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Cathie Louvet a chroniqué "HX13", le dernier thriller de Christine Brunet dans son blog "Legere Imaginare Perigrinare"

Publié le par christine brunet /aloys

https://legereimaginareperegrinareblog.wordpress.com/2018/03/21/passion-thriller-hx13-christine-brunet/#more-26330

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Passion thriller: HX13, Christine Brunet.

L’auteur:

Née dans le sud de la France, elle passe toute son enfance à Aubagne, patrie de Marcel Pagnol. Passionnée de langues, elle effectue ses années de lycée à Marseille et passe un baccalauréat littéraire, spécialisation russe. Elle poursuit alors des études linguistiques poussées qui l’amènent à Prague, à l’université Charles où elle perfectionne son tchèque puis… au Caire où elle tente d’apprivoiser la langue arabe.

 

Elle part en Bourgogne puis en Grande-Bretagne. C’est à Preston qu’elle commence à écrire, d’abord des récits de science-fiction puis des romans d’aventure. Enfin, elle s’essaie au roman policier et aux thrillers. Après un détour de quelques années en Auvergne, en plein cœur des Combrailles, elle retrouve Marseille et sa Provence natale.

De ses années de classes préparatoires,  elle garde un goût très prononcé pour la littérature dite « classique » et une soif d’apprendre qui la conduit aux quatre coins du monde à la rencontre de la différence. De Madagascar au Ladakh, du delta de l’Orénoque au Gobi… elle exerce son esprit critique et son sens du partage.

Aujourd’hui rédactrice en chef de la revue littéraire « Les petits papiers de Chloé » initiée par les Editions Chloé des lys et nouvelle collaboratrice de l’éditeur belge, elle poursuit sans relâche son travail d’écriture. Elle est également la présentatrice d’ACTU TV, une émission mensuelle à voir et à revoir sur www.bandbsa.be/contes.htm et Actu-TV.net. Elle est également directrice de Chloé des lys Collection. (Éléments de biographie trouvés sur le site de l’auteur et repris avec son autorisation.)

Le roman:

HX13 a été publié par les éditions Gascogne en 2017. Il s’agit d’un thriller/SF au style solide et incisif, alternant phrases courtes et longues, utilisant un vocabulaire moderne.
Le scénario est complexe, faisant intervenir des concepts scientifiques qui peuvent sembler sans rapport mais toujours bien expliqués par l’auteur grâce aux nombreuses notes de bas de page. Les fils de l’intrigue se nouent et se dénouent, s’entrelacent: le passé d’Axelle, les affaires précédentes, les implications de l’enquête en cours…Les très nombreux dialogues rendent le roman vivant et les passages « scientifiques » accessibles.

Les thèmes abordés: espionnage industriel entre laboratoires; manipulation génétique; corruption…Sujets chers à l’auteure qui l’amènent à dénoncer des pratiques plus que douteuses dans le but de gagner toujours plus d’argent, de pouvoir…

L’intrigue:

L’action se situe deux romans après Convergences. Suite au décès de son patron, Signac intègre l’équipe d’Axelle, nouvelle dirigeante du CERI. Challenge qui s’avère difficile pour lui…

Un bras est retrouvé sur une plage de Marseille. Sur ordre du préfet, l’enquête est confiée à l’équipe d’Axelle. C’est alors que Gwen, la légiste, reçoit un colis plus que suspect contenant une tête coupée! De nombreuses questions restées sans réponse: où se trouve les reste du corps sans bras? Qui sont les deux cadavres découverts à bord du casino flottant de Calducci lors de la perquisition? « Deux cadavres sur une seule embarcation, trois avec le propriétaire du bras, cela faisait tout de même beaucoup! » (Page 51).

Premier rebondissement dans une enquête aux ramifications complexes: Ange Calducci retrouvé mort, apparemment assassiné par quelqu’un voulant le compromettre mais pour quelle raison?

Second rebondissement: le CRG détruit par une explosion. L’enquête est confiée à Sean, pour le plus grand déplaisir d’Axelle.

A tout cela il faut ajouter les recherches menées par Nicolas, le jeune fils d’Axelle, sur un projet ultra-secret de voyage dans le temps. Ce projet a-t-il un rapport avec l’enquête de sa mère? Quel lien entre tous les chaînons d’une affaire très complexe?

Travail de police: grâce à une documentation sérieuse et très fouillée, l’auteur fait montre d’une très bonne connaissance du milieu de la police; des notes de bas de page renseignent le lecteur utilement.

La façon dont Axelle mène son équipe est très crédible, notamment les briefing où chaque membre de l’équipe se voit attribuer une mission dans des enchaînements très cohérents. Le travail de Gwen, la légiste, bénéficie de descriptions très professionnelles: « Deux hommes en combinaison blanche, masque sur le nez, gantés, soulevèrent le morceau et l’enfermèrent dans un compartiment réfrigéré et hermétique sous l’œil attentif de la scientifique. » (Page 15)

Les personnages:

HX13 propose une impressionnante galerie de personnages due à la complexité de l’intrigue. Les vies privées, les interactions entre les membres de l’équipe et des morceaux de leur passé construisant une trame très élaborée.

  • Yvon Signac: ancien commissaire et patron du SIRC; bons états de service; caractère de chien; nouveau venu dans l’équipe d’Axelle.
  • Colonel Axelle de Montfermy: patron du CERI; femme de tête au physique de top-model; vénérées par ses équipiers; séparée, mère d’un garçon.
  • Gwen Saint-Cyrq: légiste très douée, ancienne scientifique du SIRC; longs cheveux noir corbeau très raides, rasés sur la nuque, frange couvrant le front yeux bleu glacier, multitude de percings; petite, maigre, couverte de tatouages; surnommée « la veuve noire »; indépendante, décalée, secrète; très professionnelle, un véritable don d’enquêtrice.
  • Colonel Gaspard de la Mallemort: équipier d’Axelle; déteste la mer; grand filiforme, cheveux longs et noirs lâchés sur les épaules.
  • Capitaine Antoine Caresta: équipier d’Axelle; toujours tiré à quatre épingles, coupe de cheveux réglementaire.
  • Lieutenant Sciallano: grand, cheveux longs et noirs gominés coiffés en arrière; travaille à la BAC; ambitieux.
  • Guillaume Cayet: équipier d’Axelle; grand, allure d’éternel adolescent; extrêmement dévoué à sa patronne; informaticien de génie.
  • Sean Sheridan: flic irlandais patron de la Force Spéciale Européenne; père du fils d’Axelle, Nicolas.
  • Nicolas: fils d’Axelle; considéré comme le plus grand cerveau scientifique de son temps malgré ses 13 ans; travaille sur un projet top-secret d’un système de propulsion révolutionnaire avec l’équipe de la WRASA déléguée sur le centre spatial de Kourou.
  • Jédémiah Tardy: ami de Gwen; 47 ans; son intermédiaire du temps où elle travaillait pour son père, un célèbre cambrioleur; orphelin né sous X; accro à la drogue.
  • Pierre André Valayet: capitaine d’industrie très à l’aise; 62 ans, originaire de Lorient, marié, quatre enfants.
  • Giacomo Ansaldi: capitaine du Paradisia, casino flottant; environ 60 ans, corps athlétique et mince, moustache fournie.
  • Ange Calducci: petit-fils du chef de la famille corse des Calducci, Toussaint, bien connue à Marseille; grands yeux noirs très légèrement maquillés, lèvres ourlées et charnues, cheveux noirs longs subtilement bouclés, peau hâlée, silhouette athlétique, physique de tombeur; a monté l’affaire du casino flottant; possède deux night clubs et un club privé très sélect.
  • Toussaint Calducci:  frère aîné d’ Ange, grand baraqué; chevelure courte ondulée ramenée en arrière; plus réfléchi et plus effacé que son frère; homme d’affaires de la famille..
  • Robert Jusil: flic aux Renseignements Généraux ( devenus le DRCI); 46 ans.
  • François Torless: 29 ans; fiché au grand banditisme pour braquage sanglant; en cavale.
  • Toussaint Calducci: chef de la famille Calducci; petit vieillard voûté, visage buriné mangé par une barbe blanche.
  • Docteur Victor: savant de la Wrasa; petite quarantaine; cheveux bruns courts complètement ébouriffés, yeux clairs verts ou marron, barbe négligée; spécialisé dans le développement de nanotechnologies, plus particulièrement les nano cerveaux.
  • Marteux: marchand de biens richissime, 34 ans; marié à Maryam Legarde.
  • Bob Tibouque: scientifique belge spécialisé dans les cerveaux artificiels.
  • Duriez: patron des deux agents; responsable de la sécurité du laboratoire pour lequel travaille Nicolas.
  • Marlène Roquet: employée des frères Calducci, chef de partie au club de Marseille ( elle supervise les chefs de table); ancienne petite amie d’Ange; petite trentaine, silhouette malingre, lèvres pulpeuses, grands yeux noirs; voix fluette mais assurée.
  • Stratopoulos: patron de la DRCI ( Direction générale de la sécurité intérieure)nez cassé, oreilles en chou-fleur, barbe rousse fournie, crâne rasé; avant-bras tatoués jusqu’aux coudes; regard froid.
  • Julien: spécialiste des effets spéciaux et des systèmes de surveillance; gringalet aux cheveux décolorés et aux manières efféminées.
  • Martial Mareta: responsable sécurité des casinos Calducci; casier judiciaire bien rempli, surtout pour coups et blessures; célibataire.
  • Marco Suari: associé principal d’Ange Calducci.
  • Martial Montalban: patron des laboratoires pharmaceutiques du même nom; veuf, un fils prénommé Marius; très grand, sec; petits yeux de myope, barbe à l’impériale poivre et sel, postiche pour dissimuler sa calvitie prononcée.
Personnages du voyage dans le temps:
  • Mawr: habitant de la planète Sarx, ambassadeur; visage émacié, peau couleur caramel brûlé, yeux blancs tachés d’un point rouge, double paupière clignant en décalé, longs cheveux légers comme du duvet, bouche à peine ourlée, dentition très pointue, pas de sourcils, lèvres inférieure largement incisée retenue par deux anneaux de métal ocre.
  • Khali: commandant du vaisseau diplomatique de l’ambassadeur de Sarx.
  • Keren: Sarx  du clan Zeist; visage buriné
  • Sradek: fils de Keren.
  • Sha Kee Ree: gouverneur cruel et ambitieux.

Les lieux:

A noter le contraste entre le monde d’ici, notamment un quartier de Marseille moins connu , et le monde de Sarx, instaurant une démarcation entre les deux univers, avec toujours le sens du détail dans la description: « L’allée Gavoty Honorat. Une zone pavillonnaire verdoyante, tranchant avec les quartiers traversés. De grands jardins, des maisons cossues d’un côté, de l’autre une résidence de standing sur six ou sept étages(…) Un portail à double battant en fer, à claire-voie sur le haut, fermé par une chaîne et un cadenas. De l’autre côté, une maison à étage, du début du 20e siècle peut-être, cubique, volets en bois vert pâle, clos. L’avant donnait sur une aire gravillonnée ponctuée de petites touffes herbeuses. » (Page 97)…Et une imagination fertile: « Ils atteignirent le village au coucher de « En ». Des rues étroites et rectilignes déjà enveloppées d’un voile laiteux, bordées de mamelons fantomatiques qui prenaient, en approchant, la forme de dômes construits en pierres brunes du désert, sans ouverture afin de préserver la fraîcheur à l’intérieur d’un sas bas et profond. Des arbres au tronc gris acier, sans feuilles, comme pétrifiés là pour l’éternité, ponctuaient cet enfer de feu et de glace. » (Page 187).

Mon avis:

Ce que j’apprécie avec Christine Brunet, c’est qu’elle ne s’encombre pas de bla-bla ni de fioritures: dès la première page du roman, on est tout de suite plongé dans l’action. Quelques lignes pour rappeler la situation des personnages principaux, et c’est parti pour une aventure qui nous mènera loin, au propre comme au figuré…

En ce qui concerne les personnages, justement: la psychologie fouillée, leurs motivations, leurs peurs, leurs doutes, les interactions entre les membres de l’équipe du CERI sont très réalistes; le lecteur a vraiment l’impression d’en faire partie. J’apprécie la façon dont Christine Brunet joue avec ses personnages, avec ce duo explosif issu du passé, Axelle et Sean, uni par des liens très fort alliant rédemption, pardon, rancœur aussi, espoir…Ce qui donne son sel à cette histoire déjà bien tournée.

Le petit bémol: la non exploitation de la motivation de Signac à faire tomber Gwen qu’il rend responsable de la mort de son frère (voir notamment dans Convergences ), rancœur exprimée au tout début du roman, ce qui aurait certainement ajouter une tension supplémentaire. Mais peut-être aurons-nous la clef dans le prochain roman de Christine…

Le +: l’aspect très instructif: dans tous les romans de Christine Brunet, suivre les intrigues complexes devient un jeu d’enfant grâce aux nombreuses précisions concernant des aspects scientifiques, des connaissances variées nécessaires pour comprendre l’environnement dans lequel évoluent les personnages. Le lecteur se retrouve plongé dans une histoire qui semble bien ainsi bien plus réaliste.

La cerise sur le gâteau: l’incroyable défi de mêler deux genres, a priori, très éloignés l’un de l’autre: le roman à suspense et la SF…Dans HX13, mariage célébré, lune de miel consommée pour le plus grand bonheur des lecteurs qui, je l’espère, seront conquis.

Citations:

« Pieds nus, elle regagna la salle unique et se plaça devant la fenêtre: toute cette végétation, la lune dans le ciel déjà orangé, l’étoile polaire encore, le grésillement des grillons…Elle avait l’impression de tout redécouvrir avec une âme d’adolescente…Quel bonheur d’être rentrée chez soi! » (Page 219)

« Le pont en bois. Elle sentait vaguement le bateau bouger sous ses pieds, une simple impression parce que le port était calme et la mer d’huile. Pas un souffle de vent. Elle longea bâbord. A mi-chemin entre la poupe et la proue, une porte en bois avec hublot. Elle pesa sur le pêne et poussa le battant qui céda sans bruit (…)Le silence. Aucune lumière en dehors du halo jaune: les hublots et vitres avaient été calfeutrés par l’équipage, une procédure normale pour un bateau de cette importance sans équipage à bord. L’endroit semblait désert; pourtant elle sentait confusément qu’elle n’était pas seule. » (Page 362).

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"Le retour" d'Isabelle Grenez dans le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

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"L'alcoolique anonyme" de Frank Herlemont dans le bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

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Article publié depuis Overblog et Twitter et LK

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/les-aventures-de-billy-a138429434

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Résumé de l'éditeur :

Un petit ours en peluche qui grâce à la complicité de son amie la fée, se transforme la nuit en ours vivant et magique.

 

 

Mon avis :

Je suis assistante maternelle et j'aime beaucoup lire des histoires aux enfants dont j'ai la garde. Celui-ci n'a pas échappé aux oreilles de mes loulous. 

Ce petit recueil comporte 4 histoires qui ont toutes un lien important : Billy, l'ours en peluche. Ce dernier est aidé d'une fée pour aider les enfants tristes et malheureux à retrouver le sourire. Il se transforme en ours géant et il peut communiquer avec les enfants. Les quatre histoires se suivent, par contre, l'ensemble est trop long pour tout lire d'une traite à des petits donc je les ai lues en 4 jours pour ne pas les lasser. Ils ont beaucoup aimé les aventures de Billy, ils en demandaient encore!

Par contre, les illustrations n'ont pas fait l'unanimité. Malheureusement, elles sont en noir et blanc et les enfants aiment la couleur. De plus, les traits des personnages et même des décors leur donnent un air parfois méchants ou dangereux, un peu bizarre. Je n'ai pas beaucoup aimé non plus, c'est dommage. En fait, ils ne sont pas en adéquation avec les histoires qui sont plutôt douces et chaleureuses.

Un recueil sympathique dont il faudrait revoir les illustrations.

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"Le rivage d'un océan sans terre" d'André Elledoubt dans le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

"Le rivage d'un océan sans terre" d'André Elledoubt dans le Bibliothécaire
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"Une poule sur un mur" de Marcel DesHauts dans le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

"Une poule sur un mur" de Marcel DesHauts dans le Bibliothécaire
"Une poule sur un mur" de Marcel DesHauts dans le Bibliothécaire
"Une poule sur un mur" de Marcel DesHauts dans le Bibliothécaire

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"Le ressenti", une poésie signée Salvatore Gucciardo parue dans la revue "Magie poétique"

Publié le par christine brunet /aloys

"Le ressenti", une poésie signée Salvatore Gucciardo parue dans la revue "Magie poétique"

 

 

Le ressenti

 

 

Je connais le hurlement du vent

Dans les plis de la pierre

L’épaisseur de la brume

Dans la profondeur des yeux

 

Je connais le poids  de la nuit

Au sein de l’écume

Le frissonnement de la terre

Dans la sève de l’écorce

L’attrait des nuages

Sur l’onde vagabonde

L’embrasement des sentiments

Dans la rougeur de la cendre

 

Je connais la fusion du ciel

Avec le feu de la roche

L’ondulation des ondes

Dans la chair des vagues

 

Je connais l’exaltation  de l’argile

La fragilité des bourgeons

Dans la dérive des âmes

L’étalement de la fange

Dans la carte du rêve

Les nœuds de l’espérance

Dans la bouche du volcan

Publié dans articles, Poésie

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Le blog "Les lectures de Maryline" a chroniqué "Mademoiselle cherche le soleil" d'Alexia Zampunieris

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/mademoiselle-cherche-le-soleil-a137725946

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Résumé de l'éditeur :

Ces héros n'en sont pas. Ils ne sont ni spécialement beaux, ni riches, ni célèbres et n'ont aucun talent particulier. Ils font des erreurs, changent de destinée, aiment passionnément et détestent profondément. Ils ont entre 0 et 81 ans, ne se connaissent pas mais partagent le même désir : celui d'être enfin acteurs de leur propre vie. Douze nouvelles, et autant de destins différents qui, mis en lumière, reflètent nos propres vies.
 

 

Mon avis :

Pour moi, ce recueil ne regroupe pas des nouvelles mais plutôt des instants de vie, des petites tranches de vie de personnages communs. Ils sont comme tout le monde, ils sont normaux, ils aiment et vivent une vie paisible comme chacun d'entre-nous.

Le fil conducteur des ces petites histoires est l'amour, sous toutes ses formes. Et comme dans tous les recueils, certaines m'ont touchées, d'autres moins.

"Veiller", "Mariage" et "Message personnel" m'ont particulièrement plu.

Un bon moment de lecture à passer, recueil sympa.

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"La réconciliation selon le Judaïsme (La Torah)" abordée dans l'essai d'éthique politique de Cyriaque Maixent Ebenga "Reconstruire le Congo-Brazzaville"

Publié le par christine brunet /aloys

 

La réconciliation selon le Judaïsme (La Torah)

 

Il est significatif que le verset le plus célèbre de la Bible : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lévitique 19,18) commence par ces paroles : « Tu ne vengeras ni ne garderas rancune ». Pour la tradition juive, il est plus qu’évident que le commandement d’amour, repris à à l’envie par Jésus dans les Evangiles, n’est praticable que si l’homme extirpe de son cœur toute velléité de vengeance, et même toute rancune.

Difficile exercice pour l’homme que celui de l’amour de son prochain ! Peut-être même impossible, au point qu’il a fallu exiger au moins qu’à défaut, il ne haïsse pas. Car le verset précédent celui de l’amour du prochain (Lévitique 19,17) dit : « Tu ne haïras pas ton frère dans ton cœur. » Si nous récapitulons la progression des deux versets 17 et 18 du chapitre 19 du Lévitique : 1 « Tu ne haïras pas » ; 2 « Tu ne vengeras ni ne garderas rancune » : 3 (seulement !) « Tu aimeras ».

C’est sans doute à l’aune de cette constatation (qui a le mérite du réalisme) qu’il faut envisager la position juive traditionnelle sur la réconciliation. Qu’on ne se hâte pas trop, pour autant, de lui plaquer l’étiquette de sévérité. L’inadmissible comparaison entre le soi-disant Dieu vengeur du Judaïsme et le Dieu d’amour du Christianisme n’a heureusement plus cours dans la théologie chrétienne depuis qu’elle ignore moins ses racines juives.

Le Judaïsme veut simplement affirmer qu’il n’est de possibilité de réconciliation pour l’homme vis-à-vis de son prochain ou pour un peuple vis-à-vis d’un autre, que s’ils éliminent le ferment de la haine, de la vengeance et de la rancune. Ce n’est qu’après avoir fait table rase de ces obstacles qu’ils peuvent prétendre se réconcilier. Et aussi en ne tournant pas le dos à la mémoire. Deux autres commandements de la Torah, apparemment synonymes, disent en effet : « Za Khor », « souviens-toi ! » (Du mal que t’a fait Amalek), et « Lotishkakh », « N’oublie pas ! ». Il y a là l’expression des formes active, et passive de la nécessaire mémoire sans laquelle aucune réconciliation n’est possible.

Pardonner appartient aux victimes, et à elles seules. Se réconcilier appartient à leurs descendants : réconciliation basée sur la reconnaissance de la faute chez leurs bourreaux ou leurs descendants et sur la mémoire indestructible des forfaits. C’est par cette voie étroite que passent la réconciliation, la paix, et l’amour.

Publié dans Textes, présentations

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"Tombent les cheveux" de Laurie Degryse dans le Bibliothécaire

Publié le par christine brunet /aloys

"Tombent les cheveux" de Laurie Degryse dans le Bibliothécaire
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