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Extrait du spectacle "Sérénade à la vie" - Bernadette G-v Edelweiss

Publié le par christine brunet /aloys

Extrait du spectacle "Sérénade à la vie" - Bernadette G-v Edelweiss

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Philippe Bigot nous présente son ouvrage "Nouvelles d'en vie"

Publié le par christine brunet /aloys

 

BIO

 

 

 

L’auteur

Frenchouille d’origine,

Devenu Bruxellois de coeur

Educateur

Amoureux de la terre et des mots

 

RESUME

 

Nouvelles d’envie

Poèmes en quête d’ailleurs

Histoire d’en sourire

Et de conjurer les tristes sorts

De mornes sires

Et défuntes déesses de désir

En mal d’histoires de coeur

EXTRAIT


 

Oui il s’en va

Et il respire

Un air nouveau

Comme si c’était la première fois

Depuis longtemps

Bien trop longtemps

Il était temps

Temps de se quitter

Et de prendre le temps

De tout redécouvrir

Soulever une à une

Les couvertures molles moites et rassurantes

De l’ennui

Du quotidien

Des rituels de chaque jour

Chaque semaine

Chaque année

Qui passent

Trépassent

Et que l’on dépasse

Sans même plus s’en apercevoir

Sauf une dernière fois

Au crépuscule

Lorsqu’il n’est plus temps

Lorsque l’on se retourne

Et que l’on n’aperçoit

Plus rien

De ce passé

Dépassé.

 

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Le blog "Passion lecture d'Annick" a chroniqué "Mal addiction" de Gwenn-Aël

Publié le par christine brunet /aloys

https://passionlecturedannick.blogspot.com/2018/05/mal-addiction-de-gwenn-ael.html

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"Mal addiction" de Gwenn-Aël
 
 
 
 
 
Présentation :
 
Forêt Noire. Allemagne. Perdu au coeur des bois, le village de Berka sombre dans l'oubli depuis la fermeture de ses thermes. La rumeur d'un être maléfique rôdant dans le massif a conduit les curistes à abandonner le site. Disparitions de randonneurs, cadavres mutilés... Que se passe-t-il réellement dans ce lieu autrefois si prisé ? Il faudra remonter le cours du temps pour comprendre les origines d'un drame qui s'est noué quelques siècles plus tôt, là-bas, dans ce petit village si paisible pourtant... Mais attention, bien mal avisé qui se fiera aux apparences...
 
 
 
 
On se retrouve à Berka petit village autour de la Forêt Noire en Allemagne. Le fantastique et l'horreur sont ici les thèmes principaux de ce récit tout à fait "charmant". Un quête de la vérité va faire partir une bande de jeunes en ces lieux sombres et mystiques, ceux-ci vont aller de découvertes intrigantes en découvertes macabres. Les révélations se feront petit à petit en remontant dans l'historique de ces lieux et habitants, pour arriver à un beau final, mais non sans quelques incidents et rebondissements. Après avoir lu "Ahriman" du cette auteure dans le même genre, je remercie Gwenn pour cette seconde lecture que j'ai bien apprécié.

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Le blog "les lectures de Maryline" a chroniqué "Un automne tourmenté" de Joël Jouffriault

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/un-automne-tourmente-a138429964

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Résumé de l'éditeur :

La nature est quelquefois cruelle. Elle l’est avec Julia qui, stérile, se débat tant bien que mal dans une vie qui lui semble tout aussi stérile. Aux tourments que crée son infertilité, se greffent les difficultés d’une famille recomposée. Amour, tristesse, colère, tendresse, angoisse, vengeance, espoir… telle est la macédoine de sentiments qui la nourrit. Au point de mettre en péril sa vie conjugale avec Thomas. Un mari jaloux, de surcroît, et père d’une gamine, Aline, d’un premier mariage. Certes, il y a bien l’amour, que l’on dit plus fort que tout… Et Céline, une amie de longue date et de bon sens, drôle avec son franc-parler.
 

 

Mon avis :

Le sujet du roman, la stérilité, est un thème que j'aime lire et aborder, il me touche beaucoup. Je connais tellement de femmes, des amies, des connaissances plus lointaines ou même des personnes de mon entourage proche, qui ne peuvent avoir d'enfants malheureusement ou qui n'y arrivent pas. C'est un sujet important pour moi parce que je ne sais pas comment j'aurais pu vivre sans mes enfants...

J'ai eu du mal à entrer dans l’histoire, la vie de Julia est compliquée, elle n'arrive pas à avoir d'enfant et du coup, elle est irritable, elle se met vite en colère, elle est triste... Bref, elle n'est pas très heureuse. Pourtant, elle fait un boulot qu'elle aime, et elle a trouvé un homme gentil, serviable et qui est fou d'elle. La seule petite ombre au tableau, c'est peut-être la fille que son mari Thomas a eu d'un précédent mariage et qui ne l'aime pas beaucoup. Mais ça, ça peut changer, c'est le lot de beaucoup de familles recomposées. Au début, j'ai trouvé que le rythme était lent, je m'ennuyais un peu, comme Julia finalement qui ne trouve pas d’intérêt à sa vie. Et puis au fil des pages, je me suis attachée à elle...

J'adore Céline, sa meilleure amie qui me fait penser à la mienne du même nom. Elle a toujours le sourire, elle est pleine de vie, malgré ce qu'elle a traversé et ce qu'elle vit encore aujourd'hui. Elle tient une place importante dans le vie de Julia.

Paul, l'homme qu'elle rencontre un jour, au hasard de ses moments de calme au café Malakoff, est un homme mystérieux. On a envie de savoir qui il est. Il est tellement gentil qu'on ne sait pas trop si il va lui faire du bien ou la détruire... J'avais hâte de découvrir son vrai visage. Et je n'ai pas été déçue.

Un roman un peu long à se mettre en place mais qui nous raconte une belle histoire...

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Le blog "d'un livre à l'autre" de Philippe Desterbecq a chroniqué "Mon amour à Pompéi" de Christian Eychloma

Publié le par christine brunet /aloys

http://phildes.canalblog.com/archives/2018/03/23/36228584.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=phildes

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23 mars 2018

Mon amour à Pompéi de Christian Eychloma

Résultat de recherche d'imagesJe ne lis pas de science-fiction, alors pourquoi ai-je choisi de lire ce roman d'un auteur publié chez Chloé des Lys? Parce que, pour moi, ce n'est pas ça de la science-fiction : ici pas de petits bonshommes verts, d'aliens ou autres monstres, mais une base historique et physique réelle. 

Ce roman prouve qu'il faut parfois persévérer dans sa lecture (j'arrête souvent à la page 100 si le livre ne me satisfait pas) car la première partie du récit, sans m'ennuyer, n'a pas su m'accrocher ! Disons que j'ai été un peu dépassé par ce que j'appelle de la physique quantique et que l'auteur nomme "hypothèse des mondes multiples", théorie largement expliquée par Hugh Everett. L'auteur a pourtant fait tout ce qu'il a pu pour expliquer simplement cette théorie, mais ses explications m'ont quand même laissé dubitatif. 

J'ai toutefois poursuivi ma lecture, car le titre m'a fait deviner la suite du récit. Il s'agit d'un voyage temporel et dès que ce voyage a commencé, j'ai été happé par le texte. 

En admettant que ce voyage extraordinaire soit vraiment possible, a-t-on le droit d'interférer dans le passé? Pourrait-on changer le passé? Des questions multiples m'ont un peu chamboulé le cerveau pendant le récit. 

Mais de quoi s'agit-il? Sans tout dévoiler, je vais vous présenter quelques personnages, comme l'a fait l'auteur lui-même dans le tome 2 "Les larmes de Titus". 

Commençons par le héros de l'histoire : le juge Roland Lévêquepuisque c'est lui qui choisit de programmer son voyage temporel en l'an 79 à Pompéi, deux mois avant que le Vésuve n'entre en éruption. 
Pourquoi part-il? Pourquoi là? Pourquoi au Ier siècle de notre ère? Parce qu'il possède une peinture sur bois représentant une femme, Laetitia, et qu'il a très envie de la rencontrer. 

Puis vient Jacques Liévin, sans qui rien ne serait possible, puisque c'est lui le scientifique qui, grâce à ses découvertes révolutionnaires, met au point le voyage du juge. 

Ensuite, on trouve Donato Amonelli, historien, qui participe à la préparation de ce voyage. 

On trouve ensuite Cerinius, personnage influent à Pompéi, qui accueille Roland chez lui. 

Et bien sûr, la belle Laetitia, celle pour qui le juge Lévêque entreprend le voyage. 

Un autre personnage a son importance : Simon Lécuyer, c'est celui qui ouvre le récit, qui pousse Liévin à tenter sa première expérience de transfert humain. Le lecteur ne saura qu'à la fin du livre qui il est vraiment. 

Sur place, le juge Lévêque va rencontrer des gens, s'y attacher et vouloir à tout prix les sauver. Y parviendra-t-il? Pourra-t-il donc changer ce qui a déjà eu lieu deux mille ans plus tôt? La réponse est dans le livre. 

Si j'enlève les 100 premières pages du roman, cette fiction basée sur des éléments réels est un vrai coup de coeur pour moi. 

Je me lance tout de suite dans la suite. 

Petits bémols : 

- quelques fautes d'orthographe qui auraient dû être corrigées (par le comité de lecture, par exemple)

- Je déplore que Christian Eychloma ne soit pas resté au plus près des faits réels avec la mort de Pline l'Ancien, mais il me dira certainement que ça s'est passé sur une autre branche temporelle ! 

- L'éruption du Vésuve au XXIe siècle n'a pas eu lieu et aurait pu être évitée dans le récit. 

Sinon, je vous conseille vivement la lecture de ce roman que vous soyez fans de romans historiques, de science-fiction ou féru de physique quantique. 

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"Itinéraire d'un cyclo exemplaire", l'ouvrage de Laurent Roman et Maurice Vertongen sur le site "Biblio-cycle"

Publié le par christine brunet /aloys

http://biblio-cyclesdephilippeorgebin.hautetfort.com/

http://biblio-cyclesdephilippeorgebin.hautetfort.com/

Roman-couverture.jpgItinéraire d'un cyclo exemplaire

Auteurs : Laurent Roman - Maurice Vertongen

 

C'est émouvant un petit-fils qui force l'allure pour publier l'histoire de la vie cyclotouriste de son grand-père, Maurice Vertongen.
Laurent Roman, qui en d'autres endroits taquine la muse de la chanson joue ici les narrateurs avec une plume aussi alerte que sobre et précise, mais c'est grand-père qui commente sa vie, ses joies, ses aventures de cyclo exemplaire.
Maurice, c'est l'apôtre du cyclotourisme à la française. Il ne roulait pas par amour propre, il ne roulait pas pour avaler du bitume... Il vivait en roulant. Dans la planète cyclo, il ne comptait que des amis. Maurice était d'abord et avant l'ambassadeur d'un sport sain, propre, convivial. Il avait une vision humaniste du cyclotourisme. Le suivre, c'est parcourir le monde, multiplier à l'infini les anecdotes et les rencontres, recevoir une leçon de géographie en relief.
Plus que ces exploits dignes des plus grands, plus que ces cols gravis, que ces buts lointains atteints à la seule force du jarret, ce qui plait, ce qui touche et fait réfléchir dans ce livre, c'est l'image que cet homme donne de son sport, qu'il décrit, sans grandiloquence, qu'il fut d'abord " le plaisir de rouler, de découvrir, de l'amitié ".

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HX13, le dernier thriller de Christine Brunet chroniqué par Maryline Marnas dans son blog "Les lectures de Maryline"

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/hx13-a134211416

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/hx13-a134211416

 

 

 Résumé de l'éditeur :

Un bras découvert sur une plage. Une tête dans un carton. Des cadavres sur un casino flottant. Un projet ultra secret de voyage spatial qui dérape… Tandis que l'enquête n'en est qu'à ses balbutiements, une nano puce, génération HX, implantée dans un cerveau humain, s'éveille. Jusqu'où Un bras découvert sur une plage. Une tête dans un carton. Des cadavres sur un casino flottant. Un projet ultra secret de voyage spatial qui dérape… Tandis que l'enquête n'en est qu'à ses balbutiements, une nano puce, génération HX, implantée dans un cerveau humain, s'éveille. Jusqu'où l’Être Humain ira-t-il dans sa quête de la connaissance et du pouvoir ?

 

 

Mon avis :

J'aime l'auteur, j'apprécie sa façon d'écrire, j'adore son suspense, sa ténacité et la façon qu'elle a de nous faire aimer ou détester ses personnages. Après avoir lu "Convergences" et "Vénus en Ré" où j'ai rencontré Gwen Saint-Cyrq et Signac, l'auteur m'a fait découvrir Axelle de Montfermy et Nils Sheridan dans "Dégâts collatéraux" et "Nid de vipères". Ici, les quatre personnages sont de retours, ensemble, mais complètement différents (de mon point de vue).

Tout d'abord, Gwen Saint-Cyrq est une très bonne légiste qui aime travailler seule et prendre des décisions qui lui portent parfois préjudice. Mais ici, elle est sous les ordres de Axelle de Montfermy et elle reste plutôt "sage", par contre, elle ne compte pas ses heures, c'est un gros tempérament qui sait ce qu'elle veut! Sa supérieure était une femme que je n'aimais pas beaucoup dans les précédents opus et là, elle se retrouve à la tête d'une enquête et sait comment la mener. Elle ne lâche rien, même quand elle apprend que son poste va peut-être disparaitre après une fusion... Elle veut boucler son enquête et rien ne l'arrêtera. Par contre, côté personnel, je la trouve un peu méchante avec Nils Shéridan qui est complètement fou d'elle. Ce dernier n'a pas changé, il est toujours le même, même si ici, il est un peu plus effacé... et fou d'amour! Concernant Signac, je suis un peu déçue de son petit rôle dans ce dernier roman. Je crois que c'est mon personnage préféré et il est un peu en retrait ici.

Tout ce petit monde se retrouve sur une enquête peu banale : un bras est retrouvé sur une plage, des morts à la pelle viennent chaque jour s'ajouter aux anciens... Bref, tout à l'air d'être lié, mais de quelle manière? Et surtout, pourquoi?

J'ai beaucoup aimé suivre cette enquête passionnante, mais comme je le redoutais, la partie science-fiction ne m'a pas plu. Je n'aime pas du tout cet univers et j'ai dû batailler pour tout comprendre. L'auteur met à notre disposition beaucoup d'explications pour ne pas nous perdre, nous simples lecteurs, mais pour moi, c'était trop! Mais il fallait que je continue pour finir cette enquête et tout comprendre.

Je dois avouer que c'est le roman que j'aime le moins de l'auteur mais juste à cause de la partie science-fiction. Ceux qui aiment le thriller et la science-fiction vont se régaler avec ce livre et cette histoire hors du commun. Bravo à l'auteur pour son audace, ce n'était surement pas facile au départ de choisir d'allier ces deux genres, mais je pense que c'est une réussite, même si elle ne m'a pas convaincue, mais ça, c'est parce que je n'aime pas le genre en lui-même...

L'auteur utilise une façon assez étonnante de décomposer ses chapitres, c'est très drôle, j'ai eu du mal avec ma première lecture, mais maintenant, je suis rodée! Pour finir, je la félicite pour cette magnifique couverture qui donne un très bon aperçu des deux genres... Un grand merci à l'auteur pour sa confiance et j'espère très vite la relire dans un domaine qui me correspond mieux... D'ailleurs, la fin de l'ouvrage ouvre la voie à autre chose, une autre enquête... à suivre!

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Carine-Laure, tes textes sur le blog de Léon Cobra ?

Publié le par christine brunet /aloys

 

Carine-Laure, tes textes sur le blog de Léon Cobra ?

Oui et quel honneur pour moi que ces textes se lisent sur Le Tréponème pâle. Pardon, Le Tréponème Bleu Pâle, précisons.

Ce n’est pas la première fois que Léon Cobra publie tes textes sur son blog underground. Mais cette fois-ci, c’est à l’occasion d’un évènement bien précis ?

Oui, Léon Cobra m’a contactée le mois dernier. Il me demandait des textes, il préparait des articles à l’occasion des 50 ans de Mai 68. Ça se fête, non ?

Ce sont des textes inédits ?

Oui et non…Ces textes font partie d’un recueil inédit, encore non-édité, A chaos chaos et demi. Il me semblait que tout ça collait bien avec Mai 68.

Si tu le dis …On continue. Tous les jours de ce joli mois de mai, Léon Cobra publie donc un article en écho avec Mai 68 ?

C’est exactement ça, oui. Photos, collages, poèmes, chansons, caricatures, archives. Un Dadazibao. Les cinquante ans de Mai 68, ça se fête, tous aux barricades !

D’autres auteurs ont donné de leur jus ?

Yes. Parmi eux, JP Andrevon, Julien Blaine, Camille du Collectif 68-18 Quine, Hugo Canesson, Samuel Czaezerios, Jac Zap, JVC CrocMort, Gérard Larnac, Géraldine Serbourdin, Little Shiva, etc.

Lien direct vers mes textes :

http://leoncobra.canalblog.com/archives/2018/05/18/index.html

Carine-Laure, tu es collaboratrice du Salon du Livre de Charleroi L’Alchimie du Livre et tu viens de lancer les inscriptions ?

Oui, ça démarre ! Pour les infos, c’est ici :

http://carineldesguin.canalblog.com/archives/2018/04/29/36362280.html

Et à part tout cela ?

Ben la vie quoi ! Des projets à gogo, comme toujours.

 

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Le roman de Dina Kathelyn "le poison silence" chroniqué par le blog "Les lectures de Maryline"

Publié le par christine brunet /aloys

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/le-poison-silence-a138429630

http://leslecturesdemaryline.eklablog.com/le-poison-silence-a138429630

 

Résumé de l'éditeur :

C'est l'histoire d'une femme qui eut l'enfance trouée, l'adolescence coincée, trois hommes qu'elle n'a pas su aimer, trois enfants de chair et de questionnement. Toujours en recul de trois pas. Non présente à la réalité. Paralysée par le conflit. C'est une solitaire qui n'aime pas la solitude, une bavarde qui se tait, une morose qui rêve de rires-fous, enfermée entre les murs de ses non-dits, de ses mal-pensés et de ses pas-vécus.
C'est l'histoire d'une femme empoisonnée par le silence. Ce secret autour de sa naissance dont elle ne prendra conscience que fort tard dans sa vie. Ce silence - quotidien, familial et héréditaire ! - qui, dans l'inconscient de la petite enfance, a mis une épaisse couche de coton entre elle et la réalité des choses à vivre. Ce silence qui l'a obligée à se construire une tour - même pas d'ivoire - des murs de protections, des parapets, des masques, des béquilles et des faux-fuyants. A tourner autour, et alentour, du pot.
C'est l'histoire d'une femme qui, enfin, démasque sa vérité, découvre qui elle est et trouve les mots à dire, ceux qui désignent, qui creusent, qui touchent. Ceux qui sauvent ! Ceux par qui la tendresse arrive.
Histoire d'une vie. En 237.834 signes... de vie.

 

 

Mon avis :

Quelle déception! Le titre et le synopsis étaient tellement prometteurs! Un sujet sensible qui touche tout le monde, forcément, les secrets de famille. Et là, on en tient un mais je l'ai trouvé très mal exploité.

Nous suivons cette femme qui n'a pas l'air heureuse, qui se cherche. Mais je n'ai pas réussi à m'apitoyer sur son sort, elle ne m'a pas plu. Je trouve qu'elle se plaint, la façon dont l'auteur nous la présente n'est pas à son avantage je pense. On sent bien qu'elle porte un poids sur les épaules, celui du silence qui la "bouffe" complètement, qui la ronge et qui l’empêche de se construire et d'être heureuse. Mais l'écriture nous donne une sensation de lourdeur, j'avais l'impression d'être la psy et que je devais l'aider à se trouver. Pourtant, ce n'est pas mon rôle, en tous cas, ce n'est pas ce que je recherche dans mes lectures...

Tout était là pour me plaire, tout correspondait mais ça n'a pas pris. Dommage, ça prendra avec d'autres sans doute.

Une auteur à découvrir autrement peut-être, elle est illustratrice, peintre et coloriste.

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"Ferveur blessée", un poème de Salvatore Gucciardo publié dans la revue PEGASE

Publié le par christine brunet /aloys

"Ferveur blessée", un poème de Salvatore Gucciardo publié dans la revue PEGASE
"Ferveur blessée", un poème de Salvatore Gucciardo publié dans la revue PEGASE

Ferveur blessée

 

Grelots d’albâtres

Nuits blanches

Sur fond noir

 

Le sang de la méduse

Se répand

Sur l’écorce de l’orme

 

La nébuleuse aspire

Les soupirs du lys

 

Griffures du temps

Crépitement de feu

Magma astral

 

Les êtres invisibles

Fustigent

La ferveur

Des oppressés

 

Salvatore Gucciardo

C:\Users\Salvatore\Searches\Documents\Pégase n° 339 mars 2018.jpg

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