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Concours pour les petits papiers de Chloé : racontez un rêve. Deux textes en lice. A vous de choisir !

Publié le par christine brunet /aloys

TEXTE 1

 

Si le doute m’était conté…

 

Chaque nuit, il me renvient, plus vrai que jamais. Aucune de mes pensées du jour ne sont à la hauteur de mes songes bercés par l’obscurité. Aucun souvenir éveillé ne vaut nos retrouvailles nocturnes. Je couche mon corps courbaturé, je ferme les yeux, il m’est rendu. Sa voix me parvient, son odeur m’enivre et me voilà à nouveau amoureuse. Mon tendre mari. Je me retrouve dans ses bras, lovée, sécurisée. Et pourtant je sais qu’il n’est plus. Je décompte ces heures sombres, à la joie éphémère, fragile. Il est là, grand, rieur, charmant. Il me semble pouvoir le toucher, fondue dans sa peau. Mais au matin, il n’est plus. Mon rêve en joue. Il me balade dans notre temps, me fait fouler les espaces de ma vie dont il ne me reste que des clichés ternes.

Mes yeux lâchent, mes pensées se taisent, enfin, et je m’évade. Mon corps semble soudain plus léger, perd tous ses maux de vieille femme et me fait courir sur la plage, sauter dans un bois et mieux que gravir les escaliers d’une maison que je ne reconnais pas, je les survole. Vivre et rire ; le temps s’est figé à mes trente ans. J’embrasse mon mari. Seul mon rêve me délivre d’un présent auquel je n’appartiens plus. Pourtant, son visage aux traits flous me perturbe, mais je sais que c’est lui. Je n’ai aucun doute. Je ne veux pas douter de ce passé. Mon rêve me semble maintenant le seul moment qui m’épargne de doutes. Mon doux mari. Il me parle, mais je ne le comprends pas. Je ne peux lui répondre, mais qu’importe… Parler est illusoire. Je veux juste l’aimer. Puis, il me quitte. Encore. Mon rêve ne m’épargne pas. Jamais. S’il ne faisait que me prendre mon mari… Il en fait un être torturé par mes remords, mué en amas d’une vie confuse. Mon mari. Il va vers cet homme, l’enserre et me délaisse. Les oiseaux chantent, la lumière s’invite ; j’ouvre les yeux, seule dans notre lit. Je me tourne vers ma table de chevet, regarde tendrement mes photos et découvre, un jour de plus, que je suis veuve et mère d’un homme qui en aime un autre…

 

Publié dans concours

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Rencontre au salon du polar de Bandol : Martine Platarets...

Publié le par christine brunet /aloys

Rencontre au salon du polar de Bandol : Martine Platarets...
Rencontre au salon du polar de Bandol : Martine Platarets...
Rencontre au salon du polar de Bandol : Martine Platarets...
Rencontre au salon du polar de Bandol : Martine Platarets...
Rencontre au salon du polar de Bandol : Martine Platarets...

Martine Platarets était à mes côtés au salon du polar de Bandol... Une auteur dynamique qui n'a pas moins de 22 salons du livre programmés dans son  agenda ! 

Un univers à découvrir...

Mais qui est Martine Platarets ? 

 

 

Martine Perez Platarets, née en 1958, vit dans le Vaucluse. Après avoir écrit de nombreuses nouvelles mises de côtés et quelques poésies, il y a cinq ans, l’envie de tout mettre sur papier et l’écriture l’a emmenée vers une autobiographie avec un premier ouvrage « souviens-moi » illustré par un jeune photographe. Ce premier livre marque un tournant dans le style de la production.

 

Les enquêtes du commissaire Victor Perez « Au-delà de la vie » et « Meurtres en eaux troubles » sont un nouveau tournant vers le roman policier suite à des faits réels de Victor Perez, père de Martine Perez Platarets. Ils ont été romancés et transformés. Un hommage particulier pour cet homme qui a énormément compté dans sa vie. Actuellement la troisième enquête est en court. L’histoire se passera du côté de Bourg-en-Bresse dans l’Ain.

Publié dans présentations

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Brigitte Hanappe se présente et nous parle de son ouvrage à paraître "Le flou du miroir"

Publié le par christine brunet /aloys

 

Titre du livre : Le flou du miroir


 

Biographie.

Brigitte Hanappe est née en 1959 : institutrice dans l’enseignement spécialisé, elle a toujours été fascinée par le pouvoir des mots écrits. Visualiser ses pensées est un élément tellement utilisé dans son métier.

En 2009, une expérience de vie personnelle et destructrice l’incite à écrire son histoire. Un récit qu’elle laissera des années dans un tiroir avant de décider de livrer son témoignage au public.


 

Résumé du livre : Le flou du miroir

Pour vivre heureux, vivons caché : un adage qu’Hanna s’efforce d’appliquer depuis l’enfance. La société se méfie des différences comme de la peste et Hanna sait depuis longtemps qu’elle est née différente : elle abrite en elle une autre personne, un être secret qui la domine et la protège à la fois. Hanna devient parfois cet autre.

Adulte, la vie semble lui sourire jusqu’à la perte d’un bébé et puis le décès de sa mère. Courage ? Réflexe ? Elle assume puisqu’elle a tout pour être heureuse : une superbe maison, un mari attentionné, deux grands enfants bien éduqués et un métier intéressant. Mais ce n’est que l’apparence que renvoie le miroir de sa vie.

Le jour où Hanna se taillade les veines, c’est un pas vers la mort qui se transforme en renaissance. Avec l’aide d’un psychanalyste, elle explore les souterrains de sa mémoire, elle déterre peu à peu les peurs qui l’habitent et trouve la clé de son secret.

Ses mots et ses souvenirs vont effacer peu à peu le flou du miroir et refléter l’image réelle de ce qui l’a construite et détruite à la fois : un homme qu’elle craint, qu’elle aime…

 

Extrait du livre : Le flou du miroir

Quand j’ai ouvert le tiroir de la cuisine, est-ce moi qui ai empoigné ce grand couteau luisant ou est-ce lui, qui a guidé mon geste ?

C’est le soir : la pièce est sombre malgré l’éclairage des lampes, tout est flou et silencieux dans la maison, les objets n’ont plus de consistance, ils se fondent et se confondent avec une mollesse élastique. Seul le couteau noir à la lame argentée impose son relief dans le brouillard et son éclat me guide impérativement vers la salle de bain.

Après la pourriture de cette journée, enfin, je me sens bien. L’eau bouillonnante pénètre tous les pores de ma peau, la chaleur envahit mon corps maigre comme une drogue bienfaisante. Je peux sourire enfin : mes yeux se promènent sur l’émail immaculé de la baignoire. Je suis seule et pourtant, je le sens s’agiter à l’intérieur de moi. Il est là à m’abreuver de ses conseils malsains…Tout doit finir ce soir !

Le couteau pèse une tonne dans ma main droite et je scie consciencieusement… mollement… trop faiblement. Une voix métallique résonne dans ma tête malade, douce et perfide à la fois, des paroles qui sortent de nulle part s’insinuent comme un souffle de vent dans mes oreilles.

Sûrement la voix du « double » qui vit à l’intérieur de moi !

Il m’aide enfin : le couteau tenu par lui est plus ferme, le geste plus fort. L’eau est à présent merveilleusement rosée, mon poignet saigne.

Je suis si bien quand soudain, la porte s’ouvre, des bras puissants me soulèvent accompagnés d’un cri désespéré. Je reconnais vaguement l’intonation grave de mon époux : 

− Mon Dieu, Hanna, tu es folle, qu’as-tu fait ? 

Et puis, c’est la course : nue sous un peignoir de bain, Etienne, mon mari m’emmène à l’hôpital le plus proche. Je me suis tailladé les veines avec un couteau à découper la viande pour quitter ce monde qui n’était plus le mien depuis longtemps. Je voulais rejoindre les fantômes qui partageaient mon quotidien, un monde hors de la réalité qui n’existait que pour moi.

De toute façon, la véritable Hanna était déjà morte.

 

 

 

Publié dans présentations

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Didier Fond nous présente son nouvel ouvrage à paraître au Editions Chloé des Lys... "Somnambules"

Publié le par christine brunet /aloys

 

LES SOMNAMBULES

Didier Fond


 

Bon, je sais, il n’est pas encore référencé donc il vaut mieux ne pas commencer la pub. Mais je ne peux pas résister à l’envie de vous parler de mon nouveau roman Les Somnambules. Il va bientôt sortir (enfin j’espère) et ceci n’est qu’une petite mise en bouche au regard de ce qui va arriver ensuite, quand tout sera au point…

Vous avez déjà vu marcher des somnambules ? Ils donnent l’impression d’errer sans savoir ce qu’ils font, où ils vont, les yeux parfois ouverts, parfois clos. On s’imagine que la moindre chose va les faire tomber tellement leur démarche est pour certains hésitante, tellement leur équilibre semble précaire ; ne vous y fiez pas. Seul un choc ou un réveil violent peut rompre cet équilibre. Ils sont d’une incroyable agilité, comme si, pour eux, aucun danger ne les menaçait. Vivants endormis, ils accèdent à une autre vie, une existence dans leur existence, meilleure, pire ? Qui pourrait le dire ? Certainement pas eux puisqu’ils ne se souviennent de rien lorsque revient la conscience.

Les personnages des Somnambules leur ressemblent. Certes, ils vivent, ou le croient tout au moins, mais parfois, ils n’en sont pas si sûrs. Alors ils doutent, s’interrogent. Cet enfer de chaleur qu’est leur ville morte, abandonnée, désertée par ses habitants, est-ce la réalité ? Sont-ils en train de rêver ? Ils pourraient presque le croire puisque, leur parcours de héros de roman achevé, ils perdent la mémoire. D’où viennent-il, qu’ont-ils vécu, où vont-ils précisément ? « Au bord de la mer » dit le narrateur : réponse vague mais il ne pourra pas en dire plus...

Nous voilà donc en plein cœur d’une cité étrange, dont on ignore tout, qui ne semble pas être un endroit paradisiaque et ses derniers habitants « vivent » tant bien que mal ; la majorité s’est installée dans la vieille ville, dormant le jour, se réunissant la nuit au « cabaret » pour boire et se saouler de nostalgie, de souvenir et de regrets. Deux d’entre eux ont refusé cette cohabitation quasiment forcée, imposée par les trois personnages qui dominent les autres et nommés « la Divine Trilogie » en référence à leur inflexible volonté et à leur quasi omniscience et omnipotence. Qui sont-ils ? Que cherchent-ils ? Personne ne le sait. Et les jours s’écoulent, lents, si lents, l’attente n’en finit pas, mais attente de quoi ? Toujours des questions, et aucune réponse, jamais.

Leur histoire est racontée par l’un des deux « renégats », qui n’ont pas voulu se mêler à ce groupe de « survivants de Saint-Jean » (c’est ainsi qu’ils s’appellent eux-mêmes) et qui, sans ressembler à leurs compagnons, partagent malgré tout leurs angoisses, leurs espoirs et leur désespoir. Car la vie, là-bas, n’est pas aussi simple qu’elle le paraît : il faut compter avec la menace de la maladie qui peut frapper n’importe qui, avec celle que font peser sur le groupe les nombreux rescapés de cette terrible maladie, ceux qu’on nomme les Gardiens de la Nuit parce que l’obscurité est leur royaume.

Que faudrait-il donc pour briser l’inertie qui les emprisonne dans cette ville ? Que faudrait-il pour les arracher à cette létale contemplation de leur propre vie ? De terribles événements, peut-être, qui briseraient la monotonie des jours et permettraient d’accéder à une fin tant désirée et tant redoutée…

Rassurez-vous. Ils vont arriver, ces événements…

 

 

Publié dans Textes

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Silvana Minchella dans "Bruxelles culture" du 15 septembre

Publié le par christine brunet /aloys

Silvana Minchella dans "Bruxelles culture" du 15 septembre

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BLANCHE ET FRANÇOIS, une nouvelle signée Micheline Boland

Publié le par christine brunet /aloys

 

BLANCHE ET FRANÇOIS


 


 

La porte était fermée et pourtant tous savaient que désormais François, l'unique occupant de la petite chambre ne chercherait plus jamais à s'en aller. Jusque-là, François avait fait de timides essais pour fuir l'endroit : il s'était caché dans les douches, il avait feint un malaise pour être soigné à l'infirmerie, il s'était attardé dans la chapelle le jour de Noël. Il avait fait intervenir en sa faveur des deux ou trois ténors du barreau.


 

Mais maintenant, il n'avait plus besoin de trouver refuge ailleurs. Son cœur restait auprès de Blanche et il aurait voulu ne jamais la quitter. N'avait-il pas trouvé la plus merveilleuse amie qui soit ? Avec elle, il était enfin à l'abri de la mortelle solitude.


 

Parfois, il lui parlait, à sa Blanche ! Il l'avait prénommée Blanche, un nom qui lui était plus doux que la soie et plus tendre qu'un bourgeon, puisque c'était celui de sa mère adorée.


 

Elle était entrée chez lui sans y être invitée. Elle l'avait choisi entre des dizaines d'autres. Il avait croisé les deux petites perles noires que sont les yeux de Blanche et il y avait lu tout l'amour du monde. Alors il s'était mis à la caresser, la caresser longuement de son index qu'il avait réchauffé en le posant quelques instants sur le radiateur. Elle avait semblé apprécier et le lui avait fait comprendre en gémissant doucement. Puis, il lui avait offert une friandise au creux de sa main : un petit morceau de fromage fondu. Elle avait dégusté avec plaisir… Il s'était couché sur son lit, et elle s'était nichée près de son cœur. Entre eux, cela avait été un vrai coup de foudre.


 

Ils avaient pris leurs habitudes. Selon son humeur, il lui chantait "Toi ma petite folie…", "Ne me quitte pas", "Les mots bleus", "Que serais-je sans toi ?". Il chantait si bien que le silence se faisait dans tout l'étage. Une ambiance feutrée régnait ainsi… Chacun repensait à ses amours enfuies ou présentes, chacun rêvait. Des yeux devenaient humides, des joues rougissaient, des mentons tremblaient….


 

Plus jamais François ne criait, ne s'énervait, ne critiquait la cuisine, ne se fâchait. Il était devenu tolérant, pacifique, souriant, tout à fait charmant.


 

Il dessinait Blanche sans jamais se lasser. Dans un carnet, il décrivait ses mouvements, ses réactions, ses tremblements ou ses balancements.


 

C'était un si grand amour ! Il ne serait venu à l'idée de personne de s'en moquer ne fut-ce qu'à demi-mot.


 

François aurait voulu demander pardon à Blanche pour toutes les bêtises qu'il avait commises et qu'il l'empêchait de vivre avec elle dans une totale liberté.


 

"Ne me quitte pas d'une semelle, ma douce", disait François quand il rangeait ou faisait sa toilette au lavabo. "J'ai tellement peur de te perdre."


 

Les jours filèrent. Plus de mille jours filèrent. Blanche mourut et Léonard qui, derrière le judas, assista à ses derniers moments eut tôt fait de la remplacer comme cela avait été convenu avec le directeur. Heureusement François dormait et l'opération fut facile.


 

Le lendemain, François s'aperçut de différences mineures : un peu de jaune dans l'œil gauche, une petite tache plus foncée sous l'oreille droite. Il observa qu'elle était devenue moins friande de chocolat, qu'elle appréciait davantage les câlins sur le dos que sur le ventre, qu'elle se plaisait à se dandiner quand il chantait. "Tu changes, Blanche", fit-il "Moi aussi je change, mes cheveux grisonnent, ma peau se ride…", remarqua-t-il comme pour s'excuser de son audace.


 

Ses yeux voyaient, mais il se refusait à admettre l'évidence. Cela lui aurait été trop pénible !


 

Plus de deux mille jours s'écoulèrent. La porte s'ouvrit…François venait de passer plus de neuf ans en prison sans jamais s'imaginer que quatre souris blanches s'étaient relayées près de lui. Toutes tellement adorables et parfaites. Toutes patiemment apprivoisées par Léonard.


 

François sortit avec sa dernière compagne. C'est dans le petit studio que sa mère avait préparé qu'ils ont trouvé un délicieux nid pour eux deux. Il avait oublié le mal qui le rongeait : cette violence qui l'avait poussé un jour à tuer. Il s'était pardonné, il avait pardonné aux autres. Il était pleinement lui-même.


 


 

Micheline Boland

Site Internet : http://homeusers.brutele.be/bolandecrits

Blog : http://micheline-ecrit.blogspot.com

 

Publié dans Nouvelle

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Louis Delville nous propose une nouvelle "Une vengeance"...

Publié le par christine brunet /aloys

 

UNE VENGEANCE


 

Il est 12 heures 14. Je suis parfaitement à l'heure. À midi, à la radio, ils ont émis le message : "le ragondin s'est noyé ce main"…
 

C'est donc le grand jour pour moi. L'avenir du pays dépend de moi ! Tu parles ! Moi, le minable, celui qu'on ne remarque pas, je serai peut-être le héros demain. Nos enfants sont loin d'ici et ils seront fiers de nous.
 

J'ai ma casserole sur les genoux, je l'ai glissée dans un vieux sac de Marie, ma femme, celle qu'ils ont fusillée il y a trois mois. Moi, ils ne m'ont pas eu !
 

Ils vont le payer ce crime. Deux kilos d'explosif, de quoi faire sauter le quartier général de la Zecret Polizs.
 

Depuis l'invasion de notre pays, certains ont décidé de résister. Marie et moi avons de suite proposé nos services. Diable, résister cela nous connaît dans la famille. En 14 et en 40, nos grands-parents et nos parents nous ont montré la voie.
 

Le tram va me déposer juste face à l'immeuble, je vais entrer pour faire viser mon laisser-passer et là… Boum ! A l'heure du repas, cela va faire du dégât !
 

Merde, j'ai oublié mon bol de café sur la table ! Tant pis.


 

***


 

Lettre adressée à mes enfants ce matin même :


 

Chers enfants,
 

Si vous lisez cette lettre, c'est que vous savez…

Votre mère et moi, nous nous sommes engagés à lutter contre l'envahisseur. Ce fut un combat destructeur, immense, enthousiasmant mais inégal. Certes, nous l'avons payé de notre vie, mais nos ennemis sont désorganisés pour longtemps !
 

Marie a été arrêtée sur la dénonciation d'un vieux bonhomme un peu fou. Il l'a surprise en train de distribuer un tract et sans y faire trop attention, il a cité son nom devant un officier ennemi. Elle a été arrêtée et fusillée sur place. On raconte qu'elle a crié vos prénoms au moment ultime. Elle n'a pas souffert.
 

Quant à moi, ce jour-là, après avoir entendu le message à la radio, je suis parti en tram de la station "Mystère" jusqu'à l'immeuble de la police secrète. Je suis entré et j'ai déclenché la bombe que je transportais dissimulée dans un vieux sac.
 

Le reste appartient à l'histoire avec un grand "H" et vous aurez le temps de peaufiner les détails de notre histoire familiale pour que vos enfants et leurs descendants soient fiers de ce que nous avons fait.


 

Restez unis et aimants.


 

Maman et Papa



 

Louis Delville

Blog : http://louis.quenpensez-vous.blogspot.com/

 

Publié dans Textes, Nouvelle

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Le roman d'André Elleboudt "Le rivage d'un océan sans terre" dans "L'appel" du mois de septembre

Publié le par christine brunet /aloys

https://magazine-appel.be/

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Le roman d'André Elleboudt "Le rivage d'un océan sans terre" dans "L'appel" du mois de septembre
Le roman d'André Elleboudt "Le rivage d'un océan sans terre" dans "L'appel" du mois de septembre

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"Chaos" de Bob Boutique une lecture de Marcelle Pâques

Publié le par christine brunet /aloys

 

Tout commence par le vol d’un tableau (de peu de valeur) dans un musée d’Amsterdam...
Pourquoi ce vol ?

La Kmar section anti-terroriste est chargée de l’enquête car Lieve, commisaire, jeune et jolie blonde très futée a découvert que l’auteur du vol est un dangereux terroriste “ Yahia”.
Elle fait appel à son chef, Johan surnommé “ Le bouledogue” pour l’épauler dans cette enquête qui s’avère très compliquée. soit dit en passant elle est amoureuse de son boss qui résiste ( par rapport à la différence d’âge)...

Nous suivons nos héros et leurs collègues en Allemagne à Genève et même au vatican !!!
Le mystère s’épaissit, on ne s’ennuie pas, j’ai pensé au - DA VINCI CODE -

L’auteur a beaucoup d’humour ( moi j’aime bien );-)
Par exemple page 245, une réunion importante avec le Mossad et la Kmar...
• Un ange en robe blanche, un cytare à la main vole un instant au dessus des têtes réunies dans la salle...
• Un regard fuyant vers le géant du Mossad...
• Est-ce vraiment important?
• Très confirma la petite, peut-être même déterminant pour notre enquête.
• ...
• Repassage en sens inverse de l’ange à la harpe. Il suffirait de lever la tête pour voir sa culotte, pour autant qu’elle en porte.

• Dans la quatrième partie l’histoire se corse, le commisaire hollandais se retrouve dans les montagnes en guerre du Yémen. Il se fait passer pour un Français originaire d’Aix en Provence ( je suppose qu’il n’a pas d’accent)...
• Il doit ruser et affronter mille dangers. Il se débrouille comme un chef !
• J’ai pensé à - JAMES BOND - ( cela n’engage que moi) !
• Bientôt rejoint par Lieve toujours aussi amoureuse et déterminée.

• Le chaos va t’il survenir ?
• Je n’en dirai pas plus...
• Mais le chaos ne règne pas dans la tête de l’auteur qui nous balade avec dextérité et talent ( très bien documenté) dans ce thriller déroutant.

 

 

MARCELLE PÂQUES

 

Publié dans Fiche de lecture

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Joseph BODSON a lu et chroniqué "Fractures", le recueil de nouvelles de Laurent Dumortier sur le site de l'AREAW

Publié le par christine brunet /aloys

https://www.areaw.be/laurent-dumortier-fractures-nouvelles-chloe-des-lys/

https://www.areaw.be/laurent-dumortier-fractures-nouvelles-chloe-des-lys/

Laurent Dumortier, Fractures, nouvelles, Chloé des Lys

Laurent Dumortier a déjà publié plusieurs romans et recueils de nouvelles, qui relèvent le plus souvent du genre fantastique. Mais, au fil de ces publications, son talent s’affine, et il lui suffit de quelques pages, de quelques phrases, pour nous plonger au coeur du mysttère.,

Un humour très inventif, très original, comme à la page 7: sans brusquerie, en douceur il s’impose au départ des choses elles-mêmes, des situations. A la page 13, les humains ont l’air d’automates, ils sont eux-même manipulés Rien de voulu, de concerté, un tumulte d’événements. Des brèves de désespoir?. Ailleurs, dans Ambre Laca, par exemple, ce sont les animaux qui s’attaquent aux hommes. Dans De la poudreuse à Noël, une véritable vision d’apocalypse. Ou bien, p.71, Echoué, une métamorphose qui fait un peu songer à Kafka, un homme  à écailles.

Un vol de livres bien imaginé…de littérature noire, bien sûr, mais je ne vais pas tout vous raconter. La gastronomie, l’argyromètre…de quoi vous régaler…

Bonne lecture!

Joseph Bodson

Publié dans Fiche de lecture, articles

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