cerveau pendant le récit. 

Mais de quoi s'agit-il? Sans tout dévoiler, je vais vous présenter quelques personnages, comme l'a fait l'auteur lui-même dans le tome 2 "Les larmes de Titus". 

Commençons par le héros de l'histoire : le juge Roland Lévêquepuisque c'est lui qui choisit de programmer son voyage temporel en l'an 79 à Pompéi, deux mois avant que le Vésuve n'entre en éruption. 
Pourquoi part-il? Pourquoi là? Pourquoi au Ier siècle de notre ère? Parce qu'il possède une peinture sur bois représentant une femme, Laetitia, et qu'il a très envie de la rencontrer. 

Puis vient Jacques Liévin, sans qui rien ne serait possible, puisque c'est lui le scientifique qui, grâce à ses découvertes révolutionnaires, met au point le voyage du juge. 

Ensuite, on trouve Donato Amonelli, historien, qui participe à la préparation de ce voyage. 

On trouve ensuite Cerinius, personnage influent à Pompéi, qui accueille Roland chez lui. 

Et bien sûr, la belle Laetitia, celle pour qui le juge Lévêque entreprend le voyage. 

Un autre personnage a son importance : Simon Lécuyer, c'est celui qui ouvre le récit, qui pousse Liévin à tenter sa première expérience de transfert humain. Le lecteur ne saura qu'à la fin du livre qui il est vraiment. 

Sur place, le juge Lévêque va rencontrer des gens, s'y attacher et vouloir à tout prix les sauver. Y parviendra-t-il? Pourra-t-il donc changer ce qui a déjà eu lieu deux mille ans plus tôt? La réponse est dans le livre. 

Si j'enlève les 100 premières pages du roman, cette fiction basée sur des éléments réels est un vrai coup de coeur pour moi. 

Je me lance tout de suite dans la suite. 

Petits bémols : 

- quelques fautes d'orthographe qui auraient dû être corrigées (par le comité de lecture, par exemple)

- Je déplore que Christian Eychloma ne soit pas resté au plus près des faits réels avec la mort de Pline l'Ancien, mais il me dira certainement que ça s'est passé sur une autre branche temporelle ! 

- L'éruption du Vésuve au XXIe siècle n'a pas eu lieu et aurait pu être évitée dans le récit. 

Sinon, je vous conseille vivement la lecture de ce roman que vous soyez fans de romans historiques, de science-fiction ou féru de physique quantique. 

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"Itinéraire d'un cyclo exemplaire", l'ouvrage de Laurent Roman et Maurice Vertongen sur le site "Biblio-cycle"

Publié le par christine brunet /aloys

http://biblio-cyclesdephilippeorgebin.hautetfort.com/

http://biblio-cyclesdephilippeorgebin.hautetfort.com/

Roman-couverture.jpgItinéraire d'un cyclo exemplaire

Auteurs : Laurent Roman - Maurice Vertongen

 

C'est émouvant un petit-fils qui force l'allure pour publier l'histoire de la vie cyclotouriste de son grand-père, Maurice Vertongen.
Laurent Roman, qui en d'autres endroits taquine la muse de la chanson joue ici les narrateurs avec une plume aussi alerte que sobre et précise, mais c'est grand-père qui commente sa vie, ses joies, ses aventures de cyclo exemplaire.
Maurice, c'est l'apôtre du cyclotourisme à la française. Il ne roulait pas par amour propre, il ne roulait pas pour avaler du bitume... Il vivait en roulant. Dans la planète cyclo, il ne comptait que des amis. Maurice était d'abord et avant l'ambassadeur d'un sport sain, propre, convivial. Il avait une vision humaniste du cyclotourisme. Le suivre, c'est parcourir le monde, multiplier à l'infini les anecdotes et les rencontres, recevoir une leçon de géographie en relief.
Plus que ces exploits dignes des plus grands, plus que ces cols gravis, que ces buts lointains atteints à la seule force du jarret, ce qui plait, ce qui touche et fait réfléchir dans ce livre, c'est l'image que cet homme donne de son sport, qu'il décrit, sans grandiloquence, qu'il fut d'abord " le plaisir de rouler, de découvrir, de l'amitié ".

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